00:00Nous réaliserons, conformément à notre engagement, un déficit de 5,4% en 2025.
00:10Ce déficit doit passer la marché haute à 4,6% en 2026, à 4,1% en 2027, à 3,4% en 2028,
00:25pour atteindre le seuil de 2,8% en 2029.
00:32Alors 2,8%, c'est un peu moins de 3%, ce n'est pas des chiffres choisis au hasard.
00:37C'est un chiffre qui a une signification extrêmement simple.
00:42C'est le seuil à partir duquel, dans un pays comme le nôtre, la dette n'augmente plus.
00:50Elle est stabilisée.
00:51Alors on peut sans doute souffler un peu, on peut compter, comme les bateaux, sur la marée de la croissance
00:59pour remettre le navire à flot.
01:04Et ce plan, deuxième principe, passe avant tout par la stabilisation et la baisse de la dépense publique.
01:11Parce que son emballement n'est compatible ni avec l'accroissement de notre richesse nationale,
01:17ni, puisque nous sommes le pays le plus imposé du monde, en tout cas de l'OCDE,
01:23ni avec une hausse continue des impôts.
01:28Troisième principe, tout le monde devra participer à l'effort.
01:32Face à l'ampleur de l'enjeu, il est illusoire de penser qu'une catégorie ou une autre
01:39puisse seule porter le fardeau.
01:44Quatrième principe, le travail et la compétitivité de nos entreprises doivent être autant que possible épargnés.
01:51Ils sont notre seule arme pour aller de l'avant
01:55et pour ne pas vivre dans le cauchemar de l'amputation perpétuelle des dépenses et investissements que nous avons à faire.
02:05Cinquième principe, et dernier, cet effort, enfin, est défini pour être supportable par tous.
02:14Il n'impose pas de baisse des salaires dans la fonction publique,
02:18ni de baisse des pensions de retraite.
02:22Il ralentit la croissance des dépenses,
02:25mais ne la supprime pas et il n'entraîne pas de récession.
02:28Il n'y a pas de baisse des dépenses,
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