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  • il y a 1 an

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Transcription
00:00Il est midi 3 sur Europe 1, la suite de Christine Kelly et vous c'est maintenant.
00:05Merci Émilie, désormais on vous retrouve à midi 30 sur Europe 1 tout à l'heure.
00:10Europe 1
00:1011h30, 13h, Christine Kelly et vous.
00:15Bienvenue à tous si vous nous rejoignez à l'instant sur Europe 1 pour Christine Kelly et vous,
00:20en compagnie de Gabrielle Cluzel, la grande, la belle, la star face à l'info du soir,
00:25mais aussi d'Europe 1 que vous retrouvez tous les jours avec nous de lundi au jeudi de 11h30 à 13h.
00:31Et Eric Tegner, le punchy, le beau gosse qui s'habille en costard tous les jours, il change de costard.
00:37Je ne sais pas, il prend l'argent.
00:40Dans votre poche.
00:41Oui c'est ça en fait, vous êtes, moi je suis Nicolas.
00:45Et merci beaucoup d'être avec nous, vous qui nous rejoignez à l'instant,
00:48si vous êtes dans votre voiture, on pense à vous, si vous êtes en train de déjeuner, on pense à vous.
00:51Si vous faites une salade, on pense à vous garder un petit peu pour moi parce que j'ai un peu faim.
00:55Géraldine Hamon qui est là avec nous, elle a déjà déjeuné.
00:59Oui, déjeuné exactement.
01:00Déjeuné avant l'émission.
01:02Appelez-nous au standard Europe 1 0 1 80 20 39 21 pour répondre à différentes questions
01:07puisque dans un instant nous allons nous intéresser à l'eau essentielle à nos vies
01:11mais qui vient de plus en plus à manquer.
01:13Nous allons vous révéler un sondage IFOP pour le forum Giverny de vendredi
01:17qui révèle par exemple que 78% des Français veulent faire de l'eau la grande cause nationale.
01:24On en parle dans un instant.
01:25D'abord, on parlera aussi juste avant de Rima Hassan et de ses propos.
01:30Choc, encore une fois, faut-il parler de Rima Hassan ?
01:33Certains disent arrêtez de parler d'elle, vous la faites monter un peu partout.
01:37Vous allez nous dire un peu ce que vous en pensez.
01:38Ou bien au contraire, vraiment cibler ses propos qui relèvent quand même de l'apologie du terrorisme.
01:44On en parle dans un instant pour justifier les attaques du 7 octobre.
01:48D'abord, nous sommes en train de parler en ce moment même de reprendre le contrôle des flux migratoires.
01:54C'est ce qu'a déclaré Bruno Retailleau après l'attaque au couteau de Marseille.
01:58Que faut-il faire selon vous pour reprendre le contrôle de l'immigration ?
02:02Appelez-nous au standard d'Europe 1 01 80 20 39 21.
02:07Nous avons eu beaucoup d'appels ce matin, des témoignages puissants.
02:10Comme Richard qui est en ligne en ce moment et qui nous dit qu'il faut fermer les frontières.
02:15Il faut réguler le chômage, c'est ce que vous disiez.
02:18Les Français, s'ils ne veulent pas travailler, il faut réguler le chômage et non augmenter l'immigration.
02:25Pour vous, il y a un lien direct entre immigration et insécurité ?
02:30Mon cher Richard qui nous appelle la Seine-et-Marne.
02:33Oui absolument, mais ça c'est tellement évident.
02:36On ne devrait même plus en parler de ça.
02:39Certains ont été condamnés pour leur parti.
02:41Oui, exactement.
02:44Mais Rima Hassan, elle peut dire ce qu'elle veut, elle n'est pas devant un juge.
02:47Zemmour, il dit qu'il pense certaines choses, il est devant un juge.
02:51Mais bon, moi je trouve un décembre...
02:52Non, ce n'est pas même bon, on en parlera tout à l'heure.
02:54Oui, exactement, c'était juste une expression.
02:59Mais voilà, moi déjà je trouve que les patrons, quand ils disent
03:04« Oui, oui, il faut faire entrer, on a besoin d'immigrés parce que les Français ne veulent pas travailler. »
03:08Oui, ils veulent les immigrés parce qu'ils les paient beaucoup moins.
03:11Je trouve un décembre, ça.
03:12Il faut arrêter avec notre système de chômage.
03:15Moi, je vous ai dit tout à l'heure, j'ai vécu aux États-Unis pendant des années.
03:20Ce n'est pas comme ça.
03:21Au chômage, vous savez, quand vous ne travaillez pas,
03:24vous avez tout...
03:26Une fois par semaine, vous devez pointer au chômage
03:29et vous devez prouver que vous avez trouvé du travail.
03:33Ou que vous avez cherché du travail, je veux dire.
03:36En France, c'est trop facile.
03:38Et puis, c'est intéressant parce que tous les experts en criminologie
03:42racontent que souvent, ceux qui passent à l'acte,
03:46ce sont ceux qui perdent leur travail,
03:47qui n'ont plus d'emploi, qui n'ont plus effectivement de vie sociale.
03:51Et ça les pousse effectivement à être un peu déracinés, désociabilisés.
03:57Donc, c'est intéressant, votre regard.
03:59Gabriel Cluzel a une question pour vous.
04:02Oui.
04:03Est-ce que vous êtes...
04:05Je suis en train de vous aussi, Gabriel.
04:07Ah, mais c'est menti.
04:08Je ne suis pas venu de rien.
04:11C'est la blonde et la noire.
04:16Je vous taquine.
04:17Mais nous, on vous aime toutes les deux.
04:19Oui.
04:20Écoutez, est-ce que vous croyez, ceux qui disent,
04:24que c'est trop compliqué ?
04:25Vous savez, il y a beaucoup de gens qui disent aujourd'hui,
04:27c'est foutu, on ne peut plus rien faire.
04:28Pourtant, on a vu quand même pendant le Covid
04:30qu'on était capable de fermer nos frontières.
04:32Est-ce que vous faites partie de ceux qui pensent que ça y est,
04:35c'est terminé, la France est terminée
04:37et que de toute façon, on ne pourra rien faire ?
04:40Ou est-ce que vous gardez encore de l'espoir au fond du cœur ?
04:44Non, moi je garde de l'espoir.
04:45Mais il faut avoir quelqu'un,
04:48je vais être mal poli en espagnol,
04:49qui a des coronés
04:50et qui fait bouger le chemilbic.
04:53Désolé, mais c'est possible.
04:54Regardez aux États-Unis, regardez en Italie, regardez en Hongrie, c'est possible.
05:00Regardez en Suède, pourtant les Suédois, ce n'est pas des républicains, les Suédois.
05:05Donc ces pays, ils avancent.
05:06Donc c'est possible, mais il faut avoir du courage.
05:08Il y en a certains qui ont le courage.
05:10Moi, je suis fan de certaines personnes, je vais voter pour eux.
05:14Les Knafos, les Émours, les Bardella, les Dupont-Aignan, les Ménard.
05:18Désolé, ce n'est pas des fascistes,
05:20c'est des gens qui veulent faire bouger la France
05:22et faire avancer la France.
05:23Donc il faut avoir le courage, c'est tout.
05:25Oui, c'est un peu ce que dit Nicolas Sarkozy
05:28dans Le Figaro ce matin,
05:29où il dit que le RN n'est plus fait partie de l'arc républicain.
05:32Restez avec nous, Richard.
05:33Je vais vous faire écouter Nicolas Provot-Monti,
05:36qui était d'ailleurs chez nous lundi matin sur Europe 1.
05:40Il est fondateur de l'Observatoire de l'immigration et de la démographie.
05:43Et un peu comme vous, il ciblait certaines personnes issues de l'immigration
05:48qui cotisent peu et qui consomment beaucoup.
05:51Et ça pèse, cette immigration pèse dans le budget de la France.
05:55En termes budgétaires, il y a deux volets.
05:57Sous-contribution, sur-consommation.
05:59Sous-contribution aux recettes de l'État,
06:01parce que j'y reviens, l'immigration est en moyenne
06:03beaucoup moins en emploi que la population native en France.
06:06Elle est beaucoup moins en emploi que les immigrations ailleurs en Europe.
06:08Quand elle est en emploi,
06:10elle a en son sein une forte part de personnes peu qualifiées
06:13qui donc peuvent effectivement travailler,
06:14mais souvent sur des emplois peu rémunérés,
06:17qui donc contribuent moins globalement aux recettes.
06:19Et du côté des dépenses,
06:20la structure que je décris implique une plus forte dépendance
06:23aux dépenses de solidarité, dépenses de santé,
06:25dépenses de logement, dépenses de toute nature.
06:28Qu'est-ce que ça vous évoque, Éric Tegner,
06:30les propos de Nicolas Provodmontier ?
06:32On en avait parlé un lundi.
06:34La réaction aussi de Richard,
06:36qui dit qu'effectivement, il faut réguler le chômage,
06:38il faut stopper l'immigration.
06:41C'est intéressant parce qu'on a des auditeurs
06:43qui nous appellent au standard Europe 1,
06:4501, 80, 20, 39, 21,
06:46pour dire exactement l'inverse
06:48que ce que dit Benoît Payon, maire de Marseille,
06:50exactement l'inverse que ce que dit, par exemple,
06:53notre Premier ministre de la France,
06:54exactement l'inverse de ce que dit Emmanuel Macron,
06:57exactement l'inverse de ce que disent nos politiques.
07:00C'est quand même assez flagrant.
07:02Bien sûr, et vous savez que j'aime bien les chiffres,
07:03donc je vais vous en donner quelques-uns.
07:04On parle très précisément du cas des Tunisiens.
07:07Et il s'avère qu'il y a eu une enquête il y a plusieurs semaines
07:10par l'Observatoire de l'immigration et de la démographie
07:12sur le cas des Tunisiens dont on parle si peu.
07:14Parce qu'entre 2006 et 2023,
07:16il y a eu bien plus d'entrées de Tunisiens sur le sol français
07:19que d'Algériens, par exemple.
07:20Rappelons que l'assaillant qui a été tué à Marseille
07:23est Tunisien.
07:25Et donc, on se retrouve aujourd'hui
07:26avec 350 000 étrangers Tunisiens sur le sol français.
07:29Et parmi eux, plus de 30% sont inactifs.
07:32C'est énorme.
07:33C'est-à-dire qu'ils sont soit non-étudiants,
07:35soit non pas à la retraite,
07:37soit sans emploi.
07:38C'est ça la réalité.
07:39Et on voit à quel point également
07:40ce Tunisien qui n'arrivait pas à payer son hôtel.
07:42Et moi, je suis allé voir l'hôtel.
07:44C'est un hôtel miteux
07:45qui coûte vraiment pas cher.
07:47Et donc, ça veut dire que potentiellement,
07:49il n'avait pas un emploi stable.
07:50Et donc ça, à chaque fois, c'est l'impensé.
07:53Et quand je vois Benoît Payan,
07:54et je comprends en fait la colère de Richard,
07:56parce que Richard aussi, je pense,
07:58et ça serait intéressant de l'entendre là-dessus,
08:00je pense qu'il en a marre aussi de voir
08:0310 ans à ce genre de personnes.
08:04Mais croyez-moi, s'il n'était pas arrivé
08:06ce qui est arrivé hier,
08:07peut-être qu'on l'aurait naturalisé
08:08dans 3 ou 4 ans.
08:09Et à ce moment-là,
08:10qu'est-ce que nous aurait dit Benoît Payan ?
08:11Il nous aurait dit
08:11« Mais non, ce n'est pas un étranger,
08:13c'est un Français. »
08:14Tout comme ces médias qui ont essayé de cacher
08:15le fait que, par exemple,
08:17ceux qui ont coupé l'arbre d'Ilan Halimi
08:18étaient tunisiens.
08:20Ou encore que l'agresseur du compagnon
08:22de Mademoiselle Pibolo
08:24était tout simplement sénégalais.
08:26C'est ça la réalité.
08:26Ils veulent toujours cacher l'origine de ces personnes.
08:29C'est sûr, ils vous parlent aujourd'hui
08:30d'immigration régulière
08:31parce qu'ils veulent régulariser tout le monde.
08:33Et ensuite, ils nous parlent de Français
08:34parce qu'ils veulent naturaliser tout le monde.
08:36Éric Tegner sur Europe 1.
08:37Réponse de Richard
08:38qui nous appelle sur Europe 1.
08:41Oui, ma réponse, c'est aberrant.
08:45On dirait qu'on a des politiciens aujourd'hui
08:47qui font tout pour ruiner la France.
08:50Donc, il faut un petit peu de bon sens.
08:54Vous savez, aux États-Unis,
08:55en ce moment,
08:56il y a Donald Trump
08:57qui a envoyé la Garde nationale
08:59à Washington, D.C.
09:03D'accord ?
09:04Pour nettoyer.
09:05Ça fait deux semaines
09:06et c'est la première fois depuis des années
09:07qu'aux États-Unis,
09:08à Washington, D.C.,
09:10la capitale américaine,
09:12ça fait deux semaines
09:13qu'il n'y a plus de meurtre.
09:15Oui.
09:16On marque une pause, mon cher Richard,
09:17puisque vous dites
09:18que ce sont des mesures de bon sens.
09:20Et parmi les mesures de bon sens,
09:21et là, c'est François Bayrou qui dit,
09:23c'est la réduction de l'aide médicale d'État.
09:26Est-ce que ce n'est pas un peu tard ?
09:28Restez avec nous, Richard,
09:29sur Europe 1.
09:30On revient tout de suite.
09:31Il est 12h12.
09:32Restez bien avec nous.
09:33La suite de Christine Kelly et vous,
09:34c'est dans un instant,
09:35avec vous, bien sûr,
09:36vos réactions au standard.
09:3701-80-20-39-21.
09:42Christine Kelly et vous,
09:44la suite sur Europe 1 à 12h16,
09:46avec vos deux chroniqueurs,
09:47Christine, Gabriel Cluzel,
09:48Eric Tegner,
09:49et vous, bien sûr,
09:50chers auditeurs,
09:51Richard est toujours avec nous en ligne
09:52et nous a appelés au 01-80-20-39-21.
09:54Christine.
09:54Oui, Richard est toujours en ligne.
09:56Richard,
09:57j'aimerais vous faire écouter
09:58d'abord Mathieu Beaucoté
09:59qui était sur CNews hier soir
10:01et qui dit que
10:02toute cette histoire d'immigration,
10:03lorsque vous dites
10:04qu'il faut effectivement
10:05stopper l'immigration,
10:06remonte aux années 70.
10:09Les années 70,
10:09on comprend que quelque chose
10:11se passe.
10:131976,
10:14on le sait,
10:14autorisation du regroupement familial.
10:17Jacques Chirac,
10:18c'est connu.
10:201977,
10:21on a tendance à l'oublier,
10:22Raymond Barre,
10:23veut suspendre
10:24le regroupement familial.
10:25Il dit,
10:26désolé,
10:27ça nous échappe.
10:28Dès 77.
10:2877,
10:29il dit que c'est une immigration
10:30hors de contrôle.
10:321977,
10:33pas 97,
10:34pas 2007.
10:3577,
10:36c'est hors de contrôle.
10:3878,
10:39le Conseil d'État
10:40décide
10:41d'annuler
10:42cette décision,
10:43d'annuler le décret
10:44en se référant
10:45notamment
10:46à la Convention européenne
10:48des droits de l'homme,
10:48déjà une légitimité extérieure
10:50au cadre national
10:51pour déconstruire
10:52une décision du gouvernement.
10:54Les principes...
10:55Donc tout ça pour dire,
10:57mon cher Richard,
10:58que tout cela remonte
10:59à bien longtemps,
11:01que les politiques
11:01sont bien au courant
11:03et font comme s'ils ne voient rien.
11:04C'est ce que vous étiez
11:05en train de nous expliquer.
11:07Oui,
11:07exactement.
11:08Vous savez,
11:09ils pensent
11:10qu'à leurs électeurs,
11:13non,
11:13pas à leurs électeurs
11:14à être réélus
11:15et ils sortent le matin,
11:18ils mouillent leurs doigts
11:19et ils regardent
11:20où il y a le vent,
11:21la direction du vent
11:22et après ils décident
11:23qu'est-ce qu'ils vont faire.
11:24Donc ça fait des années
11:26que ça dure.
11:27Mais maintenant,
11:29il faut changer,
11:29il faut avoir le courage.
11:30D'accord ?
11:31Moi, je suis prêt
11:32à donner les rênes
11:33à certains.
11:34Après, une fois
11:35que vous avez les rênes,
11:36faites-nous...
11:37Vous nous avez promis
11:38des choses,
11:39faites-nous voir
11:40si vous pouvez le faire
11:41et puis on verra bien.
11:42On verra bien.
11:43Peut-être que François Bayrou,
11:44vous pouvez lui donner
11:45les rênes
11:45puisqu'il a défendu
11:47le projet de Durcy
11:49à l'aide médicale d'État.
11:51Il dit que c'est une mesure
11:52de bon sens.
11:52Rappelons quand même
11:53les propos de Nicolas Provomonti
11:55qui était lundi
11:56dans notre émission
11:57sur Europe 1
11:57sur l'aide médicale d'État.
11:59Et on l'a beaucoup dit,
12:00l'un des grands absents
12:01du plan d'économie
12:02présenté par François Bayrou
12:03cet été,
12:04c'est la question notamment
12:05de l'aide médicale d'État.
12:06L'aide médicale d'État
12:07qui est donc réservée
12:08aux étrangers
12:08en situation irrégulière
12:09dont le nombre de bénéficiaires
12:11a triplé en 20 ans,
12:12ce qui atteste d'ailleurs
12:13de la dynamique plus globale
12:14de l'immigration clandestine
12:15et qui est un dispositif
12:16unique en Europe.
12:17C'est-à-dire que la France
12:18est le seul pays
12:18à proposer une prise en charge
12:20de la quasi-intégralité
12:21des soins.
12:22Quand je dis quasi-intégralité,
12:23c'est que ça ne prend pas en charge
12:24les PMA et les cures thermales,
12:25mais tout le reste
12:25est pris en charge,
12:26y compris des soins de confort,
12:28sans aucune limite quantitative,
12:29sans reste à charge
12:30pour les clandestins
12:31et sans responsabilisation
12:33des médecins.
12:33Et c'est vrai que ça fait partie
12:34des sujets d'économie
12:35qui devraient apparaître
12:35pourtant évidents.
12:36Eric Tegner sur Europe 1.
12:38Oui, non mais ils se moquent
12:38du monde.
12:39Je vais vous dire,
12:39il y a un an et demi,
12:40déjà, Elisabeth Borne
12:41avait promis aux Républicains
12:43en leur disant
12:43après la loi Asile-Immigration,
12:44vous savez,
12:45vous inquiétez pas,
12:45on va faire une grande réforme
12:46sur l'AME.
12:47A chaque fois qu'ils sont,
12:48j'allais dire,
12:48en fin de vie,
12:49qu'ils sont en fin de course,
12:50eh bien, ils essayent
12:51de ressortir cela.
12:52Mais en fait,
12:52il va nous sortir quoi ?
12:53Il va nous faire 10 millions,
12:5420 millions,
12:5430 millions d'euros d'économie.
12:56La vérité, c'est que l'AME,
12:57c'est près d'1,3 milliard d'euros.
12:58Il faut complètement le casser
13:00et toutes les aides sociales
13:01qui sont derrière.
13:01Olivier, tout à l'heure,
13:02qui était heureux,
13:03il nous expliquait comment
13:04il y a eu des migrants
13:05qui voulaient payer son scooter
13:07avec une carte bancaire
13:08marquée République française.
13:10Parce que oui,
13:10il faut que les auditeurs
13:11le comprennent,
13:11je voulais les éclairer là-dessus.
13:13Les migrants,
13:13lorsqu'ils arrivent en France,
13:14on leur donne une carte bancaire,
13:15ils touchent plusieurs centaines d'euros,
13:17ils en touchent de plus en plus
13:18selon le nombre d'enfants.
13:19On appelle ça l'ADA,
13:20c'est l'allocation
13:21des demandeurs d'asile.
13:22Ils l'accumulent
13:23avec l'hébergement d'urgence,
13:25avec l'AME, etc.
13:26Donc au final,
13:26en effet,
13:27ils ont pas mal d'argent.

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