- il y a 4 mois
Le résumé de toute l'actualité et des faits marquants de la journée
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00:00Bienvenue sur CNews, heureux de vous retrouver sur la première chaîne Info de France.
00:05Vous regardez l'édition de la nuit et voici les titres de votre journal.
00:09Infidèle d'Emmanuel Macron, nommé à Matignon, moins de 24 heures après la défaite de François Bayrou,
00:14le président de la République choisit Sébastien Lecornu pour lui succéder.
00:18Membre du gouvernement sans discontinuité depuis juin 2017, il aura survécu à tous les remaniements
00:23depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. Prochaine étape à présent, la formation d'un gouvernement.
00:28A peine officialisée, cette décision a déclenché une pluie de réaction dans la classe politique de l'opposition
00:34qui critique un choix de continuité aux alliés du camp présidentiel qui saluent un profil solide.
00:40On fait le point dans un instant.
00:42L'autre actualité de la nuit, c'est bien sûr cette importante mobilisation qui se prépare.
00:46Un appel à bloquer le pays le 10 septembre, lancé depuis plusieurs semaines.
00:50Des forces de police ont déjà été déployées dans la soirée.
00:53Ce mercredi, 80 000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour éviter tout débordement.
00:59Et puis Israël a mené une opération contre des responsables du Hamas à Doha.
01:03Une frappe aérienne a ciblé la haute direction de l'organisation terroriste, précise Tsaal.
01:09Dans un communiqué, le premier ministre israélien a déclaré avoir ordonné cette opération
01:13en réponse à l'attaque meurtrière survenue hier à Jérusalem
01:16et au cours de laquelle au moins 6 personnes ont été tuées.
01:20L'Elysée avait annoncé une nomination rapide, promesse tenue.
01:27Sébastien Lecornu a donc été nommé premier ministre 24 heures seulement
01:30après l'échec du vote de confiance et la chute de François Bayrou.
01:34Prochaine étape à présent, la formation d'un gouvernement
01:37afin d'établir un budget pour 2026.
01:41Augustin Donadieu.
01:42Jamais la nomination d'un premier ministre n'aura pris aussi peu de temps.
01:46Seulement quelques heures après la démission de François Bayrou,
01:48Sébastien Lecornu a donc été nommé chef du gouvernement.
01:52Un gouvernement qu'il va composer dans les prochains jours, dans les prochaines heures
01:56après avoir consulté les différentes forces politiques.
01:59C'est en tous les cas la consigne de l'Elysée.
02:01Alors qui va-t-il nommer ?
02:02Nous le savons.
02:03Sébastien Lecornu est de droite, plutôt proche de Bruno Retailleau,
02:07de Gérald Darmanin.
02:08Va-t-il conserver à leur poste certains ministres du gouvernement Bayrou ?
02:12Nous le saurons dans les prochains jours.
02:15Sébastien Lecornu, qui fait partie des fidèles des fidèles d'Emmanuel Macron,
02:20présent depuis 2017.
02:21Il a fait partie de tous les gouvernements,
02:24passant par le ministère de la Transition écologique et solidaire,
02:26par les collectivités territoriales, par les Outre-mer,
02:29et par son dernier ministère, le ministère des Armées.
02:33Il va devoir faire preuve de sagesse, de concessions dans les prochaines semaines,
02:38notamment pour trouver le budget 2026, un budget qui doit être présenté début du mois d'octobre,
02:44avec un Parlement, une Assemblée nationale, qui n'a pas la majorité pour Emmanuel Macron.
02:50Il va donc falloir, pour Sébastien Lecornu, convaincre les différentes forces d'opposition,
02:54faire des concessions également, pour éviter de terminer, comme François Bayrou,
02:59avec une motion de censure ou un vote de confiance,
03:02qui a eu effectivement la finalité que l'on connaît tous.
03:05Sébastien Lecornu, qui a réagi à sa nomination dans un message publié sur X,
03:10il a remercié le président de la République pour sa confiance et salué François Bayrou.
03:15« Je veux dire sincèrement à nos compatriotes que je mesure leurs attentes
03:19et que je connais les difficultés », a-t-il ajouté.
03:24Réaction également de la classe politique, de l'opposition,
03:27qui critique un choix de continuité aux alliés du camp présidentiel,
03:30qui saluent un profil solide.
03:32On fait le point sur ces différentes réactions avec Anaïs Bauché.
03:36À peine nommé par Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu est déjà contesté par les oppositions,
03:41en particulier le Parti Socialiste, qui se voyait déjà à Matignon.
03:44Emmanuel Macron s'obstine donc dans une voie à laquelle aucun socialiste ne participera,
03:49celle qui conduit à l'échec et au désordre et qui aggrave la crise, la défiance et l'instabilité.
03:54De leur côté, les écologistes dénoncent un non-respect des Français.
03:58Emmanuel Macron s'apprête donc à nommer un ou une première ministre
04:01sans avoir consulté les partis politiques de la force arrivée en tête aux dernières élections législatives.
04:07Toujours plus loin.
04:08Sébastien Lecornu, infidèle du président dont le profil ne plaît ni aux ARN ni aux Insoumis.
04:13Les deux partis d'opposition brandissent déjà la menace d'une censure.
04:16Le président tire la dernière cartouche du macronisme,
04:19bunkérisé avec son petit carré de fidèles.
04:22Après les inéluctables futures élections législatives,
04:25le Premier ministre s'appellera Jordan Bardella.
04:27Réponse de Macron au reversement de Beyrou.
04:29Dorénavant, c'est absolument comme auparavant.
04:32Seul le départ de Macron lui-même peut mettre un terme à cette triste comédie
04:36du mépris du Parlement, des électeurs et de la décence politique.
04:39Face à ce profil centre-droit, le président des Républicains Bruno Rotaillot
04:43s'est dit prêt à trouver des accords avec Sébastien Lecornu.
04:45Beaucoup de Français veulent que l'État se serre la ceinture,
04:48qu'il y ait une politique migratoire très ferme, de sécurité, d'autorité.
04:52Sur ces bases-là, on peut construire une feuille de route,
04:55un vrai projet, le travail doit commencer.
04:57Avant même la passation de pouvoirs prévus ce mercredi à midi,
05:01le nouveau Premier ministre semble déjà sur un siège éjectable
05:03face à une assemblée profondément divisée.
05:07Sébastien Lecornu devient ainsi le septième Premier ministre d'Emmanuel Macron,
05:12membre du gouvernement, sans discontinuité depuis juin 2017.
05:15C'est Édouard Philippe, alors Premier ministre,
05:18qui l'avait emmené avec lui dans ses bagages.
05:20Depuis, il est devenu un fidèle du président de la République.
05:23Le portrait de Sébastien Lecornu avec Corentin Lonzo.
05:27Le nouveau Premier ministre, Sébastien Lecornu, 39 ans,
05:31a commencé sa carrière politique au sein des jeunes de l'UMP.
05:34Proche de Gérald Darmanin, il devient à 22 ans conseiller ministériel de Bruno Le Maire.
05:40En 2014, il est élu maire de Vernon dans l'Eure sous l'éthiquette UMP.
05:45Un an plus tard, il devient à 28 ans président du département de l'Eure.
05:49Dès 2017, dans le gouvernement d'Édouard Philippe,
05:53il est d'abord nommé secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire.
05:58Une nomination qui lui vaudra une exclusion des Républicains.
06:03Il poursuit son action gouvernementale en étant en 2018 ministre chargé des collectivités territoriales.
06:09Puis en 2020, Sébastien Lecornu devient ministre des Outre-mer pendant la crise du coronavirus.
06:14Il participe ensuite activement à la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron en 2022.
06:20Année où il devient ministre des Armées.
06:23Une fonction qu'il occupera pendant plus de trois années.
06:26Marquée par le début de la guerre en Ukraine
06:28et par une augmentation de l'effort budgétaire consacré à la défense.
06:32Ce fidèle d'Emmanuel Macron devra réussir là où François Bayrou a échoué
06:36et aura la responsabilité de trouver des compromis avec les oppositions
06:40pour faire adopter le budget.
06:42Un ministre qui aura donc survécu et c'est le seul d'ailleurs
06:47à tous les remaniements depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron en juin 2017.
06:52Sébastien Lecornu avait aussi raté de peu le poste de Premier ministre en décembre dernier.
06:56Il était le premier choix d'Emmanuel Macron
06:58mais François Bayrou avait finalement forcé la main du Président de la République pour s'imposer.
07:02La question à présent, Sébastien Lecornu va-t-il réussir là où Michel Barnier et François Bayrou ont échoué ?
07:09Écoutez l'analyse du journaliste politique Jules Torres.
07:12On se disait qu'il n'y a pas de majorité.
07:14Qui est le plus à même de réunir d'une majorité,
07:17de ne pas défleurer le bilan d'Emmanuel Macron,
07:20de parler à la droite, de parler à la gauche ?
07:22C'est Sébastien Lecornu qui incarne aujourd'hui le profil idéal.
07:27C'est le seul ministre qui a survécu à tous les remaniements.
07:30Il était secrétaire d'État avec Nicolas Hulot.
07:32Vous avez l'impression qu'on parle de quelque chose qui était il y a 20 ans.
07:35Il a ensuite été aux Outre-mer, il a géré des crises.
07:38Il a été au ministère des Armées.
07:40Il a eu aussi à gérer un certain nombre de crises au Proche-Orient, en Ukraine.
07:44Il a obtenu la loi de programmation militaire qui a été une lutte acharnée au Parlement.
07:49Donc c'est quelqu'un qui s'est négocié.
07:50Ce n'est pas quelqu'un qui utilise des arguments moraux.
07:52C'est-à-dire que vous ne le verrez pas dire que le RN et la France Insoumise
07:55ne sont pas dans l'arc républicain.
07:57Ce n'est pas quelqu'un qui va insulter les Français.
07:59Ce n'est pas quelqu'un qui vous dit que la dette c'est la faute des boomers.
08:02Ce n'est pas quelqu'un qui va vous dire que les jeunes sont responsables de tout.
08:05Alors que pensez-vous du choix d'Emmanuel Macron de nommer Sébastien Lecornu à Matignon ?
08:10On est allé vous poser la question.
08:12Vous allez le voir, les avis sont mitigés.
08:14C'est vrai que c'est une surprise d'avoir un Premier ministre ce soir.
08:18Mais j'ai l'impression que c'est le choix de la continuité.
08:20C'est un ministre du gouvernement depuis de longues années.
08:26En fait, je ne suis pas choquée.
08:27Je suis plus déçue comme d'habitude.
08:28Je pense que je vais être déçue jusqu'à ce que ce Président s'en aille.
08:32Donc moi, ça ne me choque pas.
08:34Sur ce coup-là, Macron, il fait plutôt un bon choix.
08:37Parce que mine de rien, il nomme quelqu'un qui a un petit peu l'image de...
08:42Je ne sais pas si je pourrais le dire comme ça, mais de sauvegarde du pays, d'unité nationale.
08:45C'est une ministre des armées, ce n'est pas n'importe lequel.
08:47C'est un ministre qui fait consensus.
08:48J'ai envie de dire qu'on a récolté le moins pire.
08:50On aurait pu avoir pire, on ne s'attendait pas à mieux.
08:52Donc ce n'est même plus de la déception, c'est du désintérêt.
08:57Pour être honnête, moi, je ne suivais même plus tellement on vit ça depuis des mois et des mois.
09:01Et puis l'autre actualité de la nuit, c'est bien sûr cette importante mobilisation qui se prépare.
09:06Un appel à bloquer le pays.
09:07Le 10 septembre, lancé depuis plusieurs semaines, des forces de police ont déjà été déployées dans la soirée.
09:13Ce mercredi, 80 000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour éviter tout débordement.
09:18Alors comment s'organisent les préfets et les forces de l'ordre ?
09:21Quel est le dispositif décidé par le ministre de l'Intérieur pour cette journée ?
09:25On fait le point avec Inès Salican.
09:28Fermeté et rapidité, ce sont les mots d'ordre du ministre de l'Intérieur adressés au préfet.
09:34Objectif affiché, empêcher tout rassemblement illégal et imprévisible.
09:38Ce mercredi, 80 000 policiers et gendarmes seront mobilisés.
09:42C'est un très gros dispositif tout simplement parce qu'on a beaucoup de mal à chiffrer exactement l'ampleur du mouvement.
09:49Donc on prévoit large pour essayer de ne pas être dépassé.
09:53A Paris, une cinquantaine d'unités mobiles seront déployées autour de l'Elysée, Matignon ou encore des grands axes autoroutiers.
10:01D'autres unités seront prépositionnées.
10:03Dépôts pétroliers, raffineries, ports et plateformes logistiques figurent aussi parmi les sites surveillés.
10:10Les sites choisis sont soit des sites symboliques, soit des sites d'opportunité.
10:17Donc nous on va être là où on s'attend à ce qu'il y ait potentiellement des violences ou des tentatives de violences.
10:23Maintenant il va rester des sites où par définition on ne pourra pas être présent.
10:27Mais les préfets des grandes villes se disent plus inquiets par l'appel à manifester le 18 septembre,
10:32où la présence de Black Bloc est déjà redoutée.
10:35Une présence policière importante également à Paris face à la crainte des commerçants
10:41qui redoutent dans certains quartiers d'éventuels pillages.
10:43Le préfet de police de Paris a insisté sur le fait que les autorités seront intraitables.
10:48Écoutez Laurent Nouniez qui s'exprimait aux côtés de Bruno Rotaillot.
10:52Comme l'a dit le ministre, on quadrit le terrain, nous sommes présents partout avec des instructions de réactivité.
10:58C'est ce qu'on fera, y compris sur ce secteur, dont il ne nous a pas échappé,
11:02qu'il faisait sur les réseaux sociaux appel à des mobilisations.
11:06Donc on va travailler avec les commerçants, prendre un certain nombre de mesures,
11:09mais surtout il y aura une présence policière très importante
11:11et on sera intraitable sur toute volonté de blocage ou de pillage sur ce secteur.
11:16Et toujours concernant cette mobilisation, l'appel à bloquer le pays
11:20avait été lancé sur les réseaux sociaux en juillet dernier
11:23après les annonces de François Bayrou sur le budget
11:25et sa volonté d'économiser 44 milliards d'euros.
11:29Mais concrètement, à quoi faut-il s'attendre pour ce mercredi ?
11:32Quels seront les secteurs les plus impactés ?
11:34On voit ça avec Mickaël Dosantos.
11:37Face à un mouvement désorganisé, difficile d'identifier les modes d'action.
11:42Certains internautes ont mis en place des cartes interactives,
11:45d'autres communiquent via les réseaux sociaux.
11:47Le collectif Indignons-nous a listé certaines de ces opérations.
11:51Parmi elles, un retrait massif d'argent liquide aux distributeurs,
11:55la non-utilisation de la carte bleue
11:57ou encore le boycott de la grande distribution et des centres commerciaux.
12:01À ces actions dites invisibles,
12:04s'ajoutent d'autres manifestations plus perceptibles
12:06comme les grèves et les blocages.
12:08Dans certains supermarchés, les contestataires
12:10pourraient mener des opérations chariot gratuits.
12:12Sur les routes, des opérations escargots sur les périphériques,
12:16des sabotages de radars ou encore des opérations péage ouvert
12:20sont également à prévoir.
12:23Côté services publics, l'éducation nationale et les hôpitaux
12:26devraient être impactés par des blocus et l'absence de fonctionnaires.
12:30Enfin, dans l'aérien et le ferroviaire,
12:32les syndicats semblent plus divisés.
12:35Si certains ont rejoint le mouvement
12:36et préparent des barrages filtrants aux aéroports,
12:38d'autres privilégient la date du 18 septembre,
12:41autre jour de grève,
12:43pour exprimer leur colère.
12:45Dans le reste de l'actualité,
12:47Emmanuel Macron exprime son soutien à la communauté musulmane
12:50après la découverte de neuf têtes de cochons
12:52déposées devant des mosquées d'Île-de-France,
12:55à Paris notamment,
12:56dans le 15e, le 18e et le 20e arrondissement,
12:59mais également à Montreuil,
13:00Montrouge, Malakoff et Gentilly.
13:02Gérald Darmanin annonce l'ouverture d'une enquête
13:05pour provocation publique à la haine
13:06et à la violence en raison de la religion.
13:09Le préfet de police de Paris lui évoque
13:10l'hypothèse d'une ingérence étrangère.
13:15L'actualité internationale,
13:17Israël a mené une opération
13:18contre des responsables du Hamas à Doha,
13:20une frappe aérienne ciblée contre la haute direction
13:23de l'organisation terroriste,
13:25précise Tzal.
13:26Dans un communiqué,
13:27écoutez le premier ministre israélien,
13:29Benyamin Netanyahou,
13:30qui déclare avoir ordonné cette opération
13:33en réponse à l'attaque meurtrière
13:35survenue hier à Jérusalem
13:36et revendiquée par le Hamas,
13:38attaque au cours de laquelle
13:40au moins six personnes ont été tuées.
13:44J'ai dit au début de la guerre
13:45qu'aucun de ceux qui ont perpétré le massacre
13:47ne seraient exemptés
13:48et en tant que premier ministre d'Israël,
13:50j'ai agi pour tenir cette promesse.
13:52Je le fais à la fois pour régler les comptes
13:54avec les meurtriers
13:54et pour assurer la sécurité future des citoyens.
13:57Une grande partie du monde,
14:03y compris une grande partie du monde démocratique
14:05ou du moins des gouvernements,
14:07ont honteusement oublié le 7 octobre.
14:10Mais je n'oublie pas
14:10et Israël n'oubliera jamais.
14:13Jamais.
14:16Des frappes israéliennes jugées inacceptables
14:19par Emmanuel Macron
14:20et quel qu'en soit le motif,
14:22dit-il, j'exprime,
14:23ma solidarité au Qatar
14:25et à son émir,
14:26la guerre ne doit en aucun cas
14:28s'étendre dans la région,
14:29dit-il.
14:30Donald Trump, de son côté,
14:31a qualifié les frappes israéliennes
14:33de regrettables,
14:34assurant que la décision avait été prise
14:35par Benyamin Netanyahou,
14:37mais pas par lui.
14:39Dans l'actualité également,
14:41la reconnaissance d'un État palestinien
14:43par la France
14:44et d'autres pays occidentaux
14:45se rapproche.
14:47Ce sera,
14:47conformément aux engagements
14:49pris par Emmanuel Macron
14:50et ses homologues,
14:51un des sujets majeurs
14:52de la 80e Assemblée générale
14:53de l'ONU
14:54qui s'est ouverte ce mercredi
14:56à New York.
14:57Et le moins que l'on puisse dire,
14:58c'est que les discussions
14:59s'annoncent d'ores et déjà
15:00mouvementées.
15:01Vincent Fahendèges.
15:03C'est ici,
15:04au siège des Nations Unies
15:06à New York,
15:06que la France
15:07et d'autres pays occidentaux
15:08devraient officiellement
15:09reconnaître l'État de Palestine.
15:12À l'approche de l'échéance,
15:13Israël menace de sanctionner
15:15les États
15:16qui souhaiteraient franchir le pas.
15:17Ces États
15:18comme la France
15:22et le Royaume-Uni
15:23qui ont poussé
15:23à la soi-disant reconnaissance
15:25d'un soi-disant État palestinien
15:27ont commis
15:27une erreur énorme.
15:29Cela déstabilisera
15:30la région,
15:31cela poussera également
15:32Israël
15:32à prendre des décisions
15:33unilatérales.
15:35Sur les 193 pays membres
15:37de l'ONU,
15:38148 reconnaissent déjà
15:40l'État de Palestine.
15:42La France
15:42devrait s'ajouter
15:43à cette liste
15:44conformément
15:45à l'engagement pris
15:46par Emmanuel Macron
15:47le 24 juillet dernier.
15:49Fidèle à son engagement
15:50historique
15:51pour une paix juste
15:52et durable
15:52au Proche-Orient,
15:53j'ai décidé
15:54que la France
15:54reconnaîtra l'État
15:55de Palestine.
15:57J'en ferai l'annonce
15:58solennelle
15:58à l'Assemblée Générale
15:59des Nations Unies
16:00au mois de septembre prochain.
16:02D'autres pays occidentaux
16:03comme la Belgique
16:04ou l'Australie
16:04devraient eux aussi
16:05se joindre à l'initiative.
16:07Cette décision
16:08doit être officialisée
16:10le 22 septembre prochain.
16:11pour conclure
16:12la 80e Assemblée Générale
16:14de l'ONU.
16:15Elle reste néanmoins
16:16symbolique.
16:17Israël
16:18refuse catégoriquement
16:19la création
16:20d'un territoire
16:21palestinien.
16:23Et puis en Ukraine,
16:24une frappe russe
16:25a tué au moins
16:2624 personnes
16:27et blessé 19 autres
16:28dans l'est du pays.
16:29Les victimes
16:29sont des civils
16:30qui s'étaient rassemblés
16:31pour recevoir
16:32leurs allocations
16:33de retraite.
16:34La taxe est produite
16:35dans le village
16:36de Larova
16:36dans la région
16:37du Donetsk
16:38à moins de 10 kilomètres
16:39du front.
16:39Le président ukrainien
16:41Volodymyr Zelensky
16:42a une nouvelle fois
16:43appelé
16:43le monde à réagir.
16:45Écoutez.
16:45Et ce n'est là
16:47qu'une attaque
16:48parmi tant d'autres
16:49que les Russes
16:49mènent chaque jour
16:50contre les Ukrainiens,
16:51contre notre peuple,
16:53contre notre État.
16:54Les Russes
16:55continuent de tuer
16:55et il est terrible
16:56que les acteurs mondiaux
16:57ne réagissent pas
16:58avec suffisamment
16:59de fermeté.
17:00C'est précisément
17:01ce que Poutine
17:01perçoit comme une autorisation
17:03à poursuivre la guerre.
17:04Nous avons besoin
17:05de force pour réagir
17:06et nous parlons ici
17:07de renforcer
17:08notre défense aérienne.
17:09Nous avons besoin
17:10de solutions plus rapides
17:11en matière de système
17:12en premier lieu
17:13pour les patriotes.
17:14Et voilà pour la réaction
17:17de Vladimir Zelensky
17:18après cette frappe terrible
17:19sur l'Ukraine.
17:20On passe à
17:21notre journal des sports.
17:26On commence avec du football.
17:28L'équipe de France
17:29s'impose dans la douleur
17:30deux buts à un
17:31face à l'Islande
17:32dans la deuxième journée
17:33de qualification
17:34pour la Coupe du Monde
17:352026.
17:36Les Islandais
17:37ouvrent le score
17:37à la 21ème minute
17:38de jeu
17:39sur une grosse erreur
17:40de Michael Olysee.
17:42Kylian Mbappé
17:43égalise
17:44sur pénalty
17:44juste avant la mi-temps.
17:46Le capitaine français
17:47buteur
17:47puis passeur
17:48pour Bradley Barcola
17:49à l'heure de jeu.
17:51Malgré l'expulsion
17:52d'Aurélien Chiamoni
17:52à la 67ème,
17:53les Bleus
17:54assurent l'essentiel
17:55et prennent la tête
17:56du groupe D.
17:57On écoute
17:58le milieu de terrain
17:58Manu Connet
17:59juste après la rencontre.
18:00Aujourd'hui,
18:02c'est vrai qu'on a eu
18:03en plus de difficultés
18:04avec le rouge
18:05et pour moi
18:06on tenait le match
18:06on tenait le match
18:07il dépendait de nous
18:08donc je pense que
18:10dès qu'on a pris
18:10le premier but
18:11pour nous
18:12on devait marquer
18:13on devait vite
18:14aller de l'avant
18:15pas baisser la tête
18:16on est à la maison
18:16donc je pense
18:17qu'on a très bien répondu
18:18face à cette
18:19bonne équipe
18:20de l'Islande
18:22et c'est chose faite.
18:22Un mot de cyclisme
18:24avec la 16ème étape
18:25du Tour d'Espagne
18:26une journée
18:27une nouvelle fois
18:28marquée par la présence
18:29de manifestants
18:29pro-palestiniens
18:30aux abords
18:31de la ligne d'arrivée
18:32une situation
18:33qui a poussé
18:33les organisateurs
18:34de l'épreuve
18:34à stopper la course
18:35sous l'arche
18:36des 8 km
18:37c'est le Colombien
18:38Egan Bernal
18:39qui s'est finalement
18:40imposé au sprint
18:41devant l'Espagnol
18:42Mikel Landa
18:42dans cette fin d'étape
18:44totalement improvisée
18:46au classement général
18:47Jonas Vingegaard
18:48conserve son maillot rouge
18:50de leader.
18:52Et puis on termine
18:54avec du tennis
18:56l'US Open
18:58c'est Carlos Alcaraz
18:59qui est arrivé
19:00en finale ce dimanche
19:01l'heure est au bilan
19:02pour Yannick Siner
19:03en 5 confrontations
19:04cette année
19:05face à son rival
19:06l'italien
19:06ne s'est imposé
19:07qu'à une seule reprise
19:08désormais numéro 2
19:10mondial
19:10après 65 semaines
19:11à la tête
19:12du classement ATP
19:13l'objectif
19:14est clair
19:15pour Yannick Siner
19:15d'étrôner
19:16Carlos Alcaraz
19:17et retrouver
19:18sa place
19:19de numéro 1
19:20Mélique Not
19:20à 24 ans
19:22l'heure est peut-être
19:23déjà au renouveau
19:25apparu sans solution
19:26en finale de l'US Open
19:28Yannick Siner
19:29sait qu'il doit faire évoluer
19:30son jeu
19:31contre Carlos Alcaraz
19:32le seul obstacle
19:33sur sa route
19:34Sur leur confrontation
19:49cette année
19:49l'italien
19:50n'en a remporté
19:51qu'une
19:52Yannick Siner
19:53doit donc redoubler
19:54d'efforts
19:54pour espérer
19:55récupérer
19:56la place de numéro 1
19:57en fin de saison
19:584 finales de Grand Chelem
20:05dont 2 remportées
20:0665 semaines de règne
20:08à la tête du circuit
20:09le Transalpin
20:10a de quoi relativiser
20:12Un peu de repos
20:24puis cap sur l'Asie
20:25avec Pékin et Shanghai
20:26avant de défendre
20:28son titre en novembre
20:29pour le Masters
20:30à Turin
20:31Le suspense aura été
20:35de courte durée
20:36moins de 24 heures
20:37après la défaite
20:38de François Bayrou
20:39Emmanuel Macron
20:40choisit Sébastien Lecornu
20:42pour lui succéder
20:43à Matignon
20:44prochaine étape
20:44à présent
20:45la formation d'un gouvernement
20:47on va y revenir
20:48dans notre prochaine édition
20:49sur CNews
20:50restez avec nous
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