- il y a 10 mois
Ils l'ont fait. Malgré un secteur offensif diminué par les blessures, le Paris Saint-Germain s'est imposé sur les terres catalanes du FC Barcelone lors de la 2e journée de Ligue des champions. Avec un but en toute fin de match, les Parisiens vont chercher leur deuxième victoire européenne de la saison face à l'un des favoris au sacre final.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Le PSG gagne à Barcelone 2-1, Monaco et Manchester City font 2-2, égalité, on en parlera tout à l'heure.
00:07Carabac bat Copenhague 2-0, Newcastle bat la Saint-Gilloise en Belgique 4-0, Arsenal bat Olympiakos 2-0,
00:13Leverkusen PSV 1-1, Dortmund bat Bilbao 4-1, Naples bat le Sporting 2-1, Villarreal juve 2-2.
00:20Ce soir, vous le savez, le 32-16 est ouvert, vous le savez, on vous attend sur WhatsApp 0612 424 424.
00:26Et vous le savez, la Ligue des Champions signifie, quand on gagne, les 3 points. C'est parti.
00:32L'important, c'est l'essentiel.
00:33Le plus important, c'est les 3 points.
00:35Souvent, l'essentiel, c'est le plus important.
00:37Daniel, de quoi tu veux parler ?
00:39Eh bien, le premier point, il est simple, c'est la leçon du PSG ce soir, qui a marché littéralement sur le Barça.
00:46Avec, et c'est le point 2, une confiance assez stupéfiante de la part de joueurs dont on pouvait légitimement douter
00:52et qui ont tous été, à mon sens, extraordinaires, titulaires, remplaçants, on ne sait même plus.
00:57Parce que là, c'est à se demander si avec l'équipe au complet, ça ne faisait pas...
01:01Déjà, là, moi, j'ai parlé de leçon, mais ça faisait racler avec l'équipe type.
01:05Et le point 3, on a un peu oublié Monaco dans cette soirée,
01:08parce qu'on était sûrs qu'ils allaient se faire corriger par City.
01:12Et de façon très surprenante, alors surtout, ne regardez pas les stats,
01:15parce qu'on a l'impression que Monaco n'a pas vu le ballon et ils ont été dominés
01:19et ils ont essuyé une tonne d'occas, mais à l'arrivée, ils s'en tirent avec un 2-2 contre City.
01:24C'est un très bon résultat, très surprenant.
01:26Et ça doit faire, j'imagine, penser aux supporters monégasques
01:29qu'ils ont une meilleure équipe que ce qu'ils ont vu en championnat ces dernières semaines.
01:32Kevin ?
01:33Je tiens à dire que j'avais écrit mes 3 points à la 90e, avant même le 2e but du Paris Saint-Germain.
01:38Le PSG...
01:39J'ai pensé pareil. De toute façon, j'aurais dit la leçon même à 1 partout.
01:42Voilà, j'allais dire que le Paris Saint-Germain devait me montrer si c'était la meilleure équipe d'Europe.
01:46Et c'est bien la meilleure équipe d'Europe, sans 3 de ses meilleurs joueurs.
01:49En 2, c'est les jeunes parisiens qui ont assuré.
01:525 de ses meilleurs joueurs.
01:53Oui, sans 5 de ses meilleurs joueurs, si tu veux.
01:55En 2, c'est les jeunes parisiens qui ont assuré.
01:58Et en 3, c'est quand même le Barça qui a été très décevant.
02:02Louis, tu es d'accord avec ce que tu as entendu jusque-là ?
02:04Oui, je partage totalement ce qu'ils ont dit tous les deux.
02:08Je voudrais quand même rendre hommage au football français.
02:10Parce que c'est vrai que le Paris Saint-Germain, ce soir, c'est vrai que le Monaco face à Manchester City.
02:14Oui, c'est la suite de l'OM hier.
02:16Il ne faut pas oublier l'Olympique de Marseille.
02:17Bien sûr, bien sûr.
02:18Ça fait deux victoires à nulle.
02:19C'est une belle semaine.
02:20Ils ont montré vraiment qu'ils étaient à la hauteur de participer dans cette compétition.
02:25On verra un peu plus vers la suite.
02:27Dans la suite, on verra s'ils sont encore d'enchaîner.
02:30Mais ce soir, on est content de ce résultat du Paris Saint-Germain.
02:32Comme disait Daniel, suite à quand même pas mal d'absences et non des moindres quand même dans ce Paris Saint-Germain,
02:38ils ont su être présents, ils ont su être menés.
02:41Ils sont revenus, ils ont marqué ce deuxième but.
02:44Voilà, c'est un Paris Saint-Germain très, très bon Paris Saint-Germain.
02:46avec ce style de jeu dans lequel on les voit toujours avec ce travail qui est remarquable montré.
02:53Leur style de jeu, il s'impose absolument partout aujourd'hui.
02:56Et je vais dire, un point de désaccord avec Kevin, c'est que je ne crois pas
03:00et je n'ai pas du tout envie de penser que le Barça a été décevant ce soir.
03:04Parce que le Barça s'est fait déglinguer.
03:06Le Barça a subi un pressing qui est monté en intensité tout au long de la rencontre
03:11pour arriver à une deuxième mi-temps où ils ont été inexistants.
03:15Ils se sont fait manger.
03:17Moi, je ne veux pas dire que le Barça a été décevant ce soir.
03:20Parce que quand tu joues, tu l'as dit toi-même, avec une attaque.
03:24Honnêtement, quand tu vois Mayoulou, quand tu vois Mbaye,
03:27Mbaye, j'ai même du mal à dire qu'il a fait un bon match
03:29parce qu'on voit bien qu'il est limité techniquement.
03:31Mais qu'est-ce que tu veux lui reprocher ce soir ?
03:33Le gamin, il donne tout.
03:34Il joue avec une confiance qui est déroutante.
03:36Et pourtant, ce n'est pas un mec, ce n'est pas un joueur qui, a priori, va me faire rêver.
03:39Mais pour moi, ils ne sont pas décevants.
03:40Ils se sont fait déglinguer le Barça.
03:42Ils se sont fait marcher dessus.
03:43Kevin ?
03:44Pour moi, le moins bon des trois, c'est plutôt Barcola.
03:46Alors que c'est celui qui devait tenir.
03:47Je suis d'accord avec toi.
03:48C'était censé être le gars potentiellement titulaire de cette équipe.
03:51Non, non.
03:51Moi, j'ai bien aimé Mbaye pour un match comme ça, de cette importance.
03:54Il a été très bon.
03:56Bien sûr que Mayoulou, il est buteur.
03:58Donc, il est excellent ce soir.
04:00Mais non, non.
04:00Je pense quand même que, bien sûr, le Paris Saint-Germain a dominé le Barça.
04:04Mais le Barça a été décevant parce qu'ils ont tenté…
04:06Non, mais ils ont été rendus décevants.
04:08Non, mais même l'ami Yamal, on en parlera plus tard, il a été décevant.
04:10Il a voulu trop…
04:11Mais Yamal, il a face à lui le meilleur arrière-gauche du monde.
04:13Oui, mais il a été quand même trop en mode show-off.
04:14Il a été bon Mendes.
04:15Il a été trop en mode show-off.
04:17Pour moi, je n'ai pas aimé son match.
04:18Par contre, Mendes a été…
04:19Mais ça, on pourra en parler, faire une partie à part.
04:22Si Yamal prend ce chemin-là, le chemin qu'on a vu ce soir, et que Louis a noté,
04:28parce qu'il m'a montré une interview de Flick cet après-midi, qui fait un reprise hier
04:33en conférence de presse.
04:34Oui, oui, c'était ça.
04:35C'est à ça qu'on fait allusion.
04:36Dans la continuité de ce qu'on a vu de ce Paris Saint-Germain, durant une saison,
04:40la saison dernière, quand tu vois ces garçons aujourd'hui, ceux qui ne sont pas des titulaires
04:45à part entière, qui ne sont pas des titulaires, on les voit évoluer.
04:49On les voit jouer, on les voit participer, on les voit faire le travail qu'ils ont fait,
04:54qu'ils ont mis en place depuis un an et demi.
04:56Moi, je suis admiratif de ces garçons qui, aujourd'hui, les titulaires n'étant pas présents.
05:02Ils ont été bien remplacés.
05:03Et dans le comportement, on ne peut pas dire que le Barcelone, que ce Barça était supérieur.
05:07Non, ils n'ont pas été supérieurs.
05:09Le PSG a laissé passer…
05:10Non, mais Yamal, moi, j'aimerais t'entendre sur Yamal.
05:12L'interview, tu l'as remarqué, l'interview du Flick, qu'un entraîneur…
05:15C'est les mots, Daniel, si tu veux, pour que tout le monde comprenne.
05:18Le Flick, il a dit, toujours dire super, super, super pour un joueur, ce n'est pas mon truc.
05:23C'est un joueur exceptionnel, mais nous en avons plein dans notre équipe.
05:26Il a 18 ans et doit se concentrer sur le travail.
05:29Il doit progresser avant tout.
05:30Tu sais, Jean-Louis, c'est un message, c'est un avertissement, c'est prévenir, c'est de dire, écoute, Lamine, tu es exceptionnel, mais il te faut encore t'améliorer.
05:41T'améliorer sur certaines conditions dans le jeu.
05:43Améliorer, de quoi on parle ?
05:44Améliorer, techniquement et tout, dès qu'on ne peut pas l'apprendre, on le voit bien.
05:48Améliorer, c'est quoi ?
05:48Vous allez un peu vite, je veux qu'on parle du PSG d'abord, on parlera de Yamal un peu plus tard, si vous le voulez bien.
05:52Non, mais parce qu'on a parlé de Yamal et de la déception, moi j'ai dit, la déception, elle est due peut-être à ce qu'on a dit là, mais aussi, la face à lui, je ne sais pas si ce n'est pas le meilleur parisien ce soir, je pense que c'est le meilleur.
06:04Il faut avoir quand même le souvenir de la saison dernière, il a mis sous l'éteignoire M. Salah, avec Liverpool.
06:10On ne le dira jamais assez qu'il y a l'hiver à penser à s'en aller parce qu'il ne s'épanouissait pas.
06:15Parlons un peu des choix de départ, parce que, Louise, quand tu as vu la compo, quand tu as vu Mayuru titulaire, quand tu as vu Mbaye titulaire,
06:21quand tu as vu Warren Zahir Emery titulaire, tu t'es dit quoi ? Tu t'es dit, oh là là, ça va être compliqué tout le soir ?
06:26Sans Vahashkelia, sans Ousmane Dembele, sans Doué, sans Neves, sans Marquinhos, tu te dis, il y a quand même 50% de cette équipe
06:36qu'on a eu l'occasion de voir la saison dernière, ils ne sont pas là, mais ils sont remplacés.
06:40Quand tu regardes le match, quand tu vois leur attitude, tu vois, ils ont fait un travail énorme, ils ont été présents,
06:46ils ont été présents dans tout ce que l'on demande, tout ce que l'on souhaite.
06:48Et on est d'accord que, malgré cette énorme performance, on continuera de dire que oui, que Vahashkelia, c'est mieux que Barcola,
06:55que oui, Doué, c'est évidemment mieux que le petit Mbaye, que oui, Dembele, c'est mieux que Mayuru.
07:01C'est pour ça que je disais, mais au complet, ils auraient fait quoi ?
07:03Au complet, ils auraient terminé à coup de pompe dans le derrière ?
07:09Ils auraient fait quoi au complet ?
07:10Jean-Louis, Jean-Louis au stade.
07:12Ce qui est impressionnant, c'est le grand triomphe de Louis-Henriquet ce soir, il faut le dire quand même,
07:18c'est sa grande victoire parce qu'il met les joueurs dans un moule, dans des habitudes de jeu,
07:23il y a une structure globale d'équipe qui fait que même si vous enlevez certains titulaires,
07:27les remplaçants savent exactement ce qu'ils doivent faire pour être dans la continuité de ce travail collectif.
07:33Et du coup, ça fait que les jeunes arrivent à exister comme ça à Barcelone aujourd'hui, c'est incroyable.
07:37Jean-Louis, depuis que Louis-Henriquet est à la tête de cette équipe,
07:40quand on le voit agir, quand on le voit faire, quand on le voit avec son staff,
07:44mettre en place une animation, un système...
07:47Louis, il ne casse pas la tête.
07:47Non, mais je vais taper plus fort plus tard.
07:50Mais pour dire à Jean-Louis que cette équipe du Paris Saint-Germain,
07:53avec cet entraîneur, il a réussi, il est en train de réussir son projet,
07:57le projet de jeu, un projet...
07:59Il s'est déjà réussi, là.
08:00Oui, non, mais attends, mais aujourd'hui, c'était encore un examen, aujourd'hui.
08:03Tu as entendu des critiques dans l'after, toi ?
08:05Il n'y en a jamais eu, voyons.
08:06On peut toujours les accepter, on peut être d'accord, on peut ne pas être d'accord.
08:11Pour aller dans le sens de Louis ou même de Jean-Louis,
08:14ce qui est énorme, c'est qu'en fait,
08:16bon, contre Marseille, tu as été un peu bousculé,
08:18mais ce soir, c'était là le grand test du PSG.
08:21C'était voir si, avec des absents, malgré les blessures,
08:24encore Neves qui s'arrête juste à l'échauffement,
08:29et là, tu domines le Barça.
08:31Bon, tu as 20 minutes difficiles, mais ensuite, tu domines le Barça.
08:3320 minutes, il faut les trouver.
08:35Sur 70 minutes, tu domines le Barça avec des jeunes et avec des joueurs...
08:39Dans la deuxième mi-temps, c'est sens unique.
08:41Oui, mais avec des joueurs qui ne sont même pas au top.
08:42C'est-à-dire que Barcola n'est pas au top,
08:44Zaire Emery n'est pas au top.
08:45Et pourtant, même quasiment à 8,
08:47tu joues avec des mecs qui élèvent leur niveau de jeu,
08:50comme Nuno Mendes, comme Hakimi, qui est redevenu le Hakimi l'année dernière.
08:52Nuno Mendes, ce n'est même plus une élévation du niveau de jeu,
08:55il est juste au-dessus.
08:56Vitinga est aujourd'hui le meilleur milieu de terrain au monde.
08:59Ils ont une force aujourd'hui.
09:01Alors, on parle beaucoup des joueurs assez offensifs.
09:04Et pour moi, c'est quatre défenseurs de ce soir,
09:07plus Marquinhos, mais c'est énorme,
09:10plus un Lucas Chevalier ce soir.
09:12Il a été parfait, Lucas.
09:13Il n'a pas eu rien à l'Europrojet.
09:14Il a quand même des défenseurs qui ont fait des arrêts.
09:16Zabarni, Hakimi ont fait des arrêts.
09:18C'est des défenseurs que l'on a.
09:19Mais il n'a pas eu à faire grand-chose au final.
09:21Quand je regarde le Real de Madrid,
09:22quand je regarde le Barça ce soir,
09:24sur le plan défensif,
09:25ils ont quand même pas mal de soucis.
09:27Et nous, on n'aura pas de soucis de ce côté-là.
09:29On est bien armés.
09:30Je peux vous dire que ces deux centraux d'aujourd'hui,
09:32plus ces deux latéraux,
09:33que ce soit Hakimi et Mendes,
09:35c'est énorme.
09:37Je suis admiratif du jeu de terrain
09:39quand il va se retrouver.
09:41Vitinha avec Jean Neves et Fabien Ruiz.
09:43Non, mais je te dis,
09:45ils vont récupérer ces garçons-là.
09:47Ils vont repartir.
09:47Et ce soir, ils envoient un message aux autres.
09:51Vous avez vu, on n'était pas avec nos titulaires,
09:53mais on est là, on est présents.
09:55Et on a des remplaçants qui sont de qualité.
09:57Je pense que la confiance que dégage cette équipe
09:59fait peur maintenant partout en Europe.
10:00Ah oui ?
10:01La seule...
10:01A force, tu poses des questions.
10:04La confiance, elle vient du travail
10:05qui a été fait depuis des mois.
10:08Ah non, il ne...
10:08Et Hakimi Nuneo-Mendes,
10:11en fait, c'est la dernière question.
10:14Tu dis,
10:15eux, est-ce qu'ils sont remplaçables ?
10:17Non, mais c'est impossible, ça.
10:18Ce serait impossible.
10:19Oui, mais là, on disait pareil
10:21de Dembélé doué.
10:22Tu ne peux pas te passer de Dembélé doué.
10:23Tu vas marcher sur le Barça.
10:26Mais le problème, c'est que...
10:27Tu peux ajouter Vitinha aussi, Daniel,
10:28qui remplace à Bozzi.
10:29Non, Vitinha, il est ailleurs, lui aussi,
10:32dans une autre sphère.
10:34Mais c'est vrai que les latéraux
10:35sont des atouts...
10:37Ah oui ?
10:37Mais plus que considérables.
10:40Je n'ai même pas de mots, en fait,
10:41pour ce que font Hakimi et Nuneo-Mendes.
10:43Sur l'égalisation...
10:44Mendes, pour moi, c'est le meilleur ce soir.
10:45Nuneo-Mendes, c'est le meilleur.
10:46Sur face, quand il va,
10:47on va dire qu'il se projette vers l'avant,
10:50quand il est capable,
10:51par ses accusations,
10:52cette qualité qu'il a,
10:53Hakimi ne cesse encore
10:55d'être encore omniprésent,
10:56par raison, offensivement, défensivement.
10:59Je dis, tu sais, Hakimi,
11:00il est sur l'action
11:01où il y a le centre en retrait.
11:02C'est pour ça, c'est un pas joué à main.
11:05Offensivement, Mendes et Hakimi
11:06sont impressionnants,
11:07mais défensivement,
11:08le nombre de coups,
11:09ils rattrapent.
11:10Parce que pour jouer haut comme ça,
11:11il faut avoir des joueurs
11:12capables de cavaler dans la profondeur.
11:14Nuneo-Mendes, Hakimi,
11:15ils grattent un nombre de ballons
11:16énormes aussi, défensivement.
11:18Nuneo-Mendes, en début de match...
11:20On a une superbe défense.
11:21En début de match,
11:22il a fait partie de la roulette Yamal
11:26de sa seule action de la rencontre.
11:28Il a fini sur le cul,
11:29derrière, il a dit
11:30c'est fini, maintenant.
11:31Maintenant, je prends le match,
11:32c'est pour moi.
11:33C'est le seul moment
11:34où il a été en difficulté.
11:35Le seul.
11:36Oui, au début,
11:37quand Yamal a fait le truc
11:38pour les photographes.
11:40C'est un bon pari-sermain
11:41qu'on a vu ce soir.
11:42Ça te fait quoi
11:42d'être dans l'after de nouveau ?
11:43Je suis content d'être avec vous,
11:44avec Daniel.
11:45Il parle foot, là.
11:46Il est sur Bine,
11:47il parle foot aussi.
11:49Il nous régale, Louis, sur Bine.
11:51On vous écoute assez souvent
11:52quand on prend la route le soir.
11:54Tu le connais, celui-là, Kevin Diaz ?
11:55Je ne sais pas comment il fait
11:56pour vous supporter,
11:57mais bon, il est là,
11:57il est présent.
11:58Ce n'est pas toujours facile.
12:01Tu sais que c'est l'avenir
12:01du football francilien.
12:02Je sais, voilà.
12:03Il est là, il est présent,
12:04mais bon, il a l'expérience
12:06et de l'écouter,
12:07ce qu'il peut éventuellement
12:08vous dire sur le...
12:09C'est quoi comme avantage
12:09d'être parrain, Daniel ?
12:10Qu'est-ce qu'on va pouvoir
12:11lui donner à Louis ?
12:12Il va manger gratuitement quand même.
12:15Attends, Louis,
12:16tu n'as pas vu ce qu'il bouffe ?
12:16Attends, les gars, oh !
12:17Il est 23h16.
12:19Dans trois quarts d'heure,
12:20c'est mon anniversaire.
12:22Exactement,
12:22mais c'est prévu, Louis.
12:23T'inquiète pas.
12:24Il y a le gâteau, il est là ?
12:25Je ne l'ai pas encore vu.
12:26T'inquiète pas,
12:26on a une surprise.
12:27On a une surprise.
12:29Et je viens d'être
12:29de nouveau papy, voilà.
12:31Oh, félicitations, Louis.
12:33Dans la nuit précédente.
12:34Oh, félicitations.
12:36Lequel des deux ?
12:37C'est Romain.
12:38Romain, félicitations, Romain.
12:39Donc, tes grands-pères,
12:40deux fois ?
12:40Non, j'étais trois fois.
12:42Trois filles, là, c'est le garçon.
12:43Ça va être l'entraîneur.
12:44Ça y est, ça y est.
12:45Je vais pouvoir...
12:46On a l'héritier.
12:47Il s'appelle Louis ?
12:49Non, on attend encore.
12:49Mathéo est avec nous,
12:53auditeur de l'After qui est venu ici.
12:55Vive la soirée avec nous.
12:55Salut, Mathéo.
12:56Salut à tous.
12:57C'est sympa ?
12:58Franchement, très, très sympa,
12:59très agréable.
13:00Le cadre ici,
13:01on a été très bien accueillis.
13:03Franchement,
13:04que du positif.
13:06Et en plus, la victoire,
13:07la cerise sur le gâteau.
13:08Donc, ouais.
13:09Oui, mais pour l'ouverture du resto,
13:10on avait commandé la victoire.
13:12Évidemment.
13:12En plus, Daniel avait dit
13:14à la dernière minute,
13:15pour le scénario,
13:16un truc avec un peu de suspense.
13:17On va pas se mentir.
13:18Toi, tu la voyais pas,
13:19la victoire de Paris ?
13:20Franchement, avant le match,
13:21moi, je voyais un match nul.
13:22Je me disais avec,
13:24on va dire,
13:25nos absents, etc.
13:27Vous savez que les cotes
13:28étaient très étonnantes.
13:29Alors, je fais une déviation Paris,
13:31mais souvent,
13:31c'est quand même basé
13:32sur des études.
13:34Enfin, la victoire du PSG
13:35était à 3-5, je crois.
13:37C'est quand même étonnant.
13:38On a l'impression,
13:39ils accueillaient une équipe de...
13:40On était décimés, ouais, mais...
13:41Ouais, d'accord.
13:42Je suis aussi au nombre de joueurs
13:45quand même absents
13:46du côté du Paris Saint-Marc.
13:47J'ai bien compris
13:48que c'était certainement pour ça.
13:49Ça restait quand même
13:51un match avec beaucoup d'absents.
13:53C'est ça ?
13:54Je crois que c'était
13:54un peu sévère, mais bon.
13:56Bon, après tout,
13:56les cotes, on s'en fout un peu.
13:58Enfin, on s'en fout.
13:58Là, on n'est pas pour...
13:59Non, parce que ce que ça dit,
14:01c'est que ce que pensait
14:03la grande majorité des gens,
14:04c'est que le PSG,
14:05dans cet état-là,
14:07avec les récentes...
14:08Parce qu'il faut bien dire
14:09quand même que les récentes
14:10performances
14:11entre la défaite à Marseille,
14:12le match en championnat
14:13qui était moyen,
14:15les derniers matchs du PSG
14:15n'étaient pas très emballants.
14:17Et puis, on était là
14:18à se dire
14:18est-ce qu'ils sont fatigués ?
14:19Est-ce qu'il y a des gens
14:20qui sont un peu blessés
14:21mais qui ne le disent pas trop ?
14:23C'est le meilleur match
14:24depuis le début de la saison.
14:25Et ce meilleur match
14:26depuis le début de la saison
14:27qui ressemble à un match
14:28de Ligue des Champions
14:29façon année dernière,
14:31on ne l'avait pas encore vu, là.
14:33Là, tu l'as vu.
14:34Et avec une équipe
14:35amoindrie.
14:36C'est juste fou, en fait.
14:37Et en jouant, bien.
14:39Même si on a quand même
14:40souffert un peu
14:41dans ce début de match,
14:42ensuite, on s'est repris.
14:43Moi, je n'ai même pas souvenir
14:44de à quel moment
14:45on a souffert, en fait.
14:46Un peu au début.
14:48En première mi-temps.
14:49Quand t'as la frappe
14:50de Daniel Olmo
14:51qui est sauvée.
14:52Oui, ça s'est vraiment
14:52l'occasion.
14:53Zabarni, par exemple.
14:54Ah oui, c'est celle-là.
14:54Des gros foquins.
14:55Il y en a deux.
14:57Il y a celle de Olmo
14:58en deuxième mi-temps
14:59sauvée par Hakimi
15:00et celle en première
15:01sauvée par Zabarni
15:02après un dribble sur Chevalier.
15:04Voilà, t'as pas eu du mal
15:05à les retrouver, les deux.
15:06C'est pas comme si
15:06t'en avais cité
15:07un carnet plein, quoi.
15:09Mais le PSG non plus.
15:10En expected goals,
15:11je suis en train de regarder,
15:12c'est pas non plus.
15:13Oui, mais il y a
15:13une façon de jouer,
15:15une domination,
15:16une récupération,
15:17un pressing
15:18qui a donné le sentiment
15:19que le PSG
15:20était très supérieur
15:21à tous les niveaux
15:23technico-tactique.
15:24Ça ressemblait
15:25à une leçon.
15:26C'était une usure permanente.
15:28Vas-y, Jean-Louis.
15:28Ça te fait exploser, en fait.
15:30Ce qu'on mesure pas,
15:31c'est le travail de sape
15:33que fait le PSG
15:33et ils en récoltent
15:34les fruits en deuxième mi-temps
15:35parce que le Barça,
15:36il répondait vraiment plus
15:37en deuxième mi-temps
15:37et je pense que le physique
15:38a beaucoup joué.
15:40Mathéo, c'est la victoire
15:41de Lucien Riquet,
15:42comme on disait tout à l'heure ?
15:42Complètement.
15:43Moi, je rejoins
15:44sur le côté état d'esprit
15:45de l'équipe
15:46où finalement,
15:47l'effectif est chamboulé
15:48et on garde toujours
15:49la même ossature,
15:51les mêmes intentions
15:51dans le jeu.
15:52Ça, c'est admirable.
15:53Et après, moi,
15:54ce que je retiens
15:55pour une fois aussi,
15:56enfin, pour Ramos,
15:58quand même,
15:58ça commence à devenir récurrent,
15:59c'est qu'il apporte
16:01vraiment en tant
16:02que remplaçant.
16:03Et pas toujours.
16:04Pas toujours.
16:05On met dans ce genre de match.
16:06Là, déjà,
16:06il pourrait être déçu
16:07de pas être titulaire, déjà.
16:08Déjà, mais au moins,
16:09il est mobilisé.
16:09Maillou, ça lui passe devant.
16:10C'est fou.
16:12Et ils ont répondu présent.
16:13Sache quand même
16:14quelque chose,
16:15c'est que quand il accepte
16:16ce rôle,
16:18il aurait pu ne pas l'accepter
16:19plus longtemps.
16:20Il a décidé de rester,
16:21de continuer
16:22avec le Paris Saint-Bien.
16:23Déjà, ça dénote
16:24que ce garçon
16:25est satisfait de son rôle.
16:27Enfin, Louis,
16:27la soupe est bonne quand même.
16:29Non, non,
16:30attends, attends, Gilbert,
16:31s'il reste,
16:32il aurait pu éventuellement
16:33en fin de saison
16:34demander à être prêté
16:35ou demander à partir.
16:36C'est tout.
16:37Oui, tu veux dire,
16:38il aurait pu avoir
16:39une bonne soupe
16:40ailleurs et galèrement.
16:41Il est resté.
16:42Il est concerné.
16:43C'est vrai qu'il accepte
16:44quand même un statut
16:45qui est largement dévalué.
16:46En plus,
16:47le côté de Joker,
16:48comme tu disais,
16:49il est arrivé qu'on lui voit
16:50l'année dernière ce côté
16:51je rentre,
16:52je suis quand même important.
16:53Et c'est vrai qu'il l'a fait.
16:54Là, depuis le début de la saison,
16:55je le trouvais vraiment en dessous.
16:57Je le trouvais en train
16:58de se laisser un petit peu aller.
16:59Je pense que le but de ce soir
17:00va lui faire vraiment
17:01beaucoup de bien.
17:02Mais ça n'en fera pas
17:02un titulaire.
17:06De toute façon,
17:07c'est important dans un effectif
17:08d'avoir des joueurs comme ça
17:09qui sont capables de rentrer,
17:10faire des différences,
17:11être au bon endroit,
17:12profiter d'une défense
17:13moins bien organisée,
17:14moins bien alignée.
17:17Ramos,
17:17il ne passe pas dans le système
17:18de Lucien Riquet
17:19en tant que titulaire,
17:20on l'a bien vu,
17:20puisqu'il veut un joueur
17:21beaucoup plus mobile,
17:22un joueur qui est capable
17:23de décrocher.
17:24Par contre,
17:24pour finir une fin de match,
17:25pour être bon de la tête,
17:27pour mettre le pied
17:29contre Tottenham
17:29là où l'autre
17:30n'aurait pas été
17:31dans cette situation,
17:32ça reste un joueur
17:33qui est très, très utile.
17:33Est-ce que tu as eu
17:34des jokers, toi, Louis ?
17:35Oui, il y a eu
17:35pas mal de jokers.
17:36C'était quoi tes jokers préférés ?
17:38Rappelle-moi un ou deux.
17:39Ronaldinho,
17:39c'est mon joker préféré.
17:40Qui ça ?
17:40Ronaldinho.
17:45Non,
17:46pour en venir,
17:47il faut que tu saches,
17:47Daniel,
17:48c'est que Louis Serriki...
17:49Okbeche,
17:50il était un peu joker
17:50pendant Okbeche.
17:51Bateau.
17:52Bateau.
17:52Bah oui,
17:52Okbeche,
17:53c'est son nom.
17:53Je pense qu'avant,
17:54on ne pouvait pas faire de blague
17:55sur Ronaldinho.
17:55Il a changé, Louis.
17:56On peut y aller,
17:57t'inquiète pas.
18:03de quoi le sujet
18:05me tient à cœur.
18:05N'en revenons pas là-dessus.
18:06On n'en revient pas.
18:07On veut les mettre de côté,
18:08tu sais.
18:08C'est certes le joker de Louis.
18:09C'est le style,
18:11ce qu'il a mis en place
18:11M. Louis Serriki,
18:12c'est un peu comme
18:13il vous le disait assez souvent,
18:14il disait la rotationner.
18:15On disait que c'est le tourneuveur.
18:17Ce fameux tourneuveur
18:17où il intègre,
18:19où il y a des garçons
18:19qui rentrent,
18:20il y en a qui sortent
18:21et qui acceptent ce statut.
18:22Oui,
18:22mais le tourneuveur
18:23de janvier à juin
18:25l'année dernière,
18:25on ne l'a pas vu.
18:27Ce qui est fort là maintenant,
18:29c'est de donner assez de confiance
18:30à des jeunes
18:31qui ont en plus,
18:32honnêtement,
18:33je ne trouve pas
18:33qu'ils ont un talent dingue.
18:35C'est mon avis.
18:36Barcola,
18:37Mbaye,
18:38Mayoulou peut-être un peu,
18:40mais quand tu les vois,
18:41tu ne te dis pas
18:42que ce sont des gars,
18:43ils ne sentent pas le football
18:45comme Pedri,
18:46comme Yamal.
18:46Ce n'est pas ce type de joueurs-là.
18:48Je ne trouve pas
18:48que ce soit des talentueux.
18:51C'est des joueurs de rotation
18:52pour l'instant.
18:53C'est totalement différent
18:55au football
18:56que tu préconises
18:57par rapport à celui du Barça.
18:58C'est un autre football
18:59que Louis Serré
18:59qui met en place
19:00parce que c'est un football
19:01où il met l'intensité
19:02de l'engagement,
19:03un pressing
19:04où ils harcèlent,
19:05où ils vont les chercher,
19:06où ils les font déjouer,
19:07où ils leur récupèrent un ballon
19:08et ensuite,
19:09il y a des garçons
19:09comme Mendes ou Hakimi,
19:11peut-être,
19:11ils commençaient en disant
19:12je joue à trois derrière.
19:14Hakimi,
19:14toi,
19:14tu as la liberté,
19:15promène-toi,
19:16va où tu veux,
19:17joue,
19:17et après,
19:18les trois qui sont au milieu de terrain,
19:20ce sont Neves,
19:20Vitinha,
19:21Fabien Ruiz,
19:26ces garçons-là
19:27dans leur tête,
19:27c'est fantastique.
19:27Ils ont travaillé
19:28cette intelligence-là
19:28parce qu'on est d'accord
19:29qu'aujourd'hui,
19:30il y a énormément d'entraîneurs
19:32qui veulent travailler comme ça
19:33et le pressing,
19:34c'est le mot
19:34qu'on entend le plus
19:36dans le foot depuis quoi ?
19:37Qu'il y a eu 5, 10 ans,
19:38c'est le mot clé maintenant.
19:39Pressing,
19:40récupération haute,
19:40les fameuses 4 secondes,
19:42avant c'était 5,
19:42maintenant il est descendu à 4
19:43pour récupérer le ballon.
19:44On entend ça,
19:45je ne sais pas,
19:46depuis 10, 15 ans maintenant.
19:48Tous n'y arrivent pas.
19:49Ça veut dire que le message
19:50doit passer ?
19:51Le groupe constitué
19:54fait que ces mecs-là
19:55arrivent à le faire
19:56en permanence.
19:57C'est de l'intelligence,
19:58Daniel O.
19:59C'est de l'intelligence,
19:59c'est de confiance.
20:00Ce n'est pas que de l'intelligence,
20:01c'est également le mental.
20:03C'est le plan de jeu aussi
20:04dont parlait Louis tout à l'heure.
20:05Le mental est une donnée
20:07incroyable dont on ne parle pas assez.
20:08Vas-y Jean-Louis.
20:09Non, juste,
20:10c'est une phrase de Louis-Henriquet.
20:12Moi, je pensais que c'était
20:12un truc un peu bateau
20:13pour faire de la communication
20:15et il dit
20:15le vrai niveau d'un collectif,
20:18ça se voit sur les remplaçants,
20:19ça se voit quand il y a des blessés.
20:20Quand le mec qui rentre
20:22ne fait pas trop baisser
20:23le niveau global de l'équipe.
20:25Moi, je me suis dit
20:26c'est un truc de com'
20:26à destination de ses remplaçants
20:29pour les motiver, etc.
20:30Mais ce soir,
20:30on voit qu'il a quand même raison.
20:32Kevin ?
20:33Pour moi,
20:33c'est un cheminement mental
20:35qu'a réussi à insuffler
20:37Louis-Henriquet
20:37depuis qu'il est arrivé
20:38au Paris Saint-Germain.
20:39Souvent,
20:40on s'est accroché avec Daniel,
20:41mais là,
20:42il sera d'accord avec moi
20:42pour dire que
20:43cette espèce de...
20:45Non, l'aspect mental,
20:46dès que j'ai la constitution
20:48du staff et tout,
20:49ça, j'ai tout de suite dit
20:50que cet état d'esprit-là,
20:51lui, il l'aurait dès le départ.
20:52C'était autre chose
20:53que je contestais.
20:53Ça n'a rien à voir avec ça.
20:54Oui, non, mais je sais bien.
20:55Il n'est pas toujours...
20:57Enfin, il a été aussi
20:58un peu désagréable
20:58envers certaines personnes
20:59la presse, etc.
21:00Mais, en tout cas,
21:01à l'intérieur de son groupe,
21:03tu as envie de le suivre.
21:04Tiens, Kevin,
21:05il y a Gonzalo Ramos
21:05dans la zone d'interview.
21:06On va peut-être écouter
21:07sa réaction.
21:08Gonzalo Ramos,
21:08c'est plus important.
21:09Gonzalo Ramos,
21:09c'est plus important que toi.
21:10comme le Paris Saint-Germain
21:11toute la soirée.
21:12Au-delà du travail
21:13et des joueurs,
21:14on a l'impression surtout
21:15qu'il n'y a rien
21:15qui ébranle cette équipe,
21:17que rien vous fait douter.
21:18Même quand vous êtes
21:19en difficulté,
21:20vous réussissez à renverser
21:21les matchs
21:21de manière assez stupéfiante.
21:23C'est quoi le secret
21:24de cette équipe ?
21:25Oui, comme je dis avant,
21:26c'est le travail
21:27de toute l'équipe,
21:28la mentalité.
21:29Tout le monde
21:30est de donner son 100%
21:32toujours.
21:34Et quand on attaque
21:35et quand on défend,
21:36c'est ça,
21:37c'est notre mentalité.
21:38Il me fait du bien,
21:39ce but,
21:39dans le Gonzalo.
21:40Le début de saison,
21:40il a été un peu moyen,
21:42si je puis dire.
21:43Et là,
21:44vous marquez vraiment
21:44au bon moment.
21:45Oui,
21:46si tu regardes
21:47les numéros
21:48de Kylian et Rékeyn,
21:50c'est moyen.
21:50Mais je pense que
21:52c'est pas mal.
21:52Trois buts,
21:54deux buts
21:54à la Ligue des Champions.
21:56Pour l'attaquant,
21:57c'est toujours bien
21:58de marquer un bout.
21:59Bon, voilà,
22:00il ne va pas évidemment
22:01dire qu'il préférait
22:01être titulaire,
22:02mais je pense qu'il le pense
22:02évidemment très fort.
22:03Luis disait un truc,
22:04je sais ce que tu vas dire
22:05sur le...
22:06Peut-être qu'il parle français.
22:07Oui.
22:07On a tous pensé à ça.
22:08Moi, je trouve que ça,
22:09c'est...
22:09Même Luis Eriki.
22:11Absolument.
22:11Ils veulent aller
22:12vers une forme de perfection.
22:14Le seul qu'on n'a jamais entendu
22:15parler français,
22:15c'était Neymar,
22:16en fait, finalement.
22:17Ou le président...
22:18Et Messi.
22:19Et Messi.
22:20Non, mais Messi,
22:21il était là.
22:21Et Pochettino.
22:22Il n'est pas venu au PSG.
22:22Il n'a sert à la Ligue des Champions.
22:23Qui a cru un jour
22:24que Messi est vraiment venu au PSG ?
22:25Non, il n'est pas français.
22:28Non, mais il essaye.
22:30Kevin.
22:31Non, mais je finis juste
22:32pour dire justement,
22:33comme disaient Luis et Daniel,
22:34même le fait
22:35qu'ils essayent
22:35d'apprendre le français,
22:37qu'ils essayent de créer
22:38comme ça un groupe,
22:40un groupe qui va
22:41non seulement rouler
22:42sur les adversaires,
22:43sur le terrain,
22:44mais être très, très solidaire
22:45en dehors.
22:46Tu n'as pas un mot
22:47au-dessus de l'autre.
22:47Tu n'as pas un mec
22:48qui dévie en dehors du terrain.
22:52Et ça,
22:52c'est ce qu'il a réussi à faire.
22:53C'est-à-dire que
22:54le PSG était un club
22:56qui avait des stars,
22:57mais qui n'avait pas
22:58de capitaine sur leur navire.
22:59Et aujourd'hui,
23:00il y a un capitaine.
23:00Alors, il n'y a pas que lui.
23:01Il y a le président.
23:02Il y a le directeur sportif.
23:03Mais le vrai capitaine,
23:05celui qui décide,
23:06c'est l'entraîneur.
23:07Et si tu le suis,
23:08ça va.
23:08Si tu ne le suis pas,
23:09tu vas dégager.
23:10Kevin,
23:11regardez-les tous ces joueurs.
23:13Les uns après les autres.
23:14Suivez-les bien.
23:16Regardez leurs attitudes.
23:17lorsqu'ils sont déjà
23:19en train de...
23:20Moi, j'ai eu l'occasion
23:20la saison dernière,
23:22la veille de la finale
23:23de la Coupe d'Europe,
23:24d'assister à l'entraînement,
23:25de les voir s'entraîner,
23:26de les voir ensemble
23:28rigoler,
23:30plaisanter,
23:31participer.
23:32La victoire participe
23:33à la constitution d'un groupe.
23:35Non, mais c'est un groupe.
23:35On le sent qu'il est uni,
23:37Daniel.
23:38On le sent qu'ils sont ensemble.
23:39Quand tu joues bien,
23:40quand tu gagnes, ça soude.
23:40Et il y en a qui acceptent.
23:42Ils acceptent tous
23:43les décisions de leur entraîneur.
23:44Ils sont contents.
23:45Ils rentrent.
23:46S'ils sont titulaires,
23:47ils vont jouer.
23:48Regarde le petit lit.
23:48On parle de lit.
23:49Le petit lit, là,
23:50qui rentre encore ce soir.
23:51Le poteau.
23:52Il n'est pas remarquable,
23:53ce garçon ?
23:53Il aurait pu demander...
23:54Je sais que toi,
23:55il te plaît.
23:55Moi, il me plaît
23:56parce que son attitude,
23:57ses déplacements...
23:58Il fallait aller
23:58les six mois de l'année dernière.
23:59Il voit où il jouait.
24:01Chaque fois qu'il jouait,
24:01on s'arrachait les cheveux, quand même.
24:02Parce que le problème,
24:03c'est de Louis Serriquet.
24:03C'est comme lorsque
24:04tu es un attaquant.
24:05Tu ne sais pas si tu commences
24:06à droite,
24:06si tu commences à gauche,
24:07si tu commences dans l'axe.
24:08Regarde,
24:08on a changé les positions
24:09des uns et des autres.
24:10Sauf au milieu de terrain,
24:11les trois sont toujours présents.
24:12On ne sait pas
24:13qui c'est qui est le numéro 6,
24:14le numéro 8,
24:14le numéro 10.
24:15Ils sont tellement en train
24:16de bouger les uns et les autres
24:17sur le terrain.
24:17Et ça, c'est quelqu'un
24:19qui est...
24:20C'est la perfection.
24:21On voit que ce groupe-là
24:22a grandi.
24:23Ils sont heureux
24:23de jouer ensemble.
24:24Ils ne se regardent plus
24:25en se disant
24:25toi, tu ne cours pas ?
24:26Je ne cours pas.
24:27Ils courent tous ensemble.
24:28Ils sont heureux
24:29d'aller faire le travail
24:30qu'il y a.
24:30Il n'y a pas d'autres équipes
24:31en ce moment en Europe.
24:32C'est pas magique l'after ?
24:33Il y a Louis,
24:34il est en train de faire
24:34une causerie là.
24:35Ah bah là...
24:35Je suis imprégné là,
24:37là c'est bon.
24:38Tu sais,
24:38quand j'ai envie d'aller au combat.
24:39Tu as vu l'heure de Louis
24:39quand tu étais plus jeune ?
24:41Moi, malheureusement,
24:42j'ai commencé à suivre le foot
24:44juste après,
24:45on va dire,
24:46l'époque...
24:47L'année ?
24:47L'époque Camp Boiré.
24:49Antoine.
24:50C'est 2010.
24:50Antoine sur le banc ?
24:52Oui, Antoine sur le banc
24:52du PSG.
24:53Oui, tard, tard.
24:54Tu n'as pas vu Louis
24:55se danser avec la société ?
24:56Je les ai vus après ça,
24:57mais...
24:58C'est sur YouTube,
24:58tu es sur YouTube,
24:59il y a tout.
24:59J'ai tout.
25:00J'ai tout,
25:01non mais l'histoire du PSG,
25:01évidemment...
25:02Je ne savais pas danser moi.
25:02Tu ne savais pas danser ?
25:03Je ne savais pas danser.
25:04C'est vrai,
25:04on ne t'a pas vu danser du tout.
25:05C'est vrai.
25:06Ça m'est arrivé de temps en temps.
25:09Évaluation.
25:09Jean-Louis est là,
25:10évidemment au stade,
25:10donc il va pouvoir être
25:11d'une aide précieuse
25:13pour l'évaluation.
25:14Et on accueille
25:14une auditrice de l'after
25:15qui est venue ce soir à Dopo.
25:17Anne-Charlotte est avec nous,
25:18bonsoir.
25:19Bonsoir.
25:20Auditrice fidèle de l'after ?
25:21Fidèle.
25:23C'est-à-dire fidèle tous les soirs ?
25:24Trois fois par semaine.
25:25Et pourquoi ?
25:26Parce que ça dépend des équipes.
25:28C'est des équipes de l'after.
25:30Ah d'accord.
25:31Tu vois le casting de l'after
25:32et tu te dis
25:32j'écoute, j'écoute pas.
25:33C'est vrai qu'elle a vu
25:34qu'il y avait de l'after.
25:35Ah ouais, j'ai dénoué.
25:36Et qu'est-ce que tu fais
25:36pour savoir avant ?
25:37Non, c'est en direct.
25:38Je me mets en live
25:39et je fais bon,
25:40je continue ou j'arrête.
25:41C'est violent quand même.
25:47Évidemment,
25:48nous sommes fair play
25:49donc on ne te demandera pas
25:50quand tu sers.
25:50Non, on ne dira rien.
25:51Si Gilbert Grébois
25:52est à l'antenne,
25:53je reste.
25:55Ça fait cinq soirs
25:55donc normalement,
25:56bon bref.
25:58Évaluation.
26:01Anne-Charlotte,
26:01est-ce qu'il y a un joueur
26:02dont tu veux parler
26:03en bien, en mal ?
26:03Tu connais nos catégories,
26:04hommes du match,
26:06tailliers,
26:06pieds carrés et autres ?
26:08Alors,
26:08je commence par dire
26:09que
26:10le PSG,
26:11je ne l'ai pas trouvé
26:12menacé par cette machine
26:13du Barça.
26:15Pourtant,
26:15un Barça
26:15qui est difficilement
26:17battu par le Real,
26:22ça n'arrive jamais.
26:22C'est un bon Barça
26:23en ce moment.
26:23Voilà,
26:24c'est un bon Barça
26:24et pourtant,
26:25le PSG
26:26qui avec tous ses joueurs
26:27blessés
26:28parvient à gagner.
26:30Donc,
26:30je me dis,
26:31s'il y avait eu
26:32l'équipe classique,
26:33on aurait combien ?
26:3317-0 peut-être ?
26:34Là,
26:35t'es dans l'abus.
26:36T'avais très bien démarré,
26:37là,
26:37t'es allé un peu loin.
26:38Mais effectivement,
26:39je pense qu'il les aurait
26:40ouverts en deux.
26:41Voilà,
26:41bon.
26:43Et je me calque sur vous
26:44aussi un peu.
26:45Donc,
26:4517-0.
26:47Et puis,
26:48un joueur,
26:48je me dis que
26:49Barcola,
26:50c'est quand même un peu
26:51le gâteau sans la cerise.
26:52C'est-à-dire que
26:52c'est bien,
26:53c'est bien,
26:54c'est bien.
26:54Et puis à la fin,
26:54c'est jamais précis,
26:56ça rentre jamais.
26:56Donc,
26:57il t'a déçu quoi ?
26:58Oui.
26:58Moi,
26:58je suis assez d'accord.
26:59C'est toi,
26:59Kevin,
27:00qui disais tout à l'heure
27:00que finalement,
27:01des trois devant,
27:02alors que c'est lui
27:02le plus décevant.
27:04Effectivement,
27:05il a tout le temps
27:05cette différence
27:07dans la course,
27:08mais en matière de finition,
27:09je trouve qu'il ne progresse pas.
27:10Il ne progresse pas
27:11en matière de finition.
27:12Il est capable
27:13de mettre des buts exceptionnels
27:14comme ça a été.
27:14Pourquoi il fait progresser
27:15tout le monde ?
27:15Louis-Anne Riquet,
27:16Barcola,
27:16je trouve qu'il ne fait pas progresser
27:17en finition.
27:19Je suis très dubitatif
27:20sur Barcola
27:20que j'adorais à Lyon
27:22dans ses débuts
27:23par son énergie,
27:24par ses courses.
27:25Oui,
27:25mais l'énergie,
27:26au bout d'un moment,
27:26tu vois,
27:26c'est bien.
27:27Ensuite,
27:27quand il est arrivé
27:28au Paris Saint-Germain,
27:29on s'est demandé tous
27:29est-ce que la marche
27:30n'était pas un peu haute,
27:31notamment sur l'aspect technique,
27:32mais il avait fait
27:34des débuts exceptionnels.
27:36Dès qu'il touchait la balle,
27:37ça finissait au fond,
27:38des piquets,
27:38des intérieurs du pied,
27:39il nous avait tout fait.
27:41Et,
27:41Louis,
27:42tu as sûrement plus d'expérience
27:43que nous,
27:44comment progresse un joueur,
27:46je pense qu'il a
27:46l'état d'esprit,
27:47je pense qu'il a
27:48pas mal de choses,
27:49mais,
27:50pour moi,
27:50il a un petit déficit technique
27:52et il va tellement vite
27:54qu'il a du mal
27:54à combler ce petit déficit
27:57par rapport aussi
27:58à s'offrir la comparaison
27:59avec un Kvara,
28:00avec un Doué,
28:01avec un Dembélé,
28:02même avec un Mayulu
28:04qui est quand même
28:04plus technique,
28:05plus soyeux.
28:06Barcola,
28:06c'est une technique en vitesse,
28:08mais il peut avoir
28:08beaucoup de déchets,
28:09ça peut frustrer
28:09les supporters parisiens.
28:10Il y a quand même
28:11plein de joueurs
28:11qui vont très très vite
28:12et qu'il arrive à la mettre.
28:14Soyez un peu réticents
28:15avec ce Barcola,
28:16Indulgent.
28:17On est Indulgent.
28:19On est Indulgent.
28:19Parce que,
28:20ce que je dirais,
28:20c'est qu'une saison,
28:21c'est quand même
28:22une saison,
28:23elle est assez longue.
28:23Non,
28:24mais tu peux avoir
28:24besoin de lui,
28:25il peut te coller
28:26le but à un moment,
28:27ses accélérations
28:28font des dégâts.
28:29Non,
28:29mais aujourd'hui,
28:29il traverse peut-être
28:30une période,
28:31il y a un manque
28:31de confiance.
28:32La période,
28:32ça fait un petit moment
28:33qu'il la traverse,
28:34la période.
28:35Il est comme ça
28:37quasiment tout le temps,
28:38en fait.
28:38C'est la répétition
28:40des occasions
28:40fait qu'à un moment,
28:41il va mettre.
28:43Mais globalement,
28:45je lui vois
28:46tout le temps
28:46les mêmes défauts.
28:48Globalement,
28:48et dans les gros matchs
28:49d'Agnès surtout.
28:50Parce que là,
28:51on a en tête
28:51le face-à-face
28:52où il fait un bon crochet
28:54sur Eric Garcia,
28:55il la met au-dessus.
28:56En finale de Ligue des Champions,
28:57il rentre
28:57et il a l'occasion
28:58de marquer,
28:58de participer à la fête.
28:59C'est exactement la même chose.
29:00Il fait le bon crochet
29:01mais il n'arrive pas à finir.
29:03Parce que sinon,
29:03dans les plus petits matchs,
29:04il a mis quand même
29:05trois buts cette saison
29:06et on n'était pas loin
29:07de dire que c'était
29:07l'élément offensif
29:09le plus décisif
29:09cette saison du PSG.
29:10Oui,
29:11mais quand le niveau s'élève,
29:14il y a moins d'espace,
29:15il y a moins de temps
29:16et c'est là où n'importe quoi.
29:18Il faut à la fois
29:19aller vite et être précis.
29:20Il ne fait que aller vite en fait.
29:21Il faut aller à l'essentiel
29:22et quand même,
29:23même si moi j'adore
29:24Bradley Barcola
29:24mais techniquement,
29:26il est en dessous
29:26des autres.
29:27Il est un peu moins bien
29:28mais ce qu'il faut aussi
29:28tenir compte,
29:29c'est que ce qui est bien,
29:31c'est que vous avez
29:32un Barcola,
29:33vous avez un Douai,
29:34vous avez Mavar Shkelia,
29:35vous avez Dembele,
29:36vous avez Ramos.
29:37Vous avez 5 joueurs.
29:39Maïlou,
29:40ça fait 6.
29:41Vous c'est Riquet là ?
29:42Il parle.
29:43Il est en conférence de presse.
29:44Ramos.
29:45Il a fait match nul
29:47les dernières 10 minutes
29:50et je pense que
29:51c'est quelque chose
29:52qui nous fait ressentir fiers.
29:59Bon, voilà.
29:59Il est content évidemment
30:00du résultat.
30:00Il est content
30:01par rapport à ce qu'il a vu
30:03sur les...
30:04On écoute la question.
30:04Oui.
30:05Vous diriez que ce sont
30:06les meilleurs du monde
30:07à leur poste aujourd'hui ?
30:08Sans aucun doute.
30:10Il parle des deux latéraux.
30:12Oui, des meilleurs.
30:14Pour moi.
30:16Mais...
30:17Aujourd'hui,
30:19quand tu joues
30:19contre une équipe
30:20qui est tous les temps
30:21préau comme nous
30:23et tous les joueurs
30:24comme Nuno et Haki
30:26qu'ils sont capables
30:27de surmonter cette pression
30:28avec la conduition
30:29ou avec les passes
30:30et les appels en profondeur,
30:32tu peux préparer les matchs
30:37d'une manière
30:37meillée
30:40et je suis très content.
30:41Je pense que les deux,
30:42spécialement Nuno
30:43mais aussi Hakimi,
30:45on a joué
30:46à un niveau
30:48excellent.
30:49Voilà, il ne veut fâcher
30:50personne.
30:52Allez, encore une question.
30:53Non, on arrête.
30:53On écoute en coulisses.
30:54S'il dit des trucs intéressants,
30:55on reprendra.
30:56Honnêtement, aujourd'hui,
30:57Hakimi Nuno-Mendez,
31:00tu es obligé de penser
31:01à des cafous,
31:03à Marcelo.
31:03Bien sûr.
31:05Tu te remémoires
31:05ce genre de joueurs-là.
31:08Je ne sais pas,
31:08aidez-moi en trouver d'autres.
31:09Roberto Carlos.
31:11Roberto Carlos,
31:12tu vas encore plus loin.
31:13Je voulais rester sur les...
31:14Daniel Alves, Daniel.
31:16Daniel Alves,
31:17Grande Époque.
31:18Jordi Alba,
31:19Grande Époque.
31:20C'est ça,
31:21c'est les latéraux
31:21qui font des différences.
31:23Cafou.
31:24Oui, Cafou, je l'ai dit.
31:25C'est ces mecs-là.
31:26On est là.
31:27On est sur ce genre
31:28de joueurs-là.
31:28Aujourd'hui,
31:28Louis Seneke rend hommage
31:29à ces deux latéraux,
31:30à ces deux garçons
31:31que sont M. Hakimi
31:32et M. Nuno-Mendez.
31:34Vu la performance de ce soir,
31:35il n'y a pas que celle de ce soir,
31:37c'est celle d'une saison.
31:38On le voit, les deux.
31:39Moi, je vois que
31:40plus Hakimi
31:41que Nuno-Mendez
31:42parce que dans son système
31:43d'animation,
31:44il sait très bien
31:44qu'Hakimi,
31:45tu peux y aller,
31:45tu as une liberté.
31:46Mendes, je préfère
31:47que tu restes
31:47avec Marquinhos
31:49et Pacho,
31:50ce qui était dans le cas
31:51des matchs précédents.
31:54Et là,
31:54quand tu vois aujourd'hui
31:55Mendes,
31:55c'est lui qui est
31:56à l'origine de l'égalisation.
31:56Mendes,
31:57ses accélérations,
31:58elle transfère ce milieu.
31:59Mais pourquoi ce sont
32:00les meilleurs ?
32:00C'est parce qu'offensivement,
32:02on a eu des grands
32:04contre-attaquants.
32:06Mais par exemple,
32:06eux, ils sont technique,
32:08ils sont un physique,
32:09une caisse incroyable.
32:10Tu parlais de Jordi Alba.
32:11Jordi Alba,
32:12excellent joueur,
32:14très très bon attaquant,
32:15mais défensivement,
32:16il pouvait être en difficulté.
32:17Et au début de sa carrière,
32:18Nuno-Mendez
32:19était en difficulté.
32:20Mais non seulement
32:20il a dû travailler,
32:22mais aussi,
32:23sa puissance physique
32:24fait qu'il rattrape
32:25énormément de coups.
32:26Il rattrape des coups
32:28avec la puissance,
32:29avec la vitesse.
32:30C'est mieux que
32:30il y a Serré-Cobos,
32:32Louis ?
32:32Pour que ces deux garçons
32:33puissent s'exprimer
32:33remarquablement aussi bien,
32:35il faut que tes deux centraux
32:37soient aussi forts
32:37l'un que l'autre.
32:38Parce que ce soir,
32:39Zaberni et M. Pacho...
32:41Il est bien.
32:42Pourquoi les gens
32:43commençaient à douter
32:43de Brad Lecouper ?
32:44Il est bien.
32:45Il a pris deux,
32:46trois crochets.
32:47Ça fait trois crochets
32:48qu'il est bien Zaberni.
32:49Ça va,
32:50dis donc,
32:50en face,
32:51il y a des attaquants,
32:51il a le droit de prendre
32:52deux, trois crochets,
32:52Zaberni.
32:53Non, parce qu'avant Marseille,
32:55Zaberni,
32:56il avait du mal quand même.
32:56Mais là,
32:57c'est vrai que les trois derniers matchs,
32:58il est très solide.
32:59Et moi,
32:59il y a un joueur
32:59dont je veux parler
33:00dans l'évaluation,
33:01mais je ne sais pas
33:01dans quelle catégorie
33:02est le maître.
33:03C'est Zaberni.
33:03J'étais très critique avec lui
33:05et je trouve qu'il réussit
33:06globalement son match.
33:07La balle des maris.
33:08Pas forcément
33:08dans l'aspect technique
33:09qu'on a pu lui reprocher,
33:10mais dans l'abattage.
33:11Non, non, non.
33:12Pas Tollier.
33:13Pas Tollier.
33:14C'est juste qu'il est généreux.
33:16Il est généreux,
33:17mais il est en dessous.
33:18Il faudra le dire à Deschamps.
33:20Ah, il faudra le dire à Deschamps.
33:21Il ne faut surtout pas oublier
33:22pour Zaberni
33:23qu'il revient
33:25d'une blessure assez importante.
33:26J'avais eu l'occasion
33:26d'échange avec lui
33:27qui ne s'en était pas encore
33:28remis totalement à 100%.
33:29C'est vrai qu'il est quand même
33:31face à...
33:31Il est pour lui quand même
33:33au début.
33:34Il est peut-être allé
33:34un peu vite pour lui
33:35au début aussi.
33:36Quand tu es aujourd'hui
33:36face à João Neves,
33:38à Vitinha
33:38et à Fabien Ruiz,
33:40il y a de la concurrence
33:40là-haut.
33:41Au contraire, ça...
33:42La concurrence,
33:43c'est qu'ils sont simplement
33:44largement au-dessus.
33:45Parce qu'ils sont largement au-dessus
33:46parce qu'ils savent très bien
33:47que s'ils baissent un peu
33:48de niveau,
33:49il y a le Zahir Emery
33:50qui est là pour leur prendre la place.
33:51Non, non, non.
33:52Les deux saisons
33:52étaient très timides.
33:53Honnêtement,
33:54c'est comme si toi
33:54t'habites au rez-de-chaussée
33:55et moi au cinquième,
33:56tu dis si tu descends
33:57d'un étage, j'arrive.
33:57Non, il t'en restera
33:58encore quatre.
33:59La Louis, je suis d'accord
34:01avec toi très souvent
34:01mais là, tu ne peux pas
34:02me dire que Warren Zahir Emery
34:04qu'on aime bien,
34:05qui est un bon garçon
34:05mais qui est encore très jeune
34:07et on va lui laisser du temps.
34:08Oui, et João Neves,
34:09il est jeune aussi.
34:10Oui, oui.
34:10C'est vrai que Warren...
34:12Non, mais Warren Zahir Emery
34:13ne met pas la pression
34:14sur les militaire.
34:14Il ne la met pas
34:15parce qu'il a été quand même
34:15pas mal handicapé
34:17par une blessure
34:17que celle de l'équipe de France
34:19lorsqu'il le marque
34:19sur le but
34:20avec l'équipe de France
34:21et qu'il se blesse
34:21et que pour revenir
34:22il a eu toutes les peines du monde.
34:24Je ne sais pas
34:24si tu as eu l'occasion
34:25de le croiser
34:25et de discuter avec ce garçon-là.
34:27Je peux dire
34:27c'est un garçon
34:28qui va prendre du plaisir
34:29à parler avec lui.
34:30Pourquoi ?
34:30Parce que l'humilité,
34:31la simplicité,
34:32l'envie, la mentalité...
34:33Si tu vas par là,
34:33Kevin, tu prends du plaisir
34:34à discuter au café avec lui
34:35mais je ne le mets pas
34:36au milieu du PSG.
34:36J'ai envie de le revoir,
34:39refaire son passe.
34:41Mais nous aussi,
34:41on a envie.
34:42Jean-Louis, merci.
34:43Tu l'as remarqué comme moi.
34:44Il est quand même loin.
34:45Il est loin quand même.
34:46Il y en a qui viennent le football
34:47et il y en a qui ne le regardent pas.
34:47Non, mais là,
34:48il est loin du 11-tip.
34:50Tu as peut-être discuté avec lui,
34:51Louis,
34:51mais il est loin du 11-tip.
34:52Pour l'instant,
34:53il est loin.
34:53Mais il est en progression
34:55par rapport au début de saison.
34:56Il est en progression.
34:57Bravo, Louis.
34:57Attention.
34:58Bon, et les deux petits jeunes
34:59de devant, là,
34:59Mayoulou et Embaye,
35:00on en dit quoi ?
35:01Mayoulou,
35:02deux matchs de Champions League,
35:03deux buts.
35:04Voilà.
35:05La statistique Anne-Charlotte.
35:06Il ne le remettrait
35:06qu'en Ligue des Champions.
35:07Ah, t'es venu pour faire
35:07les stats, Anne-Charlotte.
35:10Elle a raison de le souligner
35:12parce que Mayoulou,
35:12quand il fait une finale
35:13et qu'il rentre
35:14et qu'il te met
35:14ses cinquièmes buts.
35:16Non, mais je pense,
35:16je ne sais pas.
35:18Moi, je n'ai pas réellement
35:19d'avis sur lui.
35:20Je le vois.
35:20J'ai envie de lui laisser du temps.
35:21On voit qu'il a quand même
35:22l'insouciance de la jeunesse.
35:23Oui, oui, ça.
35:25Par exemple, un par colas
35:26stress plus devant la cage,
35:32quand un entraîneur
35:32qui se permet le luxe
35:34de lancer ses jeunes,
35:35de les mettre
35:36et de les voir,
35:37moi, je lui dis,
35:37bravo, j'aime.
35:38Je suis d'accord avec lui.
35:39Il n'a pas tellement
35:40le choix non plus.
35:41Comment ?
35:41Il n'a pas tellement
35:41le choix de les voir.
35:42Mais alors,
35:42ça veut dire que
35:43s'il les intègre,
35:44c'est qu'il a...
35:44Il a quand même fait
35:46une analyse quand même avant.
35:47Il les a quand même
35:48vus aux entraînements.
35:49Il les voit quand même
35:49avec les jeunes.
35:50Il a quand même des gens
35:51qui lui font remonter
35:52un peu des informations
35:53sur des matchs.
35:54C'est pour ça que
35:54pour les intégrer,
35:55il faut que tu aies un suivi
35:57et les suivent bien
35:58ces jeunes-là.
35:58J'aimerais qu'on dise
35:59un mot du match
35:59de Chevalier aussi.
36:00Tiens, Jean-Louis,
36:01qu'est-ce que t'en a pensé ?
36:01Parce qu'il y a quand même
36:02les sauvetages à la fois
36:03d'Akimi,
36:03de Zabarni derrière lui.
36:04Ne touchez pas.
36:06Chevalier...
36:06Non mais Luce,
36:07on ne peut toucher personne
36:07avec toi ou l'USG.
36:08Il est très gentil.
36:09Il a parlé avec lui,
36:10il était très gentil.
36:12Pas encore.
36:13Pas encore.
36:14Pas encore.
36:16Pas encore.
36:17Surtout gentil,
36:18ces garçons,
36:18ne t'inquiète pas.
36:19rien que quand tu les vois
36:20sur Chevalier faire ce qu'ils font,
36:22ils ne sont que...
36:22On peut que les respecter.
36:23Louis,
36:24sans être définitif
36:26sur Chevalier,
36:26il faut quand même
36:27noter ce qu'on voit.
36:28Et c'est le troisième gros match
36:30que fait Chevalier
36:31et je vois quand même
36:32une erreur.
36:32Sur le sauvetage de Zabarni,
36:34il fait une hésitation,
36:36il doit sortir sur Ferran Torres,
36:37il ne sort pas,
36:38finalement il est battu.
36:40Bon, derrière,
36:41le football,
36:41c'est pas non plus
36:42zéro erreur.
36:43Non mais t'es dur.
36:44Non mais Zabarni,
36:45il n'a pas le droit
36:45de prendre un crochet.
36:47Chevalier,
36:47non,
36:48il ne jouait pas
36:51contre Gagnon.
36:53Pour un gardien
36:53qui a très peu
36:54de ballons à jouer,
36:55il doit être parfait.
36:55Je te rappelle
36:56que l'année dernière,
36:57pendant six mois,
36:57t'avais l'impression
36:58que t'avais d'haricoles
36:59dans les buts.
37:00Et à la fin,
37:01ces derniers mois,
37:02il était extraordinaire.
37:04Allez quand même,
37:05soyez pas durs
37:06avec Chevalier.
37:07Il y a des erreurs.
37:07C'est le tour de Kévin.
37:08Il faut les noter.
37:08Je ne suis pas définitif
37:09mais je note.
37:10Non, non,
37:10là tu notes un truc,
37:12t'as un extérieur du pied
37:13venu de l'espace
37:14de la Miniamale
37:14qui tombe juste
37:15dans les pieds
37:18Il fait l'expert des gardiens
37:18parce qu'il a fait trois ans
37:19au Média Football Club
37:20derrière.
37:21Non, c'est pas une erreur.
37:22Vous ne voyez pas l'action.
37:24Si, je vois l'action.
37:25Vous ne voyez pas l'action.
37:25Pour moi, c'est pas une erreur.
37:26Respectez le Média Football Club.
37:27Il est obligé d'hésiter
37:28l'autre qui te fait
37:29un extérieur du pied
37:30et le ballon tombe.
37:31Il n'est pas obligé.
37:32S'il y va à fond,
37:33il récupère le ballon
37:34et il n'y a pas d'action
37:34et l'action est finie.
37:36Donc toi, tu vois un football
37:37à zéro erreur.
37:38Tu joues le Barça
37:39et tout, c'est zéro erreur.
37:39Là, c'est une erreur.
37:40Là, c'est une erreur.
37:41Et derrière, il doute un peu.
37:42Qu'est-ce qu'il va faire ?
37:43C'est ce qu'on fait ?
37:43On lui met un gage
37:44et ça se passe comment ?
37:45C'est bien le Jean-Louis.
37:46On fait une erreur.
37:47Jean-Louis le tour.
37:48C'est bien ce qu'il a fait.
37:49Tout le monde fait des erreurs.
37:50Excusez-vous.
37:50Jean-Louis, c'est le gardien
37:52qu'on a eu le fait temps
37:53de revoir les samedis matins.
37:54C'est bien lui.
37:55C'est Jean-Louis.
37:56Il n'y a pas des erreurs.
37:57Alors, OK.
37:58C'est Jean-Louis,
37:58c'est pas Cafou,
37:59c'est Cafouille.
38:00Cafouille.
38:02On a eu Cafouille.
38:04Sinon, vous me dites
38:04quand on ne doit pas noter
38:06les erreurs
38:06et on doit rester sur les victoires.
38:08Jean-Louis, il le prend pas mal.
38:09Là, t'es en train
38:10de jouer fiscaliste, là.
38:12On a l'impression
38:12que tu vas étudier
38:14les comptes de Kevin
38:14à Saint-Mort.
38:15Tu dis, voilà,
38:16vous avez pris une bouteille
38:17d'eau en plus, là.
38:18Mais attends,
38:19mais un gardien,
38:19il est jugé sur le peu d'actions
38:20qu'il a à jouer.
38:21Surtout dans une équipe
38:22comme le PSG.
38:22Non, mais Jean-Louis a raison.
38:23Si dans ces actions-là,
38:24comme à Marseille,
38:29Attends, mais Donnarumma,
38:30quand à Arsenal,
38:31il va à la pêche et tout,
38:32c'est normal qu'il soit sévère.
38:33On n'a pas vu de boulettes
38:34de ce genre.
38:35Si, à Marseille,
38:35il est un peu à la pêche.
38:36À Marseille, si.
38:37Et Tottenham,
38:38c'est la même chose
38:39en Super Coupe.
38:39Jean-Louis,
38:40ce Lucas Chevalier,
38:41il arrive au Paris-Saint-Main
38:43pour remplacer un garçon
38:45qui s'appelait
38:45Luigi Donnarumma
38:46qui a quand même réalisé
38:47une sacrée saison
38:49et en étant même élu
38:50meilleur gardien
38:51lors de la soirée
38:53des trophées.
38:55Maintenant,
38:55Lucas Chevalier,
38:56quand on le voit
38:56dans sa progression,
38:58dans son travail,
38:58dans ce qu'elle a réalisé
38:59du côté de Lille,
39:01ce n'est quand même
39:01pas négligeable.
39:02C'est-à-dire,
39:02c'est un garçon
39:02qui n'est pas loin aussi
39:04à être en concurrence
39:05avec Mac Mignan
39:05pour ce poste de numéro 1
39:07en équipe de France.
39:09Louis,
39:09je n'ai pas de souci avec ça.
39:10J'ai commencé en disant
39:11qu'on ne va pas être définitif,
39:12il a de grosses qualités,
39:13etc.
39:13Je n'ai pas de problème avec ça.
39:15Jean-Louis sous-entend
39:16qu'il a besoin.
39:17Le Chevalier lui prouve
39:19qu'il est à la hauteur
39:19de l'exigence du PSG.
39:21Ok, d'accord,
39:22on va attendre un peu.
39:23Je...
39:23Je...
Commentaires