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  • il y a 1 an
Pascal vend des journaux à la criée. Un jour, il sauve de la noyade Didier, qui vient de se jeter dans la Seine. Peu à peu, Pascal se lie d'amitié avec le désespéré, qui semble seul, perdu et sans argent. Didier n'en finit pas de s'épancher. Il parle sans cesse de sa femme, Catherine, qui veut le faire interner. Emu, Pascal en vient à lui proposer son aide et comme Didier n'ose pas rentrer chez lui, c'est Pascal qui se rend à son pavillon. Catherine appelle aussitôt la police. Pascal, qui n'a pas le temps de s'enfuir, est arrêté par les policiers, qui découvrent le cadavre d'un homme dans une pièce contiguë. Les soupçons se tournent naturellement vers lui. Mais le commissaire, qui ne croit pas en sa culpabilité, le remet en liberté provisoire...
Transcription
00:00Je t'aime la tessin, je pourrais dire merci.
00:04Merci.
00:05En tout cas, tu pourrais dire bonjour.
00:07Eh bien bonjour, merci et au revoir.
00:10Autre fois, tu parlais de nos 20 ans.
00:11Ça devrait te rappeler quelques coups de pied au cul.
00:13Chaque fois que t'as tiré le cordon, tu t'es fait sonner.
00:15Parce que finalement, t'es qu'une grande gueule.
00:16Et puis ta gueule, moi, je suis encore de temps, il va te la claquer.
00:18Je t'ai voulu casser la gueule, moi, pis c'est un point de faire un pli.
00:21Qui m'est ?
00:22Qui ça ?
00:23Monsieur Denis.
00:25Vous lèverez sans moi, monsieur Dédé.
00:26Ben, qu'est-ce qu'il te prend ?
00:27Il me prend que je démissionne, c'est tout.
00:28Oui, ben, démission ou pas démission, on est dans cinq minutes, hein.
00:30C'est pas parce que je t'ai fait bombarder prison
00:32qu'il faut que tu crois que tu présides quelque chose, non ?
00:34C'est plus de trois jours à vivre, Simon.
00:37Et tu vois, au lieu de te téléphoner, j'en ai plus venu depuis le décembre.
00:40Et ce que je veux, c'est que t'aies le temps d'y penser.
00:42Dirangez pas, je fais le même chemin.
00:44On est comme on est, aux petits doigts, vous savez.
00:46Ah, pas vrai, j'aide.
00:48Vous conviens, vous conviens.
00:49C'est variable, à la tête du client.
00:51En tout cas, on partage à trois, c'est bien d'accord.
00:53Mais la question ne se pose pas.
00:55Si vous partez pas d'ici vivant, vous partirez mort.
00:57Ça vous fait rigoler ?
00:58Ah oui.
00:59Ah oui, ça me fait rigoler, comme vous dit.
01:01C'est pour moi qu'il leur fait que pour moi, c'est sérieux.
01:03On n'a pas pour rien qu'une chose de sérieuse dans la rue, ça ne leur dure pas.
01:05J'aurais tout de même pas la prétention de m'empêcher de faire des colleries ici.
01:08Déjà, la correctionnelle, au près, ça doit éviter les assises.
01:10Une seconde, la môme.
01:12Pas quoi, je rentre chez moi.
01:14Bien sûr, tu rentres chez toi.
01:15Alors, pourquoi pas ?
01:17Allez, en route.
01:18Mais qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse, moi ?
01:19Mais j'ai vu personne.
01:20Je suis juste venu chercher l'argent de Didier, quoi.
01:22Ah, justement, il est mort, Didier.
01:24Et où quelle est la liberté, puisqu'il les emballe ?
01:26En somme, vous avez mauvais caractère.
01:29Quand une femme parle d'amitié à un homme.
01:30Quand une femme parle d'amitié à un homme.
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