00:00C'est qu'aujourd'hui, est-ce qu'on accepte
00:02qu'Israël viole le droit international,
00:04arrête des Français, dont une députée européenne
00:07qui est une députée française,
00:08et que le gouvernement français n'est pas son mot à dire ?
00:10Monsieur, arrêtez avec vos fake news déjà,
00:11parce que la violation du droit international,
00:13vous n'y connaissez strictement rien.
00:15Les eaux internationales, ce sont des eaux sur lesquelles
00:17on ne peut rien arraisonner. Il s'agit là d'eau profonde,
00:20dans laquelle on l'a bien vu d'ailleurs,
00:21les images sont assez claires, ces personnes n'ont pas été
00:23arraisonnées, elles ne sont pas kidnappées,
00:25elles ne sont pas en entage.
00:27Donc si vous continuez...
00:28Elles veulent être dans les prisons israéliennes, elles ne sont pas libres,
00:29elles subissent des auditions, alors qu'elles n'ont rien à se reprocher,
00:31qu'elles ont respecté le droit international.
00:33Monsieur, si demain, comme dans n'importe quel autre pays du monde,
00:35vous savez demain, si on avait un État de droit qui tenait en France,
00:39s'il y a des gens qui veulent s'introduire...
00:40Mais l'armée israélienne n'est pas habituée à ces pratiques-là,
00:41c'est une armée criminelle, avec des criminels de guerre, bien sûr.
00:44La soi-disant armée la plus morale du monde,
00:45ça, elle est une armée d'assassins qui, aujourd'hui, assassine des Palestiniens.
00:47Mais monsieur, en fait, est-ce que vous pouvez arrêter de répéter
00:49comme un robot pour vos capsules de réseaux sociaux ?
00:52Non.
00:52J'essaie de vous expliquer...
00:53Parce qu'aujourd'hui, on a 55 000 Palestiniens assassinés par une armée.
00:55Que si demain...
00:56Des gens affamés sans défense, bombardés par une armée criminelle.
00:58C'est pas possible.
00:59Vous vous écoutez ou non ?
01:01Si demain...
01:01Pas les propagandistes du gouvernement.
01:03Alors monsieur, par contre, je vous demande d'arrêter de me traiter
01:05de propagandistes du gouvernement.
01:06Parce que sinon, il n'y a pas de gérard.
01:07Je vais expliquer que vous êtes à la solde des Iraniens et des Algériens.
01:11D'accord ?
01:11Et que certainement, vous touchez de l'argent de ces personnes-là.
01:13Donc arrêtez de m'accuser, parce que sinon, je vais vous accuser.
01:16Je suis très mauvais.
01:1755 000 personnes assassinées, vous n'êtes pas raconté n'importe quoi.
01:17Mais quel rapport avec ça, monsieur ?
01:20Quel rapport ?
01:20J'essaie de vous expliquer que n'importe quel autre pays du monde
01:23a le droit d'arraisonner un bateau qui rentre dans ses eaux.
01:27Quel autre pays le tolérerait ?
01:28Il était dans les eaux internationales.
01:30Monsieur, je sais que vous ne considérez pas comme français.
01:32Vous êtes un citoyen du monde.
01:33La bande de Gaza, elle n'appartient pas à Israël.
01:35Mais si demain, une flottille...
01:37Elle ne sera jamais israélienne, la bande de Gaza.
01:39Jamais.
01:39Je pense que les spectateurs doivent se dire...
01:41Ils doivent appartenir à la souveraineté palestinienne.
01:46Donc le bateau aurait pu accoster sur les doigts palestiniennes.
01:48La seule autorité palestinienne qui est reconnue,
01:51elle est dirigée par Mahmoud Abbas.
01:53Et Mahmoud Abbas, il y a deux semaines, monsieur, je le cite,
01:54ce n'est pas de Nathaniaou, disait, il y a encore deux semaines,
01:57je le cite, il faut arrêter avec ces fils de chiens du Hamas
02:00parce qu'ils sont en train de menacer nos populations civiles.
02:03Mais monsieur, ce n'est pas le Hamas, c'est le bateau humanitaire.
02:04C'est Mahmoud Abbas, l'autorité palestinienne, c'est où les patrons ?
02:08C'est ce qu'ils m'ont fait aujourd'hui.
02:09Enfin, ils ne meurent pas du faim comme ça, c'est-à-dire qu'il y a quand même une guerre
02:11qui a été déclenchée par le Hamas.
02:13Mais vous voulez qu'on parle, par exemple, de ce qui a été révélé il y a quelques jours
02:15par le journal Aretz où Netanyahou finance des milices proches de Daesh
02:18pour continuer le génocide de la bande de Gaza,
02:20où c'est des organisations privées financées par l'État israélien
02:23qui volent l'aide humanitaire pour que les palestiniennes se nourrissent.
02:25Vous avez vous-même parlé d'otages en ce qui concerne la flottille.
02:28Vous maintenez Amandine Atalaya, justement.
02:31Sur le terme otage, oui, c'est de fait indigne de la part de la France insoumise
02:37d'employer ce mot-là en sachant ce qui est en train de se passer en Israël.
02:39Mais je voulais justement vous entendre à ce sujet.
02:43Ce mot otage...
02:44Voyons, on a les images.
02:45On a Rima Hassan d'un côté avec les gilets de sautage.
02:46Comment vous définissez un otage ?
02:48Et à droite, la famille Bibas qui a été massacrée.
02:50Et pour vous, la famille Bibas ou Rima Hassan, vous les mettez, ce sont...
02:54Mais vous avez utilisé le même mot.
02:55Mais vous m'avez entendu me féliciter de la mort de la famille Bibas.
02:58Non, mais vous avez utilisé le mot otage.
02:59Est-ce que vous avez créé la libération des otages ?
03:01Je vous demande si vous utilisez...
03:03Non, vous utilisez le même mot.
03:06C'est ça la différence.
03:07Est-ce que vous utilisez le même mot pour Rima Hassan et pour la famille Bibas ?
03:10Mais ces gens sont retenus par une armée qui est aujourd'hui dirigée par un Premier ministre
03:13sous mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et de crimes de l'humanité.
03:16Mais ils ne sont pas retenus, on leur donne des sandwichs.
03:18De quoi vous parlez ?
03:19Mais moi, je vais qualifier les 12 militants qui sont aujourd'hui sur le bateau humanitaire.
03:22Qui sont par les mêmes de l'armée.
03:23Monsieur, on n'a pas donné des sandwichs à Gaza aux gens qui étaient en otage.
03:27Comment vous osez faire cette comparaison ?
03:29On leur a donné des sandwichs et des boissons.
03:31Greta Thunberg a été avec une brioche ce matin.
03:33Mais vous foutez de nous, quoi.
03:35Mais vous foutez de nous, quoi.
03:36Mais vous n'avez pas le droit de dire ça.
03:38Mais vraiment, vous êtes tombés sur la tête, monsieur.
03:42Retrouvez votre humanité, vraiment, je vous le dis.
03:44Parce que vous comparez des gens.
03:46Mais vous, quoi ?
03:47Mais moi, quoi ?
03:48Attendez qu'Amandine finisse.
03:50Simplement, en fait, ça me dépasse.
03:50Qu'est-ce qui vous empêche d'employer le mot otage pour les otages qui, en ce moment, sont retrouvés par le Hamas ?
03:56Non, mais j'ai pas compris. Ça, je l'ai qualifié d'otage. J'ai pas de sujet avec ça.
03:58Oui, mais pourquoi vous étiez le même terme ?
04:00On parlait de Rima Hassan, c'est qu'elle est la même chose.
04:01Parce que vous êtes indignes.
04:03Enfin, le sort de Rima Hassan n'a rien à voir avec le sort des...
04:06La définition juridique de l'otage ?
04:07Mais elle sort demain matin, monsieur.
04:08Vous voulez qu'elle est là-dessus ?
04:09Mais monsieur, quand elle sortira demain matin, et que vous l'accueillerez en triomphe...
04:12Parce que comme vous êtes des collabos, et que vous allez accueillir en triomphe Mme Rima Hassan,
04:17qui considère que le Hamas est un résistant,
04:20vous allez l'accueillir en triomphe.
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