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  • il y a 5 mois
Serena Williams a été critiquée tout l’été sur les réseaux sociaux pour avoir pris du Zepbound, un cousin de l’Ozempic, le célèbre médicament amaigrissant. Victimes d’une campagne de dénigrement, elle s’est défendue dans le « Vogue » américain.

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Transcription
00:00Serena Williams devient égérie d'un médicament amégrissant.
00:03On vous explique pourquoi ça fait polémique.
00:05L'ancienne joueuse de tennis est apparue le 22 août dans une publicité de la marque Euro,
00:10faisant la promotion d'injection de GLP1, un anti-diabétique que l'on retrouve aussi dans l'Ozampic.
00:15Cette campagne est accompagnée d'une interview de Serena Williams dans le magazine People,
00:20dans lequel elle explique avoir perdu 14 kilos grâce à ce traitement.
00:23Je n'ai jamais réussi à arriver au poids que je devais atteindre.
00:25C'était fou parce qu'il ne m'était jamais arrivé de m'entraîner aussi dur,
00:28de manger aussi sain et de ne pas descendre au poids que je devais faire.
00:31Oui mais voilà, cette pub passe mal auprès des internautes.
00:34Pour eux, le message renvoyé fait le lien entre minceur et santé.
00:37Ils dénoncent l'injonction toujours plus grande d'un idéal de beauté féminin à atteindre, basé sur le poids.
00:42Et le choix de Serena Williams comme égérie de la marque, qui compte d'ailleurs son mari parmi les investisseurs,
00:48fait encore plus grincer des dents.
00:49Car la tennis woman s'est toujours battue contre les nombreuses remarques liées à son physique durant sa carrière.
00:54L'américaine s'est justifiée dans Vogue, assurant que ce qui compte, pour elle, c'est la transparence.
01:00Parfois on a besoin d'aide.
01:01Ton histoire est la tienne et tu as le droit de faire ce choix si tu le souhaites.
01:04Je l'ai fait et j'en suis vraiment heureuse.
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