00:00J'ai rencontré il y a moins d'une semaine, il y a six jours de cela,
00:02pendant près d'une heure et demie, à son bureau le Premier ministre Netanyahou.
00:07Israël ne va pas rester, comme je l'ai dit, les bras croisés face aux provocations de la France.
00:13On est passé, avec Emmanuel Macron, d'une coalition pour Israël.
00:17Je vous rappelle que 50 Français ont été tués au-delà de 1 200 Juifs,
00:21dont des civils, des femmes, vous en avez parlé maintes et maintes fois,
00:24des femmes violées, des familles entières brûlées par des barbares islamistes,
00:28les mêmes qui ont défiguré notre pays.
00:30Mais on est passé d'une coalition internationale pour aider Israël à détruire le Hamas et les djihadistes
00:36à une coalition internationale pour reconnaître un État plaïsinien,
00:40pour donner une prime au Hamas, une prime au terrorisme, une prime au djihadisme.
00:44C'est ça qu'est en train de faire Netanyahou.
00:46Et c'est pire, comme on le rappelait avec Benjamin Netanyahou.
00:48Emmanuel Macron avait posé quatre conditions.
00:50Lui avait posé quatre conditions, pas Netanyahou.
00:53La première, c'était la libération de tous les otages.
00:56Il y avait aussi le fait que le Hamas sorte de la bande de Gaza.
01:00La reconnaissance d'Israël par les pays de la région et des changements dans l'autorité palestisienne.
01:05Aucune, et le dit Ushar, de ces quatre conditions, n'ont été respectées.
01:10Mais si on avait au moins une seule, c'est-à-dire la libération des otages,
01:14vous avez vu dans quel État sont les otages.
01:16Il n'y a pas de famine à Gaza.
01:18C'est la guerre, c'est compliqué pour certains.
01:20Mais les Gazaouis mangent.
01:21Il y a deux millions de tonnes qui ont été larguées.
01:23Ça fait à peu près une tonne par habitant depuis le début du conflit.
01:27Par contre, c'est la guerre.
01:28Il y a hélas aussi des pertes civiles.
01:31Mais Macron est en train de donner une prime au Hamas.
01:35Et il donne un vent, une poussée, même si c'est indirect, à l'antisémitisme en France.
01:41Macron, Emmanuel le Président de la République, n'est pas venu à la manif contre l'antisémitisme.
01:46Je vous rappelle, vous le savez, vous l'avez peut-être rappelé tout à l'heure,
01:48il pouvait venir, c'était une manifestation unitaire.
01:50Il ne l'est pas venu, et je le regrette jusqu'à maintenant énormément.
01:54Mais c'est pire que ça.
01:55Il a boycotté à trois reprises, aux trois salons, vous le savez, à Eurosatory,
01:59au Salon du Bourget et à Euronaval.
02:01Il a interdit aux sociétés de défense israéliennes, avec des raisons abracadabrandesques, de rentrer.
02:07Les Israéliens ne pouvaient pas rentrer.
02:09C'est ça, s'occuper de la sécurité de l'État d'Israël ?
02:12Qui défend nos valeurs judéo-chrétiennes dans cette région, si ce n'est l'État d'Israël ?
02:16Moi, je suis pour l'État palestinien.
02:18Mais vous savez où ? En Jordanie.
02:19Parce que la Jordanie, avant 1923, s'appelait la Palestine, il y a déjà eu un partage immense.
02:25Mais en imaginant que la France, et c'est la position traditionnelle de la France, a une autre idée là-dessus.
02:30Comment peut-on récompenser des djihadistes, des terroristes ?
02:33Qu'est-ce qu'a fait François Hollande, pourtant qui est socialiste, après les attentats à Paris, le Bataclan ?
02:41Il a détruit, avec une coalition, les islamistes à Raqqa, à Mossoul.
02:44Et on sait le nombre des dizaines de milliers de victimes, y compris civiles, qui a eu lieu sans envoyer des coupes au sol.
02:49Sous-titrage Société Radio-Canada
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