00:00Mon papa a grandi dans ce quartier, il a fait ses classes ici, il a connu Marseille à travers ici
00:04et il avait des valeurs très grandes dans le monde du sport et surtout pour la jeunesse.
00:07C'est très très beau ce qu'ils ont mis en place pour lui et sa mémoire.
00:34J'étais jeune, j'avais 12 ans, il m'avait invité au centre Robert Louis-Dreyfus.
00:40Le président de l'Olympique de Marseille, il t'invite, il te ramène dans son bureau, il parle avec toi, il te conseille.
00:48Et voir que justement c'est au nom de Pape Diouf qu'ils ont donné le nom de ce stade, c'est exceptionnel.
00:56Et franchement je pense que même pour la prochaine génération, pour les jeunes, c'est une très belle image pour pas qu'on l'oublisse
01:02et pour pas que les jeunes aussi, ils aillent faire d'autres dégradations ailleurs
01:07ou justement qu'ils puissent se concentrer sur le sport.
01:12Et alors t'as aimé la boxe ?
01:31Oui, c'était bien.
01:33Tu veux revenir ici ?
01:34Oui, c'est faire la boxe et les activités qu'il y a.
01:40Tu connais Pape Diouf, ça te dit quelque chose ou pas ?
01:43Je crois que oui je connais.
01:46Alors c'est qui ?
01:47Pape Diouf c'est ici.
01:51Alors je pense que ce qui manquait vraiment c'est un lieu qui puisse réunir un peu plus
02:04que ce qu'il y avait un peu séparément.
02:07Là c'est vraiment une belle restauration, c'est trois étages, un lieu agréable.
02:11Pourquoi Pape Diouf ? Pourquoi ce nom ?
02:17Voilà, alors pourquoi Pape Diouf ?
02:20Et surtout je savais moi que Pape Diouf, quand il est arrivé à Marseille, il est arrivé ici.
02:25Et du coup c'est quand même un bel exemple d'ascension sociale qui est venu d'ici,
02:29qui est devenu la personne qu'on sait.
02:31Et je trouve que c'est un parcours d'exemplarité, voilà.
02:34Même si peut-être les tout-petits ne le connaissent plus aujourd'hui.
02:37Pas encore.
02:37La fresque et de rappeler sa mémoire.
02:40Et des personnalités comme lui, c'est dommage justement de ne pas en avoir la mémoire.
02:48Ça me fait un grand plaisir, ça me fait surtout chaud au cœur, une très grande fierté.
02:52Mon papa c'est un peu Marseille, c'est Dakar, c'est Conakry, c'est Abidjan, c'est tout le monde.
02:59Un jour dans une assemblée avec des amis je parlais, je disais mon papa, mon papa.
03:03Et on m'a dit stop, c'est notre papa tous, arrête de dire papa, il est à nous tous.
03:06Ça m'a fait sourire et il y avait de tout dans l'assistance.
03:10Et ça, ça représentait mon papa, la mixité, il était vraiment dans le partage.
03:14Voilà, c'est tout ce que je peux dire à son sujet.