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  • il y a 7 mois

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00:00Bonjour à tous et bienvenue ce matin à l'heure des pros sur Europe 1 jusqu'à 9h30 et sur CNU jusqu'à 10h30.
00:07Les émeutes à Los Angeles illustrent la volonté de Donald Trump d'agir sur l'immigration irrégulière.
00:15Depuis son élection, Trump a déclenché une opération de détention, mais aussi d'expulsion massive d'immigrants irréguliers.
00:23C'est une première, sans doute dans un pays occidental, et évidemment cela suscite des réactions.
00:30Les familles, les amis, les sympathisants des captifs descendent dans la rue.
00:35Trump réagit comme on imagine, il utilise de la manière forte.
00:40Il mobilise la garde nationale, il le fait sans l'accord du gouverneur de Californie, qui est un de ses ennemis intimes politiques.
00:48Les émeutiers, les casseurs, les manifestants sont d'origine latinaux.
00:52A Los Angeles, ils représentent 50% de la ville.
00:54Et vous voyez beaucoup de drapeaux mexicains, un peu comme en France, les soirs de matchs de football.
01:00Vous observez des drapeaux qui rappellent le pays d'origine à deux ou trois générations près de ceux qui sont dans la rue.
01:06Et c'est cela que je trouve intéressant.
01:08Si la Californie est américaine, elle fut autrefois espagnole, puis mexicaine.
01:12Elle est devenue étatsunienne après une guerre.
01:14Et ce que vous observez à Los Angeles présente un double caractère de revanche et de reconquête.
01:21Revanche guerrière pour le passé, reconquête territoriale pour l'avenir.
01:28L'immigration aux Etats-Unis ou en France et plus largement en Occident sera le sujet majeur des prochaines années.
01:33Avec cette question importante, comment les sociétés multiculturelles peuvent-elles vivre en paix ?
01:40Il est 9h01, Shana Lousto.
01:429h, 9h30, l'heure des pros sur CNews et Europe.
01:53Bonjour Pascal, bonjour à tous.
01:55Deux pompiers sont actuellement portés disparus après un important incendie à Lens, dans l'Aisne.
02:00Le feu s'est déclaré hier soir dans un appartement de la rue Châtelaine.
02:04Il y a eu un effondrement de structure.
02:06Une heure après l'arrivée des secours, deux pompiers ont été ensevelis sous les décombres.
02:11110 effectifs sont mobilisés pour les retrouver.
02:14Le préfet donnera une conférence de presse dans la matinée.
02:17Le blocus humanitaire à Gaza est un scandale et une honte.
02:21Ce sont les mots d'Emmanuel Macron hier soir en réaction à l'arraisonnement du bateau de Rima Hassan par les autorités israéliennes.
02:28Il affirme que la France reste aux côtés de tous ses ressortissants lorsqu'ils sont en danger.
02:32Cette nuit, les six militants français de ce voilier ont été transférés à l'aéroport de Tel Aviv en vue de leur apatriement.
02:38L'un d'eux a accepté son expulsion.
02:40Les autres seront présentés à un juge israélien.
02:43Et puis la tension ne faiblit pas.
02:45En Californie, Donald Trump a ordonné cette nuit le déploiement de 2000 réservistes supplémentaires de la Garde nationale.
02:51700 militaires des Marines ont également été appelés à rejoindre les équipes déjà mobilisées.
02:56Une réponse ferme du président américain face aux émeutes qui frappent Los Angeles depuis plusieurs jours après la mobilisation de militants pro-migrants.
03:04Voilà pour l'essentiel de l'information.
03:06C'est à vous Pascal.
03:07Merci Shana.
03:08Charlotte Dornelas est avec nous.
03:10J'ai demandé également à Sonia Mabrouk d'être là ce matin puisque vous avez interrogé Éric Zemmour tout à l'heure.
03:15Et vraiment ce sera intéressant de vous écouter.
03:16Thomas Bonnet que vous connaissez, Joseph Massé-Scaron et Joachim Lefloc Imad.
03:21C'est avec vous évidemment Sonia qu'on va commencer.
03:23D'abord parce que je trouve qu'il y a une forme de radicalité de la parole publique ou politique si tentait qu'elle n'existait pas déjà.
03:32Elle était évidemment assez violente.
03:33Mais j'ai entendu Marine Le Pen hier et les flèches décocher contre le président de la République.
03:37Disons-le, sont très puissantes.
03:39Alors puissantes, violentes, on dit le mot qu'on souhaite.
03:41Et j'ai écouté Éric Zemmour tout à l'heure.
03:43Et de la même manière lorsqu'il dit par exemple Emmanuel Macron est un Mélenchon aux petits pieds.
03:48Mélenchon veut remplacer le peuple rapidement.
03:50Emmanuel Macron lui prend son temps.
03:51C'est un Mélenchon au ralenti.
03:53Disons que les mots sont forts.
03:56Et on va rentrer dans une séquence présidentielle qui va nous amener pendant deux ans.
03:59Vous interrogez régulièrement les hommes politiques.
04:01Et je sens que ces flèches décochées contre le président de la République vont chaque jour être plus violentes.
04:07On peut le dire comme ça.
04:08D'abord c'est assez caractéristique des fins de règne.
04:10Et pour Emmanuel Macron c'est vrai que la fin de règne arrive très rapidement.
04:14Et qu'elle va être quand même interminable.
04:15Parce que deux ans c'est sacrément long.
04:17C'est vrai qu'il y a une forme de radicalité ou une forme de lucidité.
04:20Moi je pense qu'une grande majorité des Français pensent qu'en grande partie c'est une lucidité.
04:25La phrase, pour moi je crois que vous l'avez dit sur ce plateau, ça restera l'une des phrases les plus graves.
04:30Celle qui a le plus de conséquences, moi elle m'a profondément ébranlée.
04:35Parce qu'on peut reprocher un président de la République d'avoir un manque de lucidité sur certains sujets.
04:40De ne pas être intéressé par des sujets régaliens.
04:42Mais enfin on ne peut pas avoir un homme ou une femme d'ailleurs à la tête de l'État qui soit accusé.
04:47Ou en tous les cas à qui on peut reprocher un manque d'empathie à l'égard de parents, de victimes.
04:52Ça moi je ne le conçois pas.
04:54Nous sommes d'abord avant des responsabilités des êtres humains.
04:57Et je pense que le premier d'entre nous qui a le pouvoir dans ce pays ne peut pas tenir ce genre de discours.
05:02Donc moi je pense que ce n'est pas tant de flèches décochées.
05:05Je pense que c'est vraiment, la plupart des opposants ont parlé avec leur cœur pour dénoncer une telle phrase qui n'a pas lieu d'être.
05:11Et vous faites allusion évidemment à Branouaché sur les faits divers.
05:15Effectivement.
05:16Ce qu'il a dit.
05:16Vous avez été l'un des premiers à diffuser ce qu'a dit le père de Benoît notamment.
05:20Donc on va écouter Éric Zemmour sur l'islam.
05:23Et dans le même temps, ce matin, Amélie de Montchalin a quand même déclaré
05:28« Nous devons prendre des décisions historiques, c'est le dernier moment pour avoir du courage.
05:31Il y a un risque de tutelle des institutions internationales et de nos créanciers. »
05:36Ce qu'a dit quand même Amélie de Montchalin, qui est ministre des Comptes publics.
05:41Elle dit ça, je veux dire, 8 ans de Macronie et on est...
05:46Mais pour le président tout va bien.
05:48C'est formidable d'ailleurs.
05:48Mais ça va être...
05:49La curée, ces deux prochaines années, vont être absolument terribles pour lui.
05:54Vraiment absolument terribles.
05:55Parce que c'est l'heure des bilans, hélas.
05:58Alors écoutons Éric Zemmour d'abord sur l'islam, ce qu'il vous a dit il y a quelques secondes.
06:03Pourquoi je dis islam n'a aucune différence avec l'islamie ?
06:07Tout simplement pour une raison simple.
06:10Les islamistes ont un texte auquel ils se réfèrent, le Coran.
06:15C'est le même Coran que l'islam.
06:17C'est exactement le même, il n'y a pas de différence.
06:20C'est ce texte qui, évidemment, refuse la liberté individuelle, soumission.
06:27Islam veut dire soumission.
06:28C'est ce texte qui refuse l'égalité.
06:30L'égalité, on parle toujours de l'égalité entre hommes et femmes.
06:32Mais il y a aussi l'égalité entre les musulmans et les infidèles.
06:36Et c'est ce texte qui ne connaît que la fraternité entre les musulmans et non pas avec les autres.
06:42Même s'ils sont ses compatriotes.
06:43Donc l'islam, c'est l'islamiste.
06:47C'est la même chose.
06:48En revanche, chère Sonia, je distingue entre l'islam et les musulmans.
06:52Je veux dire par là que les musulmans, et c'est ce que je leur demande aux musulmans français,
06:57encore une fois aux français de confession musulmane,
06:58je ne veux pas réformer l'islam, je n'ai pas cette ambition planétaire.
07:02Je ne suis pas l'utère, vous voyez, je ne suis pas l'utère de l'islam, sûrement pas.
07:08En revanche, je leur dis, en 1789, j'ai l'habitude de dire l'islam n'est pas compatible avec la République.
07:16Mais le judaïsme n'est pas compatible avec la République.
07:18Et les révolutionnaires, puis Napoléon, ont exigé des juifs des efforts qu'ils fassent pour rendre compatible leur religion.
07:26Et ça s'est fait à marche forcée.
07:27À marche forcée, et d'ailleurs, certains rabbins le reprochent encore aujourd'hui à Napoléon.
07:33Bon, il y a l'intervieweuse, et puis il y a également celle que je lis dans le journal du dimanche,
07:40et celle qui écrit, et c'est vous, bien sûr, Sonia Mabrouk.
07:43Donc je sais que c'est un sujet qui est au cœur de vos préoccupations, souvent, avec lesquelles nous pouvons échanger.
07:50Et je voulais avoir votre avis là-dessus, parce que si l'islam, dit-il, est incompatible avec la République,
07:55les musulmans ne le sont pas.
07:57Et on a cette expérience chaque jour de vivre avec nos amis français musulmans,
08:03et il n'y a pas de soucis avec la République.
08:06Donc je voulais avoir votre éclairage.
08:08Bien, c'est compliqué, parce que tout à l'heure, c'était...
08:10Enfin, on interviewait un responsable politique, je n'ai évidemment pas à donner mon avis,
08:14même s'il transparaît, en effet, quand même, de nos convictions, de notre histoire et de notre parcours.
08:19Il est vrai que c'est un point de divergence, mais j'ai noté ce matin
08:23qu'Éric Zemmour, tout comme d'ailleurs Philippe Devilliers, veut parler aux Français de désir,
08:29comme les appelle Philippe Devilliers.
08:30Et moi, cette phrase qu'il avait déjà dite, quand même, pour être objectif avec lui à Villepinte,
08:36je ne l'entendais plus depuis un certain moment chez Éric Zemmour.
08:38Moi, je pense que quand on aspire à être chef de l'État,
08:41on ne peut pas parler qu'à une partie des Français.
08:43C'est qu'il y a des Français qui le sont depuis trois ou quatre générations
08:48et que vous n'avez d'autres choix, même si vous barricadez, vous fermez les frontières
08:52et que vous croyez à l'immigration zéro,
08:54vous n'avez d'autres choix que de vouloir les assimiler.
08:57Encore faut-il un projet.
08:58Le point de divergence, je vous avoue qu'il est plus...
09:00Il faut également qu'il y ait une volonté d'assimilation.
09:02Mais ça, c'est tout le sujet.
09:03Mais encore faut-il un projet aussi.
09:05Il n'y en a pas depuis des années.
09:06Moi, j'ai parlé d'une expérience personnelle.
09:08Pourquoi quand il dit islam, islamisme, c'est la même chose, ça me touche ?
09:12Je peux comprendre l'analyse avec une profondeur historique
09:14puisque c'est quelqu'un qui a une culture immense.
09:17Éric Zemmour, et c'est vrai que ça change de certains responsables le matin.
09:20C'est très compliqué une interview comme celle-ci
09:22puisque soit vous entrez dans une discussion théologique, ce n'est pas mon rôle.
09:26Et je pense que c'est aux auditeurs et aux téléspectateurs de se faire leur vie.
09:29Mais moi, voyez-vous, j'ai été touchée dans ma chair par l'islamiste.
09:34J'ai perdu un ami qui était un frère d'âme en Tunisie
09:38qui était parti pour quelques jours avec sa compagne en vacances en Turquie.
09:43C'était à l'époque où il y avait eu cet attentat dans une discothèque.
09:46Ils ont été fauchés.
09:47Moi, j'ai eu la même éducation que lui.
09:49J'ai connu le même islam que lui.
09:51J'ai combattu, si je puis dire, chacun combat à son niveau,
09:55les mêmes islamistes que lui.
09:56Je viens d'une société en Tunisie où j'ai vu ma mère, ma grand-mère,
09:59mon arrière-grand-mère combattre cet islamisme-là.
10:01Donc, ça me touche quand on dit que c'est la même chose.
10:04Et l'autre jour, Amine El Khatmi a dit quelque chose de très, très juste.
10:09Sa mère porte toujours le voile,
10:11mais ce n'est pas le même voile que les gens qui ont 20 ans aujourd'hui.
10:15Ah oui, ça n'a rien à voir.
10:16Oui, mais ça, c'est extraordinaire parce que c'est le même voile
10:18et ce n'est pas le même voile.
10:20Reconnaissons aussi que cette société était en train de disparaître.
10:22Moi, je l'ai connue en Tunisie.
10:23On appelait ce voile le Sef Seri.
10:24C'était un voile blanc très élégant.
10:26Moi, je le voyais porté par mon arrière-grand-mère
10:28qui sortait à l'époque dans les rues.
10:30C'était malheureusement une autre société qu'on ne connaît plus.
10:35Il faut être aussi lucide et faire partie de ce...
10:39Moi, je crois en cet avenir-là,
10:41d'une assimilation non pas à marche forcée.
10:43Je pense qu'elle peut être raisonnée et raisonnable.
10:46Encore faut-il qu'elle soit mise en place et qu'elle soit...
10:48Une réaction, en tout cas, sur les propos d'Éric Zemmour.
10:50L'islam n'est pas compatible avec la République
10:53et les musulmans sont compatibles avec la République.
10:56Je trouve que c'est le seul...
10:59Joseph Massé-Scaron.
11:00Je trouve que c'est le seul homme politique
11:02qui essaye, il a sa position,
11:05mais qui essaye justement de comprendre ce qu'est l'islam.
11:09Et ça, ça me frappe.
11:10Alors, on peut dire, en effet, qu'il lance des interdits.
11:12On peut dire tout ce qu'on veut.
11:13Mais lorsqu'il dit que l'islam et l'islamisme,
11:15c'est la même chose,
11:17moi, je pense plutôt qu'il y a une différence,
11:19non pas de nature, mais une différence de degré,
11:20et que cette différence de degré
11:21peut coûter la vie à ceux qui sont très loin de l'islamisme,
11:25comme l'a rappelé Sonia Mabouk.
11:26Mais très franchement, chez Éric Zemmour,
11:28il y a un effort, pardon, d'intelligence
11:30qui est fait et qui est rare dans la parole publique.
11:33Qu'on le condamne ou qu'on ne le condamne pas,
11:35qu'on soit d'accord avec lui ou pas.
11:36Ça, pour moi, c'est un fait irréfragable.
11:39Bon, autre souci.
11:42Charlotte veut ajouter quelque chose.
11:43Charlotte Dornelas ?
11:45Éric Zemmour prend l'exemple du judaïsme,
11:47mais on pourrait prendre aussi l'exemple du catholicisme
11:49avec la République française.
11:50Pardon, la République française a dans ses racines
11:53une incompatibilité, elle, avec n'importe quelle religion.
11:56Elle ne supporte pas ça
11:57parce qu'elle veut imposer la sienne.
11:59Donc ça, c'est évidemment une question
12:02qui s'est posée à toutes les religions.
12:04Moi, ce que je pense intéressant,
12:05parce qu'en effet, moi non plus,
12:07je ne suis pas exégète du Coran,
12:08donc je ne vais pas me lancer dans ce débat-là
12:09de savoir qui a la bonne interprétation.
12:11C'est de fait, et on le voit bien
12:12dans les sociétés musulmanes,
12:14même dans le combat entre ces sociétés
12:16et l'islamisme lui-même,
12:18qu'il y a un combat au sein du monde musulman lui-même
12:21sur ce terrain.
12:22Moi, ce n'est pas mon débat,
12:23et ce n'est surtout pas ce que je demande
12:24aux responsables politiques
12:26de trancher ce débat-là,
12:27même à la limite d'y rentrer.
12:29En revanche,
12:30s'il arrive à distinguer les personnes
12:32des théories,
12:34même des actes qui sont posés,
12:36alors c'est la seule chose qu'on lui demande.
12:38Après, on est d'accord ou pas d'accord.
12:39Parce qu'en Tunisie,
12:40j'étais à l'école française en partie,
12:44et chez les bonnes sœurs,
12:45c'est un peu le pendant des Pères Blancs,
12:46et on m'a non pas appris à aimer la France,
12:48c'était évident,
12:50mais dans les livres d'histoire que j'ai retrouvés,
12:52eh bien c'était une évidence
12:54de parler d'abord des zones,
12:55comment dire,
12:56des zones d'ombre,
12:57il ne faut pas les cacher dans l'histoire française,
12:59mais aussi des zones
12:59et des pages lumineuses.
13:01Et j'ai retenu les pages lumineuses,
13:03j'ai retenu les pages lumineuses
13:04parce qu'on m'a enseigné,
13:06parce qu'on m'a inculqué
13:07l'amour de ces pages lumineuses,
13:08il n'y a pas de secret,
13:09il faut quand même inculquer,
13:11enfin pardon,
13:12parfois c'est presque simpliste
13:13et simple de le dire,
13:15quand vous cultivez une détestation,
13:16vous n'avez que la haine,
13:17vous n'avez que le ressentiment.
13:19Quand vous cultivez la lumière,
13:20parfois vous avez un tableau
13:21avec quelques zones d'ombre,
13:22vous avez toujours,
13:23toujours les plus belles couleurs
13:24qui ressortent.
13:2550 ans,
13:2650 ans de détestation de la France
13:28avec le résultat aujourd'hui.
13:30Mais 50 ans,
13:31ce que veut dire aussi Saint-Babou,
13:33c'est 50 ans de détestation
13:34qui vient aussi des élites.
13:36Mais bien sûr,
13:36mais bien des élites,
13:38mais surtout...
13:39Et cette détestation ruisselle ?
13:41Bien sûr,
13:41c'est Emmanuel Macron lui-même
13:42qui s'est opposé
13:43au principe de l'assimilation
13:44auquel il veut subir.
13:45Oui,
13:45mais ça va bien au-delà
13:46ces 50 ans de détestation
13:49de Napoléon,
13:50de Jeanne d'Arc,
13:51de ce qui s'est passé en 40,
13:53de Louis XIV,
13:54de voilà,
13:55ces 50 ans...
13:56Sur la question de l'islam,
13:57je ne suis pas sûr
13:58qu'on puisse réduire l'islam
13:59à l'islamisme,
13:59il y a toujours eu
14:00deux approches dans l'islam,
14:01une approche spirituelle,
14:03une approche intériorisée
14:04et une approche politico-légalitaire.
14:06Le fait est que,
14:06depuis la part d'un 19ème siècle,
14:08l'approche politique
14:08l'a emporté...
14:10Bon, autre...
14:11La question,
14:11c'est est-ce que le Coran
14:12est créé ou pas créé ?
14:13Enfin bon,
14:13je ne vais pas rentrer là-dedans.
14:14Non, n'entrez pas là-dedans.
14:15Ça m'arrange.
14:16En revanche,
14:17je voudrais qu'on écoute
14:18le deuxième passage
14:19qui concerne cette fois
14:20Emmanuel Macron.
14:22C'est assez violent,
14:23disons-le.
14:25On écoutera ce qu'a dit
14:25Marine Le Pen hier
14:27et c'est de la même eau.
14:29C'est-à-dire que le président
14:29de la République,
14:31à juste titre,
14:32sans doute,
14:33puisque c'est lui
14:34qui est comptable
14:35d'un bilan
14:36qui est catastrophique.
14:38Catastrophique.
14:39Ce n'est pas moi qui le dis,
14:40c'est Amélie de Montchal,
14:41ce matin,
14:42qui est une de ses ministres
14:43c'est-à-dire qu'elle dit
14:45qu'on va être sous la tutelle.
14:46Édouard Philippe,
14:46Gabriel Atta,
14:47Léger,
14:47Darman,
14:48Bruno Rotaillot.
14:49Donc,
14:49il y a consensus
14:51pour dire que c'est une catastrophe.
14:52C'est ennuyeux,
14:53quand même,
14:54en huit ans.
14:55Donc,
14:55écoutons ce qu'a dit
14:56Éric Zemmour.
14:59D'abord,
14:59je note qu'Emmanuel Macron
15:01est passé en une semaine
15:02de bien joué frère
15:04à Brenn-Wauchet.
15:06Vous savez,
15:07vous me connaissez,
15:09le langage a pour moi
15:11une importance,
15:12il est très révélateur
15:12et là,
15:13comme par hasard,
15:14Emmanuel Macron
15:14a utilisé le langage
15:17de nos deux colonisateurs,
15:19si j'ose dire,
15:19c'est-à-dire la colonisation mondialiste,
15:21Brenn-Wauchet,
15:22et la colonisation islamique,
15:24ce langage des racailles,
15:25de la banlieue,
15:27qui s'appelle tous frères,
15:28d'ailleurs,
15:28c'est normal.
15:28mondialistes et islamistes,
15:30qui va dans la main pour...
15:31Mais oui,
15:31il y a une alliance
15:33pour l'instant
15:34entre
15:34la colonisation mondialiste
15:39qui favorise
15:40la colonisation islamique
15:41pour détruire
15:42tout ce qu'il y a
15:42de France en France,
15:44tout ce qui reste
15:44de France en France.
15:45Emmanuel Macron,
15:46ça ne m'étonne pas de lui.
15:48Emmanuel Macron
15:48est l'incarnation
15:49de ce qu'on peut appeler
15:51la post-modernité,
15:52c'est-à-dire celui
15:52qui croit
15:53que les individus
15:55ne sont que des individus,
15:56c'est-à-dire qu'ils sont
15:57des individus
15:58absolument déracinés,
16:00qui n'ont pas de passé,
16:01qui n'ont pas d'histoire,
16:02qui n'ont pas de culture,
16:03qui n'ont pas de mœurs,
16:04que je crois,
16:04au contraire,
16:05que les gens sont
16:06des êtres enracinés,
16:07qu'ils ont une culture,
16:09un passé,
16:09des mœurs,
16:10une histoire,
16:11des héros,
16:11et que quand on les trimballe
16:13de pays en pays,
16:15ils gardent
16:16ces mœurs
16:17et ces coutumes
16:17et ces traditions
16:18et ces histoires.
16:19Et c'est notre problème...
16:20D'ailleurs, vous ne leur reprochez pas
16:21de garder les mœurs
16:22et les coutumes ?
16:23Mais bien sûr que je ne leur reproche pas,
16:24ils ne peuvent pas faire autrement.
16:25Emmanuel Macron, lui,
16:26fait venir,
16:27comme tous ses prédécesseurs,
16:29des centaines de milliers
16:30de personnes
16:31qui n'ont pas
16:32nos mœurs,
16:32nos cultures,
16:33nos traditions
16:34et notre histoire
16:35et qui, en plus,
16:36ont un passé
16:37de conflits
16:38terribles
16:39depuis les croisades
16:40jusqu'à la colonisation
16:42avec notre civilisation.
16:44Bon, alors,
16:45sans aller aux croisades,
16:46la colonisation,
16:47oui.
16:48C'est-à-dire que
16:49le moteur...
16:50C'est évoqué très bien.
16:50Oui, mais bon...
16:51Non, mais là,
16:52c'est fondamental.
16:53Parce que là,
16:54honnêtement,
16:55on peut reprocher
16:55beaucoup de choses
16:56à Emmanuel Macron
16:57mais il a,
16:57comment dire,
16:58il a une constance
16:58dans sa croyance
16:59qu'il faut un homme
17:00avec un grand H nu,
17:02débarrassé de tout,
17:03de toutes ses attaches,
17:03de toutes ses sentimentalités.
17:06Et en fait,
17:06il pense,
17:07je pense qu'il est sincère,
17:08Emmanuel Macron,
17:09quand il croit
17:09que tout nouvel arrivant
17:11arrive sans rien,
17:12sans son bagage culturel.
17:14Et c'est là
17:14l'erreur fondamentale.
17:15Personne n'arrive
17:16sans son bagage culturel.
17:17La question,
17:18c'est est-ce que vous le posez
17:19un temps de côté
17:19ou alors comment vous le posez
17:21en prenant
17:23dans votre cœur,
17:24dans tout ce que vous êtes,
17:25un autre bagage culturel.
17:26Mais voyez-vous,
17:27Emmanuel Macron,
17:27ça ne le dérange pas
17:28qu'il y ait une ville
17:29comme Toulouse
17:29qui arrive en France
17:31chaque année.
17:32Mais les pays du Sud,
17:33par exemple,
17:33ça les dérange,
17:34on n'en parle jamais.
17:35Moi, je viens d'un pays,
17:36la Tunisie,
17:36alors on peut reprocher,
17:37je reproche d'ailleurs
17:38beaucoup de choses
17:39et la manière avec laquelle
17:39on peut traiter les migrants
17:41mais je conçois
17:42que de l'autre côté
17:43de la Méditerranée,
17:44on défende
17:44une forme d'art de vivre
17:46et qu'on dise à un moment
17:47ce n'est plus possible.
17:48C'est une question de nombre.
17:49Le nombre, c'est le pouvoir.
17:51Et aujourd'hui,
17:51on a perdu le pouvoir
17:52parce que le nombre
17:52nous dépasse complètement.
17:53Oui, mais pardonnez-moi,
17:55l'autre jour,
17:56je le disais,
17:56le nombre, le nombre,
17:57le nombre,
17:57c'est l'autre définition
17:59du grand remplacement.
18:03Me semble-t-il.
18:04C'est-à-dire que c'est
18:04me semble-t-il.
18:05Pascal,
18:06c'est l'autre.
18:07Si on dit,
18:07si on dit,
18:10en histoire,
18:11il n'y a qu'une vérité,
18:13c'est la démographie,
18:14la démographie
18:15et le nombre,
18:17je me permets de dire
18:18que c'est l'autre définition
18:20du grand remplacement.
18:21Les grands remplacements
18:21d'Éric Zemmour,
18:23créolisation de Jean-Luc Mélenchon
18:24ou répartition des migrants
18:26d'Emmanuel Macron
18:27partout en France.
18:27C'est la même chose.
18:29Ce n'est pas mon avis
18:30que je donne là.
18:31Bien évidemment,
18:32je fais un parallèle
18:34entre ces deux définitions
18:36qui me paraissent,
18:37au fond,
18:38exactement les mêmes.
18:40Éric Zemmour,
18:41troisième passage
18:41sur Jean-Luc Mélenchon.
18:45Jean-Luc Mélenchon,
18:46c'est un autre sujet.
18:48Jean-Luc Mélenchon,
18:49vous savez,
18:50c'est lui qui parle
18:51de nouveaux peuples,
18:52de nouvelles Frances.
18:54Il dit même
18:55que ses électeurs
18:56de 2022
18:57sont le tiers-État.
18:59Dans sa bouche,
19:01il connaît bien
19:01l'histoire
19:02de la Révolution française.
19:03Qu'est-ce que ça veut dire ?
19:03Le tiers-État,
19:05c'est le peuple français.
19:06C'est celui
19:07qui va prendre le pouvoir
19:08et qui remplace
19:09les aristocrates,
19:10les nobles,
19:11les rois, etc.
19:12Donc,
19:13pour lui,
19:14ses électeurs,
19:15avec un fort pourcentage
19:16arabo-musulman,
19:17sont le nouveau peuple français.
19:19Les Français de souche
19:20gênent l'avenir
19:21voulu par Jean-Luc Mélenchon
19:22qui est
19:23de détruire la France
19:25et de la remplacer
19:27par un pays
19:28arabo-musulman,
19:31en tout cas
19:31dominé
19:31par l'élément
19:33arabo-musulman.
19:34Là-dessus,
19:35il a raison.
19:35Depuis 2022,
19:36le virage de Jean-Luc Mélenchon,
19:37c'est clairement celui-là.
19:38Vous parlez de grand remplacement,
19:39le mot a été employé
19:40désormais par Jean-Luc Mélenchon.
19:42C'est-à-dire que vous avez
19:42une partie de la droite
19:43qui dénonce un éventuel
19:44grand remplacement,
19:45une partie de la gauche
19:46qui appelle à un grand remplacement
19:48et puis vous avez au milieu
19:48un bloc central
19:49qui ne voit pas le sujet.
19:50C'est quand même
19:50un véritable enjeu
19:51sur la question de l'immigration.
19:52Vous avez dit tout à l'heure
19:53dans votre édito
19:53que ce sera la question centrale
19:55pour 2020.
19:56Mais c'est intéressant
19:58ce qui se passe aux Etats-Unis.
20:00Je trouve qu'il y a
20:00assez peu de papiers
20:02là-dessus
20:03parce que c'est la première fois,
20:04me semble-t-il,
20:06qu'il y a
20:07un mouvement important
20:09d'abord de détention
20:11et ensuite d'expulsion
20:12d'immigrés
20:13irréguliers.
20:15Irréguliers.
20:16Et évidemment,
20:17ça déclenche des réactions
20:18parce que les amis,
20:20les parents,
20:21les sympathisants
20:22sont dans la rue.
20:24Bien sûr que ça déclenche
20:25forcément des réactions.
20:26La situation aux Etats-Unis,
20:27le premier en tous les cas,
20:29récemment,
20:29contemporain,
20:30était Barack Obama.
20:31Plus de 2 millions de personnes.
20:32Il y avait eu beaucoup
20:32d'expulsions sous Barack Obama déjà,
20:34c'est juste que la situation
20:35sur le plan migratoire aux Etats-Unis
20:36est devenue
20:36hors de contrôle depuis.
20:37C'est 7,5 millions de clandestins
20:39qui sont entrés sous Biden.
20:41Ce qui est délirant,
20:41Trump a été élu
20:42sur une promesse
20:43de rétablir le primat du politique.
20:45Le fait est qu'il s'en donne
20:46les moyens.
20:46On devine,
20:48vous qui interrogez
20:49ces hommes politiques
20:49chaque jour,
20:51vous sentez
20:52une montée
20:53en intensité
20:54parce que
20:552027
20:57est un choix
20:59très important,
21:00disons-le.
21:012027
21:01est un choix
21:02de société très important.
21:03On a tendance à dire
21:04que chaque élection,
21:05l'avenir de la France
21:06se joue,
21:07mais je crois vraiment
21:08que ce scrutin-là
21:10est fondamental
21:11parce que nous n'avons pas
21:13eu de campagne présidentielle
21:14depuis un certain temps
21:14quand même.
21:15Et là,
21:15les choses se sont
21:16tellement cristallisées,
21:17il y a un tel besoin
21:18de trancher entre
21:18des vrais projets
21:19de sociétés de civilisation
21:20que nous attendons tous
21:22finalement cette échéance
21:23qui arrive un peu
21:24trop vite peut-être
21:25pour Emmanuel Macron.
21:25qui sent déjà le...
21:27Et si vous me permettez
21:28un commentaire personnel,
21:29c'est bien que
21:30dans cette élection,
21:31vous soyez avec nous
21:33en 2027
21:35parce que chère Sonia...
21:37Un commentaire personnel
21:38chère Sonia,
21:39nous aurons...
21:39Une force de persuasion
21:40qui est...
21:41Chère Sonia,
21:42nous aurons besoin
21:43de vous.
21:44Nous aurons besoin de vous
21:45comme nous aurons besoin
21:46de Laurence
21:47et du couple
21:48que vous formez
21:49parce que c'est vrai
21:49que l'une et l'autre
21:51interrogez
21:53cet exercice.
21:54il faudrait faire
21:55une émission
21:55sur l'exercice
21:56politique de l'interview
21:59politique que vous
21:59maîtrisez toutes les deux
22:01remarquablement
22:02sans jamais scier
22:03alors que moi
22:04j'aurais une tendance
22:05parfois un peu
22:06m'énerver
22:06mais vous,
22:07vous êtes toutes les deux,
22:09vous êtes alors là
22:09à poker face,
22:11vous êtes absolument
22:11formidable.
22:12Ça ne veut pas dire
22:12que le volcan en dessous
22:13n'est pas...
22:14Sous le feu,
22:16sous la glace,
22:17il y a le feu
22:18mais là,
22:18vraiment...
22:19Et ce que les gens,
22:20alors on va faire
22:21un peu de cuisine,
22:21ce que les gens
22:22ne perçoivent pas,
22:23c'est la difficulté,
22:25plus c'est court,
22:26dans l'interview politique,
22:28au fond,
22:28plus c'est difficile.
22:30C'est-à-dire que...
22:30En parler, Pascal,
22:31avec...
22:31Et ces interviews
22:32que vous faites
22:33d'un quart d'heure,
22:33forcément,
22:34elles sont extrêmement précises,
22:36j'ai envie de dire,
22:37elles sont chirurgicales.
22:38Alors que tout à l'heure,
22:39on va recevoir
22:39Eric Cegioti
22:40et on est dans un autre rapport
22:42parce qu'on est dans
22:43de l'animation,
22:44ce qui me paraît
22:45plus...
22:46Oui, plus facile.
22:47Mais vous savez mieux
22:47que moi comment...
22:48C'est-à-dire que vous avez,
22:49et Charlotte et tous,
22:51vous avez trois pages
22:52de questions extrêmement préparées
22:53parce qu'on pense
22:54depuis une semaine,
22:54je n'en pose aucune.
22:56En réalité,
22:56avec le temps,
22:57l'expérience et l'âge,
22:58maintenant,
22:58j'ai appris,
22:58en fait,
22:59c'est aux téléspectateurs
23:00et aux auditeurs
23:00de se faire leur opinion
23:02plus jeune.
23:02Je pensais qu'il fallait être,
23:04comme on dit,
23:04entre guillemets,
23:05sur la bête,
23:05ne rien lâcher.
23:06Et j'ai compris aujourd'hui
23:07qu'en réalité,
23:08par certaines questions
23:09plutôt neutres,
23:11c'est à l'invité
23:12et c'est vraiment
23:13aux gens qui regardent
23:14de se faire leur opinion
23:15et ce n'est pas aux journalistes
23:16d'être,
23:16voilà,
23:17celui qui rentre dans le jeu.
23:20Bon,
23:20en tout cas,
23:21merci.
23:22Vraiment,
23:22merci,
23:23chère Sonia.
23:23Il est 9h22,
23:25le carillon,
23:26on va recevoir,
23:27donc,
23:27vous l'avez compris,
23:27Eric Siori,
23:28qui,
23:29non pas qu'il se prenne
23:31pour Edith Piaf,
23:32mais il se trouve
23:34que son lit s'appelle
23:34Je ne regrette rien.
23:36Écoutez,
23:38je ne regrette rien,
23:39on pense à Edith Piaf.
23:40Bien sûr.
23:40Non,
23:41rien de rien.
23:42Non,
23:42rien de rien.
23:44Bonjour,
23:45monsieur,
23:46il.
23:47Non,
23:48je ne regrette rien.
23:50Il faut le rouler un peu.
23:51Qu'est-ce que vous regrettez,
23:52vous,
23:52des choses ?
23:53Absolument rien.
23:54Pour l'instant ?
23:55Rien,
23:55va y'en.
23:56Non,
23:56mais pourquoi vous dites-vous
23:57que vous regrettez des choses,
23:58Charlotte ?
23:59Dans la vie,
24:00il y a évidemment
24:00des choses qu'on regrette.
24:01C'est vrai ?
24:01Heureusement vrai.
24:03Non,
24:03on est devant
24:04des...
24:05depuis l'esprit.
24:06il y a des choses
24:06que je regrette.
24:07Ah oui ?
24:08Il est peut-être temps
24:09de vous confier là,
24:09Pascal,
24:09on vous écoute ?
24:10À neuf ans,
24:12j'ai manqué un pénalty.
24:14En finale,
24:15le poussin,
24:16le traumatisme
24:17me poursuit.
24:20Blessure d'enfance.
24:20Vous allez parler de quoi,
24:22Ami ?
24:22On va parler de télévision.
24:23Ce matin,
24:24on sera avec le patron
24:24d'une des plus importantes
24:25sociétés de prods,
24:27en démol.
24:28Ah oui ?
24:29Oui,
24:29ça c'est vrai,
24:30tout à fait,
24:31qui avait fait Secret Story,
24:32je crois.
24:32Notamment,
24:33et qui relance Secret Story
24:34ce soir sur TF1.
24:35Et qui présente Secret Story ?
24:37C'est Christophe...
24:37Christophe Beaugrand.
24:39Donc,
24:39et c'est en direct,
24:40Secret Story ?
24:40C'est en direct à 23h30.
24:44À 23h30 ?
24:45À 23h30,
24:46oui.
24:46Mais qui va regarder ça
24:47à 23h30 ?
24:48Les gens se couchent quand même ?
24:49Vos enfants,
24:50Vos enfants,
24:50Pascal.
24:51Les enfants,
24:52ils dorment,
24:52monsieur.
24:53Ah oui ?
24:53Oui,
24:54je les surveille.
24:55À perte est stricte.
24:56À tout à l'heure.
24:589h30,
24:5911h,
25:00Europe 1,
25:01Culture Média.
25:02Thomas Hille.
25:03Et on se retrouve dans un instant
25:04pour Culture Média
25:05avec une équipe
25:06dans une forme éblouissante.
25:08On va donc notamment parler
25:09de nombreux programmes télé
25:10ce matin avec le patron
25:11d'Andemol
25:13qui va nous rejoindre
25:13et notamment de Secret Story.
25:15À tout de suite
25:16sur Europe 1,
25:17bien sûr.
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