00:00Donald Trump espère rencontrer Kim Jong-un d'ici la fin de l'année,
00:04affirmant avoir maintenu de très bonnes relations avec le dirigeant nord-coréen depuis son premier mandat.
00:10La Commission européenne défend la réglementation de l'Union sur les entreprises technologiques
00:14face aux nouvelles menaces de taxes douanières évoquées par le président américain.
00:20La Commission européenne défend la réglementation de l'Union sur les entreprises technologiques
00:24face aux nouvelles menaces de taxes douanières évoquées par le président américain.
00:30Donald Trump espère rencontrer Kim Jong-un dès cette année.
00:36Le locataire de la Maison-Blanche était devenu le premier président américain en exercice
00:40à se rendre en Corée du Nord en 2019, lors de son premier mandat.
00:44En visite à la Maison-Blanche lundi, le nouveau président sud-coréen Lee Jae-myung
00:48a ainsi exhorté Donald Trump à contribuer aux efforts de paix entre Séoul et Pyongyang.
00:52Le soutien de l'Union sur les entreprises prophétien.
00:53La culture de l'Union sur les entreprises
00:56et le soutien de l'Union sur les entreprises cannibaux
00:58en interlocations européens du monde.
00:59Les réflexes àudes aux Olympiques
01:00et le soutien de l'Union sur le fait d'une Beltran !
01:01Donc, je souhaite que le monde est le président du monde,
01:04et que le monde est le président du monde,
01:06le président du monde.
01:32Quelques heures avant sa réunion avec Lee Jae-myung,
01:34Donald Trump avait menacé d'interrompre les relations commerciales avec la Corée du Sud,
01:39en réponse à une prétendue purge en cours dans le pays.
01:42La rencontre entre les deux hommes aura finalement été cordiale
01:45et a été immédiatement suivie d'une commande de plus de 100 avions Boeing par la compagnie Korean Air.
01:55Elon Musk s'attaque à Apple et OpenAI dans le cadre d'un procès antitrust,
01:59assurant que le fabricant de l'iPhone et le créateur de ChatGPT ont fomenté une alliance illégale
02:05pour entraver la concurrence dans le domaine de l'intelligence artificielle.
02:09Dans sa plainte, le propriétaire de X accuse Apple de favoriser injustement OpenAI et ChatGPT
02:15dans le classement des meilleures applications IA de l'App Store,
02:19tout en retardant les mises à jour de Grok, créées par sa propre société.
02:23Elon Musk, qui faisait partie de l'équipe à l'origine d'OpenAI,
02:27dépeint l'entreprise comme une menace pour l'humanité,
02:30déterminée à faire passer ses profits avant la sécurité publique.
02:34Le cœur du litige tourne autour de la décision d'Apple d'utiliser ChatGPT
02:38comme moteur de réponse alimenté par l'IA sur l'iPhone
02:40lorsque la technologie intégrée ne peut pas satisfaire les besoins de l'utilisateur.
02:45Selon la plainte, cet accord donnerait à ChatGPT un accès exclusif
02:49à des milliards de requêtes d'utilisateurs provenant de centaines de millions d'appareils.
02:53La société OpenAI a riposté en intentant une action en justice contre Elon Musk,
02:59l'accusant de harcèlement.
03:01Le Portugal suspend la plupart de ses services postaux vers les Etats-Unis,
03:09comme l'ont fait plusieurs autres pays européens ces derniers jours.
03:12Cette annonce fait suite à la décision du président américain Donald Trump
03:17de mettre fin au régime des minimis,
03:19qui exemptaient précédemment de droits de douane
03:20tous les colis d'une valeur inférieure à 800 dollars.
03:24La Maison-Blanche affirme que cette réforme
03:26vise à lutter contre les pratiques illégales et abusives,
03:29telles que l'envoi de drogues illicites aux Etats-Unis.
03:31L'Allemagne, le Danemark, la Suède et l'Italie
03:35ont suspendu ce week-end leurs envois de colis vers les Etats-Unis,
03:39avant d'être suivis par la France, l'Autriche et le Royaume-Uni.
03:43Cette mesure pourrait avoir un impact significatif
03:45sur les petites et moyennes entreprises européennes,
03:48qui exportent des marchandises de faible valeur outre-Atlantique.
03:51Elle intervient après que Washington et Bruxelles
03:53ont conclu le mois dernier un accord commercial
03:55dont les détails n'ont pas encore été finalisés.
04:01L'Union européenne est de nouveau dans la ligne de mire du président américain.
04:11L'accord commercial à peine conclu
04:13entre la Commission européenne et la Maison-Blanche,
04:15Donald Trump menace déjà d'imposer de nouvelles taxes douanières
04:19aux pays qui appliquent des mesures qu'il juge discriminatoires
04:22à l'encontre des entreprises technologiques américaines.
04:25L'attaque est à peine voilée contre les règlements européens
04:28sur les services numériques et les marchés numériques,
04:30le DSA et le DMA en anglais.
04:34Interrogée, la Commission répond par une mise au point.
04:37Je pense que c'est utile de rappeler ce qu'on a dit
04:40de nombreuses fois,
04:42que c'est le droit de l'EU et ses membres de l'EU
04:47pour réguler les activités économiques sur notre territoire,
04:51qui sont consistants avec nos valeurs démocratiques.
04:54Et pour arriver à la deuxième partie de votre question,
04:57c'est aussi pourquoi ce n'était pas partie
05:00de notre accord avec les USA.
05:03Cette nouvelle sortie de Donald Trump,
05:05proche des grands patrons de la tech américaine,
05:08est un camouflet pour la Commission.
05:10Pour défendre l'accord conclu fin juillet avec Washington,
05:13l'institution européenne a souligné avoir protégé
05:15sa réglementation numérique,
05:17en contrepartie des taxes douanières de 15%
05:19sur les exportations européennes vers les États-Unis.
05:22Les propos du président américain semblent remettre en cause
05:26la prévisibilité et la stabilité tant vantées par la Commission
05:29à propos de l'accord conclu avec Donald Trump.
05:32L'institution répète que sa réglementation
05:35ne vise pas les entreprises américaines en particulier
05:37et qu'elle s'applique à toutes les sociétés actives en Europe.
05:41La Commission ajoute d'ailleurs que les deux partenaires
05:43partagent des objectifs communs en ligne,
05:46comme la lutte contre le terrorisme,
05:48la protection des enfants
05:49et l'intégrité des campagnes électorales.
05:52Grégoire Lory, Euronews, Bruxelles.
05:58Faire un choix entre le chaos et la responsabilité.
06:02Après avoir créé la surprise en annonçant son intention
06:05de solliciter un vote de confiance
06:07devant l'Assemblée nationale le 8 septembre prochain,
06:10le Premier ministre français François Bayrou
06:12a défendu son projet de budget 2026
06:15devant l'université d'été de la CFDT
06:18appelant au soutien des oppositions.
06:21C'est un moment de clarification
06:22et c'est un moment de vérité.
06:27Alors je vois bien tous ceux
06:28qui devant cette exigence de clarification
06:31choisissent d'être purement et simplement
06:34les artisans du chaos.
06:37C'est le contraire de l'esprit de responsabilité
06:40et même de co-responsabilité
06:42que défend le courant démocratique social,
06:46lucide, réformiste
06:48qui soude les militants de la CFDT
06:52et qui est en partage
06:55avec les militants de la démocratie sociale.
06:58Tout le contraire de ce que ceux-là veulent.
07:01Et donc, dans les 13 jours qui viennent,
07:07les Français vont choisir,
07:10vont influencer leurs représentants
07:12pour qu'ils choisissent et disent
07:15s'ils se placent du côté du chaos
07:18ou du côté de la conscience et de la responsabilité.
07:21A la mi-juillet, François Bayrou avait annoncé
07:25son intention de réaliser
07:26près de 44 milliards d'euros d'économies
07:28afin de contenir la menace
07:30de surendettement de la France.
07:32Le chef du gouvernement
07:33entend notamment solliciter
07:35un effort spécifique des plus hauts revenus.
07:37Lundi, après l'annonce du recours
07:39au vote de confiance,
07:41l'ensemble des partis d'opposition
07:42ont confirmé qu'ils ne soutiendraient pas
07:44le gouvernement.
07:45Seuls les Républicains ont indiqué
07:47qu'ils se rangeraient du côté du bloc présidentiel.
07:51Les propos de Matteo Salvini
07:57ont mis le feu aux poudres
07:59entre la France et l'Italie.
08:00Le vice-président du Conseil italien
08:02a exhorté Emmanuel Macron
08:04à enfiler un gilet pare-balles
08:06et à aller lui-même en Ukraine
08:07pour critiquer le soutien français
08:09à un éventuel déploiement
08:10de troupes européennes
08:11en soutien à Kiev.
08:14A Milano, on dirait
08:15que c'est un trame.
08:17Va-t-il si tu veux.
08:18Tu mets le casquette, le jubbet,
08:20le chien va à l'Ukraine.
08:23Cette dispute met surtout en lumière
08:25des divergences entre Européens
08:26au sujet des garanties de sécurité
08:28qu'ils seraient prêts à fournir à l'Ukraine
08:30en cas d'accord de paix
08:32pour dissuader toute future agression russe.
08:34Cette force de garantie de sécurité
08:36aurait différentes composantes aériennes,
08:38maritimes et terrestres.
08:39Il ne s'agit pas d'une force neutre
08:42entre les deux parties,
08:45mais bien d'une force
08:46aux côtés des Ukrainiens
08:47qui viserait à dissuader la Russie
08:51de reprendre son éventuelle agression
08:55de l'Ukraine
08:56en lui démontrant que
08:58si elle venait à reprendre les hostilités,
09:00cette fois-ci,
09:01ce n'est pas uniquement face aux Ukrainiens
09:03à qu'elle serait confrontée,
09:04mais bien face à une coalition
09:06de pays en Europe.
09:08De son côté,
09:09Rome est fermement opposée
09:11au déploiement de soldats italiens
09:12en Ukraine
09:13pour éviter toute escalade
09:15et questionne l'efficacité
09:16de l'envoi de troupes européennes
09:18en cas d'accord de paix.
09:20Elle plaide plutôt
09:20pour un mécanisme de défense collective
09:23selon lequel chaque pays
09:24s'engagerait à porter assistance
09:25à l'Ukraine
09:26si celle-ci est attaquée.
09:38Selon l'expert,
09:53ce débat révèle également
09:54les divisions internes
09:56au sein du gouvernement
09:57de coalition italien.
09:58La première ministre italienne,
10:00Georgia Meloni,
10:01soutient l'Ukraine
10:02et a soutenu
10:03toutes les sanctions
10:03contre la Russie.
10:04A l'inverse,
10:05la ligue de Matteo Salvini
10:07qui a des liens historiques
10:08avec le Kremlin
10:09s'oppose régulièrement
10:10au soutien européen
10:11à l'Ukraine.
10:13Toutefois,
10:13Rome et Paris,
10:14qui font toutes deux parties
10:15de la coalition des volontaires,
10:17pourraient converger
10:17sur d'autres garanties
10:19de sécurité à Kiev.
10:20Le gouvernement australien
10:28accuse l'Iran
10:29d'avoir organisé
10:30au moins deux attaques
10:31antisémites sur son sol
10:32et annonce avoir expulsé
10:33l'ambassadeur iranien
10:34en réponse.
10:37Selon le premier ministre
10:38Anthony Albanese,
10:39Téhéran a commandité
10:40des incendies criminels
10:41contre une synagogue
10:42à Melbourne
10:43et contre une entreprise
10:44de produits kachers
10:45à Sydney fin 2024.
10:46...is likely Iran
10:49directed further attacks
10:52as well.
10:53These were extraordinary
10:55and dangerous
10:56acts of aggression
10:57orchestrated
10:59by a foreign nation
11:01on Australian soil.
11:03They were attempts
11:05to undermine
11:05social cohesion
11:07and sow discord
11:09in our community.
11:11It is totally unacceptable
11:12and the Australian government
11:13is taking strong
11:14and decisive action
11:15in response.
11:17L'ambassadeur
11:18de la République islamique
11:19en Australie
11:20Ahmad Sadeghi
11:21a été expulsé
11:22et les diplomates
11:23australiens en Iran
11:23ont été transférés
11:25dans un pays tiers.
11:26Les Australiens en Iran
11:27ont par ailleurs été invités
11:29à quitter le pays
11:29dès que possible
11:30en raison d'un risque élevé
11:32de détention arbitraire.
11:33Et la crise diplomatique
11:35pourrait encore monter
11:35d'un cran.
11:36Le gouvernement australien
11:37envisageant de désigner
11:39les gardiens de la révolution
11:40iranienne
11:40comme une organisation
11:41terroriste.
11:42It's been gone.
11:43.
11:43.
11:44.
11:44.
11:44.
11:45.
11:45.
11:46.
11:46.
11:46.
11:47.
11:48.
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