- il y a 6 mois
🔵🔴🔵 2025 lannée magique de Paris
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00:00Je n'aime pas Louis Cendrique parce que je crois qu'en plus il n'apporte rien en termes de tacticien, en termes de mentalité, en termes d'image.
00:06Je ne l'ai jamais aimé parce que j'ai l'impression que c'est toujours un duel entre lui et la presse.
00:10Je pense que c'est quelqu'un d'extrêmement prétentieux, je pense que c'est quelqu'un qui est humainement, qui n'a pas de grande valeur, c'est un dictateur.
00:16C'est un entraîneur banal et on va continuer pendant deux ans avec le génie, on ragifie les idées de génie.
00:25Les surnoms, Louis Cendrique les a accumulés du côté des médias.
00:29Il faut dire que le technicien espagnol n'a jamais été tendre avec eux, et ce depuis son temps à la Roma, avant même qu'ils n'entraînent le Barça.
00:39Non, je n'ai aucune intention d'expliquer ma tactique, parce que vous ne le comprendriez pas.
00:49Alors, quand on vous critique sans cesse que le club de la capitale est en mauvaise posture au sein de la nouvelle formule de la Ligue des Champions,
01:00si 2024 se terminera dans la confusion, 2025 sera l'année de la consécration.
01:06De la nuit du 22 janvier face à Manchester City, à celle du 11 mars, où Louis Cendrique va enfin parler français,
01:21On a montré que c'est une vraie équipe.
01:24Avec un Ousmane Dembélé autrefois moqué et désormais candidat au Ballon d'Or,
01:29et un milieu de terrain parisien composé de Fabien Ruiz, Joao Neves et Vitinha,
01:34un trio qui fera le bonheur de tous les observateurs et des ultras,
01:37si bien que même les anciens ont répondu présents, comme si le jour de gloire était arrivé.
01:43Après tant d'années, de galères et de combats,
01:51où les supporters se sont cassés la voie, le Paris Saint-Germain va entrer dans un cercle fermé des grandes Europes,
01:58un statut dont il rêve depuis près de 14 ans.
02:01La Ligue 1, la Coupe de France, un parcours en Ligue des Champions long, très long,
02:06et même une épopée lors du Mondial des Clubs à 32, la saison semblait interminable,
02:11mais voici comment 2025, est devenu la meilleure année de l'histoire du Paris Saint-Germain.
02:22Aujourd'hui, et pour ce jour, et pour l'éternité,
02:27un jamais, le Paris Saint-Germain, un jour de grand corps.
02:41Les footeux, la Ligue 1 reprend le 15 août sur la nouvelle plateforme Ligue 1+,
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04:20Été 2024,
04:28Kylian Mbappé part libre au Real Madrid
04:30après deux années supplémentaires
04:31qui s'achèvent dans la confusion.
04:33Un paradoxe pour celui qui roulait sur tout le monde
04:36entre 2021 et 2022,
04:38et qui a tout de même inscrit 44 buts,
04:40toutes compétitions confondues,
04:41pour sa dernière saison au parc.
04:44Seulement voilà,
04:45et on le voit encore cette année au Real Madrid,
04:46Kylian Mbappé est un exemple
04:48que les statistiques ne font pas tout,
04:49parce que si on regarde les matchs,
04:50le capitaine et numéro 10 des bleus
04:52est tout de même très loin
04:53de la fraîcheur qu'il incarnait autrefois.
04:57Mais ce serait réducteur de dire
04:58que Kylian Mbappé était le seul problème
05:00du Paris Saint-Germain en 2024 ?
05:02Comment expliquer que le meilleur passeur de l'équipe,
05:04Ousmane Dembele,
05:05ne culmine qu'à 7 passes décisives ?
05:07Et comment se fait-il que Fabian Ruiz,
05:09étincelant avec l'Espagne championne d'Europe en 2024,
05:12n'arrive toujours pas à se libérer
05:14avec le club de la capitale ?
05:15Certes, il y a du mieux,
05:16mais tout le monde s'accorde à dire
05:17que pour le moment,
05:18Fabian Ruiz se montre décevant.
05:21Et voilà le principal problème
05:22du Paris Saint-Germain sous l'air QSI,
05:24le milieu de terrain.
05:25Alors bien sûr, avec Thiago Mota,
05:26Blaise Matuidi, Marco Verratti,
05:28il y a eu de très bons joueurs à ces postes-là,
05:30mais dans les très grands rendez-vous
05:31face à de grands adversaires,
05:33eh bien, il y avait toujours un moment
05:34où ça coinçait.
05:35Et c'est ainsi que Luis Enrique
05:36va tenter d'inverser cette spirale négative
05:39afin de transformer la faiblesse principale de l'équipe
05:42en une force telle
05:43que ce bloc du milieu de terrain
05:45va devenir indéboulonnable.
05:47Bien sûr, ça prendra du temps,
05:49bien plus qu'un été,
05:50pour trouver le remède.
05:51Désormais libéré de ses très gros salaires,
05:54le Paris Saint-Germain va pouvoir
05:55concentrer ses investissements
05:56justement sur son milieu de terrain,
05:58à commencer par les arrivées du portugais
06:00et Joao Neves, 19 ans,
06:02contre 60 millions d'euros en provenance du Benfica.
06:05Ça rappelle un petit peu au Garté cette histoire,
06:07mais attendons de voir.
06:08Paris accueille également le grand espoir français de Rennes,
06:11désiré doué contre 50 millions d'euros
06:13plus 10 de bonus,
06:14en plus du défenseur équatorien de l'Entrar-Francfort,
06:17William Pacho.
06:19Paris recrute également un second gardien,
06:21le russe Safonov,
06:22histoire de mettre un coup de pression
06:23à Gigi Odonaruma.
06:25Eh bien, c'est un mercato
06:26qui a encore coûté très très cher,
06:27mais seulement 4 arrivées.
06:29Preuve que selon lui,
06:30Senrique, tout n'est pas à jeter,
06:31bien au contraire.
06:32Rappelons que lors de la saison précédente,
06:34le bilan est très positif,
06:35un doublé Ligue 1 Coupe de France
06:37et une demi-finale de Ligue des Champions
06:38où ils ont frappé 6 fois le poteau
06:40sur l'ensemble des deux matchs.
06:42Il fallait simplement apporter
06:43quelques ajustements.
06:47Et en ce début de saison,
06:49un homme, replacé en faux neuf
06:51à la place de Mbappé,
06:52va complètement se transformer.
07:04Ousmane Dembélé est donc devenu
07:05un attaquant de profondeur
07:06et marque but sur but.
07:08Mais est-ce là une simple
07:09surperformance passagère
07:11ou bien l'heure du déclic ?
07:13Car avec Ousmane,
07:14ça fait tout de même 8 ans
07:15qu'on attend qu'il passe un cap.
07:18Paris peut également compter
07:19sur la vitesse de Vitignia,
07:21la vivacité du petit Barcola
07:22qui ne cesse d'impressionner
07:24au plus haut niveau.
07:25Reste à savoir comment
07:26Johan Eves,
07:27William Pacho
07:27et Désiré Doué,
07:29qui n'ont que très peu d'expérience
07:30au plus haut niveau,
07:31seront insérés dans ce projet.
07:33Il y aura beaucoup de frustration
07:34au début,
07:35notamment pour Désiré Doué
07:36qui se plaindra
07:37de son manque de temps de jeu,
07:38mais le gamin réalisera
07:39par lui-même
07:40ce qu'il doit accomplir
07:41afin de devenir
07:42un maillon essentiel.
07:43Dans une Ligue 1,
07:45hélas,
07:46plus faible que jamais,
07:47ce qui ne sert pas forcément
07:48le Paris Saint-Germain,
07:49les hommes de Luis Enrique
07:50ne seront guère inquiétés
07:51en terminant invaincus
07:53lors de la première partie
07:54de saison.
07:54Au fil de l'exercice,
07:56le record du Paris Saint-Germain
07:57sous le remblanc
07:57va vaciller
07:58jusqu'à même
07:59tomber.
08:00La barre quasiment inatteignable
08:02du FC Nantes de 1995
08:04et ses 32 matchs consécutifs
08:06sans défaite
08:06est en grand danger.
08:08Mais avant cela,
08:09Paris va connaître
08:10de très grosses difficultés
08:11en Ligue des Champions.
08:12Dans cette nouvelle formule
08:13avec une saison régulière
08:14de 8 matchs secs,
08:16Paris va tenter de terminer
08:17dans les 8 premiers
08:17pour accéder directement
08:19à 8ème de finale
08:20et s'il termine
08:21entre la 9ème
08:21et la 24ème place
08:22du classement final,
08:24il devra passer
08:24par un barrage.
08:25En revanche,
08:26s'il termine au-delà
08:27de la 24ème place,
08:28ce sera l'élimination
08:29directe
08:30sans aucun reversement
08:32vers l'échelon inférieur.
08:35Cela avait pourtant
08:35bien débuté
08:36sur le plan comptable
08:37avec une victoire
08:38extrêmement pénible
08:39face aux Espagnols
08:39de Gironne,
08:40une prestation poussive
08:41conclue par un but
08:42contre son camp du gardien
08:44à la dernière seconde.
08:47Score finale 1-0,
08:49il arrive que la mise en route
08:50soit un peu lente
08:50sauf que le prochain rendez-vous
08:52est un déplacement à Londres
08:53sur le terrain d'Arsenal.
08:55Un voyage auquel
08:56Ousmane Dembele
08:57ne sera pas convié
08:58et ce,
08:59pour raisons disciplinaires.
09:01Une manière
09:02pour lui sénariquer
09:03de le piquer
09:03et de lui faire comprendre
09:04qu'il peut le sortir
09:05de l'équipe
09:06quand il le veut.
09:09On l'a déjà vu
09:10avec Mbappé
09:10en fin de saison dernière,
09:12le statut du joueur
09:12n'a aucune importance,
09:13l'intérêt du club
09:15avant tout.
09:18Et à l'Emirate Stadium,
09:20face à des Gunners
09:20au petit trou
09:21et qui n'ont pas eu à forcer,
09:23Paris s'incline logiquement
09:242-0
09:25après une prestation
09:26bien terne.
09:28Comme une impression
09:29qu'Arsenal joue
09:30face à un club
09:30de milieu de tableau
09:31en première ligue,
09:32ce Paris Saint-Germain
09:33ne dégage pas grand chose.
09:34Et c'est pourtant
09:35à ce moment-là
09:36que Luis Enrique
09:36va sortir une petite phrase
09:38qui va interloquer
09:38tout le monde
09:39vu le contexte.
09:41À l'Arsenal
09:41le fait 5 ans
09:42le M. Micarteta
09:43en faisant un équipe.
09:44À l'Manchester City
09:46le fait 7 ans
09:48en faisant un équipe.
09:49Nous avons un an
09:50et 3 mois.
09:52Et ça,
09:52à moi,
09:52n'est pas de pardon.
09:53J'ai été compétitifs.
09:55Et cet année,
09:56nous allons être compétitifs.
09:58Et jusqu'à ce que
09:59ne se débrouille
09:59le contraire,
10:00je pense que
10:00nous allons gagner
10:01toutes les compétitions.
10:02Et je dis,
10:03aussi,
10:03à l'air ouvert.
10:06Je pense que
10:06nous allons gagner
10:07tout.
10:08C'est mon objectif
10:09et pour ça,
10:09je me réveille
10:10chaque jour
10:10pour la matinée.
10:11Je vais probablement
10:12me equivocer.
10:13Mais je le dis,
10:14de l'avant,
10:15sans aucun tapis.
10:18Alors,
10:19non seulement,
10:19il faut être
10:19sacrément gonflé
10:20pour sortir une telle phrase
10:21à ce moment-là,
10:22mais surtout,
10:22le plus important
10:23à l'instant présent,
10:24c'est de se qualifier.
10:25Et la réception
10:25du PS Vain de Bonho Park
10:27va amplifier
10:28les inquiétudes.
10:30Pourtant,
10:30dans le jeu,
10:31les transitions sont bonnes,
10:32le milieu de terrain
10:33affiche une très belle synergie,
10:35mais la finition
10:35est tout simplement
10:36catastrophique.
10:38et derrière,
10:40ça fait mal.
10:48Mené 1-0,
10:50Hakimi égalise pour Paris
10:51en seconde période,
10:52mais la troupe de Luis Enrique
10:53ne parviendra pas
10:54à passer devant
10:55et doit se contenter
10:56du nul,
10:56un partout.
10:57Paris ne décolle
10:58toujours pas.
10:59Mais en début de rencontre
11:05contre l'Atletico de Madrid,
11:06le club de la capitale
11:07va enfin montrer
11:08du caractère
11:09en témoin
11:09de l'ouverture
11:10du score
11:10de Zahir Emery
11:11à la fin du premier quart d'heure,
11:13mais le temps fort
11:13n'aura duré
11:14que 4 minutes.
11:18Un partout,
11:19les doutes
11:19ne sont toujours
11:21pas dissipés,
11:22bien au contraire.
11:23Paris domine
11:24outrageusement
11:25avant cette rencontre,
11:26mais sans parvenir
11:27à trouver la faille.
11:38Nous approchons
11:39la fin du match
11:40et à la 87ème minute,
11:47malgré 70%
11:49de possession de balles
11:50côté Paris
11:50et plus de 20 tirs
11:52contre 4,
11:52les Colchoneros
11:54réalisent le hold-up parfait
11:55et s'imposent
11:562 buts à 1 à Paris.
11:584 petits points
11:59en 4 matchs
12:00et 3 buts inscrits
12:01seulement.
12:02Le club de la capitale
12:03chute au 25ème rang,
12:06soit au-delà
12:06des places qualificatives
12:08pour les barrages.
12:11Le déplacement
12:12à Munich
12:12ne promet
12:13rien de bon.
12:14Luis Enrique
12:14met Donnarumma
12:15sur le banc,
12:16sauf que le deuxième gardien
12:17Safonov,
12:18lui non plus,
12:19n'est pas exempt
12:19de tout reproche.
12:22Et encore
12:30le French Cancan
12:31dans les oreilles
12:32pour une nouvelle défaite
12:33des Parisiens
12:34réduit à 10
12:34après l'expulsion
12:35de Dembélé,
12:36le calvaire.
12:40Le prochain adversaire
12:41en Ligue des Champions
12:42est plus modeste,
12:43le RB Salzbourg
12:44est en train de passer
12:44complètement à côté
12:46de sa saison régulière,
12:47une occasion pour Paris
12:48de se relancer
12:49et surtout de marquer.
12:50Non, ce déplacement
12:51en Autriche
12:52ne sera pas
12:53une partie de plaisir,
12:54loin de là,
12:54mais ce PSG
12:55peu en confiance
12:56sur la scène européenne
12:57parvient à débloquer
12:58la situation
12:59en seconde période
13:00et s'impose
13:013 à 0.
13:02L'année 2024
13:03se termine
13:04sur une bonne note,
13:05même si le Paris Saint-Germain
13:06pointe toujours
13:07à la 25ème place,
13:08mais surtout,
13:09les hommes de Luis Enrique
13:10vont devoir préparer
13:11un rendez-vous
13:12de la plus haute importance
13:13en janvier 2025,
13:14lors de la 7ème
13:15et avant-dernière journée
13:17de la saison régulière,
13:18l'accueil de Manchester City
13:20au Parc des Princes.
13:21Les Citizens,
13:22eux aussi en mauvaise posture,
13:24gare à l'équipe
13:25qui perdra cette rencontre.
13:28En attendant,
13:29Luis Enrique
13:29martèle les mêmes choses
13:30à ses joueurs,
13:31lesquels prennent des coups,
13:33aussi bien en coulisse
13:34que sur le terrain,
13:35à l'image du malheureux
13:36Donnarumma
13:36qui va subir
13:37une vilaine faute
13:38à Monaco,
13:39comme si ce jour-là,
13:40Didio avait pris
13:41la claque de sa vie
13:42et sans le savoir,
13:43va le métamorphoser
13:45en 2025.
13:56Paris reçoit
13:57la troupe
13:57de Pep Guardiola
13:58dans un stade
13:59qui espère
14:00et qui éprouve
14:01avant tout
14:01de la peur.
14:02Certes,
14:03bien des clubs
14:04ont déjà battu
14:04City cette saison,
14:06mais qui sait,
14:07ce rendez-vous
14:07pourrait être
14:08celui du réveil,
14:09aussi bien pour les hommes
14:10de Pep
14:11que pour ceux
14:11de Luis Enrique.
14:13Sans Dembélé
14:13au coup d'envoi,
14:14Paris va évoluer
14:15en 4-3-3
14:16dont trois défenseurs
14:17qui jouent ensemble
14:17depuis quelques saisons
14:18maintenant,
14:19en plus de l'équatorien
14:20Pacho
14:20aux côtés de Marquinhos.
14:22Au milieu,
14:22Fabian Ruiz
14:23sera accompagné
14:24comme souvent
14:24de Vitinha
14:25et de João Neves
14:25et les deux bijoux
14:26portugais
14:27devront trouver
14:27des espaces
14:28à l'entrée
14:28de la surface adverse
14:29pendant que sur les ailes,
14:31Barcola prendra
14:31le côté gauche,
14:32Lick Anguine
14:33le flanc droit
14:34et devant la surprise
14:35du chef,
14:36Désiré Doué
14:36et titulaire.
14:37Côté City,
14:38Guardiola forme
14:39un 4-2-3-1
14:40avec Guardiola
14:41et Matthäus Munez
14:42comme animateur
14:42des couloirs.
14:43Au milieu,
14:44Savigno va accompagner
14:45De Bruyne et Foden,
14:46ces deux derniers
14:46étant sur le déclin.
14:48Une ligne de 3
14:48située entre
14:49Kovacic et Bernardo
14:50et le 9 de pointe,
14:52Erling Haaland
14:52en attaque.
14:58Et juste avant la pause,
15:00la superbe inspiration
15:01de Lee aurait pu déboucher
15:02sur l'ouverture
15:03d'Hakimi
15:03mais il y avait hors-jeu
15:04au départ.
15:06Pas de but à la mi-temps
15:07et au retour des vestiaires,
15:09Dembélé entre
15:11et remplace Lee Kangin
15:13mais sur le côté,
15:15Nuno Mendes
15:15est battu dans son duel
15:17et soudain,
15:20Jack Grealish.
15:22Vraiment,
15:23le milieu anglais
15:23qui n'est plus que
15:24l'ombre de lui-même
15:25ces temps-ci
15:26a enfin de la réussite
15:27et ce n'est pas un bon signe
15:29pour Paris.
15:30Et très vite,
15:31Joao Neves offre
15:32malencontreusement
15:33un ballon pour Haaland.
15:34Le ballon qui arrive
15:35jusqu'à Erling Haaland
15:37en 3 minutes.
15:39Manchester City
15:40est en train de plomber
15:41le Paris Saint-Germain
15:42grâce cette fois-ci
15:43à son meilleur buteur.
15:45Erling Haaland
15:46opportuniste
15:47au deuxième poteau
15:472-0
15:48pour City.
15:53Plus enfoncé que jamais,
15:55ce Paris Saint-Germain
15:56pourtant si créatif
15:57est en train de plier
15:59sous la pression
16:00mais heureusement,
16:01très vite,
16:01à la 56ème,
16:03Barcola déboule
16:04sur le côté gauche
16:05et glisse pour Dembélé.
16:06En profondeur
16:07et Barcola a pris la vitesse.
16:08Il est là sur place
16:09de réparation.
16:10Le retrait
16:10pour Dembélé.
16:13Une heure
16:13sur un de ses premiers
16:14ballons.
16:15Et ce n'est que le début
16:16car seulement
16:174 minutes plus tard...
16:18Son pied droit doué.
16:20La barre
16:21et Barcola ensuite.
16:23Barcola ensuite
16:24pour le réveil parisien
16:26qui revient
16:27en quelques minutes.
16:29Un début partout,
16:30c'est un soir de folie.
16:31pour Paris.
16:35L'entrée de Dembélé
16:36a fait énormément de bien.
16:38Hop là !
16:39Pendant que Bernardo
16:40n'en revient pas
16:41à la 78ème,
16:42Vitiglia vient trouver
16:43au second poteau
16:44l'excellent Joao Neves.
16:46Avec l'arrivée
16:47de Joao Neves
16:49qui a décidé
16:51de refuser la nuit !
16:54Malheureux
16:54sur le second but Citizen,
16:56Neves enflamme le parc
16:57et voit son excellent match
16:59enfin récompensé.
17:00Paris prend les devants.
17:023 buts à 2.
17:03A présent,
17:04il faut tenir ce résultat
17:05ô combien important.
17:07En fin de rencontre,
17:08Gonzalo Ramos
17:08s'est d'abord signalé
17:09en position illicite
17:10mais après visionnage,
17:12ce n'est pas Hakimi
17:13mais bien Guardiol
17:14qui remet ce ballon
17:15à Ramos.
17:16Par conséquent,
17:17une passe volontaire
17:17de l'adversaire
17:18remet le joueur parisien
17:19en jeu.
17:204-2.
17:22Le parc explose.
17:24C'est fait !
17:25Le PSG va s'imposer
17:26face à Manchester City !
17:28Fantastique victoire
17:29du PSG 4 buts à 2.
17:31Même en tant que spectateur neutre,
17:43j'ai sauté
17:43comme si c'était
17:44l'équipe de France
17:45qui venait de s'offrir
17:46une grande victoire.
17:47Ce 22 juin 2025
17:49constitue déjà un tournant
17:51dont les parisiens
17:52se souviendront
17:53pendant longtemps.
17:54Paris s'ouvre les portes
17:57des barrages,
17:58une place confirmée
17:58après un succès aisé
18:00en fin 1
18:01lors du dernier match
18:02de la saison régulière
18:03sur le terrain de Stuttgart.
18:04Paris est tiré au sort
18:05en 16e de finale
18:06pour affronter un club
18:07qu'il connaît très bien,
18:09le stade brestois,
18:10invité surprise
18:10à ce stade de la compétition.
18:12Des Bretons
18:13qui se sont montrés
18:14admirables dans cette campagne
18:15après avoir notamment battu
18:17le RB Salzbourg,
18:18le Sparta Prague,
18:19le PS Vindhoven
18:20que Paris n'a pas réussi
18:21à vaincre
18:22et Brest aura même
18:23tenu en échec
18:23le Bayer Leverkusen
18:24de Xabi Alonso.
18:26Je pense que tout le monde
18:26était triste,
18:27même Paris,
18:28de tomber sur eux
18:28parce que vraiment,
18:29Brest méritait une meilleure sortie
18:31et lors de ce duel,
18:32Paris va faire de Brest
18:33une véritable pâtisserie.
18:35Victoire 3-0 en Bretagne
18:37avant de signer
18:38un cinglant 7-0
18:40au Parc des Princes,
18:41soit 10-0
18:42sur l'ensemble
18:42des deux matchs.
18:43Depuis ce match
18:44contre City,
18:45Paris est revigoré
18:47et est en train
18:47doucement
18:48de changer de dimension.
18:50Les voilà qualifiés
18:51pour les huitièmes de finale
18:52où ils affronteront
18:53encore une fois
18:54une très grosse cylindrée.
19:08Liverpool,
19:09tout simplement
19:09la meilleure équipe
19:10de la saison régulière
19:11avec ses sept victoires
19:12sur huit possibles
19:13au mois de mars.
19:14Même si les hommes
19:15d'Arne Slott
19:16ont légèrement
19:17ralenti la cadence,
19:18les Reds caracolent
19:20en tête de la première ligue.
19:21Affronter un tel adversaire
19:23dès les huitièmes de finale
19:23est un double tranchant.
19:25Cela peut très bien
19:26stopper l'élan
19:26des Parisiens
19:27comme les propulser
19:28au septième ciel.
19:30Et la marche
19:30face à ce mastodonte européen
19:32chargé d'histoire
19:33est très haute.
19:38Heureusement,
19:38lors du mercato hivernal,
19:39que Paris a renforcé
19:40ses couloirs
19:41avec sa recrue géorgienne,
19:43Lely et Gvisha
19:43Gwaraz Relia.
19:45Contre une indemnité
19:45d'environ 70 millions d'euros,
19:48oui,
19:48ça coûte encore très cher,
19:49mais Lucien Riquet
19:50semble avoir trouvé
19:51le chaînon manquant.
19:52A la fluidité
19:53de son secteur offensif
19:54et à l'occasion
19:55de ce match
19:55allé au parc
19:56contre les Reds,
19:57Gwaraz Relia
19:58prendra place à droite
19:59aux côtés de Dembele,
20:00toujours dans son rôle
20:00de faux neuf.
20:01Barcola sera
20:02comme d'habitude à gauche
20:03devant un trio
20:03de milieu de terrain
20:04désormais inamovible.
20:06Et en face,
20:07Liverpool évolue
20:08également dans un 4-3-3
20:09avec une solide charnière
20:11Konaté-Van Dijk,
20:123 milieux de terrain,
20:13Soboslaï,
20:14Gravenberg
20:14et McAllister
20:15et devant
20:16Luis Diaz,
20:17Mo Salah
20:18forment le trio d'attaque
20:19avec le regretté
20:20Diogo Jota.
20:21Et bien sûr,
20:22la vie étant
20:23plus importante que le reste,
20:24rendons hommage
20:25à un immense talent
20:26qui nous a quitté
20:27cet été
20:28des suites
20:28d'un accident de la route.
20:33Un dur rappel
20:34que la vie peut partir
20:35à n'importe quel moment,
20:37mais avant cela,
20:38en mars 2025,
20:38Jota était bien là
20:40et dans ce début de rencontre,
20:42ses coéquipiers
20:42vont d'abord
20:43faire le dos rond.
20:47Le but de Gwarasrelia
21:02est d'abord refusé
21:03en raison d'un hors-jeu.
21:04Alors la question est
21:05de savoir
21:05si on peut vraiment
21:06tirer avantage
21:06de sa position
21:07quand on est deux au but,
21:08et bien ici,
21:10oui.
21:10Comme quoi la règle
21:11peut paraître dure,
21:12mais en réalité,
21:12elle est justifiée
21:13dans ce cas de figure.
21:14Toujours est-il
21:15que Paris domine
21:15outrageusement
21:16cette partie
21:17au cours de laquelle,
21:18et c'était inattendu,
21:19Liverpool
21:20va refuser le jeu.
21:22Le but de Gwarasrelia
21:22va refuser le jeu.
21:22Le but de Gwarasrelia
21:23est bon,
21:23il est bon retour
21:24de Konaté,
21:25il est venu au duel,
21:26pas de coup de ciplette
21:27de Monsieur Massa
21:28alors que Barcola,
21:29il met des poils
21:30dans le taux de Barcola
21:30qui avait fait la différence.
21:32Pour l'instant,
21:41malgré les multiples
21:42occasions parisiennes,
21:43les protégés
21:44d'Arne Slott
21:45tiennent le choc.
21:47Ça ne rentre
21:48toujours pas pour Paris,
21:49et derrière,
21:51sur le seul
21:51tir cadré des Reds
21:52de tout le match
21:53à la 87e,
21:55Rarement a-t-on vu
22:10un Liverpool
22:11aussi moche,
22:12aussi peu en contrôle,
22:14aussi dépassé
22:15sur le plan physique,
22:16avec 65%
22:17de possession de balle
22:18pour Paris,
22:1928 tirs à 3,
22:20dont 9 cadrés,
22:22contre un seul
22:22pour les Reds,
22:23lequel a justement
22:24fini au fond
22:25défilé,
22:26et une fois de plus,
22:27les hommes de Luis Enrique,
22:28défaits à domicile,
22:30ont de quoi rougir.
22:33Sauf que cette fois,
22:34il y a un match retour.
22:46Une semaine plus tard,
22:47le 11 mars,
22:48une date symbolique
22:49dans l'histoire récente
22:50du Paris Saint-Germain
22:51après un match
22:51allé justement manqué,
22:53oui,
22:53les Parisiens
22:54peuvent espérer
22:55d'autant que le niveau
22:56inquiétant des Reds
22:57au match allé
22:57peut leur permettre
22:58d'exploiter leurs failles,
23:00et même si Paris
23:01montre du caractère
23:02difficile d'exister
23:03dans le théâtre
23:04d'Anfield.
23:10Alors j'en profite
23:11pour clarifier un petit débat
23:12autour de l'ambiance
23:13d'Anfield.
23:14Certains disent
23:14que l'ambiance est surcôtée
23:15et qu'après le fameux
23:16You'll never walk alone
23:17scandé juste avant
23:18le coup d'envoi,
23:19règne une ambiance
23:20de bibliothèque.
23:21Alors oui,
23:23c'est vrai,
23:23si un jour vous avez la chance
23:24d'aller à Anfield,
23:26vous risquez d'être très déçu.
23:28Mais alors,
23:29la très grosse ambiance
23:30d'Anfield
23:30ne serait-elle qu'un mythe ?
23:32Rassurez-vous,
23:33non.
23:33Elle est en fait
23:34bien plus rare
23:35que ce que l'on pense
23:36car uniquement présente
23:37dans les très grands matchs
23:39et celui-ci
23:40en est un,
23:41assurément.
23:44Au milieu d'une atmosphère
23:45électrique,
23:46Paris va tenter
23:47de remonter la pente
23:48en ce 11 mars 2025.
23:50Sauf que les Reds
23:51démarrent fort.
24:01Et dès la douzième minute,
24:03Paris aurait pu aggraver
24:19son avance
24:20mais manque encore
24:21de réalisme.
24:22Il a mis les côtés droits
24:24cette fois-ci
24:24qui enchaîne
24:25avec la frappe !
24:26Petit pied gauche !
24:2858ème minute
24:31s'est bien frappé
24:32avec la tête
24:33et au deuxième !
24:34Thomas Roubaix
24:35décisif,
24:35enfin !
24:37Mac Callister
24:38il a dévié ce ballon !
24:41Et va à Srelia
24:42sur sa ligne !
24:44Robertson
24:45au deuxième poteau
24:45il arrive de derrière !
24:46Il arrive de derrière !
24:48Nous sommes à égalité parfaite
25:03dans ce duel
25:04qui fonce tout droit
25:05vers les prolongations.
25:06Barcola sort
25:07remplacé par un Désiré Doué
25:09qui porte très bien son nom.
25:11Quelle puissance,
25:12quelle énergie,
25:13quelle vitesse d'exécution !
25:15L'entrée de Désiré Doué
25:16à Hanfield ?
25:18La bande de Luis Enrique
25:24est en train d'afficher
25:25toute la qualité
25:26de son milieu de terrain.
25:27On a du mal à réaliser
25:28que Paris est en train
25:29de dompter un club
25:30qui surdomine son championnat.
25:32Qui plus est la Première Ligue ?
25:33Qui plus est à Hanfield ?
25:35Une enceinte
25:36où très peu d'équipes
25:37sont parvenues à briller.
25:39Mais le vainqueur
25:39de cet intense duel
25:41sera décidé
25:42au terme d'une séance
25:43de tir au but
25:44où Donnarumma
25:45sera plus concentré
25:46que jamais.
26:06Alors vous allez me dire
26:07que c'est méchant
26:08mais dès que j'ai vu Darwin Nunez,
26:09j'étais sûr
26:10qu'il allait foirer.
26:11Et Désiré Doué
26:30excellent ce soir-là
26:32conclut cette magnifique soirée.
26:34C'est maintenant
26:36pour Désiré Doué
26:38et pour le Paris Saint-Germain.
26:40C'est fait !
26:41C'est fait !
26:43Le Paris Saint-Germain
26:44élimine Liverpool
26:46de la Ligue des Champions
26:48et réalise un exploit immense
26:50en réussissant
26:52un centre de l'Evêque
26:53a bien entendu
26:55le match à l'Evêque.
26:57Immense Paris Saint-Germain !
26:59Au terme d'un duel
27:02où Paris aura largement
27:04mérité sa qualification
27:05et c'est peu dire,
27:07l'histoire retiendra
27:08que cet exploit
27:08a eu lieu
27:09encore une fois
27:10un 11 mars.
27:17On a montré
27:17que
27:18c'est une vraie équipe.
27:20C'est notre mentalité
27:21d'être meilleur.
27:23Un très bon match
27:24et on est fiers
27:24de serre
27:25une vraie équipe.
27:26Ça y est,
27:33Lucho parle français
27:34et il ne s'arrête plus.
27:35Et en quart de finale,
27:37Paris affronte donc
27:37une équipe surprise,
27:39les Anglais d'Aston Villa.
27:41Mais attention,
27:42il ne faut surtout pas croire
27:43que le dernier carré
27:44est dans la poche,
27:45surtout face à un certain
27:46Marcus Rashford,
27:47bourreau des Parisiens
27:48à deux reprises
27:49avec United,
27:50mais aussi face à son joueur prêté,
27:52Marco Asensio,
27:54et surtout face à l'actuel
27:55antagoniste du match,
27:56du football français,
27:57le gardien argentin,
27:59Emiliano Martinez.
28:01Après la France
28:01en finale de Coupe du Monde
28:03et le LOSC en Ligue Conférence,
28:04s'il y en a un
28:05qui souhaite de tout cœur
28:06que ce duel
28:07aille jusqu'à la séance
28:08de tir au but,
28:09c'est bien lui.
28:10Un vilain parmi les villains
28:11sera copieusement
28:13sifflé au parc,
28:14preuve qu'aucun des amateurs
28:16de foot français
28:16n'a oublié
28:17le trublion argentin.
28:20Et lors de ce match
28:21allé au parc,
28:22ce sont les villains
28:23qui se montrent en premier.
28:24et Morgan Rogers
28:29qui vient
28:29fermer au deuxième
28:31à la 35e minute de jeu.
28:33Aïe,
28:34Paris conseille l'ouverture
28:35mais très vite,
28:36Désiré Doué
28:37s'illustre de la plus belle des manières.
28:39Paris passe devant
28:55et voit son réalisme récompensé
28:57par un troisième but
28:58en fin de rencontre,
28:59une réalisation
29:00qui va énormément compter
29:01avant le déplacement
29:02à Birmingham
29:03dans le bouillant Villapark.
29:13Oups,
29:14petit problème de solo du stade
29:15qui diffuse par erreur
29:16la musique de la Ligue Europa.
29:18Mais passé ce mini couac,
29:19le Paris Saint-Germain
29:20démarre très fort.
29:21Le centre pour Dembélé
29:26et l'arrivée d'Akimi
29:27qui conclut ce contre-éclair
29:30du Paris Saint-Germain.
29:324 contre 3,
29:32il y a Barcolat de l'autre côté
29:33et Hakimi en profondeur.
29:35Dembélé met le ballon.
29:36Le retrait pour Wendell.
29:381 à 0 et très vite 2 à 0.
29:48Le Paris Saint-Germain
29:48cumule un score de 5 à 1
29:50sur l'ensemble des deux matchs
29:51et se met déjà à l'abri
29:53ou presque.
29:55On s'est cru trop beau.
29:56On a cru qu'on était déjà qualifiés
29:58et que c'était fini.
29:59Aston Villa réduit l'écart à 2-1
30:15avant même d'égaliser à 2 partout.
30:18Les parisiens ont levé le pied
30:33trop vite, trop tôt,
30:35ce qui laisse au club de Birmingham
30:36le champ libre pour reprendre confiance.
30:39C'est pas possible.
30:40Les vieux démons qu'on ne pensait
30:41plus jamais revoir
30:42au sein de cette dynamique positive
30:44réapparaissent soudainement.
30:48et de la vitesse face à Pacho.
30:49Rashford !
30:51Quelle oreille !
30:52Oh, Donnarumma !
30:54Survolté !
30:56Il reste 34 minutes à jouer.
30:58Ruiz, il ne faut pas se faire éliminer comme ça.
31:00Rashford, là non plus, Guitinia.
31:02Le retrait !
31:04Et comme ça,
31:06qui donne l'avantage à Aston Villa.
31:08Le Paris Saint-Germain
31:09est en plein cauchemar
31:10emporté par la tempête
31:12dans cette deuxième période.
31:15Paris n'y est plus depuis
31:16Désormais, Paris n'a plus le choix.
31:25Il faut résister
31:26et vaincre ce vieux démons.
31:28Allez !
31:29centre de Rashford.
31:31On se voit attention.
31:31Attends !
31:32Tillman !
31:33Donnarumma, énorme !
31:34Maguille encore !
31:35Corner pour Aston Villa.
31:37Les Parisiens sont dans un coffre-là.
31:38Il faut se réveiller maintenant.
31:40Quel arrêt, Donnarumma encore.
31:41Quel arrêt, Donnarumma !
31:43Oh, ça passe.
31:44Ça passe pour Asensio.
31:45Asensio, Donnarumma encore.
31:47Troisième point décisif, l'Italien.
31:50Rashford !
31:50Oh, là, là, là, là, là, là, là, là.
31:52C'est pas possible.
31:55Il va le jouer, Dembélé.
31:56Le crochet, Dembélé !
31:58Varsrelia, cache le centre de cache.
32:00Et deuxième, Melsi.
32:01Se sauver !
32:03Se sauver !
32:03L'irriguleux par Pacquiao !
32:06Et après l'inquiétude,
32:08la récompense.
32:09Malgré la défaite 3 buts à 2,
32:11Paris se hisse dans le dernier carré,
32:13mais si le club de la capitale
32:14veut aller au bout,
32:15il faudra absolument éviter
32:17pareilles mésaventures.
32:25Irrité,
32:26Ouspanne Bélé refuse même de prendre
32:28le trophée qui lui désigne
32:29homme du match,
32:30et quelque part,
32:31cette image est rassurante.
32:36Pour la quatrième fois
32:38lors des six dernières tentatives,
32:40le Paris Saint-Germain est en demi,
32:42ce qui constitue déjà
32:43une immense performance.
32:45En attendant,
32:46le club de la capitale
32:47qui a été invaincu jusqu'ici en Ligue 1
32:48va malheureusement céder
32:50dans les dernières journées
32:51à deux reprises.
32:52Il n'y aura donc
32:53pas d'invincibles de Ligue 1
32:54pour la première fois dans l'histoire,
32:56mais ceci est pour la bonne cause,
32:58Luis Enrique préférant
32:59faire souffler ses cadres
33:00à l'approche des grandes échéances.
33:02Paris est sacré champion de France
33:04et conserve également
33:05sa Coupe de France,
33:06ne reste plus maintenant
33:07qu'à aller chercher
33:08un triplé historique.
33:11Et en demi-finale,
33:12je connais personnellement
33:13très bien l'adversaire.
33:14Arsenal a beau avoir roulé
33:16sur un Real Madrid
33:17transparent en quart de finale,
33:19les hommes de Mikel Arteta,
33:20dauphins plutôt bien payés
33:21d'une première ligue
33:22assez faible cette année-là,
33:23ne partent pas vraiment favoris
33:25face à un Paris Saint-Germain
33:26absolument redoutable
33:28depuis son exploit face aux Reds.
33:30Pas de blessure majeure côté parisien,
33:31des milieux de terrain
33:32plus que jamais en grande forme
33:34et un jeu qui épate
33:35l'Europe entière.
33:37Si bien que même les anciens
33:38ont répondu présents,
33:40comme Javier Pastore,
33:41premier recru phare de QSI
33:43et qui prendra place
33:45parmi les ultras
33:46lors du déplacement à Londres.
33:49Quand certains n'en ont rien eu
33:51à faire du club,
33:52d'autres comme lui
33:53l'ont gravé dans leur cœur.
33:55Sans oublier le tweet
33:56en français
33:57de M. Ronaldinho,
33:58allez supporter,
33:59allez Paris Saint-Germain.
34:00Le message de soutien de Paoleta
34:02mais aussi les encouragements
34:03de bien d'autres gloires.
34:04Je pense qu'il faut avoir été joueur
34:06pour comprendre
34:06ce que les anciens ressentaient
34:07à ce moment-là.
34:08C'est certain,
34:09il est en train de se passer
34:10quelque chose.
34:13La formation d'Arteta,
34:15toujours sans véritable buteur,
34:17est également privée
34:17de Gabriel en défense
34:18et de Kaya Wurtz
34:19mais peut compter
34:20sur ses 6 milieux de terrain
34:21de métier,
34:22un bloc,
34:23qui devra se confronter
34:24à 6 milieux de terrain
34:25également côté parisien
34:26mais avec un équilibre
34:27retrouvé
34:28et perfectionné
34:29au détail
34:29par Luis Enrique.
34:31Et il n'aura pas fallu longtemps
34:33pour Kousman Dembélé
34:34ne les fasse souffrir d'entrée.
34:48Arsenal est complètement dépassé,
34:50toujours à contre-temps
34:51face à un Paris Saint-Germain
34:52irrésistible
34:53dans ce début de rencontre.
34:55Il y aura du mieux
34:55pour les canonniers
34:56en cette fin première période,
34:57à l'image de cette intervention
34:59splendide de Jaune Ves.
35:01Non,
35:01il n'y a absolument pas pénalty
35:03mais en seconde période,
35:04les Parisiens font le dos rond
35:05à l'image d'un DJ Donnarumma
35:07toujours sur un nuage.
35:09Décidément,
35:09cette blessure au visage
35:10à Monaco
35:11dont il porte encore les stigmates
35:12lui a, semble-t-il,
35:13remis les idées en place
35:14et que dire
35:15d'Ousmane Dembélé,
35:16tellement fort,
35:17tellement intenable,
35:18tellement puissant.
35:20Luis Enrique
35:20a vraiment créé un monstre,
35:22lui qui a avoué
35:23en octobre 2024,
35:24le fait de ne pas le convoquer
35:25à Londres
35:26fut sa meilleure décision.
35:28Ce PSG-là
35:28se montre titanesque,
35:30il plie par moments
35:31mais ne ronche jamais.
35:32Malgré la révolte
35:33des Gunners,
35:34le score ne bougera pas
35:35et Paris s'impose
35:361-0 à l'extérieur,
35:38disposant d'une petite marge
35:39d'avance
35:40avant le retour au parc.
35:41Petit bémol cependant,
35:45Ousmane Dembélé
35:45est légèrement touché physiquement
35:46et est incertain
35:47pour le match retour.
35:48Mais contrairement à l'époque
35:49où dès qu'un joueur majeur
35:50manquait à l'appel,
35:51c'était la catastrophe,
35:52cette fois le Paris Saint-Germain
35:53est une véritable équipe.
35:55Ses fondations
35:56sont tellement solides
35:57qu'il faudrait bien plus
35:58qu'une absence majeure
35:59pour perturber ce collectif.
36:01Et contrairement à l'Emirates,
36:03l'ambiance du parc
36:04est incandescente.
36:11Avec des ultra-parisiens
36:14absolument formidables
36:16tout au long de cette épopée,
36:18preuve que l'on peut faire
36:19le show en tribune
36:19sans recourir aux mauvaises méthodes.
36:21On parle souvent
36:22des supporters en mal,
36:23mais cette fois,
36:24quand tout se passe bien,
36:25il faut aussi le dire
36:26et les ultra-parisiens
36:27se sont montrés
36:28absolument irréprochables.
36:33Sauf que les 10 premières minutes
36:34du match seront très difficiles
36:36pour Paris,
36:37heureusement avec un gardien
36:38encore en état de grâce.
36:41Arsenal a beau débuter
36:43avec les meilleures intentions,
36:45il n'y a absolument rien à faire
36:47face à un GGO infranchissable.
36:51La mise en route parisienne
36:53prendra un peu de temps,
36:54mais à la 27e...
36:56Quels coups de canon de Fabienne Ruiz,
37:14l'un des symboles
37:15de cette métamorphose
37:16du Paris Saint-Germain en 2025.
37:17Et dans le second tac,
37:20Buka Yusaka ne parvient
37:21toujours pas à tromper
37:23un Donnarumma injouable
37:24et alors que personne n'avait vu
37:26que la frappe d'Hakimi
37:26était déviée de la main,
37:28une faute un peu sévère,
37:29mais bon,
37:29c'est comme ça aujourd'hui
37:30avec le VAR.
37:31Vitinha se lance,
37:32mais manque son pénalty
37:33face à David Raya.
37:36Toujours 1-0 pour les Parisiens,
37:38mais à la 71e,
37:39Hakimi ne voulait pas en rester là.
37:41Hakimi, voilà le ballon
37:43onge sur les pieds du même au cœur !
37:45Voilà le ballon !
37:46Hakimi a tombé !
37:48Et qui libère le parti de France !
37:512-0 pour le PSG !
37:53Arsenal réduira l'écart
37:54en fin de rencontre,
37:55mais à 3-1 sur l'ensemble
37:57des deux matchs,
37:58l'avance est plutôt confortable
38:00et Paris tient sa finale.
38:02C'est fait ! C'est fait !
38:05Le Paris Saint-Germain
38:06est au rendez-vous
38:07de son espoir !
38:09Le Paris Saint-Germain
38:10Le Paris Saint-Germain
38:11est au rendez-vous
38:12de son espoir !
38:13Ces images magnifiques !
38:17Pour la deuxième fois
38:18de son histoire,
38:19la première dans une formule
38:20en match allé et retour,
38:22Paris accède
38:23à la dernière marche
38:24de la Ligue des Champions.
38:25Qu'elle paraît si loin,
38:27cette époque où le club
38:28de la capitale n'arrivait
38:29même pas à tenir un résultat,
38:31même face à un adversaire
38:32plus faible.
38:40Vraiment, cette chanson des Ultras
39:02illustre tellement bien
39:03ce parcours du combattant,
39:05car 32 ans après la seule victoire française
39:08en Ligue des Champions,
39:09Paris a l'occasion de devenir
39:10le deuxième club hexagonal
39:12à soulever cette fameuse
39:13coupe aux grandes oreilles.
39:14Une finale qui se tiendra dans la même ville
39:19que Marseille en 93, à Munich.
39:21Un symbole qui en cache un autre,
39:23car ce sera également face à un club de Milan.
39:27Le 31 mai 2025 avait commencé avec Linkin Park,
39:28mais à la fin, cela n'a même pas d'importance,
39:29car le destin appartient aux Parisiens.
39:30Le 31 mai 2025 avait commencé avec Linkin Park,
39:33mais à la fin, cela n'a même pas d'importance,
39:34car le destin appartient aux Parisiens.
39:35qui se tiendra dans la même ville
39:36qui se tiendra dans la même ville que Marseille en 93,
39:37à Munich.
39:38Un symbole qui en cache un autre,
39:40car ce sera également face à un club de Milan.
39:42Le 31 mai 2025 avait commencé avec Linkin Park,
39:49mais à la fin, cela n'a même pas d'importance,
39:52car le destin appartient aux Parisiens.
39:55Un jour,
40:20sera à favor du PSG.
40:23La France 2
40:29La France 2
40:33Vitinia, il a de l'espace.
40:34Vitinia, nous parons pour Doué.
40:35Doué !
40:37La France 2 qui génit les à la lune de Coates.
40:40Un zéro pour le Paris Saint-Germain.
40:43À l'autre côté, Doué,
40:44on rencontre en face à Di Marcon.
40:46GOO!
40:47GOO!
40:48Et on arrive à Doué !
40:49La France 2 puissante de l'ancien Rennais.
40:52Paris mène déjà 2 à 0, mais on ne veut surtout pas s'enflammer,
41:00le passé n'ayant pas tout à fait essuyé nos larmes.
41:03En tout cas pour l'instant, c'est un carnage.
41:16Et oui, oui, oui, Dembélé, Vecinia, Douai à droite,
41:19ballon servi, Douai, Douai, qui du pied droit, ouvre les portes du paradis,
41:27Paris met 3 euros.
41:30Pendant que le serpent se mord la queue,
41:32qu'est-ce qui pourrait à présent empêcher Paris d'arriver tout en haut ?
41:36Lui, là, voit la fête de Paris très bien, pas dehors de jeu,
41:39c'est le but pour l'année d'être champion d'Europe, le but pour être champion d'Europe,
41:43cette fois, c'est fait, le Paris Saint-Germain va remporter la Ligue des champions,
41:484-0, 4-0, du jamais vu pour une finale au 21ème siècle.
41:55Au-delà de la prestation sensationnelle des Parisiens,
41:59certaines actions nous procurent la chair de plume.
42:02Regardez Gvara Srelia, regardez les ports, regardez les ports,
42:05regardez les ports de Gvara Srelia,
42:07tout vient à la loyale, à la régulière,
42:10est venu manger d'un frise,
42:12ce Paris Saint-Germain-là est un ainsi.
42:14Barcola, où est Barcola ?
42:16Oh non !
42:19On regarde les Barcola qui avaient mis Al-Cherbi au sol.
42:22Entrée de la surface de réparation,
42:23Mayoulou qui est entré, le jeune Parisien avec,
42:27on regarde les Barcola encore, Mayoulou !
42:28Mayoulou !
42:305 à 0, une Manita en finale de Ligue des champions,
42:46rien que ça, c'est tout simplement du jamais vu,
42:49même le Milan de Saki,
42:51même le Barça de Guardiola,
42:53ni même le Real qui lors de la finale de 1960,
42:55en avait mis 7,
42:56mais c'était alors un plus 4.
42:59Même les rêves les plus fous
43:00n'auraient jamais atteint un tel firmament.
43:55Nasser, Leonardo, Jean-Claude Blanc,
44:03Olivier Letan, Anteo Henrique,
44:05Luis Campos,
44:06et sans oublier les principaux acteurs,
44:09tous les joueurs majeurs ayant pris part
44:10à ce projet depuis 14 ans.
44:12Javier Pastore, Zlatan Ibrahimović,
44:15Edinson Cavani,
44:16Blaise Matuidi, Thiago Silva,
44:17David Luiz, Thiago Mota,
44:19Marco Verratti, André Diémaria,
44:21Neymar, Léo Messi, Kylian Mbappé,
44:23qu'on les aime ou qu'on les déteste.
44:25Nul ne peut nier qu'ils ont chacun,
44:27à leur manière,
44:28apporté leur pierre à l'édifice
44:30tout au long de ce périple.
44:31Et le plus ancien de l'ère QSI,
44:42devenu capitaine d'un club,
44:44passé par toutes les émotions,
44:46ne peut retenir ses larmes
44:47avant même la fin du match.
44:49Marc Quignos a essuyé tellement de critiques
44:58à la suite de ses nombreux échecs,
45:00parfois injustes,
45:01mais aujourd'hui,
45:02en 2025,
45:03tu es champion,
45:04mon frère.
45:05C'est fini !
45:07Aujourd'hui,
45:08et pour toujours,
45:10et pour l'éternité,
45:12à jamais,
45:13le Paris Saint-Germain
45:14est champion de renfort.
45:16Le Paris Saint-Germain
45:18renforce la lutte de son corps.
45:20Je voulais trop ça,
45:33on a souffert.
45:35Elle est dure,
45:36elle est très difficile.
45:38Et ça montre la valeur de ce club,
45:40de l'envie qu'ils ont.
45:42Sauf vous les gars,
45:43regardez tous ceux qui sont là,
45:44ceux qui sont en Pâques,
45:46ceux qui sont partout dans le monde,
45:47merci beaucoup.
45:50Et l'une des images de la soirée,
46:01c'est celle où Luis Enrique
46:02va se mettre en retrait
46:03lors de la remise de la coupe.
46:18Et un mois plus tard,
46:20Paris réalisera un superbe parcours
46:26lors du Mondial des clubs,
46:27malgré une très mauvaise finale
46:28face à Chelsea.
46:30Qu'importe,
46:31le plus beau des trophées
46:32du haut de ses 70 ans d'histoire
46:34figure désormais
46:36au palmarès du Paris Saint-Germain.
46:39Sur le plan sportif,
46:40il n'y a strictement rien à dire.
46:42Paris a mis la Ligue 1,
46:44les 4 clubs anglais engagés,
46:45et le reste de l'Europe à ses pieds,
46:48en réalisant le triplé,
46:50championnat coupe,
46:51Ligue des champions,
46:52une grande première pour un club français.
46:59Que demander de plus ?
47:01Certes,
47:02moins d'incidents en marge de décélébration.
47:04En tous les cas,
47:05certains d'entre nous étaient trop jeunes en 93
47:07pour voir un club français
47:09soulever la plus prestigieuse des compétitions européennes.
47:12En 2025,
47:14le succès du club de la capitale
47:15est incontestable,
47:17rendant le discours de certains aigris
47:19dépourvu de sens.
47:20Bien sûr que Paris est un club français,
47:22et non un club étranger.
47:24Curieux qu'on n'ait pas entendu
47:25ces mêmes détracteurs
47:26lorsque Manchester City et Liverpool l'ont gagné,
47:28car eux aussi n'ont plus vraiment
47:29l'allure de clubs anglais aujourd'hui.
47:32Cela s'appelle le football moderne, en fait.
47:34À quoi bon s'efforcer à détester,
47:35quand on peut tout simplement admirer ?
47:38Pourquoi vouloir jalouser le succès,
47:40quand on pourrait s'en inspirer ?
47:42Mais surtout,
47:45comment ne pas rendre hommage
47:47à celui qui a tout changé,
47:48qui a tapé du poing sur la table
47:50jusqu'à renverser tout ce qui se trouvait dessus ?
47:52Oh non,
47:57cela n'a pas été simple,
47:58mais Luis Enrique en a déjà vu d'autres.
48:01Après le Barça en 2015,
48:03le technicien espagnol
48:04remporte sa deuxième Ligue des Champions,
48:07un simple reflet du talent,
48:08du génie qui est en lui,
48:10lequel a eu le courage
48:11de balancer cette petite phrase
48:12neuf mois plus tôt,
48:14quand tout allait mal.
48:16Et je le dis aussi,
48:18comme ça,
48:19à l'air d'ouverture.
48:20Je pense que nous allons gagner tout.
48:21Les supporters parisiens te doivent beaucoup,
48:27mais ils ne te remercieront jamais assez
48:30pour tout ce que tu as fait
48:31après seulement deux ans
48:32au sein d'un club
48:33que l'on pensait maudit.
48:36Chapeau Paris Saint-Germain,
48:38chapeau à cette équipe,
48:39et surtout,
48:40« Gracias, Don Luis ».
48:42Sous-titrage Société Radio-Canada
48:43Sous-titrage Société Radio-Canada
48:44Sous-titrage Société Radio-Canada
48:45Sous-titrage Société Radio-Canada
48:46Sous-titrage Société Radio-Canada
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