00:0111h30, 12h30, on refait la télé sur RTL.
00:04Les improbables d'Eva Cuiver.
00:07Bonjour Eva.
00:07Bonjour tout le monde.
00:08Bonjour Eva.
00:09Bonjour Eva.
00:10Christine Bravo, vous ne trouvez pas qu'avec son petit visage d'ange,
00:12elle ferait une parfaite trétresse ?
00:14Elle ferait une parfaite Barbie, mais...
00:18Ah bah c'est bien, non mais je suis en fait là parce que vous allez voir,
00:20elle va sortir encore plus de dossiers parce qu'au côté trahison,
00:23vous allez être servie avec Eva Cuiver parce qu'elle va balancer...
00:26Oh puis je vais être si triste.
00:27Tous les dossiers gênants et infos improbables qu'elle a trouvés sur vous.
00:30Et le premier concerne justement une trahison d'un de vos meilleurs amis.
00:34Laurent Ruquier, en 2007, il vous a entraîné dans un terrible piège
00:38pour les besoins d'une caméra cachée absolument diabolique.
00:42Il vous appelle pour vous demander de le rejoindre dans les bureaux d'une fausse société
00:45pour évoquer un projet d'émission.
00:47Vous y allez, vous prenez l'ascenseur et là, l'horreur, il se bloque.
00:51Vous vous retrouvez enfermé avec un homme qui se met à paniquer,
00:54il pleure, il parle tout seul.
00:55Vous tentez de le rassurer quand tout à coup,
00:58une main ensanglantée sort de son ventre.
01:01Non, il tape sur les barrois.
01:02Ne tapez pas sur les barrois.
01:04Je ne sais pas si ça ne le fait pas.
01:10On rit, mais j'ai revu les images, c'était horrible.
01:16Et la main qui sentait du ventre.
01:17Mais là, vous avez une vraie idée de qui je suis.
01:23C'est-à-dire que tous ceux qui ont vécu ça à ma place,
01:26puisque je n'étais pas la seule à être piégée,
01:28c'est quand ils ont vu la main qu'ils ont compris que c'était faux.
01:32Mais moi, c'est là où j'ai eu peur.
01:34Ça veut dire que...
01:37Que vous y avez cru.
01:38Que vous êtes très crédule.
01:40Que quelqu'un pouvait accoucher d'une main sanglante.
01:44Et c'est là où vous voyez que...
01:46Ce n'est pas une fragilité, la naïveté.
01:51On ne peut pas être méchant quand on croit qu'une main sort d'un corps.
01:54Ce qui est marrant, c'est que Stevie, il est monté.
01:58Il a eu le même truc.
02:00Et puis, il a donné un coup de pied dans la porte et c'est ouvert.
02:02Donc, il n'y a pas eu de tournage.
02:06Mais moi, j'ai dit, quand je m'accroche aux parois,
02:08en disant, accrochez-vous aux parois, ça va descendre.
02:11Comme si, quand tu t'accroches aux parois d'un ascenseur...
02:13Vous étiez à fond dans l'histoire, quoi.
02:15Mais oui.
02:17Et bien, vous allez maintenant nous rappeler que Christine Bravo
02:19est un peu notre Paris Hilton française.
02:22Vous vous souvenez de la télé-réalité
02:24où l'on voyait la jet-setteuse dans la vraie vie ?
02:26Ah bah oui, The Simple Life avec Paris Hilton.
02:28Absolument.
02:28Et bien, Christine a fait à peu près la même chose
02:30à plusieurs reprises sur la chaîne Énergie 12.
02:32On a eu Incar with Christine Bravo,
02:34un recrip aux Etats-Unis.
02:36La vie ou encore les vacances presque parfaites de Christine Bravo,
02:39mais aussi Incamping Car with Christine Bravo,
02:41dans lequel on vous a vu sillonner la France et l'Espagne dans ce van.
02:45Le principe de toutes ces émissions était le même.
02:47Filmer le meilleur, mais aussi le pire de ces voyages.
02:49Alors, gare-toi, gare-toi.
02:51Ah non, non, attends, on a des problèmes.
02:54Vous nous entendez, là ?
02:55Allô ?
02:56Arnaud ?
02:57On a la capote qui n'arrête pas de s'enlever, là.
02:59On est dans la merde, grave.
03:01On a la capote qui n'arrête pas de s'enlever.
03:03Sortie de son contexte, cette phrase est un peu étrange.
03:05On aurait pu croire que c'était dans Inbed with Christine Bravo,
03:08autre docu-réalité.
03:09Ça, c'était le groupe, vous savez,
03:13c'était l'équipe de Jérémy Michalak, la grosse équipe.
03:16C'était des...
03:17Filmer H24.
03:18C'était des potes.
03:19Oui, mais là, on s'est marrés, surtout aux Etats-Unis.
03:22C'est là qu'on est arrivé au Bagdad Café,
03:24où je vais retourner vivre, moi, deux ans après,
03:28pendant quelques mois, en plein désert du Devada de Californie,
03:32dans le Moyet-Juvii-Vivre, dans un mobilhome,
03:35parce que j'ai adoré cette expérience.
03:37Après le camping-car de Christine Bravo,
03:41ça péniche, Eva.
03:42Vous avez depuis quelques années une superbe péniche art déco nommée froufrou.
03:46Ça n'est pas une péniche.
03:48C'est un yacht.
03:49Un yacht, d'accord.
03:51Cachez, trimballe pas les gens en péniche.
03:55C'est un yacht.
03:56Il n'y a pas écrit l'homme de Picardie.
03:59Ils ne savent pas ce que c'est que l'homme de Picardie,
04:01dans sa génération.
04:03Un yacht avec lequel vous proposez des croyaures historiques,
04:07sur la scène.
04:08Le monde entier a d'ailleurs pu la voir
04:09lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris,
04:12puisqu'elle faisait partie de la parade fluviale.
04:14C'était quelle équipe qui était dessus ?
04:16Oh la vache.
04:17C'était la Syrie.
04:18C'était les copains de Bachar et la salle.
04:20Merci beaucoup.
04:21J'étais ravie.
04:24Toute la famille Bachar,
04:25sur mon bateau.
04:27Depuis,
04:29on n'a plus de nouvelles d'eux.
04:32Mais vous avez eu des nouvelles de votre yacht ?
04:33Je suis pour rien.
04:34Vous l'avez récupéré ?
04:36Étonnamment, Bachar Al-Assad,
04:38il est un peu satellisé.
04:40Ah non, vinaise.
04:41On ne pouvait pas choisir qui on allait accueillir.
04:42Ah non, j'aurais pas choisi la Syrie.
04:46Ce n'est pas la Syrie le problème.
04:48C'était que c'est les potes à Bachar.
04:51Je dis exprès A,
04:52parce que je sais qu'on doit dire 2.
04:54Éric,
04:55vous avez aussi eu la chance
04:56de faire cette croisière sur le froufrou ?
04:58Ah oui, c'est vrai.
04:59Mais ce n'était pas avec l'équipe de Bachar.
05:01Rien à voir.
05:02Si, si.
05:03Là, c'est Bachar qui était sur le bateau.
05:06C'était avec Christophe Beaugrand.
05:08Et visiblement,
05:09vous ne vous étiez pas très bien comportés
05:11tous les deux,
05:11puisque Christine Bravo,
05:12c'était plein de deux-vous dans les grosses têtes.
05:14Tu es à Paris qui s'ouvre.
05:16C'est formidable, oui.
05:17Et l'autre, il est là avec Éric Dussard.
05:19Ah, t'as vu,
05:20alors il paraît que Stéphane Berne,
05:22parce qu'on est dans l'écluse.
05:26Non, c'est pas totalement vrai.
05:27C'est beau aussi.
05:29Mais comme il est avec Dussard,
05:31ils sont sur les médias.
05:34Mais c'est pas vrai.
05:35Et alors, c'est pas vrai.
05:36C'est pas vrai.
05:37J'ai admiré ces faits.
05:38T'as vu, Laurent Enrique.
05:40Alors, il arrête, il arrête.
05:42Qu'est-ce qu'il va devenir ?
05:46Mais vous avez tout inventé,
05:48Christine Bravo.
05:48Non, non, non, non.
05:50Tout ce que je dis, je sais pas mentir.
05:52On buvait vos paroles,
05:53on était très concentrés, au contraire.
05:55Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe.
05:57En revanche, j'aime pas ma voix.
05:59Mais si.
06:00Alors, elle est unique.
06:01On va terminer avec celui.
06:04Heureusement qu'elle est unique.
06:05Elle dit pas faux, elle est unique.
06:07Il y en a pas deux.
06:07Si tout le monde parlait comme ça,
06:09je vais dire,
06:10je pourrais pas supporter.
06:12Et pour finir,
06:14on va terminer avec celui
06:15qui a réussi à faire taire,
06:16Christine Bravo à la télé.
06:18Ah oui, alors ça, c'est mon préféré.
06:19Il se l'appelle Michel Denizot.
06:22Ah oui, mais c'est pas lui,
06:23c'est le chaussaud.
06:25Il a réussi ce tour de force en 1996
06:28dans son émission télé du roche.
06:31C'était une interview en duplex
06:34avec vous depuis le Mexique
06:35où vous étiez partie
06:36pour une année sabbatique.
06:37Je vais vivre à mi-temps
06:38entre Paris et Playa del Carmen,
06:41écrire,
06:42et c'est mon projet
06:42pour l'année prochaine.
06:43Je peux vous dire
06:44une phrase de Steinbeck ?
06:45Vous en prie.
06:46J'ai lu que Steinbeck a écrit...
06:48Ben voilà ce qu'il était
06:50jamais arrivé en France.
06:51Quelqu'un a coupé le sifflet
06:52avec Christine Bravo
06:53parce que la liaison
06:53s'est interrompue.
06:55Bon, c'était quoi cette phrase
06:55Christine Bravo ?
06:56Parce qu'enfin,
06:56vous pouvez la dire ici,
06:57on va pas vous couper.
06:58Alors, c'était...
07:00Nous ne serons jamais...
07:04Ils ont bien fait couper.
07:07Ils ont bien fait couper.
07:08Bonne idée.
07:09Qu'est-ce qui s'était passé
07:10pour que vous fassiez
07:10couper le sifflet comme ça ?
07:12Eh bien, il s'est passé,
07:13figurez-vous,
07:13qu'on est au Mexique.
07:14Et au Mexique,
07:15on prend son temps.
07:17Et que donc,
07:17Canal, en France,
07:19avait payé un faisceau
07:20de telle heure à telle heure.
07:22Et ça coûtait déjà deux bras.
07:24Mais ils avaient dit
07:25c'est à telle heure que ça commence.
07:26Et le Mexicain,
07:27tu lui donnes une heure,
07:28il arrive trois ans après.
07:29Donc,
07:32il y avait une heure de faisceau,
07:34la maquilleuse n'était pas là,
07:36le coffreur n'était pas là,
07:37le caméraman n'était pas là,
07:38tout est normal.
07:39Et pour ça, ça tournait quoi ?
07:40Il n'y avait pas d'ingénieur du saut.
07:43Moi, j'étais toute seule
07:43sur la plage avec ma chaise.
07:46Et j'entendais Paris qui disait
07:48il reste une demi-heure de faisceau,
07:52il reste 20 minutes de faisceau,
07:53il reste 5 minutes.
07:54et là, quand il reste 5 minutes
07:57par miracle,
07:59il y a un mec qui arrive avec un micro,
08:01l'autre avec...
08:02Il a sa caméra personnelle quasiment.
08:04Et là, j'ai le temps de dire trois phrases.
08:07Merci, au revoir.
08:08Mais c'est génial,
08:11c'est surréaliste.
08:12Ça n'arriverait plus aujourd'hui
08:13parce qu'on n'a plus besoin
08:14de payer ces faisceaux
08:15qui coûtent une fortune.
08:16On peut passer par la téléphonie
08:17aujourd'hui.
08:18Ah, parce qu'à l'époque,
08:19ça me rajeunit ça encore.
08:21Eh, oui, une minutelle.
08:22Eh, 69 printemps.
08:25Je vais l'appeler Yvonne printemps, quoi.
08:27Et ta soeur ?
08:28Moins, beaucoup moins.
08:30La limitation d'Eric, j'adore.
08:33J'ai l'impression qu'elle fait
08:33une limitation pour tout le monde.
08:35Mais non, mais ça m'énerve.
08:36Bon, j'espère qu'on ne vous a pas
08:37trop énervé aujourd'hui,
08:38en tout cas, Christine Bravo.
08:39Non, mais c'est un bonheur
08:40parce que je vous trouve
08:41vraiment très sympa.
08:43Et puis, si je viens ici
08:45sans être payé,
08:46c'est vraiment que j'aime bien.
08:47Oh, les temps que ça se finit,
08:48ça va me demander de l'argent.
08:48Merci, Eva.
08:50Merci à vous.
08:50Christine Bravo, merci beaucoup,
08:52beaucoup d'être venue
08:53refaire votre télé avec nous.
08:54On vous retrouve ce soir
08:55à 21h10 sur M6
08:57dans un nouvel épisode
08:58Pas de vitants, les traîtres.
09:00Merci beaucoup, Christine Bravo.
09:01Et bon retour en Corse,
09:02je suppose.
09:03Merci à vous.
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