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00:00Bonjour Monsieur le Président.
00:02Bonjour Monsieur le Président.
00:04Bonjour Monsieur le Président.
00:06Vous allez bien ?
00:08Peut-être quelques mots pour vous dire
00:10que je tire de ce sommet, ce que j'ai pu exprimer
00:12d'ailleurs tout à l'heure. D'abord,
00:14en poursuivant le
00:16réinvestissement sur les questions de
00:18défense, l'ensemble des pays membres
00:20et tout particulièrement les Européens
00:22continuent, devraient
00:24à structurer ce pilier
00:26européen au sein de l'OTAN.
00:28C'est ce que nous poussons depuis plusieurs années.
00:30Avoir une Europe qui dépense davantage,
00:32qui prend davantage ses responsabilités
00:34pour sa sécurité et qui prend davantage
00:36de part du fardeau,
00:38c'est à la fois le souhait américain depuis plusieurs années.
00:40C'est une nécessité européenne, nous devons le faire
00:42pour nous-mêmes et pour être
00:44plus indépendants. Deuxième remarque,
00:46c'est que cet investissement
00:48doit aller de pair avec un durcissement
00:50des armées européennes, c'est-à-dire une culture
00:52commune, ce que nous avons lancé il y a quelques années
00:54avec l'initiative européenne
00:56d'intervention, créer des cultures communes,
00:58des déploiements communs, des exercices communs,
01:00c'est-à-dire des armées qui vraiment se battent,
01:02vont sur le terrain, comme on a su le faire
01:04au Sahel il y a quelques années,
01:06se déploient rapidement, comme on a su le faire
01:08il y a trois ans, quelques jours après
01:10justement le déclenchement de la guerre
01:12d'agression russe en structurant,
01:14en étant nation-cadre en Roumanie.
01:16Et puis il faut développer avec cet argent
01:18une base industrielle et technologique
01:20de défense européenne, c'est-à-dire
01:22une Europe qui défend plus, c'est une Europe
01:24aussi qui doit développer de l'innovation
01:26et de l'industrie de défense
01:28et pas simplement acheter chez les autres.
01:30Et à ce titre, ce qui a été fait
01:32ces dernières semaines au sein
01:34de l'Union européenne avec les programmes
01:36dits SAFE ou EDIP, qui réservent
01:3865% de ses financements aux Européens,
01:40va dans la bonne direction,
01:42est un vrai changement de doctrine
01:44dont je me félicite.
01:46Le troisième élément, c'est que tout ça, on le fait,
01:48on peut quand même le rappeler
01:50et remettre les choses au milieu
01:52de la discussion, parce qu'il y a la menace russe.
01:54Je le disais il y a quelques mois à nos compatriotes,
01:56nous le vivons depuis
01:58plusieurs années, mais au fond,
02:00la troisième guerre russe en Europe
02:02a acté cette menace.
02:04En effet, après la Géorgie, après la Crimée,
02:06la guerre d'agression de février 2022
02:08a très clairement permis
02:10d'identifier cette menace dans la durée.
02:12Et c'est ce pourquoi, au fond,
02:14nous nous réarmons tous,
02:16parce qu'il y a cette menace à nos frontières.
02:18Et donc, c'est pourquoi nous souhaitons
02:20qu'en effet, la guerre d'agression russe en Ukraine
02:22demeure une préoccupation,
02:24la préoccupation principale des Européens.
02:26Elle est celle qui justifie
02:28ce réarmement dans la durée,
02:30parce qu'il y a cette menace qui perdurera.
02:32Mais il y a aussi la volonté que nous avons ici réaffirmée
02:34d'agir ensemble et de manière partenariale
02:36pour arrêter cette guerre.
02:38D'abord, on a besoin des États-Unis
02:40de fermer le feu par une capacité de dissuasion,
02:42en utilisant aussi la crédibilité
02:44des derniers jours liés
02:46au théâtre iranien.
02:48Et puis ensuite, parce que nous prenons notre part
02:50en Européens, c'est le sens même de la coalition
02:52de volontaires que nous avons structurée
02:54en février dernier,
02:56et que nous allons réunir à nouveau en juillet,
02:58c'est-à-dire que vous avez ces Européens,
03:00avec d'ailleurs aussi les Canadiens
03:02et plusieurs autres, qui sont là et qui sont prêts
03:04à durer, à soutenir l'Ukraine,
03:06à lui permettre de régénérer son armée,
03:08de déployer des forces de réassurance.
03:10La quatrième remarque que je voudrais faire sur ce mai,
03:14c'est justement que tout ça suppose aussi
03:17que les Européens pensent leur sécurité de demain.
03:20Parce qu'on ne va pas aller vers une escalade
03:22sans fin vers plus d'armement.
03:24Nous devons nous armer parce qu'il y a aujourd'hui
03:26un décalage par rapport au niveau d'armement de la Russie
03:28et qui a cette menace.
03:30Mais dans le même temps, nous devons penser pour nous-mêmes
03:32les garanties de sécurité,
03:34le cadre de sécurité dans lequel on veut vivre demain.
03:36C'est-à-dire celui qui stoppera la prolifération,
03:39celui qui encadrera les capacités d'armement,
03:42comme on l'a connu par le passé quand il y avait la guerre froide.
03:44Et beaucoup de ces traités de la guerre froide
03:46sont tombés ces dernières années
03:48dans le silence absolu,
03:50le dernier étant le traité FNI en 2019.
03:52Et c'est pourquoi,
03:54de la mer Noire à l'Arctique,
03:56nous avons besoin de repenser chacun de ces espaces,
04:00de dire au fond jusqu'où nous sommes prêts
04:02à aller pour nous défendre et quels seraient
04:04les termes de la discussion avec la Russie
04:06pour permettre de limiter les capacités
04:08et d'avoir un chemin de retour de la confiance.
04:10Mais il faut y penser dès maintenant
04:12pour pouvoir le négocier dans le cadre
04:14d'une paix plus large.
04:16Mon dernier point, ce sur quoi j'ai insisté,
04:18c'est que tout ça suppose de l'unité,
04:20du respect et de l'anticipation.
04:22Ce qui veut dire que cet effort collectif
04:24et le bon résultat qu'on a avec ce communiqué
04:26et ce réengagement européen,
04:28il a en quelque sorte et il impose de manière évidente
04:32la paix commerciale.
04:34On ne peut pas entre alliés dire il faut dépenser plus,
04:36nous dire on va dépenser plus
04:38et au sein de l'OTAN se faire la guerre commerciale.
04:40C'est une aberration.
04:42Et donc c'est pourquoi il est très important
04:44qu'on puisse revenir à ce qui devrait être
04:46la règle au sein de l'ensemble des alliés,
04:48c'est-à-dire une véritable paix du commerce
04:52et donc d'abaisser toutes les barrières tarifaires
04:54qui existent ou qui ont été renforcées.
04:56Ça suppose aussi d'anticiper les évolutions
04:58de déploiement des forces,
05:00particulièrement sur le sol européen.
05:02Et ça suppose enfin de ne pas oublier
05:06les termes de la guerre
05:08et les risques qui persistent pour nous.
05:10J'ai pu le dire, on a une guerre très territoriale,
05:12très terrestre, à haute intensité,
05:14qui se joue aujourd'hui en Ukraine.
05:16Mais la menace, nous le savons,
05:18elle se déplora de plus en plus sur le cyber,
05:20dans l'espace, en mer.
05:22Et donc c'est là aussi où il nous faut renforcer
05:24nos capacités et nous coordonner.
05:26Voilà les quelques éléments clés pour moi
05:28à la fois de ce sommet de l'OTAN
05:30et de ce que j'ai voulu aussi défendre
05:32avec mes collègues. Je vais maintenant répondre à vous.
05:34Monsieur le président Donald Trump...
05:36Alors je n'arriverai pas à répondre à 3 questions en même temps.
05:38...un engagement concret de la part de Donald Trump
05:40sur cette question du respect de l'article 5,
05:43après les premières déclarations qu'il a faites hier...
05:45Alors moi, je vais vous dire, c'est très, très simple.
05:47Mon travail, ce n'est pas de faire l'exégèse de ses propos.
05:50Il y a des textes, il y a des juristes pour voir ses textes,
05:53et après vous lui posez les questions.
05:54Sur le fond, oui. Vous faites confiance aujourd'hui
05:56parce qu'il n'a fait pas toutes ces choses...
05:57Mais moi, je veux dire, on est dans cette alliance
05:59avec tout ce qu'elle embarque,
06:00qui est une solidarité entre tous ses membres.
06:02Et donc quand...
06:03Mais ça, ce n'est pas mon job.
06:05Ce n'est pas mon job, ça.
06:07On a l'impression...
06:08Moi, je vais vous dire très simplement,
06:09j'avance, je veux que les Européens...
06:12Un, il y a des textes, ils sont signés,
06:14je crois qu'ils ne font pas tellement mystère.
06:16Et il n'y a pas tellement aujourd'hui,
06:18ni chez les juristes, ni chez les diplomates,
06:21l'article 5 implique une solidarité entre tous les membres,
06:25pas d'ailleurs d'un vers les autres,
06:27entre tous les membres s'ils étaient agressés.
06:30Donc je pense qu'il ne faut pas jeter le doute là-dessus.
06:32Après, ce que je dis, c'est que,
06:34un, cette solidarité existe, elle est dans nos textes,
06:37que tous ceux qui sont autour de la table aujourd'hui,
06:39ça veut dire qu'ils continuent d'oeuvrer dans cette solidarité,
06:42et que nous renforçons la place des Européens
06:45par ce réinvestissement historique que nous décidons,
06:47que la France a d'ailleurs commencé depuis 7 ans,
06:49puisqu'avec nos 2 lois de programmation militaire,
06:51nous aurons doublé notre budget désormais.
06:53Mais surtout, on renforce aussi notre indépendance,
06:56c'est-à-dire notre capacité à moins dépendre.
06:58Mais M. le Président, on a l'impression que la sécurité politique
07:00dépend des sautes d'humeur et de l'ego d'un homme.
07:02Ce n'est pas très rassurant ?
07:03Non, mais justement, il ne faut pas que ce soit le cas.
07:05Alors, ça n'est pas le cas, je viens de vous le dire,
07:07pour la France qui a une armée complète, solidement dotée,
07:10qui a la dissuasion, ça n'est pas le cas.
07:12On ne dépend pas des autres pour notre sécurité.
07:14Et donc, moi, je pense que notre Europe,
07:17elle doit encore se renforcer pour moins dépendre des autres,
07:20même si c'est une très bonne chose d'avoir une alliance plus large,
07:22qui nous permet d'avoir plus de force et de profondeur.
07:28Alors, excusez-moi, votre collègue puis vous.
07:31Sur la guerre commerciale, vous l'avez évoqué avec lui directement, le Président Trump ?
07:36A plusieurs reprises.
07:37Donc, je pense qu'il faut maintenant qu'on arrive à conclure.
07:40Vous l'avez évoqué ici lors du sommet ?
07:42Je l'ai évoqué lors du sommet,
07:43je l'ai évoqué publiquement devant les autres, oui.
07:45Le Président Erdogan, d'ailleurs, a fait de même,
07:46ou la Première ministre Mélanie.
07:48Mais c'est de l'accord.
07:50Posez-lui la question.
07:51Posez-lui la question.
07:52Est-ce que vous avez parlé de la situation au Proche-Orient, M. le Président,
07:56avec Donald Trump sur le CCF, l'Iran et l'Israël ?
07:59Je n'ai pas eu l'occasion, là, d'en parler avec lui.
08:02Quelle est votre analyse des dégâts infligés ?
08:06Elle est encore en cours.
08:07Il y a des rapports qui disent qu'elles ne sont pas très lourdes.
08:11Le Président Trump dit que c'est un anti pour des décennies.
08:14Vous situez-vous ?
08:15Premièrement, nous sommes en train de finaliser ces analyses en propre,
08:19pour ce dont nous disposons.
08:21Il y aura ensuite une confrontation avec l'analyse des autres pays intéressés,
08:25évidemment américains, les autres européens, les israéliens.
08:29Et puis, j'aurai l'occasion tout à l'heure de voir le directeur général
08:33de l'Agence internationale pour l'énergie atomique, M. Grossi,
08:36et j'échangerai aussi avec lui sur ce sujet.
08:38M. le Président, quelle est votre stratégie pour traiter Donald Trump ?
08:41Lui être très flatteur, lui opposer de la résistance ?
08:44On a vu beaucoup de chefs d'Etat faire preuve d'obséquiosité,
08:46ici au sommet d'Otan, voire carrément...
08:48J'essaie toujours d'avoir la même...
08:50J'ai toujours fait pareil depuis 2017,
08:52c'est-à-dire en étant extrêmement direct, tout à fait respectueux,
08:56mais moi, j'ai toujours dit les choses,
08:58donc je les ai dit aujourd'hui, et je les dis à chaque fois.
09:00C'est-à-dire une sanction contre la Russie,
09:02est-ce que les Américains sont prêts à suivre les Européens pour un durcissement ?
09:06Je ne suis pas président des Etats-Unis d'Amérique,
09:08donc je vous invite à lui poser la question,
09:10mais pour ce qui est des Européens,
09:12nous, je suis assez simple,
09:14ce que je dis, je le fais,
09:16et donc nous défendons le paquet de sanctions,
09:18le 18e paquet qui a été proposé par la Commission.
09:20Il a été fait en coordination
09:22avec les sénateurs américains,
09:24et tout ce qui nous a été dit jusqu'alors
09:26était que ces sénateurs avanceraient,
09:28aller dans les prochains jours déposer
09:30justement ce paquet de sanctions, et qu'ils devaient avancer.
09:32C'est les prochains jours qui nous diront
09:34ce que les Etats-Unis feront.
09:36Monsieur le Président, il faut augmenter le PIB,
09:38la part du PIB consacrée à la défense,
09:40c'est un des engagements qui a été pris également
09:42par les différents dirigeants à l'horizon de 35, 5%.
09:44Concrètement, pour les personnes qui nous regardent,
09:46qui se posent des questions, comment on fait en France
09:48pour augmenter cette part du PIB consacrée à la défense
09:51dans un contexte budgétaire extrêmement tendu,
09:53avec aussi un risque qui arrive à l'automne,
09:56on voit très bien avec ce qui s'est passé
09:58à l'Assemblée nationale, de renversement de ce gouvernement.
10:00Vous avez raison de le dire, simplement on le fait déjà nous.
10:02On n'a pas attendu.
10:04Et on n'a pas attendu encore qu'il y avait pu être fragilisé
10:06par des choix plus récents.
10:08Elle procède aussi de choix historiques qui avaient été faits
10:10dans les années 60 ou 70,
10:12qui avaient permis de doter la France
10:14de programmes ou d'équipements
10:16qui nous permettent aujourd'hui de ne pas dépendre
10:18justement des sautes d'humeur
10:20ou des aléas de l'autre côté de l'océan.
10:22C'est notre force.
10:23Est-ce que vous avez eu des précisions
10:24sur le calendrier de redéploiement
10:26des troupes américaines en Europe ?
10:27Non, mais je pense que c'est très bien de l'avoir.
10:29Est-ce qu'il n'est pas peur que le président
10:31le président américain était optimiste sur la fin
10:33de la cessez-le-feu rapide à Gaza ?
10:35Écoutez, moi je plaide pour qu'on ait aujourd'hui
10:37trois cessez-le-feu en même temps.
10:39On est de plus en plus ambitieux,
10:40mais celui qui tient et qui a été obtenu
10:43entre Israël et l'Iran, celui à Gaza,
10:45qui est indispensable et qui est pour moi
10:47une priorité absolue,
10:48et le cessez-le-feu que nous souhaitons avoir
10:50en Ukraine pour ouvrir les négociations
10:53de paix durable.
10:54Est-ce que vous avez raison
10:55que les 5% sont déficient aux équipements américains
10:57et que toute l'Europe souhaite acheter des patriotes ?
11:00Mais c'est ce que j'ai dit tout à l'heure,
11:01le deuxième point pour moi, la clé,
11:03c'est que les Européens s'équipent
11:05et produisent.
11:07C'est ce que fait la France,
11:08c'est ce que font plusieurs autres Européens
11:10et c'est d'ailleurs ce que nous avons défendu
11:12dans nos négociations européennes avec succès,
11:14puisque les derniers programmes
11:16ont une composante européenne
11:18avec les programmes d'ISAF, SAFE et EDIP.
11:22Et donc c'est une très bonne chose
11:23et il faut que les Européens
11:24aient justement ce réflexe désormais.
11:26Pourquoi ?
11:27Parce que nous allons dédier
11:28une part croissante de notre richesse nationale
11:32dans les efforts de défense.
11:33Il faut que ça permette de créer de l'emploi,
11:35il faut que ça permette d'avoir un retour
11:36en termes d'industrie dans nos pays.
11:38La France a ce modèle historiquement,
11:40d'autres l'ont moins.
11:41Et d'ailleurs nous, nous souhaitons avoir des programmes
11:44beaucoup plus larges, beaucoup plus partenariaux
11:46et qu'ils aient aussi des retombées industrielles
11:48pour ces pays.
11:49Et je pense que c'est comme ça qu'on aura une avancée
11:51qui est gagnant-gagnant.
11:52Ça réduit aussi notre dépendance,
11:54parce que parfois quand on achète des programmes
11:57ou des équipements qui sont américains,
12:00quand on a des désaccords géopolitiques,
12:02on est dépendant de leur autorisation ou pas.
12:04Avoir des programmes européens,
12:05ça nous permet d'être libres de ces règles
12:07et donc beaucoup plus libres à la fois sur notre stratégie export,
12:10qui est essentielle pour la compétitivité
12:12de nos industries d'armement,
12:14et pour notre liberté d'usage,
12:16c'est-à-dire l'indépendance de notre diplomatie
12:19et de nos choix militaires.
12:20Sur l'Iran, si vous voulez voir filer.
12:21Quelles sont les prochaines étapes
12:22juste de l'initiative européenne de négociation ?
12:25Ecoutez, là, sur l'Iran, on a un cessez-le-feu.
12:27On voit bien combien il est volatile et fragile.
12:30Mon souhait, c'est qu'il tienne.
12:32Ce cessez-le-feu va s'accompagner d'une évaluation,
12:36justement, des dommages qui ont été faits,
12:37ce que je disais tout à l'heure,
12:39ce qu'on clarifiait dans les prochaines heures
12:40et prochains jours.
12:41Et de toute façon, nous devons reprendre
12:43un travail diplomatique et technique
12:45sur la question du nucléaire.
12:47Et donc l'AIEA aura un rôle à y jouer.
12:49Évidemment, les Etats-Unis d'Amérique ont pris le contact,
12:52et les Iraniens et les Européens y ont leur place,
12:54parce que nous aurons de toute façon, d'ici à quelques semaines,
12:57un choix sur ce sujet à faire,
12:59c'est de savoir si le GCPO est encore un cadre ou pas,
13:02puisqu'il existe encore,
13:03et nous avons des délais qui continuent à courir,
13:05mais des choix qui seront à faire à l'été.
13:07Merci beaucoup.
13:08Merci beaucoup.
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