00:00Il n'y a pas de raison, donc, Aurel !
00:02Des Aurel, en général, ça fait partie des trucs qu'on a sur nous et qui va par deux.
00:06Vous voyez ? Les Aurel, les trous de nez, les tototes, les pis.
00:10Et aucun rapport entre les tototes et le pis, vu que chez Fiche est nain des vagues,
00:13le pis chez les pieds, je précise, parce qu'il n'a, il prête l'Aurel, mais il a tant de nains.
00:18Alors, un dit Aurel et nain-oreille, pourquoi ?
00:21Parce que, M. Dame, un parle la langue d'oïe, no.
00:25Et au dixième siècle, Adiso, Aurelia.
00:29Donc, Aurelia, Aurel.
00:31Oh là, logique, non ?
00:33Je me demande même pourquoi qu'on ne dit pas de faire tous Aurel en France, mais.
00:36D'ailleurs, mais je dis, quand tout le pays y aura compris qu'il faut tout faire comme ils font les gens du Nord,
00:40j'ai l'air peut-être mieux, voilà.
00:42Bon, je crois que je m'avance un peu, mais tant pis, je l'ai dit.
00:45Donc, tous ces mots qui finissent en A, chez nous, ça se dit L.
00:47Il y a le I qui manque, Aurel.
00:49Aurel, Orteil.
00:51Orteil, du mot A.
00:53Soleil.
00:54Soleil.
00:54Non, Soleil.
00:55Soleil.
00:56Et le Soleil.
00:57Et Fricadel.
00:58Fricadel.
00:59Fricadel.
00:59Bah, Fricadel, c'est logique, bah oui, voilà.
01:01Mais c'est moins utilisé à ce terme, et d'accord, un jour, un camarade, il y avait fait la rencontre sur Tindé.
01:08Tinder.
01:09Ah oui.
01:09Tindé, je sais ça, Danfield.
01:12Une application.
01:12Elle est au Bélote, il m'a fait montrer ce figure, elle est au Bélote.
01:15Ils se sont rencontrés, ils l'ont amené dans la chemoulin de sanguin,
01:17il y a montré, c'est un gros quinquain, il y a arrivé à ce qui devait arriver.
01:19Et comme dans la chanteur de Raoul, gros quinquain et chaud lapin, ils ont bâtié comme des quins tout le nuit.
01:24Voilà.
01:24Et le lendemain, ils promènent, ils faisaient au bio, et paréchi comme chez n'a tous les jours, on le dit.
01:28Vous voyez, autant quand il de rage, personne n'y dit, tiens, il pleut.
01:31Non, mais quand il fait beau, on le dit.
01:33Et la jeune fille a dit à ma camarade, et chat fait du bien, tu as un peu de soleil.
01:37Je ne sais pas pourquoi, mais le chat m'y est tombé.
01:40Et la reste avec, pitche ploy.
01:41Alors, je crois qu'à cette heure, la tchotte bélote, elle doit avoir ses oreilles qui chifflent.
01:45Allez, à demain à terre tous.
01:46Merci Zeph, belle journée.
01:48Le mot au j'tit du jour, et dans 3 minutes, c'est l'info d'ici.
01:557h57, chaque jour, ici Nord, votre nouveau rendez-vous de la rentrée,
01:59le voyage dans le temps de Stéphane Berne.
02:02Bonjour Stéphane.
02:03Et oui, les habitudes sont prises.
02:05Bonjour à tous.
02:06Et ce matin, Stéphane, on voyage au ton des années folles et du Charleston.
02:10Elle ne s'appelle pas la French Riviera pour rien.
02:13Délaissée par les Français, la Côte d'Azur doit notamment sa réputation,
02:17depuis plus de 100 ans, à nos amis des Amériques.
02:26Été 1925, sur la plage de la Garoupe, tout au bout du Cap d'Antibes.
02:31On voit des figures incontournables de l'élite culturelle du moment
02:35lézarder sur le sable, trinquer à la citronade et nager dans les eaux turquoises.
02:40Parmi eux, Pablo Picasso, Fernand Léger, Jean Cocteau, Stravinsky et Hemingway.
02:46En effet, du beau monde qui a su se laisser convaincre par Sarah et Gérald Murphy,
02:51un couple d'Américains tombés en amour de la région quelques années plus tôt.
02:55Car avant les années 20, le sud-est de la France est déserté par les riches familles
03:00entre juin et septembre.
03:02Pour une raison simple, il y fait trop chaud.
03:04A l'époque, la seule clim dispo, c'est l'éventail de grand-mère.
03:08La peau brunie par le soleil, très beau pour eux.
03:11C'est une couleur réservée aux travailleurs des champs,
03:13et non aux rentiers et autres aristocrates.
03:16Chaque été, tout ce beau monde met donc les voiles vers la fraîche Normandie.
03:20Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés pensent donc être tranquilles.
03:28C'est sans compter...
Commentaires