00:00Je suis très émotionnel, même si je ne pleure pas, mais c'est très émotionnel parce que
00:10je me souviens et les gens qui sont près de me connaissent exactement ce qu'on a fait
00:14et c'est tout simple et c'est tout simple.
00:19J'ai essayé de pousser à chaque session de pratique, même si je me suis en train de se faire,
00:32parce que quand j'ai joué un match, j'ai pu changer et juste jouer, et je crois que ça m'a beaucoup aidé.
00:40Mais j'ai pu partager ce moment avec ma famille, avec ma famille, c'est la meilleure chose
00:49et c'est ce qui m'a fait, c'est ce qui m'a fait, c'est ce qui m'a fait.
00:52Paris n'était pas ma mère et c'était toujours une impressione.
00:55Et ici, mon père, mon frère et ma mère aussi.
01:00Le whole team, pas seulement de ma perspective, mais tout le monde qui travaille pour moi,
01:06a été ici et ça a été une impressione.
01:10Jannick, comment vous êtes-vous de la façon dont vous avez bounced back
01:14de la France Open ?
01:15Jannick, je pense que Daryon était ici quelques minutes et il s'est dit qu'il n'a pas fait
01:18ce que vous avez fait, en termes de mettre derrière vous.
01:21Non, je pense que c'est la partie où je suis le plus proude,
01:27parce que ça a été vraiment pas facile.
01:31Je me suis toujours prouvé, j'ai toujours essayé de être honnête avec moi,
01:36et j'ai toujours essayé d'accepter ça en quelque sorte.
01:48Toutes peuvent se passer et je crois que si vous perdez une finale de Grand Slam,
01:55c'est beaucoup mieux comme ça que quelqu'un qui t'aimait que vous faites deux matchs.
02:03Et après, vous continuez, vous continuez, vous continuez, vous continuez.
02:08J'ai fait beaucoup d'intensité dans toutes les pratiques,
02:11parce que j'ai pensé que j'ai pu jouer très bien.
02:14Et c'est pourquoi j'ai aussi dit, après L'Angeloz,
02:17que c'est pas le temps de me mettre, parce qu'un autre Grand Slam est arrivée,
02:21et j'ai fait très bien ici.
02:25Sous-titrage Société Radio-Canada