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  • il y a 7 mois
Michel Drucker, Coluche, Fabrice Luchini… sont présents dans Au Taquet grâce à la voix de Didier Gustin, aux côtés de Valérie Damidot et d’Éric Bastien sur ICI.

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😹
Amusant
Transcription
00:00Comment ça va aujourd'hui mon Didi ?
00:01Écoutez, j'ai un petit passement au cœur car aujourd'hui c'est ma dernière chronique de la saison.
00:06Alors j'en profite pour vous remercier mes copains, vous Valérie et vous Eric, merci beaucoup de votre confiance.
00:11Et merci aussi à toutes les voix qui m'habitent et qui m'ont soutenu dans cette aventure.
00:16D'ailleurs le meilleur je trouve pour remercier tout le monde c'est Michel Drucker.
00:20Michel !
00:21Formidable, merci.
00:23Merci de la part de Didier, merci ici, merci ailleurs, merci partout.
00:26Merci aux auditeurs d'ici, merci aux oreilles des auditeurs, merci aux tympans des auditeurs, merci aux techniciens, aux doigts des techniciens.
00:34Le petit doigt, le grand doigt, l'auriculaire.
00:37Merci aux réalisateurs, aux jambes du réalisateur qui l'ont soutenu pour toute la saison.
00:41Merci aux ondes d'avoir transporté l'émission.
00:45Merci au studio, au siège, au micro, à la fronteine à haut, à la moquette.
00:50Et enfin merci à Yann Chouquet, à la direction de Radio France.
00:53Et merci à Jésus qui est très bien connu ses parents.
00:55Jésus si tu nous regardes.
00:57Bon, merci pour tous les merci Michel.
00:59C'est bon, alors ça y est Didier, du coup c'est les vacances sous le soleil du coup de la Provence.
01:03Ah non, non, non, non, non, non, non, je ne suis pas du tout en vacances.
01:05C'est vrai parce que, non, non, j'enchaîne dans quelques jours et pour un mois le Festival d'Avignon.
01:12Énorme Gustave Vignon !
01:14Ah là là, Fabrice, salut, ça va ?
01:17Bonjour Valérie, très bien, Avignon, la plus grande scène de théâtre du monde.
01:23La Cour d'honneur, le Palais des Papes, Gustin dans le soulier de Satan, 8h sous-titré en Népalais.
01:30La comédie française au sommet de son art, Gustin joue.
01:34Les journalistes de Télérama, ils vont être en PLS, c'est énorme !
01:37Ça va être du grand Gustin !
01:39Fabrice, Fabrice, Fabrice, Fabrice.
01:40Alors Didier, il ne joue pas dans la Cour d'honneur, il joue dans le Hof, tu sais, au Petit Louvre, l'autre Festival d'Avignon.
01:47Celui où c'est la galère un peu.
01:48Ah oui, alors ça ne m'intéresse pas.
01:49D'accord, Jean-Marie, le Festival Hof d'Avignon, c'est quoi pour vous ?
01:53Ah ben dis donc, et non d'une bite, tu sais, le...
01:57Pardon, on avait dit pas de vulgarité, ça m'est sorti comme ça, de la bouche.
02:00Alors, le Hof d'Avignon, c'est génial !
02:04C'est des milliers de spectacles dans des salles pas toujours climatisées et pas toujours remplies,
02:09sur des scènes pas toujours éclairées, putain !
02:12Je veux dire, le Hof, tu croises des danseurs, des circassiens, des mecs en sueur et en costume
02:17sous 50 degrés à déclamer du Molière en musique !
02:20Il y en a pour tous les goûts et même le pire, moi je dis, pour faire le Festival, il faut avoir une grosse paire de...
02:26Oui, on a compris, Jean-Marie.
02:28Alors, Avignon, c'est la fête du spectacle vivant.
02:30Oui, c'est ça, c'est la fête, il ne faut pas exagérer non plus, c'est le mec qui...
02:36Ah non, parce que pour les artistes, faire le Hof, il faut sacrément se serrer la ceinture.
02:42Moi je dis, à ce stade, il vaut mieux y aller, tu vois, direct tout nu.
02:46Parce qu'entre la location du théâtre, qui coûte le PIB d'un pays d'Afrique,
02:51les Avignonnais qui te louent un placard au tarif d'une nuit au Carlton, tu vois,
02:55et la tomate mazart à 30 euros l'assiette, c'est un peu le Festival du Pigeon.
03:00Ah non, mais de toute façon, c'est ça.
03:02Moi je dis, Avignon, les seuls qui ne gagnent pas d'argent et qui ne gagnent pas leur vie, c'est les comédiens.
03:06Oh les cons !
03:07Stéphane Berne, tu connais toi le Festival d'Avignon ?
03:10Oui Valérie, j'adore Avignon !
03:13Oh, quand j'y vais !
03:15Mais alors, ça y est, si vous voulez, je deviens un fou, je range mon costume trois pièces,
03:19mes Westons à pompons, mes pits de l'arrêt d'Angleterre, je deviens un fou, un dingue, un déglingos.
03:26Je mets mes crocs, un short, j'oublie mon slip pendant un mois.
03:31J'enfile à Marcel, je deviens un sale, j'achète un chien sale d'ailleurs, je joue du diabolo.
03:37Et alors, pas de déodorant sous les bras, Valérie, j'adore ça.
03:41Oh, je deviens une bête !
03:43Vous voulez sentir, je n'en ai pas mis ce matin.
03:46Non, non, non, non, non, mais par contre, dites-moi Jean-Claude Van Damme, toi aussi, comment ça se passe ?
03:51Bonjour.
03:52Les déodorants, tout ça ?
03:53Ça va.
03:56Des fois, je mets à droite, des fois je mets à gauche, pour équilibrer.
03:59Parce qu'il faut que tu sois au air, et surtout équilibré.
04:03Alors, Joyeux Noël, bonne année à ceux qui sont, ça dépend du fuseau, au air.
04:07Non, Avignon, Avignon, Avignon, j'y vais plus, parce que le pont, il n'est pas fini.
04:14Et puis, le palais des Pipes, c'est trop vulgaire.
04:17Non, au revoir Valérie Mikado, et merci Abel et Sébastien.
04:21Je vous donne rendez-vous dans une autre vie, vous serez peut-être des mouches et moi une vache.
04:26Je vous donnerai des coups de queue.
04:27Mes chers Français, Avignon, c'est la plus belle des rencontres.
04:33Celle des artistes avec leur public, jouées tous les jours dans une ville,
04:38devenue l'espace de quelques semaines, un immense théâtre à ciel ouvert.
04:44Imaginez les terrasses à l'ombre, dans la lombre des platanes,
04:48où toute la journée, on parle, le spectacle, tu as vu quoi ?
04:51Tu me conseilles quoi ? T'as aimé quoi ? T'as pas aimé quoi ?
04:53Tu as ri, c'était bien ?
04:55Voilà de quoi on parle, Avignon, tous ensemble, en juillet.
04:59Écoutez, comme dirait Carla, le spectacle nous rassemble, nous anime.
05:03Grâce à la magie de tous ces spectacles, on oublie la fureur du monde
05:06et on partage le bonheur de vibrer ensemble, moi et mon bracelet électronique.
05:11Oui, le festival, le festival d'Avignon, c'est dur, il fait chaud, hein ?
05:17Ça coûte un bras aux comédiens, voir les deux.
05:20Mais c'est le marathon artistique de l'année.
05:23Et à l'arrivée, c'est le public qui prend son pied.
05:26Voilà, vive la République, vive la France, vive l'art, vive le lard et vive la Corona.
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