00:00La une, cette rencontre avortée entre l'union des magistrats du Sénégal et le premier ministre Ousmane Sonko.
00:07Oui, Niet, catégorique, porte-close, regard glacé, les magistrats du Sénégal ont tranché.
00:15Ils ne rencontreront pas Ousmane Sonko, une juifle institutionnelle, le premier ministre que la magistrature considère désormais comme personnel non grata.
00:23En ligne de mire, ses propos à répétition sur une justice corrompue à la solde de politique.
00:28Ce matin, les taux genoux sortent donc du silence, noirs de colère drapés de leur dignité blessée.
00:35Pour elle, dialoguer avec Sonko reviendrait en quelque sorte à légitimer l'affront.
00:40L'heure est donc au bras de fer, silencieux mais lourde de conséquences.
00:44Le quotidien ouvre sur ce refus cinglant.
00:47Avec le titre suivant, l'UMS rejette la main tendue de Sénégal Sonko.
00:51Le journal Les Echos constate que la plupart des magistrats s'opposent.
00:53Beaucoup pensent même que Sonko n'est pas leur interlocuteur mais le président faillit.
00:59La primature dément avoir sollicité une telle audience mais les magistrats ont fini d'exhiber le message du conseil en communication du premier ministre, écrit le journal.
01:09Pour qu'on ne l'en ignore, le journal Le Quotidien a expliqué à ses électeurs comment cette idée a germé, comment cette idée de rencontre est venue.
01:17Mon conflit note que tout est parti en fait de la dernière sortie de Sénégal Sonko, ses propos outragents.
01:23Envers les magistrats, le journal relève en tout cas que cela a soulevé tellement de ressentiments au sein de la magistrature que les bonnes volontés ont voulu calmer les choses avant qu'elles ne débordent.
01:34Ainsi donc, membre du cabinet du premier ministre et membre de l'UMS, le magistrat Alassane Ghaï a pris l'initiative.
01:40Le mercredi est donc suivant cette déclaration de demander au premier ministre de bien vouloir rencontrer les membres du bureau de l'UMS, l'union des magistrats du Sénégal, pour une séance d'explication.
01:51Avec l'accord de son chef, il a pris l'angle avec le président de l'union des magistrats du Sénégal, Ousmane Choumer Diouf, qui n'a pas voulu se prononcer et a soumis ensuite la question aux membres du bureau.
02:03Ces derniers ont soumis la question à leur base à travers le groupe WhatsApp pour recueillir l'avis de leurs confrères.
02:08Le journal poursuit que les réactions ont été très violentes.
02:12Ensuite, la base de manière générale a été très hostile à l'idée d'une rencontre de l'UMS avec le premier ministre.
02:18Certains magistrats ont même souhaité, en préalable à toute rencontre, des excuses publiques d'Ousmane Choumer, faisant valoir, je cite, que les membres de l'UMS n'étaient pas demandeurs, ne devaient pas se rendre à une rencontre sans invitation formelle.
02:35D'autres encore ont même émis l'idée qu'il pourrait s'agir d'un traquenard, d'un couffret de la part du leader de passé, faisant valoir que ces derniers seraient capables de prétendre,
02:45après qu'ils n'avaient pas souhaité cette rencontre dont l'origine viendrait de l'UMS.
02:50Bref, la tendance générale au sein de l'UMS était si opposée à une rencontre entre Ousmane Sonko et l'UMS que son conseil s'agirait des questions juridiques.
02:59Le magistrat Alassane Ghaï est intervenu dans le groupe WhatsApp pour recadrer les choses et assumer la responsabilité de la rencontre.
03:07Il dit avoir estimé qu'il fallait mettre fin, je cite, à ce climat délétérant, l'exécutif et le judiciaire climat,
03:13qui pourrait perdurer pour les trois ou quatre prochaines années en l'absence de dialogue entre les deux, proches de l'Etat.
03:19Alassane Ghaï a ajouté qu'en dépit de toutes les réactions négatives, une rencontre entre son chef et l'UMS aurait, à son avis, plus d'effets positifs que des échanges par presse interposées.
03:31Il était prévu, selon le journal, qu'un communiqué devait être publié d'un instant à l'autre pour donner la position fière officielle de l'Union des magistrats du Sénégal.
03:39La tribune de se demander alors si Ousmane Sonko va finir par faire son mea culpa, s'excuser, ou va-t-il encore savonner les juges, quoi qu'il en soit, semble dire l'observateur.
03:49L'Etat du Sénégal est à l'épreuve de ses garants, que ce soit la magistrature ou la police.
03:55Le nouveau pouvoir est obligé de manœuvrer pour ne pas fragiliser ces piliers de l'Etat du Sénégal.
04:02Ousmane Sonko, à marge de sa visite à Cameraine, s'est pourtant engagé, en tout cas, à réformer, je cite, l'Etat.
04:07Et il l'avoue, ça fait donc partie des choses les plus difficiles.
04:11La police, la gendarmerie, la justice, la douane, les impôts et domaines, partout, selon lui, il y a des forces d'immersie et de finir toutefois par s'engager à mettre fin aux interdictions de manifester.
04:23Une note va être faite dans ce sens au commandement territorial.
04:27Pour l'opposant, Kierno Alassane Salle, rien de tout cela.
04:31Ousmane Sonko et ses partisans n'ont que faire de la démocratie.
04:35Selon lui, le Pacif pense que l'Etat lui appartient, l'Etat de droit.
04:39C'est juste une fiction pour n'avoir pas... pour plus tôt.
04:43Donc, j'ai sur les intérêts de son gourou.
04:48Pour Kierno Alassane Salle, la République et le parti, entre la République et le parti, les Pacifiens ont choisi leur parti.
04:55Kierno en veut, pour preuve, les tirs groupés des Pacifiens contre Badrara Gadiaga, le chroniqueur de la TFM, après le fameux Diacarlo de vendredi dernier.
05:04Amadouba, le chroniqueur Diacarlo, donc face à Amadouba, dépassait le chroniqueur devenu, après son duel épique avec le chroniqueur Badrara Gadiaga, où les deux gladiateurs se sont donnés encore des coups.
05:21Et le journal pointe le dernier coup, KO, du tonutriant chroniqueur Diacarlo, qui a électrisé par la suite les réseaux sociaux.
05:30Le journal pointe, le journal relève, selon Actu, que les réseaux sociaux se sont ensuite enflammés.
05:38Selon le journal Actu, les réseaux sociaux se sont ensuite enflammés.
05:42Durant tout le week-end, Maïmon Aboussou et Waliouf Boyan, tous des passeurs, sont venus à la rescousse.
05:48Ensuite, ils demandent en tout cas au parquet de s'autosaisir une tentative de pression sur les voix.
05:54Ils critiquent au Sénégal, note encore la publication.
05:57En première page du journal Enquête, IAS et Expresso, éjecté du réseau 5G, ce que l'État le reproche.
06:05Le journal écrit que plusieurs manquements graves ont été relevés dans l'attribution des fréquences 5G à Free et à Expresso.
06:11L'État parle de violation du code de communication électronique et de distorsion de concurrence.
06:17A titre de comparaison, Sonata a débossé plus de 34 milliards, soit 212,5 millions par MHz, contre 150 millions pour Free.
06:29Dans le journal Le Soleil Sport, Cannes féminines, Maroc 2024, vainqueur de la RD Congo, 4 buts à 0.
06:36Les Lyons du Sénégal, carton d'entrée, note le journal.
06:39Le journal La Enquête lui aussi revient sur cette victoire des Lyons qui surclasse les Léopardes et virent en tête devant le Maroc.
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