- il y a 4 mois
Ils ont entre 20 et 35 ans, ils viennent de toute l'Europe. Ensemble, ces athlètes confirmés vont remonter le temps pour participer à la reconstitution des Jeux antiques.
Si vous voulez voir la première partie, c'est par ici : https://www.dailymotion.com/video/x9qhu8c
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00:01Ils ont entre 20 et 35 ans. Ils viennent de 6 pays d'Europe. Ce sont tous des athlètes confirmés.
00:07Ensemble, ils vont remonter le temps pour participer à la reconstitution des Jeux de l'Antiquité.
00:13Une véritable compétition, une aventure d'archéologie expérimentale.
00:18En Grèce, et pendant plusieurs semaines, ils vont revivre dans la peau des athlètes du 4e siècle avant Jésus-Christ
00:24pour s'affronter, 2300 ans plus tard, sur le stade antique d'Olympie.
00:30Dès leur sélection, nos athlètes ont tous rêvé de ce jour exceptionnel.
00:42De ce jour où ils fouleront le stade d'Olympie.
00:47Aujourd'hui, après 10 jours d'entraînement dans les conditions de l'Antiquité,
00:51ils sont prêts à vivre ce grand rendez-vous avec l'Histoire.
00:5423 siècles avant eux, et tous les 4 ans, toute la Grèce se mobilisait pour venir assister au jeu.
01:04Pèlerins et spectateurs venus des lointaines provinces du monde hélénique
01:07arrivaient sur le site d'Olympie.
01:11Du haut de son hôtel, Zeus, maître des dieux,
01:14dominait les hommes qui venaient lui déposer leurs plus belles offrandes
01:17et lui offrir leur victoire.
01:22C'était le plus grand pèlerinage du monde antique
01:25qui célébrait le sport et la religion.
01:31Les Jeux étaient une grande fête populaire.
01:34Ils s'ouvraient sur les épreuves hippiques.
01:38Ces courses de char à 2 ou 4 chevaux
01:39étaient très prisées par un public avide de sensations et de spectacles.
01:44Les courses finies,
02:07les athlètes,
02:08véritables légendes vivantes,
02:10pouvaient enfin franchir le tunnel
02:12menant au stade.
02:14Qu'ils viennent d'Allemagne, d'Espagne, d'Italie,
02:17de Suisse ou de France,
02:18tous ces sportifs ont imaginé ce jour
02:21où ils fouleraient le sable du stade antique.
02:24Depuis mon enfance,
02:25je disais, j'irais aux Jeux Olympiques.
02:28J'irais quoi qu'il arrive.
02:30Et à défaut de faire les vrais,
02:33pour moi, ce seront peut-être plus vrais ceux-là.
02:36Il y a le soleil qui
02:38qui réverbère sur la piste,
02:41donc on a l'impression de courir à moitié sur de l'eau.
02:43C'est magique.
02:44Je comprends que les Grecs aient fait un stade comme ça,
02:48parce que ça s'est ouvert vers le ciel
02:50et ça donne un côté très spirituel à la course.
02:55Vraiment quelque chose qui est vraiment tourné vers ça.
02:58La première épreuve, le stadion,
03:08rassemblait un grand nombre de concurrents.
03:11Cette épreuve correspondait
03:12à une longueur du stade,
03:14c'est-à-dire 192 mètres.
03:16Comparable aux 200 mètres actuels,
03:18ils diffèrent sur un seul point.
03:20Ils se courent uniquement
03:22en ligne droite et pieds nus.
03:23Le vainqueur du stadion
03:28donnait son nom au jeu.
03:31Pour Guillaume, Anthony ou Xavier,
03:34c'est l'occasion unique
03:35d'entrer dans l'histoire.
03:36Un, deux, trois !
03:40Applaudissements
03:41Depuis 1600 ans,
04:04personne n'avait couru sur cette piste.
04:10Ça fait très mal.
04:12Là, ils couraient sur du dur comme ça.
04:14En plus, on dirait pas,
04:15mais il y a plein de petits gravillons.
04:17Et ça lime la plante des pieds.
04:20Je sais pas les autres,
04:21mais moi, en plus, j'avais une petite blessure.
04:22Donc ça a bien renié.
04:24Par contre, ça fait plaisir.
04:28En fait, depuis le départ,
04:29on prend un départ comme pour le 100 mètres.
04:31Donc on est relativement fréquents.
04:33On se dit il y a 100 mètres.
04:34Et puis, en fait,
04:35tu passes les 100 mètres,
04:35tu passes le petit muret
04:36et tu te dis, merde,
04:37il y a encore 100 mètres, tu vois.
04:39Donc là, du coup,
04:39il faut que tu te places bien
04:40pour ne pas perdre trop de vitesse
04:42et te placer par rapport à la course.
04:44Donc forcément,
04:44il y a quand même ton regard
04:45qui va sur les concurrents.
04:47Et bon, j'ai vu l'Espagnol passer quand même.
04:50Et puis après, je voyais Guillaume quand même
04:51qui était tout le temps à côté de moi.
04:52Et puis Guillaume, petit à petit,
04:53il a bien remonté.
04:55Et bon, il passe devant moi.
05:00Guillaume, l'Espagnol,
05:01remporte cette victoire.
05:03Elle vaut tous les championnats
05:04avec leur lot de prix et de médailles.
05:07Cette couronne d'olivier
05:08est un cadeau du ciel,
05:10le plus émouvant dans une vie d'athlète.
05:18Sans la lutte,
05:19les jeux auraient été incomplets,
05:21tant elle était l'incarnation même
05:22de l'éducation des Grecs.
05:24Le tirage au sort
05:26désigne les adversaires
05:27qui vont se rencontrer
05:28dans ce tournoi à élimination directe.
05:32Les règles de la lutte antique sont simples.
05:34Le premier qui aura renversé son adversaire
05:36trois fois vaincra.
05:38Detlef est le favori de ce tournoi.
05:41Il n'espère qu'une chose,
05:42retrouver en finale Richard ou Arthur,
05:45ses amis lutteurs allemands.
05:48Il faut que j'arrive à tenir
05:49malgré mon grand âge.
05:52La compétition doit se dérouler
05:54sur une journée
05:54et les combats ne doivent pas
05:57durer trop longtemps.
06:00Pour arriver en finale,
06:02il faut gagner trois combats
06:03et ça va être vraiment dur,
06:05vraiment difficile.
06:08Richard, 128 kilos,
06:11a l'avantage du poids
06:12sur son adversaire,
06:13Théophanis.
06:14Mais le Grec est plus technique.
06:17Le plus rapide
06:18et le plus mobile
06:18sera le vainqueur.
06:20Une simple poussée
06:21peut suffire
06:22à mettre un genou à terre
06:23et marquer un point.
06:24Théophanis est immaculé de sang
06:47à la suite d'un coup de tête.
06:49De nos jours,
06:50les juges arrêteraient le combat
06:51pour blessure.
06:52Mais aujourd'hui,
06:54les deux lutteurs
06:54se projettent dans un autre temps
06:55où les hommes luttaient
06:57pour les dieux.
06:58Richard et Théophanis
06:59se battront
07:00jusqu'à l'épuisement.
07:13Richard est battu
07:14par trois victoires à deux.
07:15Tu t'es super bien battu.
07:23C'était pas ça le problème.
07:25J'étais motivé,
07:25mais ça m'a perturbé
07:26quand il a commencé
07:27à saigner du nez.
07:30À partir de là,
07:30j'étais déconcentré.
07:34Je menais 2 à 0.
07:35Il faut que je me remette de ça.
07:37Au début,
07:37je dominais le combat.
07:38mais quand il a commencé
07:40à saigner,
07:41ça m'a perturbé.
07:51Je veux plus jamais
07:52vivre ça.
07:56Detlef peut encore espérer
07:57rencontrer Arthur,
07:59le plus jeune
07:59des lutteurs allemands.
08:01Arthur redoute
08:02cette lutte antique,
08:03malgré un entraînement
08:04spécifique.
08:05Les règles sont faites
08:08de telle manière
08:08que l'on perd des points,
08:10même si les genoux
08:10se touchent tout simplement.
08:12C'est donc difficile à dire.
08:16Enfin bon,
08:17les garçons plus lourds
08:18sont avantagés.
08:20Mais il faut aussi
08:21respecter les plus légers.
08:24Ils sont plus rapides
08:25et peuvent nous surprendre
08:26par une attaque éclair.
08:31Son adversaire,
08:32Stéphanos,
08:33est grec.
08:33Les deux hommes
08:35sont de la même stature.
08:37Comme dans l'Antiquité,
08:38ils commencent par s'agripper
08:39avec une garde haute
08:41où les bras viennent
08:42s'enrouler derrière la tête
08:43et rendre l'autre
08:44plus vulnérable aux attaques.
08:45dans un sursaut,
09:09Arthur déséquilibre Stéphanos
09:10et arrache un point.
09:11Très vite,
09:17le grec reprend le combat
09:18à son compte
09:19et fait basculer Arthur
09:20sur le dos.
09:20Je repense à mes erreurs.
09:26Je pense que j'aurais pu
09:27améliorer dans ce combat.
09:29J'en sais rien.
09:29Détlèf est maintenant
09:42en finale
09:43contre Stéphanos.
09:45Détlèf a ramené
09:46et attaché ses cheveux
09:47au-dessus de sa tête
09:48en touffe.
09:50C'est une manière
09:51de rendre hommage
09:51aux lutteurs antiques
09:52qui pratiquaient
09:53la tradition du Cyrus.
09:53C'est aussi comme ça,
09:56affublé de cette coiffure,
09:58qu'il a gagné
09:58son premier championnat.
10:01114 kilos de muscles
10:02pour une victoire
10:04à Olympie.
10:05Détlèf est pressé.
10:22A 37 ans,
10:23il ne peut plus rester
10:24trop longtemps
10:24sur l'air de lutte.
10:26Mais Stéphanos,
10:27le grec,
10:28est malin,
10:28rapide,
10:29agressif,
10:30prêt à attaquer Détlèf
10:31à la moindre inattention.
10:35Un genou à terre
10:44suffit à marquer un point.
10:46Stéphanos réduit l'écart
10:47en montrant
10:48aux lutteurs allemands
10:49qu'un petit gabarit
10:50peut avoir ses chances.
10:52Détlèf n'est plus
10:53qu'à un point de la victoire.
11:05Détlèf est déclaré vainqueur
11:16par trois chutes à une.
11:18J'en rêvais.
11:33Quand j'ai gagné
11:34mon premier titre
11:34de champion d'Allemagne
11:35à 13 ans,
11:37j'ai donné une interview.
11:40On m'a demandé
11:41quelles étaient
11:42mes plus grandes ambitions sportives.
11:44Et j'ai répondu
11:45qu'un jour,
11:45je voulais être champion du monde.
11:46et participer aux Jeux Olympiques.
11:50Et ça se réalise.
11:52En plus,
11:52je suis champion d'Olympie.
11:56Je suis un homme heureux.
11:57C'est vrai,
11:58je suis un enfant de la nuit.
12:00plus de 2000 ans plus tard,
12:14Détlèf rejoint Antiochros
12:15sur les tablettes des vainqueurs.
12:17Huit longueurs de stade,
12:34soit environ 1600 mètres,
12:36à parcourir pieds nus
12:37comme les coureurs
12:38de fond de l'Antiquité.
12:40Le départ se faisait debout
12:41et au bout de la piste,
12:43deux camps de terre,
12:44deux petits poteaux
12:45qu'il faut contourner.
12:46Quand on arrive ici,
12:47le sol,
12:49il y a plein d'aspérité,
12:51plein de petites bosses.
12:53Même,
12:53il n'est pas totalement plat.
12:55Donc,
12:55ça n'a rien à voir
12:56avec le tartan.
12:56Il n'y a pas le même rebond.
12:58Et il est assez dur,
12:59le sol.
13:00C'est vrai qu'on appréhende
13:01tous un petit peu
13:02ce moment-là
13:02parce que c'est le côté décisif
13:04de la compétition.
13:05Comment chacun va réagir
13:07à courir pieds nus
13:08parce qu'on n'a vraiment
13:09pas l'habitude.
13:10Courir pieds nus
13:11et ne pas perdre
13:13trop de temps
13:14autour du poteau.
13:15Je crois que là,
13:16j'aurais des grands problèmes,
13:17je pense.
13:18Et on perd aussi de la force,
13:19je crois,
13:19ralentir,
13:20re-accélérer.
13:21Pour gagner cette course,
13:31Christophe doit tout oublier
13:32de sa technique,
13:33de ses repères,
13:34de ses automatismes
13:35de coureur de miles.
13:37Il doit courir
13:37comme un athlète grec
13:38de l'Antiquité.
13:48Au bout de la ligne droite,
13:49ce piquet
13:50qu'il doit esquiver.
13:52Un virage devenu
13:52un obstacle
13:53et que chacun essaie
13:54d'effacer le mieux possible.
13:56Pendant dix jours,
13:58tous les coureurs
13:58ont cherché une solution.
13:59de l'Antiquité.
14:01Un virage devenu
14:02un obstacle
14:03et un obstacle
14:04de l'Antiquité.
14:04Un virage devenu
14:05un obstacle
14:05de l'Antiquité.
14:05C'est parti !
14:35Christophe est vainqueur du Dolikos, remporté avec beaucoup de malice.
15:00Sa façon d'enrouler le piquet a peut-être été déterminante, mais sans doute était-il tout simplement le meilleur.
15:06Je voulais gagner.
15:15Les tournants, oui, je n'avais pas tellement le temps de l'expérimenter parce que les autres auraient su la tactique pour faire le tournant un peu à l'envers.
15:26Mais je pense que ce n'était pas trop mal.
15:27Maintenant, si c'est mieux, c'est aux spécialistes biomécaniques à faire des recherches si c'est mieux ou si ce n'est pas mieux.
15:34Mais je pense que c'était bien.
15:38J'ai essayé, disons, les premiers 800 d'être derrière quelqu'un pour que la tête ne se fatigue pas, disons, pas être le premier depuis le début.
15:46Et puis comme ça, la tête était fraîche pour la deuxième partie et puis là, je pouvais y aller.
15:50Je suis champion d'olympique, pas olympique, mais d'olympique.
16:04Le pentathlon rassemble les athlètes les plus complets.
16:08Ils doivent concourir sur cinq épreuves en une seule journée.
16:12La règle du pentathlon est simple.
16:14Le premier qui aura trois victoires sera le vainqueur et la compétition s'arrêtera.
16:20La première partie est consacrée aux lancers, disques, javelots, sauts en longueur.
16:25Puis viendra la course et enfin la lutte pour départager les vainqueurs.
16:29Les principaux favoris sont les Allemands Christophe et Ouvres.
16:33Et le décathlonien français Guillaume.
16:40Oui, je pense que je ressemble plus à Guillaume.
16:44Il n'y a pas de discipline où il est vraiment fort.
16:46En saut en longueur, il n'est pas mauvais, mais il est plutôt genre équilibré comme moi.
16:52Et je pense que je marche plus sur cette race à lui.
16:59En décathlon, d'habitude, c'est plus, je suis deuxième là, deuxième, deuxième,
17:03et à la fin, ça fait que je suis premier.
17:06Et là, bon, il va falloir faire premier.
17:08Christophe s'élance le premier.
17:20Son geste est presque parfait.
17:24Très proche de l'esthétique grecque.
17:25Guillaume, le français, a l'envergure des grands oiseaux.
17:42Sa technique est moins précise, mais sa puissance lui donne une marge de sécurité.
17:51Avec ce jet, il prend la première place.
17:53Les juges déplacent l'affiche, qui indique le meilleur lancé.
17:59L'allemand Uwe est fort.
18:02Il a le style et la technique pour compenser le poids de ce disque,
18:05deux fois plus lourd que celui d'aujourd'hui.
18:17Mais il ne parient pas à égaler Guillaume, qui remporte cette première épreuve.
18:20Les concurrents se regroupent pour participer à la deuxième épreuve,
18:36le lancé du javelot.
18:38La plus technique, la plus sophistiquée,
18:40parce qu'elle fait appel à un savoir oublié.
18:42Pendant dix jours, les athlètes ont tenté de maîtriser la technique du javelot antique.
18:50Chacun a essayé de trouver le point d'équilibre du propulseur,
18:54cette lanière de cuir enroulée autour du javelot.
19:00Christophe est le favori.
19:03Il veut démontrer qu'il possède la meilleure technique.
19:05Uwe prend très vite la tête du concours.
19:20Concentré, Guillaume profite d'une accalmie
19:22pour lancer son javelot bien au-delà du jet de l'allemand Uwe.
19:24Le vent souffle en bourrasque.
19:39A son deuxième essai, Christophe ne peut faire mieux que Guillaume.
19:43Il laisse passer sa chance de gagner ce concours qui lui était promis.
19:46Après cette contre-performance,
20:00Christophe ne peut plus remporter le pentathlon.
20:06J'ai essayé de lancer différemment pour pouvoir éventuellement profiter du vent,
20:10d'après l'expérience que j'ai avec les javelots modernes.
20:13Mais ce n'est pas possible avec le javelot antique.
20:16Il y avait un vent très fort, les javelots étaient vraiment mauvais.
20:19Mais peut-être, effectivement, j'ai lancé un peu fort pour ces javelots-là.
20:22Je n'en sais rien.
20:24Le vent s'est levé juste au moment où on a commencé à lancer.
20:34Maintenant, il n'y a plus de vent.
20:35C'est fou quand même.
20:37C'est dur.
20:39Maintenant, le dieu du vent, j'y crois.
20:40Ils vont entendre parler de moi.
20:41Troisième épreuve du pentathlon, le saut en longueur.
20:49Les Grecs le considéraient comme un lancé du corps.
20:53C'est l'utilisation des haltères qui lui conférait certainement cette particularité.
20:56Ouv doit remporter à tout prix ce concours s'il veut garder ses chances pour la suite des épreuves du pentathlon.
21:06Il est le seul véritable rival de Guillaume.
21:09A l'entraînement, Guillaume a fait une forte impression.
21:31Un seul bond peut lui permettre de triompher dans ce pentathlon d'un autre temps.
21:35C'est un défi.
22:05Deuxième et dernier essai pour Ouvres.
22:09Pour Guillaume, les choses sont simples.
22:36S'il dépasse la marque des juges, il remportera le pentathlon.
22:58Guillaume triomphe dans cette troisième épreuve et remporte le pentathlon des Jeux.
23:03Il n'aura pas eu besoin de la course ni du tournoi de lutte pour vaincre.
23:07Ça fait 1600 ans qu'il n'y a pas eu de championne olympique.
23:25Je trouve ça fabuleux.
23:29Ça a été dix jours d'entraînement qui ont précédé une grande compétition.
23:33Ça a été une suite d'émotions.
23:36Autant dans mon championnat de France, je suis tout seul.
23:39Je suis vers ma victoire.
23:41Là, j'ai suivi la victoire de tout le monde et j'ai vraiment adoré ça.
23:45La dernière épreuve, la course en armes se déroulait sur le double stade.
24:03Elle symbolisait la fin de la trêve.
24:07C'est la course la plus insolite pour nos athlètes.
24:09Le fait de courir sur ce stade, ça séparait le cœur en deux.
24:37Et le stress, et l'honneur, la fierté de courir sur ce sol.
24:42Un stade normal, c'est juste de la piste et du ciment.
24:48Alors que ça, c'est grandiose.
25:07L'aventure s'achève pour nos athlètes.
25:12Grâce à un travail remarquable de reconstitution architecturale et historique,
25:18ces athlètes d'aujourd'hui ont pu entrer dans l'illusion, le temps de cette évocation.
25:22Le stade de l'impie va s'endormir pour quelques millénaires en attendant qu'un groupe de passionnés
25:30réveille un jour les hommes qui ont donné au sport ces lettres de noblesse.
25:34Le stade de l'impie va s'enormir pour nos athlètes.
25:48L'impie va s'enormir pour nos athlètes.
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