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Avec Jean-Marc Grafféo, délégué départemental de Reconquête et Audrey Marchand

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News
Transcription
00:00Sud Radio Bercov dans tous ses états, le fait du jour.
00:04Huit ans après l'assassinat de Laura et Morane sur le parvis de la gare de Marseille-Saint-Charles,
00:09un hommage leur a été rendu hier par le sénateur Stéphane Ravier et quelques responsables politiques,
00:14mais tout ne s'est pas passé comme prévu André.
00:15Oui, c'est le moins que l'on puisse dire.
00:17Donc je rappelle, le 1er octobre 2017, donc il y a 10 ans, presque jour pour jour,
00:24Laura Paumier, 22 ans, et Morane Arel, 20 ans, deux cousines,
00:29avaient été poignardées et gorgées sur le parvis de la gare par Ahmed Hanachi,
00:33un Tunisien de 29 ans, qui avait été ensuite abattu par les forces de l'ordre.
00:38L'attaque avait été revendiquée par l'État islamique.
00:41Je rappelle simplement que Morane était en 3ème année de médecine,
00:45et Laura se préparait à devenir infirmière.
00:47Donc il y a une stèle qui a été installée, qui est en hommage aux victimes d'attentats.
00:52La stèle avait été saccagée, cette stèle a été saccagée.
00:56Et puis hier, effectivement, comme vous le disiez, Maud,
00:59il y a eu une cérémonie avec un certain nombre de gens
01:01qui venaient rendre hommage, effectivement,
01:04à la mémoire de Laura et de Morane Arel.
01:09Et il s'est passé ceci, écoutez ce sonore,
01:14il est tout à fait parlant, écoutez.
01:16Ah ouais, ah ouais, ah non, mais attendez.
01:26Ah ouais, je n'ai pas compris.
01:27Vous êtes qui, en fait ?
01:29Dans un OQTF ?
01:30Oui.
01:31Ah mais en fait, vous, vous êtes genre les gens qu'on n'aime pas, en fait, à la télé.
01:35C'est-à-dire ?
01:36Des gens qui défendront les Français qui s'occupe ?
01:38Des gens, des gens, des moustaches et tout, là, au milieu, là.
01:43Excusez-moi, monsieur, on va y aller, bonne journée.
01:45Ah oui, mais vous êtes carrément les gros bâtards qu'on n'aime pas.
01:48Ah, on est les gros bâtards qu'on n'aime pas ?
01:50On est les gros bâtards qu'on n'aime pas ?
01:51Ah ouais, mais vous êtes les gros bâtards qu'on n'aime pas ?
01:58C'est quoi ?
02:00C'est les gros bâtards du Front National.
02:03Il y a des gens du Front National, hein ?
02:05Non, non.
02:06Ah, ils sont rigueurasses.
02:08Mais, eh, t'as bien répondu venir à Sainte-Matte, à Marseille ?
02:14Eh, t'es pas bien, t'es pas le bienvenu, vous êtes pas le bienvenu.
02:18Ah ouais, fais tes photos, là, quand elle est 8h, sinon, jamais de ta vie, tu mets tes pieds ici.
02:26Elle est contente, elle est contente, t'es contente ?
02:30Tiens, Olympique de Marseille, Olympique de Marseille, t'es contente, ma cousine ?
02:39Eh, vous foutez la chair, je prends de gros dégueulasse.
02:42Alors voilà, voilà, ça se passe en France, 12 France, pays de paix, n'est-ce pas, où tout va bien,
02:51où on n'a que des sentiments d'insécurité.
02:54Ça se passe en France, un 1er octobre 2025,
02:57donc des personnes qui viennent, effectivement, commémorer la mémoire de deux jeunes filles assassinées,
03:04égorgées, il y a 10 ans, il y a, oui, pratiquement 10 ans, 9 ans, 8 ans, pardon, exactement.
03:12Et puis voilà, quelqu'un qui entend, on entend très bien un sonore, elle parle d'OQTF.
03:17Ah bon ? Ah, OQTF ? Parce qu'il ne savait pas très bien où il venait, ce type-là qui est là,
03:23et, ah oui, OQTF, ah oui, donc vous accusez les OQTF, donc bande de bâtards, hein, gros bâtards, hein,
03:31voilà, vous êtes des gros bâtards, et vous n'êtes pas les bienvenus ici,
03:36et d'ailleurs, vous êtes là le matin, mais vous croyez que si ZFTV est venu un peu plus tard,
03:40vous êtes venu à 6h ou 7h du matin, vous croyez que vous avez été reçus,
03:45et ce qui est étonnant, parce que ça dure beaucoup plus longtemps que ce sonore,
03:48donc, le type, les agonies d'injures, parce qu'ils ont le front d'aller rendre hommage
03:54à deux jeunes filles assassinées, en les traitant évidemment de bâtards, racistes,
04:01Front National et compagnie, et ce qui est intéressant, c'est que les gens disent,
04:06ah oui, non, non, non, monsieur, passez monsieur, monsieur, passez votre chemin,
04:09non, non, écoutez, non, on n'est pas ceci, on n'est pas cela.
04:12C'est-à-dire que vous avez, aujourd'hui, je ne veux pas généraliser,
04:15dès qu'il y a quelque chose, effectivement, qui concerne un hommage
04:21à des gens tabassés, ou violés, ou assassinés, etc.,
04:28quelqu'un vient carrément, au bout de la cérémonie, insulter,
04:32et comme ils n'étaient pas nombreux, personne ne répond.
04:34Voilà, c'est deux Frances, c'est une France et une autre,
04:39c'est deux nations, est-ce qu'on va bientôt parler,
04:43excusez-moi, mais je vais aller jusqu'à...
04:44Est-ce qu'on va bientôt revendiquer la coexistence de deux États en France ?
04:49Un État qui dit, oui, écoutez, nous, voilà, c'est la France,
04:52et l'autre qui dit, mais c'est quoi, vous parlez d'OQTF, bande de bâtards ?
04:57Eh bien, vous allez voir ce que vous allez voir.
05:00Voilà, une petite scène quotidienne, ou presque, en France,
05:06un matin, à Gare Saint-Charles, à Marseille,
05:09mais évidemment, tout va très bien, Madame la Marquise, comme chacun sait.
05:13Voilà ce qui s'est passé, effectivement, et ça a été filmé,
05:25ça a été filmé par vous, je crois, Audrey Marchand.
05:29Allô ? Audrey Marchand, est-ce que vous êtes avec nous ?
05:32Bonjour, Audrey.
05:33Bonjour, bonjour à tous.
05:35Bonjour.
05:35En effet, bonjour.
05:37Vous êtes, je crois que vous êtes militante, vous êtes aussi du...
05:41Vous apprenez au mouvement Némésis également, ou pas ?
05:45Alors, tout à fait.
05:46Alors, je suis sympathisante pour le parti, pour le collectif Némésis,
05:49mais si je suis venue hier pour rendre hommage à Morane et Laura,
05:54c'est que j'ai été sollicitée par Nina, qui est donc porte-parole du collectif Némésis,
05:59et également pour venir soutenir le...
06:03Enfin, venir également pour soutenir le sénateur Stéphane Ravier,
06:06qui était présent également sur place dès 7h30.
06:08Oui, tout à fait.
06:09Alors, comment ça s'est passé ?
06:10Parce qu'on voit, c'est assez hallucinant.
06:12D'ailleurs, on n'a pas les images, évidemment, on est à la radio,
06:14on est à Sud Radio, mais ça s'est passé comment ?
06:17Parce que, moi, ce qui me frappe dans le court extrait qu'on voit sur les réseaux sociaux,
06:24c'est qu'il est là, alors on lui dit, monsieur, passez votre chemin,
06:27mais on a l'impression que lui, il continue à insulter,
06:29et que personne ne bouge, peut-être parce que personne ne pouvait bouger.
06:32Alors, expliquez-nous, et on va évidemment demander aussi à Jean-Marc Grafféo.
06:35Dites-nous, Audrey Marchand, comment ça s'est passé ?
06:40Alors, comment ça s'est passé ?
06:41Nous, tout simplement, nous nous sommes donnés rendez-vous
06:44à l'initiative du collectif Némésis à partir de 7h30,
06:48pour des mesures de sécurité,
06:50et également pour qu'ensuite, tout le monde puisse se rendre sur leur lieu de travail.
06:54Donc, nous avons également rendez-vous avec le sénateur Stéphane Ravier,
06:58qui, comme chaque année, fait son dépôt de gerbe
07:01devant la stèle de Laura et Morane.
07:05Alors, nous n'avons pas tout à fait commencé l'organisation,
07:08qu'assez rapidement, un individu s'est approché de nous,
07:11et il nous a posé la question de savoir pourquoi nous étions, en fait, rassemblés ici.
07:19En toute transparence, nous lui avons évoqué la raison,
07:23et c'est dès le moment où le mot OQTF a été prononcé,
07:28que l'individu a littéralement pété un plomb.
07:31Donc, on s'est rapidement fait insulter,
07:33comme vous l'avez pu le dire tout à l'heure,
07:35nous avons donc été traités de bâtards, de nazis, de gros dégueulasses.
07:39On nous a dit que nous n'avons rien à faire ici.
07:42Il nous a également menacé de ramener d'autres personnes,
07:45et que nous n'étions, en fait, pas courageux de venir à cette heure-ci,
07:48puisque ça aurait été un peu plus tard, il aurait ramené d'autres personnes.
07:53Oui, c'est tout à fait...
07:55C'est tellement significatif, en plus.
07:58Jean-Marc Grafféo, bonjour.
08:01Bonjour, André Bercoff.
08:02Bonjour, vous êtes délégué départemental de Reconquête.
08:05Vous étiez là aussi.
08:07Donc, qu'est-ce qui, encore une fois, a frappé Audrey à répondre ?
08:12Mais ça s'est passé comme ça, effectivement.
08:14On voit très très bien qu'au moment où quelqu'un dit OQTF,
08:18c'est vraiment le pétage de plomb, comme vous dites.
08:23Mais en fait, c'était très violent.
08:26Alors, si je comprends bien, Jean-Marc Grafféo.
08:28Alors, tout d'abord, je tiens à remercier le collectif Nemesis
08:30de m'avoir convié à cet hommage.
08:33Et la personne qui parle d'OQTF, en l'occurrence,
08:35c'est moi qu'on voit sur la vidéo.
08:37C'est moi qui parle d'individu.
08:40Alors, je précise qu'il ne me semblait pas du tout
08:43être sous l'emprise de substances.
08:45Je pense que la seule emprise qu'il avait,
08:48c'était la haine de la...
08:51Puisqu'il a compris que c'était une cérémonie,
08:54entre guillemets, officielle,
08:55qu'il nous a pris pour des gens du Rassemblement National.
08:58Et qu'il m'y a une société.
09:00Alors, en plus, c'est pas...
09:01Attention, c'est un peu haché.
09:02Excusez-moi, Jean-Marc Grafféo, vous êtes un peu haché.
09:05Je ne sais pas si c'est notre son ou le son de...
09:08Allez-y, allez-y, continuez.
09:10Continuez.
09:13Oui.
09:17Écoutez.
09:18Attendez.
09:19Oui, essayez de voir si le son marche mieux,
09:21parce que c'est très haché.
09:23Voilà.
09:23Je suis sûr que vous m'entendez mieux, là, peut-être.
09:25Oui, allez-y.
09:26Allez-y.
09:26Oui.
09:27Bon, donc, je vous expliquais que...
09:29T'es mieux, là.
09:30Rapidement, je suis appartie par cet individu,
09:32que c'est moi qu'on voyait sur les images
09:34en train de lui indiquer que nous étions là pour rendre hommage
09:37pour Laurent et Morin qui ont été pris à partir par un OQTF.
09:41Il nous a invité.
09:43Au bout d'un moment, d'ailleurs, on ne le voit pas sur cette séquence,
09:45parce qu'il y a beaucoup d'images,
09:46mais Audrey a filmé, je crois, une autre séquence
09:48où je n'en pouvais plus, j'ai exposé,
09:51je lui ai demandé de cesser de nous interrompre
09:53et de respecter au moins une minute de silence
09:56pour que nous puissions faire ce qui était prévu.
09:59Mais c'était comme parler à un mur,
10:01puisque comme je vous l'ai expliqué,
10:02en fait, je pense que personne n'était tout simplement
10:05sous l'emprise de la haine de la France,
10:07ceux qui défendent la conscience.
10:09Ça a duré, je pense que Jean-Marc, ça a duré longtemps,
10:14cette séquence, vous avez pu quand même faire votre hommage
10:17comme il fallait,
10:18ou bien vous avez été obligé de vous interrompre ?
10:21Alors là, dans les vidéos, en tout cas,
10:24le court extrait que vous avez pu pouvoir publier,
10:27vous doutez bien que du coup, ça a duré bien plus longtemps.
10:29Fort heureusement, les forces de l'ordre sont intervenues.
10:32Nous, ça nous semble une éternité.
10:34Mais lorsque nous avons commencé l'hommage,
10:37l'individu était toujours seul.
10:39Nous avons donc commencé l'hommage
10:40avec des insultes en fond sonore.
10:42Nous avons continué de nous faire insulter.
10:45Néanmoins, chaque personne présente ce jour-là
10:48est restée digne.
10:50Il n'y a eu aucune réponse violente de notre part.
10:53Mais c'est important de le préciser,
10:56mais l'hommage a pu se passer.
10:59Oui, mais ce qui est important de préciser
11:00ce que vous venez de dire, Audrey,
11:01c'est qu'aujourd'hui, si on veut rendre hommage
11:03à quelqu'un d'assassiné un peu partout,
11:05il faut que les forces de l'ordre soient là.
11:06C'est-à-dire que tout hommage
11:08qu'il va y avoir,
11:09excusez-moi, c'est vrai que je suis un peu,
11:11ça me semble quand même assez hallucinant,
11:15que si on va rendre hommage
11:16de façon extrêmement pacifique, bien sûr,
11:18à deux personnes assassinées,
11:22quelque part,
11:23il faudra demander la protection de la police
11:25avant que vous y alliez.
11:26C'est ça ?
11:28Exactement.
11:29Et on peut aller plus loin que ça.
11:30Tout simplement, nous venons à 7h30,
11:33tout d'abord,
11:34pour pouvoir ensuite partir au travail,
11:35et pour, voilà, des mesures de sécurité.
11:37Bien sûr.
11:37Ce qui est aussi important de souligner,
11:40c'est de se dire qu'en fait,
11:41hommage ou pas,
11:42à 7h30 du matin,
11:44à la gare Saint-Charles,
11:45il est possible de se faire agresser.
11:47Moi, j'invite toutes les personnes
11:49à se rendre sur le parvis de la gare Saint-Charles
11:52pour se rendre compte à quel point
11:53l'insécurité est présente,
11:56à quel point les rues sont sales.
11:57C'est rempli de toxicomanes.
12:01Là, on ne peut pas dire
12:01que cette personne était sous l'emprise
12:03de quoi que ce soit,
12:04comme a pu le dire Jean-Marc Grafféo tout à l'heure,
12:06c'est uniquement la haine
12:07qui habite ces personnes.
12:09Il est trop facile de dire que ces gens...
12:11On trouve toujours des raisons
12:12à ces personnes-là.
12:14Ces personnes savent,
12:15par exemple,
12:16ce qu'elles font,
12:17elles savent exactement
12:18à qui elles s'adressent.
12:20Jean-Marc Grafféo,
12:22vous en tirez quoi comme conclusion ?
12:24Vous êtes allé là-bas, effectivement,
12:26en tant que membre de Reconquête, notamment.
12:29Mais qu'est-ce que, au fond,
12:31qu'est-ce que ça dit de notre société ?
12:34On va en parler beaucoup,
12:35on va en parler avec Jules Laurence,
12:37le magazine Frontières.
12:38On va ensuite recevoir,
12:39avec Céline Alonso,
12:40le commissaire,
12:40un commissaire de police
12:41qui a fait un livre remarquable
12:43et passionnant sur l'insécurité,
12:44justement,
12:45qui règne,
12:46et ce n'est pas nouveau,
12:46ce n'est pas depuis quelques années,
12:48ça fait quand même quelques décennies.
12:50Qu'est-ce que vous en tirez
12:51comme conclusion,
12:52Jean-Marc Grafféo ?
12:53Eh bien,
12:54j'ai envie de dire
12:55que la citation
12:56attribuée
12:58au ministre
12:59dont j'ai oublié le nom,
13:00qui était
13:01deux peuples
13:02qui vivent aujourd'hui côte à côte
13:04et peut-être demain...
13:05Oui, c'est l'ancien ministre
13:06et le maire de Lyon,
13:08Gérard Collomb.
13:09J'ai envie de dire
13:10que cette citation
13:11me semble
13:12terriblement
13:13très monitoire.
13:15On voit
13:15à plusieurs reprises
13:16que lorsque
13:17on souhaite rendre des hommages,
13:19on est perturbé
13:20par ce genre d'individu.
13:21Je ne sais pas si André,
13:23vous connaissez un petit peu
13:24la gare Saint-Charles.
13:25Oui, je la connais,
13:26je la connais bien même.
13:27Mais vous voyez,
13:28lorsque vous sortez
13:29de la gare Saint-Charles,
13:29vous êtes un touriste,
13:30vous arrivez à Marseille,
13:31vous voyez d'abord
13:31la bonne mer qui vous accueille
13:33et puis très vite,
13:34vous déchantez
13:35parce que dès que vous descendez
13:36ces magnifiques escaliers,
13:38vous arrivez
13:38dans la Canebière,
13:40boulevard d'Athènes,
13:41et là,
13:41en fait,
13:42vous vous rendez compte
13:42que plus personne
13:43ne parle une langue latine.
13:45Et c'est à 300 mètres
13:47de Bézins,
13:48là où il y a
13:49quelques semaines,
13:50un étranger
13:51qui a attaqué
13:51plusieurs personnes
13:52au couteau
13:52avant d'être abattu.
13:55C'est un quartier
13:56qui est totalement
13:57grand remplacé.
13:58D'ailleurs,
13:59peut-être que vous avez entendu
14:00le maire Benoît Payan
14:02qui vous disait
14:02qu'il n'y avait aucun lien
14:04entre l'immigration
14:04et la délinquance.
14:06Oui, bien sûr.
14:07Je rappelle que 67%
14:08des faits de délinquance
14:10dans le centre-ville
14:10sont le fait d'étrangers.
14:12Donc,
14:14ces chiffres-là,
14:16ce n'est pas un parti pris,
14:16c'est la réalité.
14:17Cette réalité,
14:18ça montre quoi ?
14:19Ça montre évidemment
14:19une surreprésentation
14:21des étrangers
14:22dans les crimes
14:22et des délinquants.
14:23Et c'est quand même
14:25plus que préoccupant,
14:27encore une fois,
14:28qu'on soit obligé
14:30de raconter
14:31pratiquement quotidiennement,
14:33je ne veux pas exagérer,
14:34mais quand même,
14:35que ceci se passe
14:37et que ceci devient...
14:39C'est même pas
14:39un fait divers,
14:41un fait de société,
14:41etc.
14:43Peu importe.
14:44Qu'on se fasse,
14:46qu'on aurait besoin,
14:47je répète encore une fois,
14:48que bientôt,
14:49on aura besoin
14:50pour faire n'importe quel
14:51hommage,
14:52etc.
14:53qui ne rentre pas
14:54dans l'épure
14:54du politiquement correct
14:56ou de la doxa,
14:58on sera obligé
14:59de faire appel
14:59à la police.
15:00C'est ça.
15:01On va mettre un policier
15:02derrière chaque citoyen.
15:04Encore une fois,
15:05il y a quelque chose
15:05qui est totalement indigne
15:08dans ça.
15:09Voilà.
15:09On dit au QTF,
15:10dont il ne faut plus dire
15:11OQTF,
15:11d'ailleurs,
15:12c'est bien
15:12l'invisibilisation
15:15des mots.
15:16Et voyez,
15:16ce que je veux dire,
15:17si juste je termine là-dessus,
15:19ce type qui vous a insulté,
15:21etc.,
15:22il est comme
15:24un certain nombre
15:25de médias,
15:26je ne citerai pas les noms,
15:27mais j'en parlerai
15:28dans cette émission,
15:30où il s'agit
15:30de changer les mots
15:32à Orwell,
15:33Orwell,
15:34merci Orwell,
15:35de changer les sens des mots
15:36et surtout de ne pas utiliser
15:38certains mots.
15:39Merci Jean-Marc Grafféo,
15:40merci Audrey Marchand
15:42et continuez sur tout.
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