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  • il y a 2 mois
Philippe de Villiers, dans Face à Philippe de Villiers sur CNEWS, revient sur l’exil en France de l'Ayatollah Khomeini, un dirigeant iranien, en 1979. «La Gauche cherchait un paradis révolutionnaire de référence», a-t-il déclaré, assurant que la gauche française choisirait «toujours l’ennemi».

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Transcription
00:00Alors je m'en souviens très très bien, puisque je disais tout à l'heure, j'en ai parlé avec le président de la République,
00:07quand j'étais jeune sous-préfet de Vendôme, puisque j'ai vécu cette période, neuf le château, et ensuite l'arrivée de Khomeini en Iran.
00:14Et en fait, ce qui me frappait, c'est deux choses.
00:19Premièrement, c'est la gauche qui menait le bal, or la gauche était en pèlerinage, la gauche venait en pèlerinage,
00:27comme si c'était Bernadette Soubirous, la gauche venait baiser l'anneau du saint, comme disait le saint, c'est l'expression de Michel Foucault.
00:37Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, toute la gauche venait, se prosternait sous le pommier, le chêne de Saint-Louis, de la République islamique à venir.
00:47Et Giscard, en fait, en gros, ce qu'il me disait, c'est que l'islamisme, c'est un catholicisme oriental.
00:55Donc, il voyait, en fait, l'islam comme un exotisme.
01:00Et il a été le premier surpris, évidemment, quand ensuite Khomeini est arrivé et qu'il a fait ce qu'il a fait en Iran, en liquidant le chat, etc.
01:10Ce qui me frappait à l'époque, c'est que dans le même temps ou dans la même période, la gauche cherchait un paradis révolutionnaire de référence.
01:26Sous-titrage Société Radio-Canada
01:31Sous-titrage Société Radio-Canada

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