00:00Je pense qu'il y a, au-delà de la sympathie politique,
00:03il y a en fait l'enjeu générationnel.
00:04Ce n'est pas n'importe quel accord.
00:06Il y a ceux qui ont peut-être une mémoire historique
00:08et ceux qui ne l'ont pas.
00:10Mais en 1962, l'Algérie n'est plus un département français.
00:14C'est ça aussi dont on parle.
00:15Il y a ceux qui ont vécu cette période-là
00:17et ceux qui ne l'ont pas vécu.
00:19Et donc, je pense qu'il y a cet enjeu-là derrière aussi.
00:25Après, moi, je vois surtout qu'on a besoin
00:27de normaliser un petit peu les choses.
00:30Et je pense qu'il faut arriver à avoir des discussions,
00:34notamment avec l'État algérien,
00:36qui ne soient pas menées par le ministre de l'Intérieur,
00:39M. Retailleau, mais qui soient menées par le Quai d'Orsay.
00:42Et qu'il y ait à un moment une normalisation des choses.
00:45Encore une fois, on n'est pas sur quelque chose
00:49qui doit relever de politique
00:51qui serait dirigée par M. Retailleau
00:54et qui va utiliser ça sur les enjeux de sécurité, etc.
00:57mais de prendre le temps de la diplomatie,
01:00de la discussion et de normaliser les choses
01:02avec l'État algérien.
01:03Parce que pour l'instant, nous vivons quand même
01:04une crise grave depuis plusieurs mois
01:06qui a de graves conséquences
01:08pour nombre de concitoyens.
01:10Et donc, du coup...
01:11Au point où la M. Sansa, elle n'est toujours pas libérée,
01:12quand même.
01:13Et que c'est la France qui est visée à travers lui.
01:16Oui, exactement.
01:17On n'a pas réussi à faire entendre notre voix.
01:20Sous-titrage Société Radio-Canada
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