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Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive

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00:00:00Lundi 15 septembre 2025, Morandine, l'avis numéro 1707 sur CNews, première chaîne d'info de France.
00:00:07Bonjour et bienvenue en direct.
00:00:09A la une aujourd'hui, chaque événement public est désormais l'occasion de voir des hordes violentes se déchaîner dans la rue.
00:00:16Quelle que soit l'occasion, y compris la simple inauguration d'un fast-food,
00:00:20comme on l'a vu ce week-end d'Oual, une inauguration devenue très vite ingérable.
00:00:31En plein cœur de la capitale, des centaines de jeunes insultent la police.
00:00:35Des projectiles sont lancés contre les forces de l'ordre qui répliquent à coups de gaz lacrymogènes.
00:00:48Des incidents en marge de l'ouverture d'un établissement de restauration rapide.
00:00:52Pour l'occasion, l'enseigne avait annoncé sur ses réseaux sociaux la distribution de 1000 menus offerts
00:00:57en collaboration avec un influenceur à plusieurs centaines de milliers d'abonnés.
00:01:02Selon les chiffres de la police, environ 3000 personnes étaient présentes pour l'événement.
00:01:07Malgré son annulation, la sécurité privée du restaurant s'est retrouvée rapidement débordée.
00:01:11On avait prévu vraiment 25 agents de sécurité, plus de 1000 barrières de sécurité.
00:01:16Mais l'influence à ce qu'on attendait était vraiment supérieure à ce qu'on attendait.
00:01:24Appelés en renfort sur place, les forces de l'ordre ont procédé à plusieurs interpellations.
00:01:29Il y a eu des vols, je dirais des délits connexes à cet événement,
00:01:33puisque mes collègues ont procédé à l'interpellation de deux ou trois personnes
00:01:36qui étaient désignées comme étant l'auteur de vols accompagnés plus ou moins de violences.
00:01:41Comme on le voit à chaque fois, avec le même type de profil sur ce genre d'événement
00:01:46qui vient de se greffer sur ce genre d'événement.
00:01:48Aucun blessé n'est à déplorer dans ces incidents.
00:01:51L'enseigne de fast-food entend malgré tout honorer son engagement de 1000 repas gratuits
00:01:54à un moment ultérieur et avec un service de sécurité beaucoup plus important.
00:02:02Une violence qui touche la capitale, on le voit, mais qui touche aussi les endroits tranquilles.
00:02:06Exemple, Vaucresson, dans les Hauts-de-Seine, une banlieue décrite comme tranquille,
00:02:10qui a vu ce week-end un couple d'octogénaires se faire ligoter et violenter
00:02:14pour leur voler près de 300 000 euros.
00:02:16Toute la ville est sous le choc.
00:02:18Dans la nuit de samedi à dimanche, un home jacking a troublé le calme habituel
00:02:23de cette avenue résidentielle.
00:02:26Les victimes, un couple de personnes âgées de 78 et 77 ans,
00:02:31ont été ligotées par deux cambrioleurs.
00:02:33Leur logement a ensuite été entièrement dépouillé.
00:02:36Un butin de 300 000 euros de bijoux et maroquinerie.
00:02:41L'inquiétude gagne les habitants de ce quartier qui se sent impuissants face à la situation.
00:02:46Il y a quand même des groupes de voisinage qui prennent certaines mesures,
00:02:50sachant qu'on se sent quand même très vulnérable.
00:02:52Ça me choque, ça me choque.
00:02:55On peut avoir beaucoup de problèmes, mais pas à ce niveau,
00:02:57un couple, des personnes âgées, excuse-moi, c'est choquant.
00:03:01Et surtout ici.
00:03:02Aucun coup n'aurait été porté aux victimes, ni menaces avec armes.
00:03:06Un mode opératoire bien connu des services de police.
00:03:09Quand il y a des personnes qui sont à domicile,
00:03:11qui ont été identifiées comme étant des personnes d'un certain âge,
00:03:14il est beaucoup plus simple de se faire passer pour un facteur,
00:03:18une personne qui vient, ne serait-ce que même des policiers, de faux policiers.
00:03:22On a déjà eu le cas.
00:03:23Une enquête est en cours pour identifier et déterminer
00:03:26les auteurs de ce cambriolage avec séquestration.
00:03:28Les individus risquent de 5 ans de prison jusqu'à la réclusion criminelle
00:03:33et une amende à hauteur de 150 000 euros.
00:03:36Le policier agressé à Tourcoing avec ces images qu'on vous a montrées vendredi
00:03:41dans Morandini Live, images qui nous ont tous choqués,
00:03:44ce policier qui a été pris à partie.
00:03:46Si l'enquête a bien avancé, puisque 5 jeunes ont été interpellés,
00:03:49on entend quelques discours surréalistes dans les médias.
00:03:51Ainsi, par exemple, sur BFM TV,
00:03:53Féris Barkat, qui est cofondateur de l'association Banlieue Climat,
00:03:57est venue nous expliquer en plateau que la violence de la police était légitime,
00:04:02la violence contre la police était légitime,
00:04:04et tout ça sans déclencher la moindre réaction en plateau.
00:04:07Regardez.
00:04:08Je réponds que oui, la police est censée être tuée entre 2020 et 2022 en garde à vue.
00:04:12Bien évidemment que la police tue Adama, Naël, on ne va pas refaire la liste.
00:04:15Donc effectivement, il y a un regain de violence
00:04:17qui est une réaction à une violence à la base policière
00:04:20qui est perçue comme illégitime.
00:04:22Qui est pour vous légitime, ce regain de violence ?
00:04:24Cette violence-là, en réponse,
00:04:27je ne suis personne pour juger la légitimité de la violence,
00:04:29mais je dis juste que c'est une réaction qui est là et qui est naturelle,
00:04:32qui va être en réponse à une violence à la base d'État.
00:04:34Donc la question, c'est la police représente qui ?
00:04:36Représente quoi ?
00:04:38Voilà, propos sur Alice, dans un silence absolu sur le plateau,
00:04:42nous, on va faire du bruit là-dessus, on va en parler.
00:04:44Et face à l'insécurité, de plus en plus de femmes décident de s'armer
00:04:46en utilisant par exemple des bombes lacrymogènes ou des tasers.
00:04:49Mais attention, car s'il est facile d'en acheter,
00:04:52leur utilisation est très encadrée.
00:04:55Taser, bombes lacrymogènes,
00:04:57Ici, ces armes de catégorie D se vendent entre 15 et 30 euros.
00:05:01Légères et facilement transportables,
00:05:03de nombreuses femmes en achètent pour assurer leur sécurité.
00:05:06Les femmes achètent beaucoup plus celles-ci,
00:05:08parce que ça c'est la petite qu'elles peuvent mettre dans leur poche.
00:05:11Dès l'instant où il y a des faits divers relativement atroces,
00:05:15les ventes repartent à la hausse de façon très importante.
00:05:18Une manière pour les femmes de se défendre rapidement au cas d'agression,
00:05:21surtout dans un endroit isolé.
00:05:22Ça me rassure parce que, honnêtement,
00:05:24je sais que j'ai ça en cas de défense si je suis toute seule.
00:05:27Je n'en suis jamais servie,
00:05:28mais je pense quand même que c'est utile et que ça fait son effet.
00:05:31Pour moi, il faut toujours mieux avoir quelque chose pour se défendre.
00:05:35Mais les conditions d'utilisation sont strictes.
00:05:38L'achat de bombes lacrymogènes et de tasers est autorisé pour les personnes majeures,
00:05:41mais il est interdit de se déplacer avec.
00:05:43Seules les bombes lacrymogènes de 100 ml
00:05:45peuvent être utilisées en cas de légitime défense.
00:05:47Il faut être en situation de danger immédiat
00:05:52et votre réponse doit être proportionnée à l'attaque.
00:05:56Lors des procès, tout est apprécié, intuitu, personnel.
00:06:01Donc par rapport à la personnalité et à la situation.
00:06:04Face à l'insécurité, une association à Nantes propose un complément aux armes,
00:06:08l'apprentissage de l'autodéfense.
00:06:10Si on est mis en situation de difficulté, d'agression,
00:06:13apprendre à avoir réellement les bons gestes.
00:06:16L'année dernière, 3200 infractions concernant le harcèlement de rue ont été recensées.
00:06:2189% des victimes étaient des femmes.
00:06:24A Londres, ce week-end, des dizaines de milliers de personnes
00:06:27sont descendues dans la rue contre l'immigration.
00:06:29Une manifestation massive dont le monde entier a parlé.
00:06:32Et si les Français faisaient la même chose ?
00:06:34L'idée est lancée par Sarah Knafou sur les réseaux sociaux.
00:06:37Il faut dire qu'Éric Zemmour lui-même était à Londres ce week-end.
00:06:42Le peuple anglais se révolte et a compris le danger mortel
00:06:45face auquel il devait faire face.
00:06:49Et donc, évidemment, quand Bernie Robinson m'a invité,
00:06:53j'ai dit oui tout de suite.
00:06:55Parce que je viens au nom du peuple français,
00:06:59lui soutenir le peuple anglais
00:07:00et leur dire qu'ils ont bien raison de se révolter,
00:07:03de se rebeller et enfin de se battre contre cette islamisation
00:07:07et cette invasion migratoire.
00:07:09Voilà, et nous allons y revenir dans un instant.
00:07:12Mais tout de suite, comme tous les jours,
00:07:14les audiences de ce week-end, c'est avec Mister Audience,
00:07:17Ayas Kévin.
00:07:17Vendredi soir, c'était le lancement
00:07:20de la saison 8 de Masked Singer sur TF1.
00:07:23Mais le programme a-t-il permis à la une d'arriver en tête ?
00:07:26Eh bien, la réponse est non.
00:07:27Si personne n'a dépassé la barre des 3 millions vendredi,
00:07:30c'est Capitaine Marleau qui est arrivé petit leader
00:07:32sur France 2 à 2 millions 9,
00:07:33suivi de Masked Singer sur TF1 à 2 millions 7.
00:07:36À noter qu'il s'agit du lancement le plus faible
00:07:38pour le divertissement présenté par Camille Comballe
00:07:40et pour la première fois sous la barre des 3 millions.
00:07:43France 3 est à la troisième place,
00:07:44mais avec une audience très faible,
00:07:46le grand concours des régions a à peine dépassé le million.
00:07:48À la quatrième place, on a retrouvé France 5
00:07:50avec le film Le goût des autres à seulement 689 000.
00:07:54Notons que vendredi, M6 s'est pris le mur
00:07:56avec son film en étant également battu par Gulli
00:07:58avec un score inférieur à 500 000.
00:08:01Samedi soir, seule France 3 a dépassé la barre des 3 millions
00:08:04avec son téléfilm Meurtre à Arles.
00:08:06Du côté de TF1, si The Voice Kids a gagné un peu de terrain,
00:08:09le score reste très moyen à 2 millions 8.
00:08:11Sur France 2, avec son jeu Intuition,
00:08:13qui sera le plus proche ?
00:08:14Cyril Ferrault est troisième à 2 millions 2.
00:08:16Sur M6, les traîtres ne décollent toujours pas.
00:08:19Le divertissement est une nouvelle fois déçu
00:08:21en ne rassemblant qu'un million 200 000 téléspectateurs.
00:08:24Hier soir, peu de monde devant la télé.
00:08:26Personne n'a dépassé les 3 millions.
00:08:27C'est TF1 qui a décroché la première place,
00:08:29mais petit leader avec le film Barbie
00:08:31qui a rassemblé 2 752 000 téléspectateurs.
00:08:35France 3 est deuxième avec sa série Broganwood
00:08:37qui frôle les 2 millions et demi,
00:08:39suivi de France 2 et le film Gone Girl.
00:08:41Comme chaque week-end, TM6 a vraiment du mal à s'imposer.
00:08:43Hier soir encore, le magazine Zone Interdite n'a pas attiré les foules
00:08:47à seulement 1,6 million.
00:08:48Mister Audience vous dit à demain.
00:08:50Allez, je vous présente mes invités
00:08:53qui vont m'accompagner en direct jusqu'à midi.
00:08:55André Akotarac, bonjour.
00:08:56Bonjour.
00:08:56Merci d'être avec vous.
00:08:57Porte-parole du Rassemblement National.
00:08:58Anthony Samama, bonjour.
00:08:59Bonjour Jean-Marc.
00:09:00Merci d'être là.
00:09:01Maire adjoint Les Républicains du 15e arrondissement de Paris.
00:09:04Jérôme Dubus, bonjour.
00:09:05Consultant en politique.
00:09:06Et puis Mathias Leboeuf, bonjour.
00:09:07Bonjour Jean-Marc.
00:09:07Journaliste et docteur en philosophie.
00:09:10On va commencer en parlant médias.
00:09:12Ça fait assez longtemps qu'on n'en parlait pas.
00:09:13Mais on va parler en particulier de la proposition
00:09:15qui a été faite par Jordan Bardella ce week-end.
00:09:18Proposition de privatiser France Télévisions
00:09:20et également Radio France.
00:09:21Proposition de privatiser ces médias publics
00:09:24qui coûtent cher, qui coûtent près de 4 milliards d'euros par an,
00:09:27qui emploient beaucoup de monde, près de 10 000 personnes au total.
00:09:30Alors faut-il les privatiser ?
00:09:31Écoutez ce qu'en disait Jordan Bardella.
00:09:33C'était ce week-end.
00:09:35Le dernier gouffre financier que j'aimerais aborder devant vous,
00:09:40sur lequel là encore nous ambitionnons de faire des économies,
00:09:43c'est celui de l'audiovisuel public.
00:09:51Chaque année, plus de 4 milliards d'euros sont engloutis dans une machine
00:09:59dont les dérives militantes sont désormais connues de tous.
00:10:02Ce ne sont pas certains journalistes stratèges du Parti Socialiste qui me démentiront.
00:10:07Quelle grande démocratie digne de ce nom, en 2025,
00:10:15peut encore accepter de financer à ce prix-là
00:10:18une télévision publique pléthorique,
00:10:21partisane et militante, aucune.
00:10:23Voilà pourquoi nous privatiserons l'audiovisuel public.
00:10:40C'est une question de principe,
00:10:43mais c'est aussi une mesure de saine gestion des deniers publics.
00:10:46Voilà donc cette volonté de privatiser l'audiovisuel public.
00:10:49Je voudrais l'avis des Républicains là-dessus.
00:10:51Anthony Samama, qu'est-ce que vous en pensez ?
00:10:52Moi, je crois qu'il y a manifestement un problème avec l'audiovisuel public
00:10:55qui manque cruellement de pluralisme aujourd'hui
00:10:59et qui est très partiel.
00:11:00On l'a vu, ne serait-ce qu'avec l'affaire Legrand et Cohen.
00:11:03Moi, je suis un enfant aussi du service public.
00:11:05Je suis très attaché au service public, à l'audiovisuel public.
00:11:07Et je crois qu'en effet, c'est bon d'avoir dans le paysage
00:11:10des chaînes, des radios, des émissions de télé
00:11:13qui ne suivent pas la loi du marché
00:11:15et qui parfois peuvent ne pas trouver leur marché,
00:11:17mais au moins, elles ont une responsabilité de service public.
00:11:20Donc pour moi, il faut effectivement...
00:11:21Est-ce que France 2, par exemple, aujourd'hui,
00:11:23est-ce que France 2 est une chaîne de service public pour vous ?
00:11:25Manifestement, non.
00:11:26Parce qu'il y a manifestement un manque de pluralisme
00:11:28sur France 2, sur France Inter,
00:11:30à France Télévisions, de manière plus générale.
00:11:32Donc il faut garantir le pluralisme des opinions.
00:11:35Il faut respecter toutes les opinions.
00:11:37Ou 4 milliards, vous vous rendez compte ?
00:11:394 milliards !
00:11:40Bien sûr, mais ce n'est pas le problème.
00:11:41Ah bon ? 4 milliards, ce n'est pas le problème.
00:11:43À un moment, on cherche des économies, ce n'est pas le problème.
00:11:44Ce qui compte, c'est qu'est-ce qu'on en fait.
00:11:45Non, mais 4 milliards, c'est un problème aujourd'hui.
00:11:474 milliards, si c'est pour garantir une démocratisation de la culture,
00:11:50si c'est pour offrir des services à des gens
00:11:52qui sont loin de cette culture-là,
00:11:54si c'est pour offrir des émissions de qualité
00:11:56où le pluralisme est respecté...
00:11:58Est-ce qu'on a besoin de 6 ou 7 chaînes ?
00:11:59On peut toujours regarder dans les détails.
00:12:01Plus que dans les détails.
00:12:02Bien sûr, mais je crois néanmoins
00:12:03qu'en effet, le service public, l'audiovisuel public
00:12:06offre un service, notamment dans des zones populaires
00:12:08où il y a des gens qui n'ont pas accès à la culture,
00:12:10qui n'ont pas accès au musée, qui n'ont pas...
00:12:12Vous regardez le service public ?
00:12:14Je regarde le service public, c'est pour ça que je vous dis...
00:12:15Non, mais justement...
00:12:16Il y a manifestement un problème.
00:12:17En quoi faire ?
00:12:18Non, mais parce qu'il y a deux choses.
00:12:20Il y a l'aspect politique et il y a l'aspect des programmes eux-mêmes.
00:12:22Exactement.
00:12:22Sur les programmes, par exemple, est-ce que Nagui,
00:12:25je n'ai rien contre Nagui,
00:12:26mais est-ce que Nagui ou tous les jeux
00:12:27qui sont diffusés toute la journée ?
00:12:29Sur France 2, toute la journée, il y a des jeux.
00:12:30Est-ce que c'est du service public ?
00:12:32Et sur Arte, vous avez vu les documentaires,
00:12:34il y a des documentaires magnifiques.
00:12:35Je vous parle de France 2.
00:12:36Arte, c'est une jeune franco-allemande, en plus.
00:12:37Donc, c'est la seule qui est un peu à part.
00:12:38Mais c'est le service public.
00:12:39Le travail que fait Lina.
00:12:40Est-ce que France 2, avec ses jeux,
00:12:43remplit sa mission de service public ?
00:12:45Est-ce que c'est ça le service public ?
00:12:46Sur certaines émissions, pas forcément.
00:12:48Et après, évidemment, il faut trouver aussi un public,
00:12:50il faut trouver une audience.
00:12:51Donc, tout n'a pas vocation à être des documentaires
00:12:53sur l'histoire ou sur la culture.
00:12:55Néanmoins, je trouve que la promesse
00:12:57d'avoir l'audiovisuel public
00:12:58qui fait des documentaires,
00:13:00qui fait des émissions,
00:13:01qui fait des reportages
00:13:02pour diffuser massivement la culture
00:13:04auprès notamment d'un public
00:13:05qui n'a pas forcément accès à ça...
00:13:08Parlez-moi de France 5, si vous voulez.
00:13:09Parlons de France 5.
00:13:11Oui, il y a des docs.
00:13:12C'est très bien.
00:13:12Est-ce que vous avez besoin, du coup,
00:13:13de France 3 et de France 2 ?
00:13:14Je défends le principe.
00:13:16Ensuite, on peut regarder dans le détail.
00:13:17C'est plus que le détail.
00:13:18Est-ce que toutes les émissions respectent le pluralisme ?
00:13:22Non, mais ce n'est pas que le pluralisme.
00:13:23C'est à quoi ça sert ?
00:13:24À quoi ça sert ?
00:13:25Pourquoi personne ne se posait cette question ?
00:13:27À quoi sert France 2 ?
00:13:29À part faire de la concurrence à TF1.
00:13:30Ça sert notamment à avoir un programme
00:13:32et une chaîne qui défendent des émissions
00:13:34qui peuvent être, en tout cas qui doivent être,
00:13:36d'intérêt général, pas soumis aux lois du marché.
00:13:38Citez-moi une.
00:13:39Il y a plein de reportages sur France 2.
00:13:41Des reportages d'ordre politique, culturel,
00:13:43économique, historique, des séries.
00:13:46Il y a eu une série sur l'histoire de France
00:13:47encore récemment sur France 2.
00:13:49Il y a des séries qui ne suivent pas nécessairement
00:13:51la loi de l'émission là-dessus.
00:13:51Mais ça pourrait être sur France 5.
00:13:52Tout ça, vous n'avez pas besoin d'avoir autant de chaînes.
00:13:54C'est là où je ne comprends pas votre raisonnement.
00:13:56C'est pour ça que je vous dis,
00:13:57le principe, je le défends corps.
00:13:58Il y a un principe intimement convaincu
00:14:00de la nécessité d'avoir de l'audiovisuel public
00:14:02qui permet de démocratiser la culture.
00:14:04Une chaîne publique, une radio publique,
00:14:06c'est très bien, ça suffit.
00:14:07Et on fera des économies.
00:14:08Respecte ce pluralisme.
00:14:10Thomas Bonnet.
00:14:11Pardon, Thomas Bonnet.
00:14:12Jérôme Dubus, pardon.
00:14:13Je pensais à Thomas Bonnet
00:14:13qui va nous rejoindre tout à l'heure.
00:14:14Oui, lui aussi.
00:14:15Jérôme Dubus.
00:14:16On ne dira pas tout à fait la même chose.
00:14:17Jérôme Dubus.
00:14:18Non, mais je suis un peu étonné de voir la position de LR.
00:14:22Je ne sais pas si c'est la position de LR officielle d'ailleurs
00:14:24parce que pendant des années,
00:14:27les prédécesseurs de LR,
00:14:30l'UMP, etc.,
00:14:31ont prôné la privatisation de l'audiovisuel.
00:14:34Je me souviens de la campagne de 1986.
00:14:361986, on en parlait d'ailleurs tout à l'heure.
00:14:39Il y avait dans les cartons
00:14:40la privatisation de l'audiovisuel.
00:14:42Pourquoi ça n'a pas été fait ?
00:14:43Parce qu'il y a eu des résistances,
00:14:44parce qu'il y a un certain nombre de gens
00:14:46qui se sont opposés à ça,
00:14:47parce qu'en deux ans,
00:14:49il n'y a pas eu le temps pour le gouvernement de faire ça.
00:14:51Mais en réalité, le sujet est vieux.
00:14:54C'est un vieux sujet.
00:14:55C'est un vieux sujet qui n'est pas traité.
00:14:57Personne n'ose y aller.
00:14:57Personne n'avance.
00:14:58Et au contraire.
00:14:59Au contraire.
00:15:00Moi, je suis plutôt pour cette proposition de privatisation.
00:15:03Je vais vous dire pourquoi.
00:15:04Premièrement, parce qu'effectivement,
00:15:06il y a un coût.
00:15:07Alors, on peut dire,
00:15:07mais le coût, effectivement,
00:15:09c'est le coût de la démocratisation,
00:15:10c'est le coût de la diffusion de la culture.
00:15:13Sinon, un certain nombre de téléspectateurs
00:15:15n'auraient pas accès à ça.
00:15:16J'en doute beaucoup.
00:15:17Surtout à l'époque d'Internet, aujourd'hui.
00:15:19Deuxièmement, le temps où le ministre de l'Information,
00:15:23parce qu'il s'appelait comme ça,
00:15:24dirigeait l'ORTF,
00:15:25et le matin,
00:15:27appelait les directeurs de rédaction
00:15:28pour leur dire ce qu'ils devaient dire,
00:15:30ce temps est révolu.
00:15:31Donc, la reprise en main,
00:15:33ce que j'appelle la reprise en main du service public,
00:15:35n'est pas possible.
00:15:36Donc, la troisième,
00:15:36et la seule solution, pour moi,
00:15:39j'en conclue que c'est effectivement la privatisation,
00:15:41dans des conditions,
00:15:42alors là, extrêmement, extrêmement rigides.
00:15:45Déjà, parlons du principe,
00:15:47vous êtes pour,
00:15:48moi, je pense qu'il faut garder
00:15:49une chaîne privée et une radio publique.
00:15:50Une radio publique, pardon.
00:15:52Une publique, une chaîne publique
00:15:53et une radio publique.
00:15:55Est-ce que vous êtes d'accord, néanmoins,
00:15:56qu'il y a des émissions, des reportages ?
00:15:58Oui, mais ça représente 20%.
00:15:59Mais vous les aurez sur votre chaîne.
00:16:01Ça représente 20%.
00:16:02Utile pour tout un tas de gens
00:16:04qui sont très éloignés de ce monde-là.
00:16:05Mais vous les aurez sur votre chaîne.
00:16:07Je pense que vous avez une idée
00:16:08des gens qui vivent en province
00:16:09qui est un peu rétrograde.
00:16:10Ah, pas du tout.
00:16:11Excusez-moi,
00:16:11les gens qui sont éloignés de tout ça,
00:16:14vous gardez une chaîne.
00:16:15Moi, j'ai grandi, vous savez, en banlieue.
00:16:17Une.
00:16:17Oui, mais la banlieue, ce n'est pas la campagne.
00:16:20Et en campagne, croyez-moi,
00:16:21ils voient des spectacles
00:16:22et ils voient des choses comme ça.
00:16:23Juste, Mathias ?
00:16:25Ah non, moi, je suis pour un audiovisuel public fort.
00:16:28Parce que, justement, indépendamment
00:16:30des questions de politique
00:16:31et des critiques qu'on peut émettre
00:16:34sur le service public,
00:16:35c'est le garant de l'indépendance
00:16:38de la voix de la France, d'une certaine façon.
00:16:40Ah, donc, c'est la voix de la France ?
00:16:41Le service public...
00:16:41Ah, c'est intéressant, ça !
00:16:42Le service public doit être la voix de la France.
00:16:44De la voix et de la philosophie...
00:16:46Ah, oui, mais c'est intéressant, d'accord.
00:16:47Donc, ça veut dire que c'est les porte-voix
00:16:49du gouvernement ?
00:16:50Non, de la France et de la France.
00:16:52Qui représente la France ?
00:16:54Les chaînes privées, l'audiovisuel privé
00:16:56répond à des intérêts privés.
00:16:59Donc, voilà, à commencer par des intérêts
00:17:01au sens pécunier, faire des bénéfices.
00:17:04Vous avez besoin de France 2, France 3,
00:17:06France 5, France 24, TV 5.
00:17:10Vous avez besoin de tout ça, par exemple,
00:17:11rien que pour la télé.
00:17:12Peut-être qu'effectivement, il y a
00:17:14pléthore de chaînes et qu'on peut peut-être
00:17:16réduire pour mieux gérer.
00:17:19Peut-être qu'effectivement, il faut
00:17:20que ce soit mieux géré.
00:17:21Mais moi, ce qui me frappe dans la proposition
00:17:23du Rassemblement national, c'est l'absence
00:17:25totale de nuances.
00:17:27C'est-à-dire qu'on peut dire, il y a trop de chaînes,
00:17:29on peut en supprimer deux.
00:17:31Non, non, on en garde une.
00:17:32On en garde une seule, ça suffit.
00:17:34Encore.
00:17:36Ça suffit.
00:17:36Moi, je trouve que c'est très bien
00:17:38d'avoir France Info.
00:17:40Je pense que c'est très bien d'avoir...
00:17:42Mais personne ne regarde.
00:17:43Mais personne ne regarde.
00:17:44Excusez-moi, la chaîne France Info,
00:17:46ils sont derniers, ils ne font même pas 1%.
00:17:48Moi, je veux bien.
00:17:49Ça veut dire qu'ils répondent à qui ?
00:17:50Ils parlent à qui ?
00:17:50Il n'y a pas que les chiffres.
00:17:52Dans la vie, il y a aussi la qualité
00:17:53de ce qui est produit.
00:17:54Oui, mais si personne ne les regarde,
00:17:56excusez-moi, ça veut dire que les Français
00:17:57sont cons ?
00:17:57Non, mais ce n'est pas ce que je dis.
00:18:00Ça veut dire qu'ils regardent de la merde ?
00:18:01Ce n'est pas ce que je dis.
00:18:02Excusez-moi de le dire clairement.
00:18:03Ce n'est pas ce que je dis.
00:18:05Je dis qu'il y a la qualité
00:18:06de ce qui est produit.
00:18:07Moi, sur France Info,
00:18:08je trouve qu'il y a plein d'informations
00:18:10qu'on ne voit pas ailleurs
00:18:11et qui sont formidables.
00:18:12Mais qui n'intéressent pas les gens.
00:18:13Ça n'intéresse pas les gens.
00:18:14Ça fait 1%.
00:18:15Justement, l'intérêt
00:18:17de l'audiovisuel public,
00:18:19c'est de ne pas répondre
00:18:21aux impératifs du marché
00:18:22et d'avoir des émissions
00:18:25qui ne polluent du tout
00:18:26la voix de la France.
00:18:26Excusez-moi, l'audience,
00:18:29on a l'impression
00:18:30que c'est une honte
00:18:30de faire de l'audience.
00:18:31Juste, attendez.
00:18:32Mathias, on a l'impression
00:18:33que c'est une honte
00:18:33de faire de l'audience.
00:18:34L'audience, c'est quoi ?
00:18:35Est-ce que votre programme
00:18:36intéresse les gens ?
00:18:37C'est juste ça, l'audience.
00:18:39Est-ce que ce que vous dites,
00:18:40ça intéresse les gens ?
00:18:41Vous me dites France Info,
00:18:42c'est formidable,
00:18:42mais personne ne regarde.
00:18:43Ça veut dire que ça n'intéresse personne.
00:18:45Ce n'est pas le problème.
00:18:46Oui, c'est le problème.
00:18:47Quand vous prenez l'économie,
00:18:48puisque vous prenez
00:18:49sous l'angle de l'économie,
00:18:50vous avez l'angle de l'offre
00:18:51et l'angle de la demande.
00:18:52L'angle de la demande,
00:18:53vous me dites,
00:18:54audience, c'est la demande.
00:18:55C'est-à-dire que les gens
00:18:56regardent, donc c'est bien.
00:18:57Non, je vous dis
00:18:58que c'est ce que veulent,
00:18:59c'est ce qui intéresse les gens.
00:19:00Ce n'est pas pour ça
00:19:00que c'est bien.
00:19:02Donc les gens aiment la merde.
00:19:03Mais ce n'est pas ce que je dis.
00:19:04Mais oui, vous dites
00:19:05que ce n'est pas pour ça
00:19:05que c'est bien.
00:19:06Je dis,
00:19:07ce n'est pas parce que
00:19:08énormément de gens regardent
00:19:10que c'est bien,
00:19:11que c'est bon
00:19:11et que c'est, entre guillemets,
00:19:13le mieux-disant culturel.
00:19:15Ah, ça, c'est le mieux-disant culturel,
00:19:16c'est différent.
00:19:17Vous avez des tas d'émissions
00:19:18qui sont peut-être peu regardées
00:19:20mais qui sont nécessaires.
00:19:22Vous mettez tout
00:19:22sur une seule chaîne,
00:19:23vous mettez tout
00:19:24sur France 5,
00:19:24vous balancez tout
00:19:25sur France 5
00:19:26et ce sera très bien.
00:19:27Vous faites les économies
00:19:28de France 2,
00:19:28vous faites les économies
00:19:29de France 3
00:19:29et vous arrêtez
00:19:30tous les jours.
00:19:31Juste une chose,
00:19:31à droite, tout le monde,
00:19:33il y a une figure tutélaire,
00:19:34à droite, c'est De Gaulle.
00:19:35Tout le monde dit,
00:19:36moi, je suis gaulliste,
00:19:37moi, je revendique
00:19:38l'héritage de De Gaulle.
00:19:43De Gaulle, c'était justement
00:19:45l'indépendance de la France
00:19:47dans certains secteurs
00:19:49et notamment dans les médias.
00:19:50Mais parce qu'ils contrôlaient
00:19:50l'ORTF,
00:19:51il fallait voir
00:19:52comment ça se passait.
00:19:53Andréa Cotarac,
00:19:54je vous donne la parole
00:19:55en dernier
00:19:55parce qu'on a entendu
00:19:56Jordan Mardé.
00:19:57Ça ne m'étonne pas
00:19:57que vous soyez d'accord
00:19:59avec France Info.
00:20:01Moi, ça ne me dérange pas
00:20:01d'aller sur France Info,
00:20:02c'est 1% de l'audience,
00:20:03c'est-à-dire le score
00:20:04de Madame Hidalgo,
00:20:05grosso modo.
00:20:06Donc, ça ne m'étonne pas
00:20:06que vous soyez d'accord
00:20:07avec ça.
00:20:08Maintenant, vous faites tous
00:20:09des phrases philosophiques
00:20:11sur ce que c'est
00:20:12le service public, etc.
00:20:13Dans le service public,
00:20:14il y a public.
00:20:15C'est-à-dire que
00:20:16quand M. Morandini
00:20:16ou quand Jordan Mardé
00:20:17là parle des 4 milliards,
00:20:194 milliards,
00:20:20ça coûte 4 milliards d'euros,
00:20:21ce n'est pas 4 milliards
00:20:22qui tombent du sol,
00:20:22c'est 4 milliards d'euros
00:20:23des Français.
00:20:24Et quand vous êtes porte-parole
00:20:25du Rassemblement National
00:20:25et que vous savez
00:20:27qu'on vous traite différemment,
00:20:28quand vous êtes porte-parole
00:20:29du Rassemblement National
00:20:31dans le cadre d'élections
00:20:32et que vous savez
00:20:32que sur le service public,
00:20:33vous le savez inconsciemment,
00:20:34vous allez traiter différemment,
00:20:36est-ce que c'est normal
00:20:37que 13 millions d'électeurs
00:20:39de Marine Le Pen
00:20:40soient traités différemment
00:20:41sur le service public ?
00:20:42On parle du service public
00:20:43aujourd'hui,
00:20:44est-ce que c'est normal
00:20:44qu'un animateur
00:20:45comme M. Cohen
00:20:47qui passe quotidiennement
00:20:48sur France 5,
00:20:50sur France Inter,
00:20:51soit pris la main dans le sac
00:20:52en train de comploter
00:20:53avec le Conseil National
00:20:55du Parc Socialiste ?
00:20:56Est-ce que c'est normal
00:20:56dans un service public
00:20:57qui est censé être indépendant,
00:20:59qui est censé répondre
00:20:59à des principes
00:21:00d'indépendance,
00:21:02de respect,
00:21:03de la pluralité,
00:21:04de la démocratie,
00:21:05de l'information,
00:21:06est-ce que c'est normal ?
00:21:07Je ne le crois pas.
00:21:07Je pense que vous confondez
00:21:09une chose,
00:21:10vous confondez réformer,
00:21:11et il y a peut-être
00:21:12des réformes à faire,
00:21:13et bousiller,
00:21:14c'est-à-dire passer
00:21:15par perte de profit.
00:21:16Ça veut dire quoi ?
00:21:17Pourquoi bousiller ?
00:21:18Pourquoi bousiller ?
00:21:19Hop, on veut tout vendre,
00:21:20on se débarrasse
00:21:21du service public,
00:21:22il n'y a plus de service public.
00:21:23Sous prétexte qu'en effet,
00:21:25il y a un manque de pluralisme
00:21:26criant qu'il faut manifestement
00:21:28corriger sur le service public,
00:21:29on se fout le privatiser.
00:21:30Mais vous n'arriverez pas
00:21:31à le corriger ?
00:21:32On a eu ce débat des années,
00:21:33des années.
00:21:33On n'est pas raison,
00:21:34mais ce qui se passe
00:21:35sur le cannabis,
00:21:36on dit qu'on n'arrive pas
00:21:37à lutter contre le cannabis,
00:21:38et donc il faut maintenant
00:21:39l'égaliser.
00:21:39Mais absolument pas,
00:21:40on peut défendre un principe
00:21:41et dire qu'en effet,
00:21:43il faut qu'il y ait plus
00:21:45de pluralisme
00:21:46et il faut respecter
00:21:47toutes les sensibilités.
00:21:47Est-ce que vous avez besoin
00:21:48de six chaînes ?
00:21:49Est-ce que vous avez besoin
00:21:50de six chaînes ?
00:21:51Qu'est-ce qui garantit
00:21:52que demain,
00:21:52le service public
00:21:53est privatisé ?
00:21:54On va dire qu'un homme d'affaires
00:21:56comme Mathieu Pigaz
00:21:57rachète France 2,
00:21:59qu'est-ce qui vous garantit
00:22:00d'être invité
00:22:01et d'être mieux traité
00:22:02qu'aujourd'hui ?
00:22:02Mais je pense qu'il n'y aura
00:22:03strictement aucune différence
00:22:04entre France 2 actuellement
00:22:06et une chaîne de télévision privée
00:22:07rachetée par le monde.
00:22:09On va en parler dans un instant,
00:22:11on va faire le CNews Info.
00:22:12On continue à en parler
00:22:12dans un instant.
00:22:14Sauf que ça ne sera pas
00:22:14de l'argent public,
00:22:15que c'est très différent.
00:22:16Mais ce qu'il faut,
00:22:18c'est avoir une chaîne
00:22:19où pour le coup,
00:22:19on garantit le pluralisme
00:22:20quelle que soit l'opinion.
00:22:22Mais ce n'est pas possible.
00:22:22Mais vous en prenez une seule.
00:22:24Vous n'en avez pas besoin de six.
00:22:26On en reparle dans un instant.
00:22:27Tout de suite.
00:22:28Vous rêvez.
00:22:28Sommayal Abidi,
00:22:29essaie de prendre la parole
00:22:30avec le CNews Info.
00:22:34Trois femmes djihadistes
00:22:35d'une même famille jugée à Paris.
00:22:37Christine Alain, 67 ans.
00:22:39Jennifer Klein, 34 ans.
00:22:40Nièce des frères Klein,
00:22:41les propagandistes
00:22:42de l'organisation
00:22:43État islamique
00:22:44qui avaient revendiqué
00:22:45les attentats du 13 novembre
00:22:47et Maya Allen,
00:22:48du Harte, 42 ans,
00:22:49sont toutes accusées
00:22:50d'avoir rejoint
00:22:50l'EI en Syrie
00:22:51entre 2014 et 2017.
00:22:54Un couple de retraités
00:22:56victimes d'un home jacking
00:22:57à Vaucresson
00:22:58dans les Hauts-de-Seine
00:22:58dans la nuit de samedi
00:22:59et dimanche.
00:23:00Les victimes ont été ligotées
00:23:02par deux hommes
00:23:02qui ont dérobé
00:23:03des bijoux
00:23:04et de la maroquinerie.
00:23:05Un préjudice
00:23:06qui s'élèverait
00:23:07à 300 000 euros.
00:23:08Les auteurs,
00:23:09eux,
00:23:09sont toujours en fuite.
00:23:10Et puis la volonté
00:23:12d'effacer un État
00:23:12quelle que soit
00:23:13la politique
00:23:14suivie par cet État,
00:23:15ça s'appelle
00:23:15de l'antisémitisme.
00:23:17Elle est mot
00:23:18de Sylvain Maillard
00:23:18ce matin
00:23:19au micro de Sonia Mabrouk.
00:23:21Le député
00:23:21Ensemble de Paris
00:23:22réagissait aux manifestations
00:23:24pro-palestiniennes
00:23:25ont émaillé la voie
00:23:26l'État en Espagne.
00:23:27Une manifestation
00:23:28qui a rassemblé
00:23:28100 000 personnes hier
00:23:29sur le parcours
00:23:30de la dernière étape du tour.
00:23:32Merci beaucoup Sovaïa.
00:23:34On reviendra sur ce sujet
00:23:34d'ailleurs tout à l'heure
00:23:35à 11h30
00:23:36puisqu'en plus l'Espagne
00:23:36qui ne veut même plus
00:23:37participer au concours
00:23:38de l'Eurovision.
00:23:38Visiblement,
00:23:39si Israël est présent,
00:23:40on aura l'occasion
00:23:40d'en reparler tout à l'heure.
00:23:41Merci beaucoup.
00:23:43On continue à parler
00:23:43de France Télévisions,
00:23:45de Radio France.
00:23:45Faut-il privatiser
00:23:46ces médias aujourd'hui ?
00:23:48Écoutez,
00:23:48les dirigeants de Radio France
00:23:49par exemple,
00:23:50ce week-end,
00:23:50Radio France,
00:23:51services publics
00:23:52sont montés au créneau
00:23:52contre CNews.
00:23:54Visiblement,
00:23:54CNews les dérange.
00:23:57Depuis la diffusion
00:23:58de cette vidéo
00:23:59montrant Thomas Legrand
00:24:00et Patrick Cohen
00:24:00attablés avec des socialistes
00:24:02et révélant des échanges
00:24:03teintés d'une certaine connivence,
00:24:05les dirigeants de Radio France
00:24:06se positionnent
00:24:07et la polémique
00:24:07semble davantage
00:24:08les agacer
00:24:09parce que ceux
00:24:09qu'ils considèrent
00:24:10être leur ennemi
00:24:10en parlent
00:24:11plutôt que parce qu'elle
00:24:12soulève la question
00:24:13de la responsabilité politique
00:24:14des journalistes.
00:24:16Ce qu'on peut simplement
00:24:16regretter
00:24:17concernant Thomas Legrand
00:24:18c'est qu'il est involontairement
00:24:19fait à cadeau
00:24:20à nos pires adversaires.
00:24:21A CNews et Européens
00:24:22notamment
00:24:22qui n'ont pas manqué
00:24:23de créer immédiatement
00:24:24et de toute pièce
00:24:25un récit autour de cette affaire
00:24:26pour mieux nous attaquer.
00:24:28Ils ont profité du fait
00:24:29que généralement
00:24:29nous ne répliquons pas
00:24:30mais cela va changer.
00:24:32Ce groupe est précisément
00:24:33la négation du pluralisme
00:24:34qu'il nous reproche
00:24:35de ne pas assez défendre.
00:24:36Il est aussi la négation
00:24:37du métier de journaliste
00:24:38puisqu'il considère
00:24:39que faire du journalisme
00:24:40c'est faire de la politique.
00:24:41Des propos également tenus
00:24:43par Céline Pigalle
00:24:43directrice de l'information
00:24:44de Radio France
00:24:45qui accuse CNews
00:24:46de vouloir leur nuire.
00:24:48Pascal Praud
00:24:48sur CNews a déclaré
00:24:50« Ils ont peur
00:24:51tous les journalistes.
00:24:52Le système commence
00:24:52à craquer.
00:24:53Nous, on va en parler
00:24:54tous les jours.
00:24:55Qu'ils le sachent.
00:24:56Tous les jours. »
00:24:57Durant cette semaine
00:24:58jusqu'à 80% du temps
00:24:59d'antenne à certaines heures
00:25:00était consacré à ce sujet.
00:25:03Alors qu'elle doit être
00:25:03auditionnée par l'ARCOM
00:25:04la directrice de Radio France
00:25:05est adressée au sénateur
00:25:06du Val-de-Marne.
00:25:08Elle dénonce
00:25:08des attaques amplifiées
00:25:09par des médias concurrents
00:25:10qui ne visent pas
00:25:11à améliorer le débat démocratique
00:25:12mais à fragiliser
00:25:13une institution
00:25:14qui appartient à tous.
00:25:16C'est quand même
00:25:16incroyable de voir
00:25:17un média public
00:25:19s'en prendre comme ça
00:25:19à un média privé
00:25:20et d'autant plus
00:25:21que Vincent Mellet
00:25:21il a expliqué
00:25:22qu'il votait socialiste.
00:25:23Il a dit clairement
00:25:24mais lui,
00:25:25ce n'est pas politique.
00:25:26Lui, il a le droit.
00:25:26C'est un militant.
00:25:27Ça se saurait.
00:25:28Il y a la même logique
00:25:30que le communiqué de presse
00:25:31du Parti Socialiste.
00:25:32Je trouve que là...
00:25:33S'il vous plaît,
00:25:34pas en même temps.
00:25:35Le communiqué de presse
00:25:36du Parti Socialiste
00:25:36pour défendre finalement
00:25:37cette discussion
00:25:39entre M. Cohen
00:25:40et ses stratégies
00:25:41entre le service public
00:25:42et le Parti Socialiste
00:25:43c'était de dire
00:25:43oulala, ça va faire plaisir
00:25:45à l'extrême droite.
00:25:46Mais ce n'est pas le sujet.
00:25:47Le sujet, c'est qu'ils sont
00:25:48pris dans la main dans le sac.
00:25:49Le sujet, c'est qu'en fait
00:25:50M. Cohen, il est payé
00:25:51par les Français,
00:25:52les électeurs du RN,
00:25:53les électeurs socialistes,
00:25:54les électeurs macronistes
00:25:55et que dans ces conditions-là,
00:25:59il ne peut pas favoriser un parti.
00:26:01Et là, c'est la même chose.
00:26:02Finalement,
00:26:03ils sont un peu en roue libre.
00:26:04Ils font des roues arrières
00:26:04les directeurs du service public
00:26:06parce qu'ils s'opposent
00:26:08directement et frontalement
00:26:09à une chaîne de télévision.
00:26:11Ils s'opposent directement
00:26:12et frontalement
00:26:13au camp national finalement
00:26:15qu'il y a derrière.
00:26:15Et donc, on voit bien
00:26:16que c'est un organe
00:26:18proche du Parti Socialiste.
00:26:20Personne ne le dément.
00:26:22Et elle sera là aussi
00:26:24auditionnée par l'ARCOM
00:26:25qui elle aussi est un organe,
00:26:27disons-là,
00:26:28qui a fait en sorte
00:26:29que dans l'une des plus grandes
00:26:30démocraties du monde libre
00:26:32à la France,
00:26:33on ferme les chaînes de télévision.
00:26:34Et pourquoi l'ARCOM ?
00:26:36Juste petite question.
00:26:37Moi, alors là vraiment
00:26:38pour la transparence,
00:26:39pourquoi l'ARCOM va l'auditionner
00:26:40dans une audition
00:26:41qui n'est pas publique ?
00:26:42En plus.
00:26:42Pourquoi est-ce que
00:26:43cette audition ne sera pas publique ?
00:26:44Il n'y a aucune transparence.
00:26:45Quand on fait venir
00:26:46les dirigeants de CNews,
00:26:47c'est public.
00:26:48Mais quand on fait venir
00:26:48les dirigeants de Radio France
00:26:50ou de France Télé,
00:26:52ce n'est pas public
00:26:52alors que c'est l'argent
00:26:54des Français.
00:26:55toutes ces réactions montrent
00:26:56qu'en réalité,
00:26:57ces gens-là ne supportent pas
00:26:59la concurrence.
00:27:00En réalité, c'est ça.
00:27:01Ils ne supportent pas
00:27:02la concurrence.
00:27:03Ils ont l'impression
00:27:03d'être dans un monopole,
00:27:05le monopole du service public
00:27:06qu'ils ont...
00:27:07Et de la bien-pensance.
00:27:08...qu'ils ont bien aménagé
00:27:09depuis des années,
00:27:10sur lesquelles ils ont été
00:27:11extrêmement peu performants,
00:27:14il faut bien le dire,
00:27:14en matière de respect
00:27:16du pluralisme
00:27:17et de démocratie.
00:27:18Et en réalité,
00:27:19voilà des chaînes
00:27:20qui arrivent,
00:27:21qui les concurrencent,
00:27:21qui leur prennent
00:27:22des parts de marché.
00:27:22ils ne le supportent plus.
00:27:25Mathias Stobobb,
00:27:26deux questions.
00:27:26Ils sont monopolistiques
00:27:27et ils veulent garder
00:27:28leur monopole.
00:27:29C'est tout.
00:27:29Juste Mathias, deux questions.
00:27:30Un, est-ce que vous trouvez
00:27:31normal que ce ne soit pas
00:27:32public les auditions ?
00:27:33Non, ça aurait dû être public
00:27:34dans la mesure où
00:27:35d'autres auditions sont publiques.
00:27:37Et dans la mesure
00:27:38où c'est l'argent des Français.
00:27:38L'argent des Français, surtout.
00:27:40Moi, il y a une chose
00:27:40qui me frappe,
00:27:41c'est que vous revendiquez
00:27:43en permanence
00:27:43la liberté d'expression
00:27:44et quand les gens s'expriment
00:27:46et que vous n'êtes pas d'accord,
00:27:47vous trouvez ça scandaleux.
00:27:47Mais ça, c'est la première chose.
00:27:49C'est une chaîne de télévision publique.
00:27:50Non mais, et alors ?
00:27:51Publique.
00:27:52C'est payé par les Français.
00:27:53C'est plus du tout
00:27:53la voix de la France.
00:27:54Et il n'y a pas de pluralisme
00:27:56sur les chaînes.
00:27:56Une télévision publique
00:27:57mais elle est attaquée
00:27:58en permanence.
00:27:59Il faut quoi ?
00:27:59Il ne faut pas qu'ils se défendent.
00:28:00Il ne faut pas qu'ils justifient.
00:28:02Ils vont le faire.
00:28:03Ils n'ont pas le droit de parler
00:28:05parce que c'est une chaîne publique.
00:28:06On ne leur demande pas
00:28:07de se dérouler.
00:28:08Attendez, monsieur Lebeuf.
00:28:09Ils se font cagler
00:28:11en permanence.
00:28:12Non, mais non, non.
00:28:12Mais on ne leur demande pas
00:28:17de se défendre.
00:28:18On leur demande
00:28:19de gérer un cahier des charges.
00:28:21Respecter le pluralisme
00:28:22dans le pays
00:28:22parce qu'ils sont payés
00:28:23par tous les Français.
00:28:23Il y a une chose
00:28:24que vous oubliez quand même.
00:28:26Je ne vais pas défendre
00:28:26Thomas Legrand
00:28:27et Patrick Cohen
00:28:28mais je voudrais juste rappeler
00:28:29un truc.
00:28:32C'est que sur France Inter
00:28:33notamment,
00:28:34il y a plus de 100 journalistes.
00:28:36100 journalistes
00:28:37qui font leur boulot
00:28:38tout à fait honorablement
00:28:39et qui en plus
00:28:40la plupart du temps
00:28:41ne sont pas très bien payés.
00:28:42mais ça, c'est encore autre chose.
00:28:43Et vous jetez...
00:28:44Vous voulez augmenter
00:28:45la contribution
00:28:45à 6 milliards ?
00:28:46Vous jetez l'opprobre
00:28:49sur tous ces journalistes.
00:28:51C'est moi, monsieur Lebeuf.
00:28:51Je crois qu'on ne vit pas
00:28:52dans le même monde.
00:28:52Je vous ai dit...
00:28:53Non, mais d'accord.
00:28:53J'ai appris l'idée.
00:28:54Pourquoi ?
00:28:55Parce que je vous rappelle
00:28:55une chose,
00:28:56c'est que notamment
00:28:56Thomas Legrand
00:28:57est éditorialiste politique.
00:29:01Ce n'est pas un journaliste...
00:29:02Il n'a pas besoin
00:29:02d'être membre
00:29:03du Parti Socialiste.
00:29:03Il est éditorialiste politique.
00:29:05Est-ce qu'il a besoin ?
00:29:06Quand vous êtes éditorialiste politique...
00:29:08Juste Mathias Lebeuf.
00:29:10Thomas Legrand,
00:29:11on s'est dit...
00:29:12Je vais le dire.
00:29:13Attendez, attendez.
00:29:14Juste un instant.
00:29:14On s'est doutible.
00:29:15Non, mais parce que, Mathias,
00:29:16la seule différence,
00:29:18c'est que vous détournez le sujet.
00:29:20La question...
00:29:21En fait, vous faites
00:29:21comme les gens de France Inter.
00:29:23C'est-à-dire que vous détournez...
00:29:23La question n'est pas
00:29:25le rendez-vous
00:29:26entre ces deux journalistes
00:29:29et l'EPS.
00:29:30La question,
00:29:30c'est ce qu'ils ont dit.
00:29:31Oui, j'entends bien.
00:29:32Voilà.
00:29:32Il est là parce qu'ils disent
00:29:33« Ah oui, mais on a le droit
00:29:34de rencontrer des dirigeants politiques. »
00:29:35Mais bien sûr.
00:29:35Bien sûr qu'ils ont le droit
00:29:36de rencontrer des dirigeants politiques.
00:29:38Mais la question,
00:29:38c'est qu'ils leur expliquent
00:29:39qu'ils mettent leur stratégie
00:29:40et leur pouvoir
00:29:41au service du Parti Socialiste.
00:29:43Il est là, le problème.
00:29:45Il est là.
00:29:45Vous êtes d'accord ou pas avec moi ?
00:29:46Est-ce que vous êtes d'accord ou pas ?
00:29:47Je cite...
00:29:48Je suis d'accord avec vous.
00:29:50Bon, voilà.
00:29:50Encore une fois,
00:29:51je suis d'accord avec vous.
00:29:52Sauf que vous oubliez une chose,
00:29:54c'est que Thomas Legrand
00:29:55est éditorialiste politique.
00:29:57Oui !
00:29:57On sait qu'il est à gauche.
00:29:59On sait qu'il est à gauche,
00:30:00mais il ne doit pas se mettre
00:30:01au service du PS.
00:30:02Excusez-moi,
00:30:03il ne doit pas se mettre
00:30:04au service du PS
00:30:05en disant,
00:30:05on va se faire un Sida Dati.
00:30:07Je suis d'accord avec vous.
00:30:07Et bien alors,
00:30:08donc vous êtes d'accord ?
00:30:08Donc on est d'accord ?
00:30:09On est sur le service public.
00:30:10Il n'est pas sur Libération,
00:30:11il est sur le service public.
00:30:12C'est très différent.
00:30:13Je suis d'accord.
00:30:13Les deux sont sur le service public.
00:30:14Je suis d'accord avec vous.
00:30:16Sauf que...
00:30:16Un petit peu...
00:30:17Sauf que...
00:30:18Jeter l'opprobre
00:30:19sur l'entièreté
00:30:20des rédactions
00:30:21de France Inter
00:30:22ou de France Culture Machin...
00:30:23Enfin, ils sont à gauche.
00:30:25Vous n'allez pas découvrir
00:30:26qu'ils sont à gauche.
00:30:27C'est de leur foutre.
00:30:28Vous allez découvrir
00:30:28qu'ils sont à gauche.
00:30:29Non, je ne le découvre pas.
00:30:30Ah bon, ben voilà.
00:30:32André Contarac.
00:30:33Non mais pour que les auditeurs
00:30:33comprennent,
00:30:34vous parlez de France Inter.
00:30:35Dans ce rendez-vous
00:30:36entre Patrick Cohen,
00:30:37M. Legrand
00:30:38et le Parti Socialiste,
00:30:40il explique très bien,
00:30:41M. Cohen,
00:30:42que les auditeurs
00:30:43de France Inter
00:30:44voteraient très bien
00:30:46pour M. Glucksmann.
00:30:47Et ils veulent favoriser
00:30:48un candidat.
00:30:49C'est quand même
00:30:50bien différent.
00:30:50Pourquoi ?
00:30:51Moi, je ne reproche pas
00:30:52à tel ou tel
00:30:53d'être de gauche ou de droite.
00:30:54C'est la démocratie
00:30:55et nous sommes en France.
00:30:55Il n'y a pas de soucis.
00:30:56Je reproche à des animateurs
00:30:57quotidiens,
00:30:58voire multi-quotidiens
00:30:59parce qu'ils interviennent
00:31:00le matin à la radio
00:31:02puis le soir à la télévision.
00:31:04Je leur reproche
00:31:04d'avoir des stratégies
00:31:06pensées et réfléchies
00:31:07avec le Parti Socialiste
00:31:08pour faire barrage
00:31:09à Rajelati,
00:31:10pour faire barrage
00:31:11à Jordan Bardella,
00:31:12pour attaquer
00:31:13Jean-Luc Mélenchon
00:31:14ou je ne sais quoi.
00:31:15On est au service public.
00:31:16Ces gens-là sont payés
00:31:16par tous les électeurs.
00:31:17Vous croyez que Thomas Legrand
00:31:18vous prêtez
00:31:18une bien grande influence
00:31:19à la France ?
00:31:21Il était suspendu.
00:31:22Pourrairement M. Cohen
00:31:23qui lui arrive
00:31:24sur toutes les antennes
00:31:25comme si de rien n'était.
00:31:26Que des journalistes
00:31:28effectivement
00:31:28ne soient pas indépendants
00:31:30et aillent chercher
00:31:31leur mot d'ordre
00:31:32dans des partis politiques
00:31:33quels qu'ils soient,
00:31:34bien évidemment
00:31:35que je trouve ça scandaleux.
00:31:36C'est tout.
00:31:37C'est tout.
00:31:37Ils n'ont même pas
00:31:38la voie finale.
00:31:39Ils n'ont pas besoin
00:31:39de téléphoner.
00:31:41Dans le premier parti de France.
00:31:42Ils sont déjà
00:31:42en doctrinés.
00:31:43Dans le premier parti de France.
00:31:44Vous croyez sérieusement
00:31:45que Thomas Legrand
00:31:46a une influence
00:31:46sur les électeurs
00:31:47et sur les électeurs ?
00:31:48C'est pas un problème.
00:31:50Anthony Samama.
00:31:51C'est des mecs
00:31:52attendez.
00:31:53Anthony Samama.
00:31:53Monsieur Legrand
00:31:56fin de ne pas comprendre
00:31:57le cœur du problème
00:31:58et se contente
00:31:59de déplacer systématiquement
00:32:00le problème.
00:32:01Que l'impact
00:32:02de Thomas Legrand
00:32:04ait un écho
00:32:04dans la population
00:32:05et que les gens
00:32:05le suivent ou pas.
00:32:06C'est pas la question.
00:32:07Le problème c'est
00:32:08est-ce qu'il peut se permettre
00:32:09en étant journaliste
00:32:10du service public
00:32:11de tenir les propos
00:32:12qui tiennent
00:32:13et d'avoir
00:32:13un agenda politique.
00:32:15Que ça imprime
00:32:16entre guillemets
00:32:16ou pas auprès
00:32:17de la population
00:32:18c'est un autre débat.
00:32:19que vous suggérez
00:32:21qu'il y a le pluralisme
00:32:22qui est respecté
00:32:23sur France Inter.
00:32:24Vous dites
00:32:24il y a 100 journalistes
00:32:25il ne faut pas
00:32:26jeter l'opprobre
00:32:27sur tout le monde.
00:32:28Est-ce que vous pouvez
00:32:28nous citer
00:32:29un journaliste
00:32:30identifié de droite
00:32:31comme Thomas Legrand
00:32:32identifié de gauche
00:32:33sur France Inter ?
00:32:33Je vous redis une chose
00:32:37qu'il y ait un problème
00:32:38de pluralisme
00:32:38je veux bien l'entendre
00:32:40le concevoir
00:32:40et effectivement
00:32:41on peut imaginer
00:32:43des solutions
00:32:44pour le régler.
00:32:45Ça je suis d'accord.
00:32:46Il n'y en a pas de solution
00:32:47ça dure depuis des années.
00:32:49Voilà ce qu'on pouvait dire
00:32:51sur cette proposition
00:32:52qui a été faite.
00:32:54Juste un mot
00:32:55la manière
00:32:55dont le service public
00:32:56a traité
00:32:57l'affaire Gaza
00:32:59et le 7 octobre
00:33:02systématiquement
00:33:03le service public
00:33:04vous pouvez entendre
00:33:05tous les jours
00:33:05matin, midi et soir
00:33:06de la propagande
00:33:07pro-palestinienne.
00:33:09C'est toujours
00:33:09anti-Israël.
00:33:10Toujours, toujours.
00:33:11Je ne les ai pas
00:33:12entendu pour les présidentielles.
00:33:14L'indépendance
00:33:14des rédactions
00:33:15vous en faites pas ?
00:33:15Non mais pour les présidentielles.
00:33:16Mais ils ne sont pas
00:33:17indépendants
00:33:17il n'y a pas d'indépendance.
00:33:20Excusez-moi.
00:33:21Un dernier mot
00:33:22parce que je veux
00:33:23qu'on avance après.
00:33:23Vous ne vivez pas
00:33:24la même chose que nous
00:33:24parce que vous êtes de gauche
00:33:25et que tout vous va.
00:33:27Moi j'ai vécu
00:33:27l'élection présidentielle
00:33:29notamment parfois
00:33:31sur des passages médiatiques.
00:33:32Qu'est-ce qui se passait ?
00:33:33On avait extrême droite
00:33:34à chaque fois.
00:33:35C'est-à-dire que le premier
00:33:36parti de France
00:33:36le Rassemblement national
00:33:37était qualifié
00:33:37d'extrême droite.
00:33:39On avait à chaque fois
00:33:39des sujets sur la xénophobie
00:33:40sur des accusations
00:33:42diverses et variées.
00:33:42J'ai entendu ni horizon
00:33:46je n'ai entendu
00:33:47absolument personne
00:33:48dire que quand même
00:33:49la pluralité
00:33:50n'était pas respectée
00:33:51qu'il n'y avait pas
00:33:51un combat transparent
00:33:52entre les macronistes
00:33:53et ceux qui soutenaient
00:33:54Marine Le Pen.
00:33:55On était constamment attaqués.
00:33:57Quand vous allez
00:33:57sur un plateau
00:33:58de France Télévisions
00:33:59et que le fake checking
00:34:00il est fait uniquement
00:34:02sur vos chiffres
00:34:02vous du Rassemblement national
00:34:03mais jamais sur l'adversaire
00:34:05qui disait des énormités
00:34:06et des choses absolument
00:34:07ubues et grotesques
00:34:08avouez quand même
00:34:09que l'électeur du RN
00:34:10il n'est pas content
00:34:11parce qu'il paye des impôts lui
00:34:12et qu'il paye M. Cohen
00:34:13et qu'il paye Mme Le Grand
00:34:14C'est l'électeur français
00:34:15L'électeur français globalement
00:34:16L'électeur du RN
00:34:17Le PS fait un fonds en marge
00:34:19Est-ce que vous allez retomber
00:34:19dans les mêmes travers ?
00:34:20Non on privatise nous
00:34:22On privatise
00:34:22C'est la solution
00:34:24Allez avançons
00:34:25je voudrais qu'on parle aussi
00:34:26de quelque chose
00:34:27qui s'est passé
00:34:27sur les plateaux télé
00:34:28justement on va parler
00:34:29de ce policier
00:34:30qui a été agressé à Tourcoing
00:34:31vous avez tous vu cette image
00:34:33on vous l'a montré vendredi
00:34:34d'ailleurs dans cette émission
00:34:35on en a longuement parlé
00:34:36et bien figurez-vous
00:34:37que sur les plateaux
00:34:38il y a des gens qui viennent
00:34:42ça se fait aussi dans le silence absolu
00:34:43personne ne réagit
00:34:44Regardez c'était sur BFM TV
00:34:47c'est un garçon qui s'appelle
00:34:48Féris Barkat
00:34:49qui est cofondateur
00:34:50de l'association Banlieue Climat
00:34:51on ne voit pas le rapport
00:34:52de Banlieue Climat
00:34:53qui est venu nous expliquer
00:34:55que la violence contre la police
00:34:56était légitime
00:34:56Écoutez
00:34:57État sécuritaire
00:34:57Je réponds que oui
00:34:59la police tue
00:34:59censée être tuée
00:35:00entre 2020 et 2022
00:35:01en garde à vue
00:35:02bien évidemment que la police
00:35:03tue Adama, Naël
00:35:04on ne va pas refaire la liste
00:35:04donc effectivement
00:35:05il y a un regain de violence
00:35:07qui est une réaction
00:35:08à une violence à la base
00:35:09policière
00:35:10qui est perçue comme illégitime
00:35:11Qui est pour vous illégitime
00:35:13ce regain de violence ?
00:35:14Cette violence-là
00:35:15en réponse
00:35:16je ne suis personne
00:35:17pour juger la légitimité
00:35:18de la violence
00:35:19mais je dis juste
00:35:20que c'est une réaction
00:35:20qui est là
00:35:21et qui est naturelle
00:35:21qui va être en réponse
00:35:22à une violence
00:35:23à la base d'État
00:35:23donc la question c'est
00:35:24la police représente qui ?
00:35:26Représente quoi ?
00:35:27Voilà
00:35:28Vous avez vu le silence
00:35:29sur le plateau
00:35:29c'est-à-dire que personne
00:35:30ne le contredit
00:35:31on va voler
00:35:31cette séquence
00:35:32moi je l'ai vue ce week-end
00:35:33j'ai trouvé ça surréaliste
00:35:34Je vous assurez Alice
00:35:35je pensais tout de suite
00:35:36à nos policiers
00:35:37nos gendarmes
00:35:37qui entendent ça
00:35:38sur des plateaux de télé
00:35:39sans évidemment
00:35:40que personne n'ose contredire
00:35:41alors je me suis intéressé
00:35:42quand même à cette association
00:35:43banlieue au climat
00:35:44déjà j'ai découvert
00:35:45qu'elle avait noué
00:35:46un partenariat
00:35:46avec le ministère
00:35:47de l'enseignement supérieur
00:35:48à l'époque
00:35:48c'était madame Sylvie Rotaillot
00:35:50la ministre
00:35:51donc ils vont avoir
00:35:52ou ils ont déjà
00:35:52c'est difficile de savoir
00:35:53des formations étiquetées
00:35:55par le ministère
00:35:56donc avec notre argent
00:35:57Ah oui
00:35:58encore une fois
00:35:59il y a aussi beaucoup
00:35:59de partenariats
00:36:00dans des villes
00:36:01pour essayer de faire des actions
00:36:02c'est le cas à Strasbourg
00:36:03plus de 100 000 euros
00:36:04une action qui a été financée
00:36:05par la ville de Strasbourg
00:36:06et dans d'autres villes
00:36:07notamment en Ile-de-France
00:36:08quand vous voyez ensuite
00:36:09que le cofondateur
00:36:10tient un discours pareil
00:36:11on peut se demander
00:36:12attendez
00:36:13est-ce que c'est à nous
00:36:13contribuable de payer
00:36:15pour qu'il y ait un discours pareil
00:36:16qui soit déversé
00:36:17par cette association
00:36:18Bah oui c'est vraiment
00:36:18alors c'est la légitimisation
00:36:21de la violence
00:36:22contre les policiers
00:36:23et encore une fois
00:36:24dans un silence
00:36:25moi c'est ce qui me choque
00:36:26honnêtement
00:36:27ce qu'il dit est choquant
00:36:28mais bon il a le droit de le dire
00:36:29et ensuite
00:36:29s'il y a des actions en justice
00:36:30qui doivent être faites contre lui
00:36:31elles seront faites
00:36:32mais ce qui me choque moi
00:36:33c'est le silence total
00:36:34sur le plateau
00:36:36pour le contredire
00:36:37On voit bien d'ailleurs
00:36:38la stratégie qui infuse
00:36:40de Jean-Luc Mélenchon
00:36:40et de LFI
00:36:41depuis longtemps
00:36:42de rappeler sans cesse
00:36:43comme une ancienne
00:36:44la police tue
00:36:44la police tue
00:36:45la police tue
00:36:45à tel point qu'aujourd'hui
00:36:46on n'apporte plus la contradiction
00:36:48lorsqu'une phrase
00:36:49d'une telle énormité
00:36:50est prononcée sur un plateau
00:36:52dire la police tue
00:36:53c'est en effet
00:36:54jeter l'opprobre
00:36:55sur l'entièreté
00:36:55des policiers
00:36:56qui font un travail
00:36:57extraordinaire
00:36:58et extraordinairement difficile
00:37:00qu'il y ait parfois
00:37:01des abus de certains policiers
00:37:02évidemment
00:37:03je tiens à rappeler néanmoins
00:37:04que la police
00:37:05et le corps préfectorien
00:37:06oral de fonctionnaire
00:37:07le plus scruté
00:37:09et le plus jugé
00:37:10de toute la fonction publique
00:37:12avec l'IGPN
00:37:13tous les policiers
00:37:13qui se comportent mal
00:37:15passent devant l'IGPN
00:37:16et sont sanctionnés
00:37:17très durement
00:37:18bien plus que tous
00:37:18les autres corps
00:37:19et donc oui
00:37:20la police est contrôlée
00:37:21oui les abus sont sanctionnés
00:37:22et jeter l'opprobre
00:37:23sur l'entièreté
00:37:24de la police nationale
00:37:25qui fait un travail
00:37:26extraordinaire
00:37:27c'est oublier
00:37:28que en fait
00:37:29la police
00:37:29c'est ce qui nous protège
00:37:30à tous
00:37:31dans tous les quartiers
00:37:32partout
00:37:32surtout que ces propos
00:37:33arrivent après ces images
00:37:35qu'on vous a montré
00:37:35vendredi
00:37:36ces images du policier
00:37:37qui est passé
00:37:38à tabac
00:37:40c'est ça qui est sur Ali
00:37:42c'est-à-dire qu'il n'y a même pas eu
00:37:44un policier
00:37:45qui a tiré sur quelqu'un
00:37:46ou il y a eu une bavure
00:37:47donc il aurait pu venir en plateau
00:37:48expliquer ça
00:37:48on lui montre ces images
00:37:50on lui montre ces images
00:37:51à ce mec-là
00:37:51et tout ce qu'il trouve à dire
00:37:53c'est
00:37:53ah bah oui mais écoutez
00:37:54c'est justifié effectivement
00:37:55parce que la police tue
00:37:56mais
00:37:56on est chez les dingues
00:37:59comme abonné
00:37:59quand on compare
00:38:00l'IGPN
00:38:01le corps d'inspection
00:38:03interne de la police
00:38:05avec ce qui existe ailleurs
00:38:06dans les autres pays européens
00:38:08et les sanctions
00:38:09qui sont prises
00:38:10par les corps de contrôle
00:38:12des autres polices européennes
00:38:14il n'y a pas
00:38:14un corps de contrôle
00:38:16qui soit plus sévère
00:38:17que l'IGPN
00:38:17ouais
00:38:18moi j'invite les gens
00:38:19à regarder les sanctions
00:38:20de l'IGPN
00:38:21c'est quand même très intéressant
00:38:21non mais ces discours
00:38:22sur les plateaux
00:38:23sont surréalistes
00:38:23ils sont surréalistes
00:38:24ils sont faux
00:38:25écoutez Eric Coquerel
00:38:26écoutez Eric Coquerel
00:38:28parce que c'est aussi
00:38:28ça vient d'en haut
00:38:29ça vient des politiques
00:38:30ça vient des députés
00:38:31de la LFI
00:38:31c'est eux qui infusent ça
00:38:33et qui donnent finalement
00:38:34l'occasion à ces gens-là
00:38:34de dire écoutez Eric Coquerel
00:38:36hier qui en parlait
00:38:37on a aussi certains policiers
00:38:39qui j'allais dire
00:38:41font preuve de violence policière
00:38:43absolument pas légitime
00:38:44là vous savez très bien
00:38:45qu'il y a eu
00:38:46dans ma circonscription
00:38:47il n'y a pas longtemps
00:38:48un cas d'un policier
00:38:49qui a giflé un jeune
00:38:50puis lui a craché dessus
00:38:52ce que je ne crois pas être
00:38:54du ressort
00:38:54d'une police républicaine
00:38:56on se rappelle
00:38:56de divers événements
00:38:58où manifestement
00:39:00les armes ont été sorties
00:39:02trop tôt
00:39:02et ont malheureusement
00:39:04tué des gens
00:39:05je ne vais pas vous rappeler
00:39:06Naël etc
00:39:07où du coup
00:39:08la police tue
00:39:09voilà
00:39:10du coup la police tue
00:39:11enfin c'est incroyable
00:39:12il pourrait dire
00:39:13que certains policiers
00:39:14dérapent
00:39:15c'est audible
00:39:16que certains policiers
00:39:17parfois utilisent
00:39:18de la violence
00:39:18quand elle n'est pas justifiée
00:39:19ils sont jugés
00:39:20ça oui
00:39:21mais pas la police tue
00:39:22moi il y a une chose
00:39:23qui m'étonne
00:39:23c'est que c'est exactement
00:39:24le même sujet
00:39:25que le sujet
00:39:26de l'audiovisuel public
00:39:27mais vous n'avez pas du tout
00:39:28les mêmes arguments
00:39:29c'est à dire que
00:39:30quand dans l'audiovisuel public
00:39:32il y a quelqu'un qui dérape
00:39:33vous dites
00:39:34il faut supprimer
00:39:34l'audiovisuel public
00:39:35quand dans la police
00:39:37c'est pas du tout ça
00:39:37je vous ai dit
00:39:37non mais c'est simplificateur
00:39:39c'est pas du tout
00:39:41je vous ai dit
00:39:42ça coûte cher
00:39:43et c'est pas utile
00:39:44c'est très bien résumé
00:39:46alors là
00:39:46quand c'est dans la police
00:39:49vous dites
00:39:49oh mais ouais
00:39:50il y a des dérapages
00:39:51excusez-moi
00:39:51votre parallèle
00:39:54il est pourri
00:39:54excusez-moi
00:39:54votre parallèle
00:39:55il est pourri
00:39:55j'ai dit
00:39:56sur l'audiovisuel public
00:39:57j'ai dit
00:39:57que ça coûtait cher
00:39:58et qu'il fallait garder
00:39:59une chaîne
00:40:00ça n'a rien à voir
00:40:00avec ce que vous dites
00:40:01vous n'avez pas
00:40:02c'est ça
00:40:03ça n'a rien à voir
00:40:05André Cotarac
00:40:08non mais juste sur Eric Coquerel
00:40:10pardon mais
00:40:10moi un
00:40:11il faut rendre hommage
00:40:12aux policiers
00:40:12parce que leurs salaires
00:40:13sont quand même
00:40:14pas mis rebolants
00:40:15et qu'ils répondent toujours
00:40:16à l'appel
00:40:17vous savez
00:40:18même quand quelqu'un
00:40:19en banlieue
00:40:20appelle des policiers
00:40:20ils y vont
00:40:21c'est d'ailleurs pour ça
00:40:21qu'ils sont pris
00:40:22en embuscade parfois
00:40:23enfin je le précise
00:40:24ils répondent toujours
00:40:25à l'appel
00:40:25pour protéger les français
00:40:26maintenant sur Eric Coquerel
00:40:27pardon mais
00:40:28c'est pas d'être
00:40:29de gauche ou de droite
00:40:30c'est quand même absolument fou
00:40:31il demande aux policiers
00:40:32d'être exemplaires
00:40:33et lui en tant que député
00:40:34de la nation
00:40:35ça ne lui dérange pas
00:40:36il était membre du collectif
00:40:37Adama Traoré
00:40:38ça ne lui dérange pas
00:40:40d'avoir défendu
00:40:41quelqu'un qui a violé
00:40:42son co-détenu
00:40:43ça ne lui dérange pas
00:40:44monsieur Coquerel
00:40:45d'avoir son assistante
00:40:46parlementaire
00:40:47qui a expliqué
00:40:47que si les français
00:40:48votaient RN
00:40:48il fallait je cite
00:40:50qu'ils aillent niquer leur mère
00:40:51ça ne leur dérange pas
00:40:53de cracher sur les français
00:40:54ça ne leur dérange pas ça
00:40:55c'est une violence légitime
00:40:56ça ne lui dérange pas
00:40:57monsieur Coquerel
00:40:58d'avoir organisé
00:40:59l'attaque de la basilique
00:41:01Saint-Denis
00:41:01avec des clandestins
00:41:02il y a quelques années
00:41:03c'est lui qui l'avait organisé
00:41:04donc si vous voulez
00:41:05stop à un moment donné
00:41:06s'il veut être exemplaire
00:41:08et s'il demande au policier
00:41:08d'être exemplaire
00:41:09qu'il commence lui-même
00:41:10à respecter les français
00:41:11en tant que député
00:41:12de la nation française
00:41:13et de tous les français
00:41:13moi je ne suis pas
00:41:15le porte-parole d'Éric Coquerel
00:41:16donc je ne vais pas revenir
00:41:17sur Éric Coquerel
00:41:17vous n'êtes plus doux
00:41:18non non non
00:41:19je ne défend pas
00:41:21c'est pas parce que
00:41:23je suis de gauche
00:41:23que je vais défendre
00:41:24vous défendrez
00:41:25Patrick Cohen
00:41:26c'est pas Éric Coquerel
00:41:27je voulais revenir
00:41:28sur le reportage
00:41:30sur BFM
00:41:30et effectivement
00:41:31il y a une chose
00:41:32qui est assez stupéfiante
00:41:34c'est que les journalistes
00:41:35n'interviennent pas
00:41:36notamment quand
00:41:37le jeune homme dit
00:41:38qui représente la police
00:41:40représente qui
00:41:40la police
00:41:41elle représente la République
00:41:42non seulement elle la représente
00:41:43mais elle la défend
00:41:44moi j'ai toujours considéré
00:41:45que la police
00:41:46donc vous condamnez
00:41:47ce que dit M. Coquerel
00:41:48qui à chaque fois
00:41:49chaque mois
00:41:50vient attaquer la police
00:41:51restons sur le jeu
00:41:53allons-y
00:41:54le sujet c'est Éric Coquerel
00:41:55qui a insulté
00:41:55depuis 5 ans
00:41:57c'est pas mon sujet à moi
00:41:57encore une fois
00:41:59j'ai toujours considéré
00:42:00que la police
00:42:00était le premier
00:42:02et le dernier pilier
00:42:04de la République
00:42:04donc là-dessus
00:42:05c'est très clair
00:42:06ça me paraît
00:42:08extrêmement surprenant
00:42:09que effectivement
00:42:10les journalistes
00:42:11n'interviennent pas
00:42:12au passage
00:42:13on est sur BFM TV
00:42:15et BFM TV
00:42:16c'est pas une chaîne
00:42:17LFiste
00:42:18mais c'est pas payé
00:42:19par les français
00:42:20et c'est une chaîne privée
00:42:22bah non
00:42:23mais un peu de plus
00:42:23bah si
00:42:24Thomas Bonnet
00:42:26Thomas Bonnet
00:42:26attendez
00:42:27Thomas Bonnet
00:42:27je t'ai quelque chose
00:42:28et Thomas Bonnet vous répond
00:42:29il y a un déséquilibre éditorial
00:42:30je vais vous prendre un exemple
00:42:31quand le Rassemblement National
00:42:32par exemple
00:42:33remet en cause
00:42:33une décision de justice
00:42:34vous entendez partout
00:42:35ce sont des fascistes
00:42:36qui piétinent l'état de droit
00:42:37quand à l'inverse
00:42:38des gens de gauche
00:42:39disent
00:42:39la police tue
00:42:40dans son intégralité
00:42:41et jette le discrédit
00:42:41sur l'intégralité
00:42:42de la profession
00:42:43on leur trouve toujours
00:42:44des excuses
00:42:44il y a quand même là
00:42:45je trouve un déséquilibre éditorial
00:42:46dans le traitement
00:42:47qu'on réserve
00:42:47à l'une ou l'autre
00:42:48de ces présidents
00:42:49il y a un député
00:42:49qui s'appelle
00:42:50Aurélien Taché
00:42:51dont vous vous souvenez
00:42:51qui est aujourd'hui
00:42:52et les filles
00:42:53il était macroniste
00:42:53nul n'est parfait
00:43:01mais en réalité
00:43:04il a dit
00:43:05il y a 15 jours
00:43:053 semaines
00:43:06la même chose
00:43:06que monsieur Coquerel
00:43:07mais en pire
00:43:08il a dit
00:43:08la police tue partout
00:43:10dans le Val d'Oise
00:43:12il est élu du Val d'Oise
00:43:13dans sa circonscription
00:43:14il y a eu 120 policiers
00:43:16agressés en 2024
00:43:17il n'a pas eu un mot
00:43:19pour les policiers
00:43:20pour les familles des policiers
00:43:21vous trouvez ça normal ?
00:43:22non je ne trouve pas
00:43:23bon alors
00:43:23réagissez
00:43:24dites que vous n'êtes pas d'accord
00:43:25mais alors
00:43:26vous le savez très bien
00:43:27allez un dernier mot là-dessus
00:43:28Anthony Samara
00:43:28et on parle de la manif à l'ombre
00:43:30les propos
00:43:30ils sont évidemment
00:43:31inadmissibles
00:43:32ils sont évidemment
00:43:32condamnables
00:43:33et c'est méconnaître
00:43:34le travail de la police
00:43:35que de dire
00:43:36la police tue
00:43:36ou que de dire
00:43:37il faut démanteler la BAC
00:43:38la question c'est
00:43:39qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
00:43:40quand on voit ces jeunes
00:43:41qui sont en partie mineurs
00:43:43s'attaquer à un policier
00:43:44de la BAC
00:43:45avec en plus
00:43:46quelqu'un qui filme
00:43:47c'est-à-dire totalement passif
00:43:49et qui projette ça
00:43:50sur les réseaux sociaux
00:43:51et qui en rigole
00:43:52la question c'est
00:43:53qu'est-ce qu'on fait ?
00:43:54moi je crois qu'il faut
00:43:54très vite instaurer
00:43:56des peines planchées
00:43:57pour tous ceux
00:43:57qui s'en prennent
00:43:58un uniforme
00:43:59pour tous ceux
00:44:00qui s'en prennent
00:44:00un pompier
00:44:01un policier
00:44:01un professeur
00:44:02un élu
00:44:02parce qu'en effet
00:44:04le problème c'est que
00:44:05derrière ces gens
00:44:05sont arrêtés par la police
00:44:06sont présentés devant un juge
00:44:08mais les condamnations
00:44:09ne suivent pas
00:44:09allez autre sujet
00:44:10dans l'actualité
00:44:11cette magnifique anti-migrants
00:44:12qui a eu lieu hier à Londres
00:44:13vous avez vu les images
00:44:14les images sont très spectaculaires
00:44:16on nous parle de 100
00:44:18150 000 personnes
00:44:19je suis un peu surpris
00:44:20parce que j'ai vu des images
00:44:21vues avec un drone
00:44:22ou des hélicoptères
00:44:23je ne sais pas
00:44:23mais vues d'en haut
00:44:24il me semble qu'il y avait
00:44:25beaucoup plus de monde
00:44:26mais en tout cas voilà
00:44:26les images sont là
00:44:29on parle officiellement
00:44:30de 150 000 personnes
00:44:31les organisateurs
00:44:31parlent de 3 millions de personnes
00:44:33donc je ne pense pas
00:44:33qu'il y avait 3 millions non plus
00:44:34donc voilà
00:44:35je pense qu'on devait être
00:44:35autour de 300 000
00:44:37peut-être
00:44:38de 100 000
00:44:38300 000
00:44:38en tout cas c'était
00:44:39assez impressionnant
00:44:40et puis il y a ce tweet
00:44:41de Sarah Knafo
00:44:42qui a été fait
00:44:44et justement
00:44:44Sarah Knafo qui dit
00:44:45et si demain
00:44:47on faisait la même chose
00:44:48en France
00:44:49alors est-ce que c'est une solution
00:44:50ou pas de faire la même chose
00:44:52en France
00:44:52d'abord on revient
00:44:53sur ce qui s'est passé
00:44:54aux Etats-Unis
00:44:54Londres
00:44:56inondée par un océan
00:44:58de drapeaux britanniques
00:44:59des milliers de personnes
00:45:00se sont rassemblées
00:45:01après un été marqué
00:45:02par des manifestations
00:45:03anti-immigration
00:45:04devant des hôtels britanniques
00:45:05hébergeant des demandeurs
00:45:06d'asile
00:45:07le gouvernement n'écoute pas
00:45:10le peuple
00:45:10nous ne voulons pas
00:45:12de migrants sans papier
00:45:13ils repoussent l'âge
00:45:16de la retraite
00:45:16pour les britanniques
00:45:17mais ils peuvent se permettre
00:45:18de dépenser des milliards
00:45:19pour maintenir illégalement
00:45:21ces personnes
00:45:21sur notre territoire
00:45:22ils violent nos filles
00:45:25nos enfants
00:45:25nos femmes
00:45:26à l'initiative du mouvement
00:45:28Tommy Robinson
00:45:29militant nationaliste
00:45:30pointe du doigt
00:45:31le gouvernement britannique
00:45:32le gouvernement
00:45:33tente de faire volte-face
00:45:37les politiciens
00:45:39tout à coup
00:45:39trouvent du courage
00:45:40et ils répètent
00:45:44les choses
00:45:45que nous disons
00:45:45depuis 15 ans
00:45:46ils nous ont ciblés
00:45:48ils nous ont calomniés
00:45:50ils nous ont diabolisés
00:45:51ils nous ont attaqués
00:45:52ils nous ont emprisonnés
00:45:54mais ils peuvent voir
00:45:55le pouvoir du peuple
00:45:56Eric Zemmour était présent
00:45:59il s'est adressé
00:46:00au peuple anglais
00:46:01aujourd'hui
00:46:02nous devons oublier
00:46:03nos combats passés
00:46:03parce que nous sommes
00:46:04confrontés au même
00:46:05danger mortel
00:46:06nous sommes
00:46:06vous et nous
00:46:07soumis au même processus
00:46:08de grand remplacement
00:46:09de nos peuples européens
00:46:10par des peuples venus
00:46:11du sud et de cultures musulmanes
00:46:13vous et nous
00:46:13sommes colonisés
00:46:14par nos anciennes colonies
00:46:15vous et nous
00:46:16ne voulons pas devenir
00:46:16minoritaires sur notre
00:46:17propre sol
00:46:18vous et nous
00:46:19ne voulons pas disparaître
00:46:20nous avons le devoir
00:46:21de nous battre ensemble
00:46:22selon la police londonienne
00:46:23environ 110 000 personnes
00:46:24ont participé
00:46:25à ce rassemblement
00:46:26voilà ces images
00:46:28au Royaume-Uni
00:46:28pas aux Etats-Unis
00:46:29comme je l'ai dit
00:46:30c'est vrai qu'il y a
00:46:31cette question
00:46:32qui est posée par
00:46:32Sarah Knafo
00:46:33et si on faisait
00:46:34la même chose
00:46:34en France
00:46:35Andréa Kotarak
00:46:35ça peut intéresser
00:46:36le Rassemblement National
00:46:37d'organiser quelque chose
00:46:38comme ça ?
00:46:38En réalité
00:46:38que ce soit au Royaume-Uni
00:46:39ou ailleurs en Europe
00:46:40les peuples se réveillent
00:46:41contre l'immigration
00:46:42alors ça se traduit
00:46:43par une manifestation
00:46:44hors normes
00:46:45au Royaume-Uni
00:46:46ça se traduit par
00:46:47le fait que le Rassemblement
00:46:48National en France
00:46:49est le premier parti
00:46:49de France
00:46:50ça se traduit en Allemagne
00:46:51par des contrôles
00:46:53aux frontières
00:46:53avec une baisse
00:46:54de 50%
00:46:54de l'immigration clandestine
00:46:56ça se traduit
00:46:57par Madame Mélanie
00:46:58en Italie
00:46:59avec moins 60%
00:47:01sur l'immigration clandestine
00:47:03donc oui je crois
00:47:03que les peuples européens
00:47:04se réveillent
00:47:04et qu'on vit quelque chose
00:47:05à la réunion
00:47:06Donc ça veut dire
00:47:07attendez attendez
00:47:08parce que j'aurais
00:47:08la réponse à ma question
00:47:09je ne l'ai pas eu
00:47:09est-ce que vous rejoignez
00:47:10Sarah Knafo
00:47:11dans sa volonté
00:47:12d'organiser éventuellement
00:47:13la même chose en France ?
00:47:14On propose mieux
00:47:14au Rassemblement National
00:47:15qu'une manifestation
00:47:16on propose la dissolution
00:47:17que les français décident
00:47:18voilà
00:47:19on ne propose pas nous
00:47:20d'avoir un négociateur
00:47:21comme M.Tal
00:47:21on propose un arbitre
00:47:22et quand en démocratie
00:47:24il y a un blocage
00:47:24l'arbitre s'appelle
00:47:25le peuple souverain
00:47:26Thomas Bonnet
00:47:26c'est intéressant
00:47:27que vous ne répondiez pas
00:47:28clairement à la question
00:47:28et je comprends
00:47:29parce que moi
00:47:29je soutiens la démocratie
00:47:30nous avons l'occasion ici
00:47:31humanif c'est la démocratie
00:47:32humanif c'est pas la révolte
00:47:35nous avons la possibilité
00:47:37d'envoyer
00:47:38nous avons la possibilité
00:47:39d'envoyer
00:47:40Jordan Bardella
00:47:40à Matignon
00:47:41et on propose la dissolution
00:47:42c'est quand même
00:47:44sur la manifestation
00:47:45pourquoi ça a fonctionné
00:47:46aussi au Royaume-Uni
00:47:47parce que c'était apolitique
00:47:48alors apolitique
00:47:49dans le sens où
00:47:49c'était pas un parti politique
00:47:50qui a été à l'initiative
00:47:51c'est Tommy Robinson
00:47:52qui n'est pas élu
00:47:53qui n'a pas de mandat
00:47:54etc
00:47:54le problème
00:47:55si on voulait avoir
00:47:56une manifestation comme ça
00:47:57en France
00:47:57et on l'entend un peu
00:47:58à travers vos réponses
00:47:59c'est qu'il y a tellement
00:48:00de chapelles différentes
00:48:01à droite
00:48:01qu'on n'est pas certain
00:48:02que Sarah Knafo
00:48:03Eric Zemmour
00:48:04Marine Le Pen
00:48:04auraient envie de défiler
00:48:06avec je ne sais pas
00:48:06Laurent Wauquiez
00:48:07ou d'autres
00:48:07donc c'est ça aussi
00:48:08qui limiterait la possibilité
00:48:09d'organiser
00:48:10une grande manifestation
00:48:11c'est sûr qu'avec
00:48:11Laurent Wauquiez réélu
00:48:12grâce aux voix
00:48:13du Nouveau Populaire
00:48:14c'est non
00:48:14mais vous vous tapez dessus
00:48:16sans arrêt
00:48:16entre vous
00:48:17il n'y aura pas d'unité
00:48:18vous ne pouvez pas
00:48:19trouver une unité
00:48:20pour une manif comme ça
00:48:20par exemple
00:48:21nous on propose
00:48:21justement des élections
00:48:22on propose d'envoyer
00:48:24des demandes
00:48:24dans la de Mardella
00:48:25on propose de changer
00:48:26la vie des français
00:48:27donc vous allez faire
00:48:27tomber le corps nu
00:48:28à la première occasion
00:48:29on va faire en sorte
00:48:30que nous allons aux urnes
00:48:31donc vous allez faire
00:48:32tomber le corps nu
00:48:33à la première occasion
00:48:33j'attends rien de le corps nu
00:48:34on n'attend rien
00:48:35on est d'accord
00:48:36vous allez faire
00:48:36c'est la troisième fois
00:48:38donc je vous repose la question
00:48:39vous allez le faire tomber
00:48:40à la première occasion
00:48:40nous allons faire en sorte
00:48:42qu'Emmanuel Macron
00:48:43puisse provoquer
00:48:44des élections
00:48:44à la première occasion
00:48:45donc vous le faites tomber
00:48:46à la première occasion
00:48:46que ce soit sa démission
00:48:47ou une dissolution
00:48:48pas en même temps
00:48:49on vit au Royaume-Uni
00:48:51parce que c'était
00:48:51la question initiale
00:48:52est-ce un exemple à suivre
00:48:54c'est la question
00:48:54alors d'abord
00:48:55il y a une pétition
00:48:56qui a été lancée
00:48:56par Philippe Devine
00:48:57un million quasiment
00:48:58donc c'est déjà
00:48:59une première réponse
00:49:00il n'y a pas besoin
00:49:00de descendre forcément
00:49:01dans la rue
00:49:02pour pouvoir s'exprimer
00:49:03d'ailleurs je pense
00:49:04que vous l'avez peut-être signé
00:49:05je ne sais pas
00:49:05non ça ne vous intéresse pas
00:49:06l'immigration
00:49:06vous parlez à André Cotarac
00:49:08ni au Philippe Devine
00:49:08ça ne vous intéresse pas
00:49:09dites à la porte-parole
00:49:09du Rassemblement National
00:49:10que ça n'intéresse pas
00:49:11l'immigration
00:49:11je ne sais pas
00:49:11est-ce que vous avez signé
00:49:12cette pétition
00:49:12pardon je crois
00:49:13que les auditeurs
00:49:14sont dit
00:49:14est-ce que vous avez signé
00:49:15nous on propose
00:49:16un référendum
00:49:16il vous pose une question
00:49:18est-ce que vous avez signé
00:49:18cette pétition
00:49:19vous regardez trop
00:49:21le service public
00:49:21parce qu'ils n'en parlent pas
00:49:22donc ça doit être pour ça
00:49:23peut-être ou alors
00:49:23que vous ne m'invitez pas assez
00:49:24on vous la passera en sortant
00:49:25vous allez bien sûr
00:49:26la signer
00:49:26puisque c'est un peu votre offre
00:49:28voilà
00:49:28donc Horizon propose
00:49:29une pétition
00:49:30il n'est plus Horizon
00:49:31il n'est plus
00:49:32il n'est plus
00:49:32renseignez-vous
00:49:33c'est comme la pétition
00:49:34de Villiers
00:49:34je ne suis pas au courant
00:49:35de la pétition
00:49:35mais pas non plus
00:49:36de votre carte de parti
00:49:37c'est un peu dommage
00:49:38pourtant on se parle
00:49:38mais bon c'est pas grave
00:49:39il est au PS maintenant
00:49:40il est au PS ?
00:49:41non non non
00:49:42pitié
00:49:43et donc ce qui était
00:49:45incroyable
00:49:46dans cette manifestation
00:49:47c'est que
00:49:48les Britanniques
00:49:49ne manifestent que très peu
00:49:50contrairement aux Français
00:49:51où on est tout le temps
00:49:52dans la rue
00:49:52matin, midi et soir
00:49:53et 5 jours sur 7
00:49:55les Britanniques
00:49:56manifestent très peu
00:49:57donc c'est un signe
00:49:58qui est donné
00:49:59les Brexiteurs
00:50:01feraient mieux de se taire
00:50:02par contre
00:50:02parce qu'ils avaient promis
00:50:03à la population anglaise
00:50:05que l'immigration
00:50:06avec le Brexit
00:50:07allait diminuer
00:50:08et bien pas du tout
00:50:09il y a eu
00:50:10l'année dernière
00:50:10600 000 entrées
00:50:12d'étrangers
00:50:13600 000
00:50:14demandes
00:50:15de
00:50:16avec un Premier ministre
00:50:17contre travailliste
00:50:18de gauche
00:50:18non non non
00:50:19c'était encore les conservateurs
00:50:21je suis désolé
00:50:21juste petite question
00:50:23Mathias Lebeuf
00:50:23parce que ça fait le lien
00:50:25attendez
00:50:25petite question
00:50:26qui fait le lien
00:50:27avec d'ailleurs
00:50:27le début de l'émission
00:50:28est-ce que vous trouvez
00:50:28normal par exemple
00:50:29sur le service public
00:50:30on ne parle pas
00:50:30de la pétition
00:50:31de Philippe Devillet
00:50:32qui fait un million
00:50:33de signatures
00:50:34écoutez
00:50:34moi je ne sais pas
00:50:35on ne peut pas parler
00:50:36de tout
00:50:36bravo
00:50:38on ne peut pas parler
00:50:39de tout
00:50:39ça c'est formidable
00:50:40ça c'est formidable
00:50:41un million de personnes
00:50:43vous me répondez
00:50:43on ne peut pas parler
00:50:44de tout
00:50:44France Info
00:50:45a matraqué
00:50:45sur la pétition
00:50:46vous n'avez pas échappé
00:50:48que je n'étais pas responsable
00:50:49je ne dis pas
00:50:50que vous êtes responsable
00:50:51je vous demande
00:50:51si vous trouvez ça normal
00:50:52votre réponse
00:50:53on ne peut pas parler
00:50:53de tout
00:50:54un million de personnes
00:50:56en France
00:50:56qui signent une pétition
00:50:57on ne peut pas parler
00:50:58de tout
00:50:58naufrage
00:51:00sur le Royaume-Uni
00:51:02sur le Royaume-Uni
00:51:04deux mots quand même
00:51:05je trouve qu'en effet
00:51:06c'est un des symptômes
00:51:07parmi mille autres
00:51:07qui prouvent
00:51:08la menace existentielle
00:51:10que ressentent les peuples
00:51:11liée à l'immigration
00:51:12on a aujourd'hui
00:51:13au Royaume-Uni
00:51:14en France
00:51:15en Italie
00:51:16en Espagne
00:51:16ou ailleurs
00:51:17cette menace-là
00:51:19Samuel Huntington
00:51:19parlait il y a quelques années
00:51:21ou décennies
00:51:21du choc des civilisations
00:51:23je crois que c'est ce que ressentent
00:51:24beaucoup de peuples aujourd'hui
00:51:25et que c'est au gouvernement
00:51:27d'entendre
00:51:27ce cri des peuples
00:51:29et y compris
00:51:30des gouvernements de gauche
00:51:31quand on regarde
00:51:31ce qu'a fait le Danemark
00:51:32par exemple
00:51:33gouvernement
00:51:33social-démocrate
00:51:35je crois que Bruno Retailleau
00:51:38là-dessus
00:51:38a une politique extrêmement ferme
00:51:40et qu'on a sans doute
00:51:40le ministre de l'Intérieur
00:51:42le plus ferme
00:51:43depuis des décennies
00:51:43dans la parole
00:51:44non non
00:51:45il y a des résultats aussi
00:51:46qui le prouvent
00:51:46et donc tout ça pour dire
00:51:47qu'il y a notamment
00:51:48des gouvernements
00:51:49de gauche
00:51:49socio-démocrate
00:51:50en Europe
00:51:51qui mènent des politiques
00:51:52extrêmement fermes
00:51:53contre l'immigration
00:51:54le parti socialiste
00:51:55ferait bien de regarder ça
00:51:56allez on va faire une pause
00:51:57on va se retrouver dans un instant
00:51:58on va parler des pro-palestiniens
00:51:59qui sont en train
00:52:00de se faire entendre
00:52:01de plus en plus
00:52:02il y a la Vuelta hier
00:52:03vous le savez
00:52:03le tour d'Espagne
00:52:05cycliste qui a été interrompu
00:52:06qui n'a pas pu aller jusqu'au bout
00:52:07il y a le concours
00:52:08de l'Eurovision également
00:52:09avec de plus en plus de pays
00:52:10qui disent qu'ils boycotteront
00:52:12ce concours de l'Eurovision
00:52:13cette année
00:52:14si jamais Israël est présent
00:52:16on vous parle de tout ça
00:52:16dans un instant
00:52:17on reste avec nous
00:52:17en direct sur CNews
00:52:18à tout de suite
00:52:1911h34 sur CNews
00:52:25merci d'être en direct
00:52:25avec nous dans un instant
00:52:26cyclisme Eurovision
00:52:27les pro-palestiniens
00:52:28à la manœuvre
00:52:28on vous montre les images
00:52:29et on en débat
00:52:30dans cette émission
00:52:31mais tout de suite
00:52:32le CNews Info
00:52:33c'est avec Sommayal Abidi
00:52:34Les premiers renvois
00:52:38de migrants
00:52:38entre la France
00:52:39et le Royaume-Uni
00:52:40début de cette semaine
00:52:41renvois dans le cadre
00:52:42de l'accord migratoire
00:52:43conclu en juillet dernier
00:52:44et les premiers départs
00:52:46depuis la France
00:52:46auront lieu à compter
00:52:47de samedi
00:52:47précise le ministère
00:52:49de l'intérieur
00:52:49c'est un procès
00:52:51qui relance le débat
00:52:52sur la fin de vie
00:52:53celui à Paris
00:52:54de 12 militants
00:52:54de l'aide à mourir
00:52:55qui s'ouvre aujourd'hui
00:52:56des militants poursuivis
00:52:58pour avoir aidé
00:52:59des personnes
00:52:59à se fournir
00:53:00en barbiturique
00:53:01afin qu'elles puissent
00:53:01mettre fin à leur jour
00:53:03et puis vous découvrez
00:53:05la couverture d'Astérix
00:53:06en Lusitanie
00:53:07le 41ème album
00:53:08du héros gaulois
00:53:09apparaître le 23 octobre
00:53:11et qui aura pour cadre
00:53:12le Portugal
00:53:12avec 400 millions
00:53:14d'albums vendus
00:53:15en 130 langues
00:53:16et dialectes
00:53:16c'est l'une des bandes
00:53:17dessinées
00:53:17les plus populaires
00:53:18au monde
00:53:19Merci beaucoup
00:53:21ça rappelle notre jeunesse
00:53:22tout ça
00:53:22Merci beaucoup Somaïa
00:53:24La jeunesse oui
00:53:25Astérix moi
00:53:26mais la jeunesse
00:53:27pour moi en tout cas
00:53:28Merci beaucoup Somaïa
00:53:30Cyclisme en revision
00:53:31les pro-palestiniens
00:53:32sont à la manœuvre
00:53:33on l'a vu
00:53:34tenez regardez
00:53:34ces images
00:53:35des incidents
00:53:36qui se sont produits
00:53:37hier
00:53:37c'était sur la Vuelta
00:53:39il sont plusieurs milliers
00:53:41de pro-palestiniens
00:53:43à être intervenus
00:53:44avec les forces de l'ordre
00:53:45qui ont dû également
00:53:47prendre part
00:53:48à cette fin de course
00:53:50qui n'a pu avoir lieu
00:53:52pour essayer de dégager
00:53:53les routes
00:53:53on voit des images
00:53:55tristes
00:53:56parce que c'est du sport
00:53:57et parce que
00:53:58chacune des étapes
00:53:59de la Vuelta
00:54:00d'ailleurs
00:54:00a été interrompue
00:54:01par des pro-palestiniens
00:54:03retour sur ce qui s'est passé
00:54:04C'est aux portes
00:54:07du circuit final
00:54:08à 54 kilomètres
00:54:10de l'arrivée
00:54:10précisément
00:54:11que le peloton
00:54:12a dû s'arrêter
00:54:13des milliers
00:54:14de manifestants
00:54:15pro-palestiniens
00:54:16se sont rassemblés
00:54:17sur l'air d'arrivée
00:54:18interrompant
00:54:19cette 21ème étape
00:54:20de la Vuelta
00:54:21la course
00:54:22a été arrêtée
00:54:23pour garantir
00:54:24la sécurité
00:54:25des cyclistes
00:54:25mais la privation
00:54:26d'un sprint final
00:54:27a un goût amer
00:54:28Je dois admettre
00:54:30que je suis quelque peu
00:54:31déçu de ne pas pouvoir
00:54:32fêter ça
00:54:32dans le centre de Madrid
00:54:33C'est dommage
00:54:34que ce soit
00:54:34dans ces circonstances
00:54:35mais c'est formidable
00:54:37qu'on ait pu encore
00:54:37faire un petit effort
00:54:38Cette 80ème édition
00:54:40de la Vuelta
00:54:41s'est déroulée
00:54:41dans un contexte
00:54:42particulièrement tendu
00:54:44A de nombreuses reprises
00:54:45les manifestants
00:54:46pro-palestiniens
00:54:47ont perturbé
00:54:47les étapes
00:54:48de ce tour d'Espagne
00:54:49Mais l'engagement
00:54:50du peuple espagnol
00:54:51pour la cause palestinienne
00:54:52a été salué
00:54:53par le Premier ministre espagnol
00:54:55Je tiens tout d'abord
00:54:57à exprimer notre reconnaissance
00:54:59et notre respect absolu
00:55:00envers les sportifs
00:55:01Mais aussi notre admiration
00:55:05pour le peuple espagnol
00:55:06qui se mobilise
00:55:07pour des causes justes
00:55:08comme celle de la Palestine
00:55:09Le Danois Jonas Vingegaard
00:55:14a été sacré
00:55:14dans la confusion
00:55:15Sans finale
00:55:16ni célébration
00:55:17le podium s'est tenu
00:55:19sur le parking
00:55:19d'un hôtel de Madrid
00:55:20C'est plutôt dommage
00:55:23la façon dont les choses
00:55:24se terminent là-dessus
00:55:25Vous avez entendu
00:55:26le Premier ministre
00:55:26qui est socialiste
00:55:27chez les socialistes
00:55:28en France
00:55:28Il y a Olivier Faure
00:55:29par exemple également
00:55:30qui a fait une proposition
00:55:31Olivier Faure
00:55:32qui dit
00:55:33Tant que vous penserez
00:55:34que vous ne pouvez pas
00:55:35fêter le nouvel an juif
00:55:36élan 1 d'un État palestinien
00:55:38vous ne sèmerez que la haine
00:55:39le désespoir
00:55:40et la mort
00:55:41puisqu'il souhaitait
00:55:42que le 22 septembre
00:55:43quand la France
00:55:44reconnaîtra enfin
00:55:45l'État palestinien
00:55:46dit-il
00:55:46il souhaitait que flotte
00:55:47le drapeau palestinien
00:55:48sur nos mairies
00:55:49et cette date
00:55:50Thomas Bonnet
00:55:50elle n'est pas neutre
00:55:51cette date du 22
00:55:52Il se trouve que ça tombe
00:55:53le jour du nouvel an juif
00:55:55donc déjà
00:55:55les deux dates se télescopent
00:55:56ce sera le jour aussi
00:55:57où Emmanuel Macron
00:55:58va prononcer son discours
00:55:59à la tribune
00:55:59de l'Assemblée Générale
00:56:00des Nations Unies
00:56:01et donc il y a cette proposition
00:56:02d'Olivier Faure
00:56:03de pavoser les mairies
00:56:04du drapeau palestinien
00:56:05on sait que ça a fait débat
00:56:06que beaucoup de maires
00:56:06s'y opposent
00:56:07etc
00:56:07et alors là
00:56:08quand Julien Ballou
00:56:09lui oppose le fait
00:56:10qu'il y a quand même
00:56:11un problème avec les dates
00:56:12la réponse d'Olivier Faure
00:56:14je laisse chacun
00:56:15se faire son propre avis
00:56:16mais rendez-vous compte
00:56:16quand même
00:56:17il est en train d'associer
00:56:18le fait d'être juif
00:56:19de fêter le nouvel an juif
00:56:20et de semer la mort
00:56:21c'est ça
00:56:21qu'il dit dans
00:56:22le message
00:56:22donc là
00:56:23on est carrément
00:56:24au-delà de la simple
00:56:25question de géopolitique
00:56:26on est vraiment
00:56:27dans autre chose
00:56:27Anthony Samama
00:56:28comment vous réagissez
00:56:29quand vous lisez
00:56:29cette position du parti socialiste
00:56:31puisqu'Olivier Faure
00:56:32c'est quand même
00:56:32le parti socialiste en France
00:56:33cette position
00:56:34elle est déplorable
00:56:36je crois que le parti socialiste
00:56:37de plus en plus
00:56:38sous la direction
00:56:39d'Olivier Faure
00:56:39particulièrement
00:56:40est en train
00:56:41de se mélanchoniser
00:56:42est en train
00:56:42de prendre des positions
00:56:43qui sont abjectes
00:56:45qui détruisent
00:56:46la société française
00:56:47qui la fracture
00:56:47profondément
00:56:48quand on voit
00:56:49ce qui se passe
00:56:50en Espagne
00:56:50avec là aussi
00:56:51le parti socialiste
00:56:52qui soutient
00:56:53comme un seul homme
00:56:54ce qui s'est passé
00:56:55avec des heurts
00:56:56des manifestants
00:56:56qui s'en sont pris
00:56:57aussi à des policiers
00:56:58qui essayent
00:56:59d'instrumentaliser
00:57:00le sport
00:57:00alors qu'on devrait
00:57:01plutôt sacraliser
00:57:02le sport
00:57:02chacun a le droit
00:57:03d'avoir ses opinions
00:57:04mais l'art
00:57:04la culture
00:57:05le sport
00:57:05ça doit être sacralisé
00:57:07on doit laisser ça
00:57:07en dehors
00:57:08des convictions politiques
00:57:10est-ce qu'on a entendu
00:57:11ces gens-là
00:57:11manifester
00:57:12après le 7 octobre
00:57:14est-ce qu'on a entendu
00:57:14ces gens-là
00:57:15appeler à libérer
00:57:16les otages
00:57:17non
00:57:17on les entend toujours
00:57:18dans un seul sens
00:57:19on les entend toujours
00:57:20que pour cracher
00:57:21sur Israël
00:57:22que pour dénigrer Israël
00:57:23sans jamais avoir
00:57:24un mot de compassion
00:57:25pour ce qui s'est passé
00:57:25le 7 octobre
00:57:26ni appeler à la libération
00:57:28des otages
00:57:29donc cette prise de position
00:57:30d'Olivier Faure
00:57:31elle est à l'image
00:57:32de Pedro Sanchez
00:57:33en Espagne
00:57:34c'est-à-dire catastrophique
00:57:35Jérôme Dubiche précise
00:57:36vous êtes toujours
00:57:37président de l'association
00:57:39France Israël
00:57:39oui absolument
00:57:40donc effectivement
00:57:41il y a un mauvais vent
00:57:43qui se lève
00:57:43en Europe
00:57:44c'est assez clair
00:57:45il y a un mauvais vent
00:57:47qui souffle
00:57:47est-ce que je peux terminer
00:57:48merci
00:57:49il y a un vent d'antisémitisme
00:57:51qui se lève en Europe
00:57:52c'est clair
00:57:52on l'a vu encore
00:57:53ce week-end
00:57:54avec cette affaire
00:57:55espagnole de la Vuelta
00:57:56qui est interrompue
00:57:57évidemment
00:57:57on l'a vu avec l'affaire
00:57:59de ce chef d'orchestre
00:58:00qui dirige
00:58:02l'Orchestre
00:58:04d'Harmonique
00:58:05de Munich
00:58:05et qui a été
00:58:06soumis un peu
00:58:08à la question
00:58:08parce qu'il y avait
00:58:10un festival
00:58:10de musique
00:58:11à Gans
00:58:12et les organisateurs
00:58:14lui ont demandé
00:58:14de préciser
00:58:15préciser
00:58:16je ne sais pas ce que ça veut dire
00:58:17préciser sa position
00:58:19vis-à-vis du gouvernement
00:58:20Netanyahu
00:58:21pas vis-à-vis des Palestiniens
00:58:23vis-à-vis du gouvernement
00:58:24Netanyahu
00:58:24et tant qu'il n'avait pas précisé
00:58:26cette position
00:58:27il ne pouvait pas jouer
00:58:29c'est absolument incroyable
00:58:30et je dois dire
00:58:31que le pays
00:58:32moi qui me
00:58:33qui au fond
00:58:34me fait plaisir
00:58:35depuis le 7 octobre
00:58:37c'est quand même
00:58:37l'Allemagne
00:58:37parce que le ministre
00:58:38de la Culture allemand
00:58:39devant cette position
00:58:41a immédiatement réagi
00:58:42en disant
00:58:43c'est un acte
00:58:44antisémite
00:58:45c'est vraiment
00:58:46de l'apartheid
00:58:46et il a parfaitement raison
00:58:48donc bravo
00:58:49à ce ministre
00:58:49de la Culture allemand
00:58:50parce qu'il relève
00:58:51un peu le niveau
00:58:51moi je n'ai entendu
00:58:52aucun ministre
00:58:53de la Culture européen
00:58:54s'élever contre cette affaire
00:58:56c'est proprement scandaleux
00:58:57on va parler de l'Eurovision
00:58:57également dans un instant
00:58:58parce que là encore
00:58:59il y a quelques instants
00:59:00le ministre de la Culture espagnole
00:59:02estime que l'Espagne
00:59:02ne doit pas participer
00:59:03à la prochaine édition
00:59:04du concours Eurovision
00:59:05s'il sera lié
00:59:06c'est assez dingue
00:59:08Mathias Leboeuf
00:59:09je voulais juste rappeler
00:59:10que Gaza
00:59:11c'est plus de 63 000 morts
00:59:13dont une grande partie
00:59:14des femmes et des enfants
00:59:15rappelez la source des chiffres
00:59:17comment ?
00:59:18la source des chiffres
00:59:19la source des chiffres
00:59:20c'est l'UNICEF
00:59:21donc bon
00:59:21non c'est pas l'UNICEF
00:59:22le ministère de la Santé
00:59:23c'est l'Amas
00:59:25c'est l'Amas
00:59:25c'est l'UNICEF
00:59:26et c'est bien toujours
00:59:27de rappeler d'où vient l'UNICEF
00:59:29est-ce que les cyclistes
00:59:31sont responsables de ça ?
00:59:3263 000 morts
00:59:33c'est un territoire
00:59:34qui est complètement rasé
00:59:36c'est aussi des intellectuels
00:59:37qui écrit
00:59:38je vous invite à lire
00:59:38le livre de Jean-Pierre Filiou
00:59:40un historien à Gaza
00:59:41vous verrez ce qui s'y passe
00:59:42et c'est des territoires
00:59:43qui sont de plus en plus colonisés
00:59:44donc effectivement
00:59:45vous avez raison
00:59:46il y a un mauvais vent
00:59:47qui souffle
00:59:47mais c'est le vent des bombes
00:59:49qui souffle à Gaza
00:59:50et c'est effectivement
00:59:51un mauvais vent
00:59:52je voulais revenir
00:59:52sur ce que dit Fort
00:59:54donc c'est lié à Gaza
00:59:55c'est ça ?
00:59:55on va se jeter des morts
00:59:57à la figure
00:59:58c'est pas très intelligent
00:59:59donc on s'en prend
01:00:00aux juifs en Espagne
01:00:02donc on s'en prend
01:00:02aux juifs en Espagne
01:00:03en France
01:00:04on leur demande des comptes
01:00:05c'est comme ça
01:00:05non mais c'est ce qui s'est passé
01:00:06est-ce que j'ai dit
01:00:07de s'en prendre aux juifs ?
01:00:08Jérôme Dubus
01:00:14était en train de vous parler
01:00:16de ce chef d'orchestre
01:00:16à qui on a demandé
01:00:17des comptes
01:00:17et vous vous dites
01:00:19ah bah oui
01:00:19mais vous comprenez
01:00:20il y a des bons
01:00:21qui tombent
01:00:22j'ai de Jérôme Dubus
01:00:23c'est un peu
01:00:24Anthony Sabama
01:00:26on peut évidemment
01:00:26on a l'impression
01:00:27qu'il se passe rien
01:00:28non mais c'est pas ça
01:00:29on a l'impression
01:00:30qu'il se passe
01:00:31pardon une seconde
01:00:32on fait des travaux
01:00:33immobiliers à Gaza
01:00:35et il se passe rien
01:00:36absolument pas
01:00:36on peut évidemment
01:00:37on peut évidemment
01:00:39condamner ce qui se passe
01:00:40à Gaza
01:00:41trouver que la situation
01:00:42notamment pour les civils
01:00:43les enfants
01:00:44les femmes
01:00:44est extrêmement triste
01:00:45on peut ou on doit
01:00:46mais on doit bien sûr
01:00:47bien sûr
01:00:48mais après évidemment
01:00:49chacun est libre
01:00:50d'avoir ses positions
01:00:52mais moi je considère
01:00:53qu'on peut
01:00:54et on doit en effet
01:00:55s'attrister de ce qui se passe
01:00:56à Gaza
01:00:57mais la question
01:00:58elle est pas là
01:00:58la question c'est
01:00:59est-ce que les cyclistes
01:01:01qui ont tourné
01:01:02avec la Vuelta
01:01:02en Espagne
01:01:03est-ce que le chef d'orchestre
01:01:05dont on parlait
01:01:05est-ce que ce sont eux
01:01:06qui sont responsables
01:01:07de ce qui se passe à Gaza
01:01:08est-ce qu'ils sont membres
01:01:09du gouvernement
01:01:10Benjamin Netanyahou
01:01:11est-ce qu'on peut
01:01:12dissocier
01:01:13les israéliens
01:01:14des civils
01:01:15des sports
01:01:16des artistes
01:01:17du gouvernement israélien
01:01:18est-ce qu'on peut
01:01:19condamner le gouvernement israélien
01:01:21ou combattre la politique
01:01:22du gouvernement israélien
01:01:23sans pour autant
01:01:24jeter l'eau propre
01:01:25sur tout le peuple israélien
01:01:26c'est possible pour vous
01:01:27vous avez eu le même raisonnement
01:01:28avec les russes
01:01:29bien sûr
01:01:29ah bon d'accord
01:01:30bien sûr
01:01:30j'ai jamais appelé
01:01:32vous savez pendant les jeux
01:01:33quand les russes
01:01:33ont été incarnés
01:01:34dans les jeux olympiques
01:01:35vous avez trouvé ça normal
01:01:36ils étaient pas interdits
01:01:37ils étaient là
01:01:37ils étaient là
01:01:38c'est eux qui ont refusé
01:01:39de venir
01:01:40il n'y avait pas de drapeau
01:01:40il n'y avait pas de drapeau
01:01:41c'est tout en fait
01:01:42Andra Kotarak
01:01:42très rapidement
01:01:43sur le fond de l'affaire
01:01:44je pense qu'on ne va pas
01:01:45régler le problème israélien
01:01:46aux palestiniens
01:01:46le sujet est extrêmement grave
01:01:48effectivement il y a encore
01:01:48des otages
01:01:49effectivement il y a eu
01:01:501300 morts
01:01:51côté israélien
01:01:52il y a effectivement
01:01:53des dizaines de milliers
01:01:54de morts côté Gazaoui
01:01:55donc le sujet est extrêmement grave
01:01:56moi ce qui me perturbe
01:01:57beaucoup dans cette affaire
01:01:58c'est l'attitude
01:01:59des politiciens français
01:02:01notamment de gauche
01:02:02monsieur Fort
01:02:03et son parti socialiste
01:02:04étaient au pouvoir
01:02:04pendant 40 ans
01:02:05ces 40 dernières années
01:02:06pendant 24 ans
01:02:07qu'est-ce qu'il a fait
01:02:08pour la Palestine ?
01:02:09absolument rien
01:02:09je veux dire
01:02:10soyons très clairs
01:02:10vous étiez socialiste ou pas
01:02:12ils n'ont absolument rien fait
01:02:13pour la Palestine
01:02:14aujourd'hui
01:02:14il vient faire oublier
01:02:16la gifle
01:02:17monumentale
01:02:19qu'il s'est prise
01:02:19avec la nomination
01:02:20de monsieur Lecornu
01:02:21parce qu'il s'est mis
01:02:22à plat ventre
01:02:23devant Emmanuel Macron
01:02:24pour être premier ministre
01:02:25il a été humilié
01:02:26comme jamais un parti
01:02:27s'est fait humilié
01:02:27depuis des siècles
01:02:28à mon avis
01:02:28et donc aujourd'hui
01:02:30il vient utiliser
01:02:31la Palestine
01:02:33pour faire oublier
01:02:34cette humiliation
01:02:35pour manipuler
01:02:36les français
01:02:37pour les diviser
01:02:38c'était les mêmes
01:02:39qui mettaient le drapeau
01:02:39du Tibet
01:02:40aujourd'hui on veut mettre
01:02:40le drapeau de la Palestine
01:02:41demain on va mettre
01:02:42quel drapeau ?
01:02:43on ouvre la boîte de pendant
01:02:44sur le fronton des mairies
01:02:45des ministères
01:02:46il ne doit y avoir
01:02:46qu'un seul drapeau
01:02:47c'est le drapeau de la France
01:02:48voilà c'est tout
01:02:48alors l'autre débat
01:02:50ça se fait dans l'Eurovision
01:02:51parce qu'il y a plusieurs pays
01:02:52qui disent
01:02:52si Israël continue
01:02:53à être présent à l'Eurovision
01:02:54on ne viendra pas
01:02:55il y a l'Irlande
01:02:55il y a les Pays-Bas
01:02:56et je vous parlais de l'Espagne
01:02:57regardez
01:02:57tour à tour
01:03:00de nombreux pays
01:03:02appellent au retrait d'Israël
01:03:04du concours de l'Eurovision
01:03:05vendredi
01:03:07ce sont les Pays-Bas
01:03:08qui ont annoncé
01:03:09se retirer
01:03:10de la compétition européenne
01:03:11de champ
01:03:12si Israël y participe
01:03:14la veille
01:03:15c'est l'Irlande
01:03:16cette fois vainqueur
01:03:17de l'Eurovision
01:03:17qui a fait part
01:03:18de son intention
01:03:19de ne pas concourir
01:03:20aux côtés d'Israël
01:03:21pour cause
01:03:22la situation
01:03:23dans la bande de Gaza
01:03:25la participation
01:03:26de l'Irlande
01:03:26serait inconcevable
01:03:27compte tenu
01:03:28des pertes humaines
01:03:29effroyables
01:03:29et persistantes
01:03:30à Gaza
01:03:31en mai dernier
01:03:32c'est le premier ministre
01:03:33espagnol
01:03:34Pedro Sanchez
01:03:35qui avait estimé
01:03:36qu'Israël
01:03:37devait être exclu
01:03:38de la compétition
01:03:39notamment après
01:03:41la participation
01:03:41de la chanteuse israélienne
01:03:43Yuval Rafael
01:03:44survivante
01:03:45des attaques
01:03:46du 7 octobre
01:03:47pour le moment
01:03:49l'organisateur
01:03:50de l'Eurovision
01:03:51l'union européenne
01:03:52de radio télévision
01:03:53dit respecter
01:03:54les décisions
01:03:55des différents
01:03:56pays diffuseurs
01:03:56et se prononcera
01:03:58sur la participation
01:03:59d'Israël
01:04:00plus tard
01:04:00dans l'année
01:04:01Anthony Saint-Maman
01:04:03on mélange tout
01:04:03c'est à dire
01:04:03on mélange des cyclistes
01:04:04on mélange des chanteurs
01:04:05on mélange un concours
01:04:06de chant
01:04:07en fait
01:04:07c'est là
01:04:08c'est là où c'est vicieux
01:04:09parce que ça met
01:04:10la responsabilité
01:04:11sur tous les israéliens
01:04:12sur tous les juifs
01:04:14au fond
01:04:14c'est là où c'est vicieux
01:04:15et c'est pour ça
01:04:16que l'antisémitisme
01:04:16augmente également
01:04:17c'est à dire
01:04:18qu'on est en train
01:04:18de clairsemer l'idée
01:04:21selon laquelle
01:04:22finalement
01:04:22tous les juifs
01:04:23sont responsables
01:04:23exactement
01:04:24on est en train
01:04:24petit à petit
01:04:25d'instaurer un signe égal
01:04:26entre le gouvernement
01:04:27d'Israël
01:04:28et de Benjamin Netanyahou
01:04:29les israéliens
01:04:30et les juifs
01:04:31dans le monde
01:04:31alors qu'évidemment
01:04:32ce n'est pas la même chose
01:04:33et on peut
01:04:34tout à fait combattre
01:04:35la politique menée
01:04:36par le gouvernement israélien
01:04:38sans pour autant
01:04:38jeter l'opprobre
01:04:39sur tous les israéliens
01:04:40et encore moins
01:04:41tous les juifs
01:04:42dans le monde entier
01:04:43à fortiori
01:04:44sur des sujets
01:04:44d'ordre culturel
01:04:46ou artistique
01:04:46l'art, la culture
01:04:47ça doit être un pont
01:04:48ça doit rassembler
01:04:49ça doit être
01:04:50des valeurs de partage
01:04:52évidemment
01:04:52et là c'est vrai
01:04:53que quand on voit
01:04:54cette instrumentalisation
01:04:55par certains politiques
01:04:56que ce soit
01:04:57pour des fins électorales
01:04:58ou pour des fins antisémites
01:05:00disons-le
01:05:00je pense que la cause
01:05:01palestinienne
01:05:02est instrumentalisée
01:05:03par beaucoup
01:05:03qui sont antisémites
01:05:04et qui se cachent
01:05:05derrière l'antisionisme
01:05:06pour en réalité
01:05:07déverser leur antisémitisme
01:05:09c'est extrêmement dangereux
01:05:10je crois qu'il faut
01:05:11préserver
01:05:11et sacraliser
01:05:13le domaine culturel
01:05:14des enjeux politiques
01:05:15Juste Mathias Leveu
01:05:15je ne vous ai pas entendu
01:05:16sur la proposition
01:05:17d'Olivier Fort
01:05:17de mettre le soir
01:05:19du nouvel an juif
01:05:20des drapeaux palestiniens
01:05:21au fronton des mairies
01:05:22Alors je voudrais
01:05:24Justement
01:05:25moi je suis un peu d'accord
01:05:26C'est pas communautariser
01:05:27les français quand même
01:05:28Je suis un peu
01:05:30d'accord
01:05:31avec monsieur Cotarac
01:05:32sur le fait
01:05:32que mettre des drapeaux
01:05:33au fronton des mairies
01:05:35mais que ce soit
01:05:35les drapeaux palestiniens
01:05:37que ce soit
01:05:38les drapeaux d'Israël
01:05:39puisque je rappelle
01:05:40qu'à Nice
01:05:41il y avait un drapeau
01:05:42d'Israël
01:05:43qui était
01:05:43je trouve ça
01:05:44Non mais le faire
01:05:45ce jour-là en plus
01:05:45le faire ce jour-là
01:05:47Après justement
01:05:49le tweet
01:05:50d'Olivier Fort
01:05:53ne me paraissait pas
01:05:54si inintéressant que ça
01:05:55c'est que
01:05:55ce que disait
01:05:56Olivier Fort
01:05:57c'est que
01:05:57si on ne peut pas
01:05:59à la fois fêter
01:06:01le nouvel an juif
01:06:02et
01:06:03symboliquement
01:06:04la reconnaissance
01:06:06d'un État palestinien
01:06:07c'est et
01:06:08l'important c'est le et
01:06:09c'est-à-dire que
01:06:10pas le même jour
01:06:11pas le même jour
01:06:13il y a un symbole énorme
01:06:14justement
01:06:15la communauté juive
01:06:18vous dites ça
01:06:19vous donnez raison
01:06:20à juste titre
01:06:20évidemment
01:06:21mais alors quoi
01:06:22le 22 septembre
01:06:24est un jour
01:06:25qui est
01:06:26exclusivement
01:06:27non mais c'est un jour
01:06:28de fête
01:06:28excusez-moi
01:06:29vous n'avez pas
01:06:29de la provoque
01:06:30à deux balles
01:06:30non justement
01:06:30la symbolique
01:06:31on n'a pas la même
01:06:32symbolique
01:06:32moi je trouve que
01:06:33justement
01:06:34la symbolique forte
01:06:35ça serait qu'on puisse
01:06:36fêter les deux
01:06:37c'est ça la symbolique forte
01:06:38mais non mais c'est pas
01:06:39possible pour le moment
01:06:40enfin pas en ce moment
01:06:40Jérôme et Olivier Fort
01:06:42moi je suis sans confusion
01:06:43je suis athée
01:06:44et je me fous
01:06:45du véland
01:06:46juif
01:06:47oui mais pas par ceux
01:06:48qui y participent
01:06:49oui mais enfin le faire
01:06:49ce jour-là
01:06:50c'est de la provoque
01:06:51à deux balles
01:06:51mais non c'est pas de la provoque
01:06:52bah oui c'est de la provoque
01:06:53et l'un n'empêche pas
01:06:55l'un n'empêche pas l'autre
01:06:56l'un n'empêche pas l'autre
01:06:57on peut terminer
01:06:58Olivier Fort c'est très bien
01:07:00ce qu'il dit
01:07:01il a une circonscription
01:07:02qui est ce qu'elle est
01:07:03non mais arrêtez de tout ramer
01:07:06ce monsieur est un tout petit personnage
01:07:08il sait très bien
01:07:09ce qui se passe
01:07:09dans sa circonscription
01:07:10il se passe quoi
01:07:11parce que les gens le savent pas
01:07:12il se passe quoi dans sa circonscription
01:07:13il a un défi qui est très fort
01:07:15et voilà
01:07:15c'est intéressant Mathias
01:07:16si on va au bout de votre idée
01:07:17Thomas Bonnet
01:07:18est-ce que vous pensez
01:07:19qu'il pourrait mettre
01:07:19les deux drapeaux
01:07:20par exemple le drapeau israélien
01:07:21et palestinien sur la mairie
01:07:22moi je pense que
01:07:22le drapeau israélien
01:07:23il ne sert pas de seconde
01:07:24à ce moment
01:07:26effectivement
01:07:26ça serait quasiment
01:07:27symboliquement
01:07:28bien plus intéressant
01:07:30de mettre les deux drapeaux
01:07:31ah oui mais ça c'est différent déjà
01:07:32ça c'est très différent
01:07:35mais par une fois
01:07:37je ne suis pas Olivier Fort
01:07:38donc je vous
01:07:38allez André Cotarac
01:07:39vous voyez bien
01:07:40que ça crée des problèmes
01:07:42dans la société
01:07:42ça communautarise
01:07:44je veux dire
01:07:45monsieur Fort
01:07:45je le répète
01:07:46veut faire oublier son humiliation
01:07:47et donc il crée une polémique
01:07:49on peut dire
01:07:49on va mettre le drapeau israélien
01:07:51le drapeau palestinien
01:07:52mais ensuite
01:07:52moi je ne crois pas
01:07:53que ce soit pour créer une polémique
01:07:53moi je pense qu'il le pense vraiment
01:07:55il y a des Ukrainiens
01:07:58qui vont être fâchés
01:07:58parce qu'il n'y aura pas
01:07:59le drapeau de l'Ukraine
01:07:59il y a des Arméniens
01:08:00qui vont être fâchés
01:08:01parce que
01:08:01Lazare-Basure détruit
01:08:02leur patrimoine chrétien
01:08:03chez eux etc
01:08:04je veux dire
01:08:05c'est la boîte de pandores
01:08:05on est d'abord et avant tout
01:08:07français
01:08:07et donc il n'y a que le drapeau français
01:08:09mais il y a des gens
01:08:11qui nous font croire
01:08:12que le 22 septembre
01:08:14on ne peut fêter
01:08:15que le nouvel an juif
01:08:17on ne fait pas de la provoque à deux balles
01:08:19c'est de la petite provoque
01:08:21c'est de la petite provoque
01:08:23c'est tout petit
01:08:26c'est petit quoi
01:08:28c'est minuscule
01:08:29ce qui se passe en Espagne
01:08:30c'est très grave
01:08:31puisque en fait
01:08:31c'était une manifestation officielle
01:08:33elle a été soutenue par le gouvernement
01:08:35par tous les ministres
01:08:36c'est devenu une manifestation officielle
01:08:38pour palestiniens
01:08:39allez merci à tous d'avoir été avec nous
01:08:41dans un instant c'est Sonia Mabrouk
01:08:42on se retrouve demain
01:08:43en direct à partir de 10h35
01:08:45à demain
01:08:45et d'ici là
01:08:46soyez prudents
01:08:46merci à tous d'avoir regardé ça
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