00:00Oui, alors deux choses. La première, c'est que ces néo-féministes sont empoisonnés par le logiciel antiraciste et la rhétorique qui va avec et qui consiste à trier les victimes selon l'ethnie à laquelle ils appartiennent ou la religion qui est la leur.
00:13Donc là, déjà, c'est le premier point. Donc il y a les bonnes victimes qui sont les victimes, comment dire, j'ai perdu le filtre, Pascal.
00:23Bon, il y a les bonnes victimes, les mauvaises victimes, suivant la couleur de peau et la religion.
00:27C'était la première des choses que je voulais dire. Donc ça, c'est le piège de l'antiracisme.
00:30Et ce qu'on constate également aujourd'hui, c'est qu'il y a une vraie tribalisation du féminisme.
00:35Le féminisme aujourd'hui est d'une violence inouïe. C'est-à-dire que si vous n'appartenez pas au camp du bien, vous êtes de fait ostracisés.
00:41Je pense par exemple à la manifestation pour la journée de la femme. Vous aviez le collectif Némésis, le collectif Nous vivrons et le collectif Femmes Azadi qui devait être sous protection policière
00:50parce qu'elle dénonçait notamment les violences faites aux femmes par des étrangers et les violences subies par le patriarcat, à cause du patriarcat islamiste.
01:00Tous ces groupes féministes ont été cloisonnés, ostracisés, menacés.
01:04Et on voit Madame Mayfer faire encore une fois la partition entre les bonnes victimes, les mauvaises victimes,
01:10et qui accuserait quasiment Madame Claire Géronimi de faire le jeu de l'extrême droite parce qu'elle a été violée par un migrant sous EQTF.
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