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  • il y a 9 mois

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Sport
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14:17C'est une expérience pour tous.
14:23C'est notre première fois qu'il y a une série ensemble.
14:27Donc, nous allons tous apprendre de l'experience et de la meilleure.
14:30Caruso n'a pas fait, il n'y a pas de steal.
14:40Et centre !
14:43Number 7 !
14:54Peter Anderson, pour tout le boulot effectué par cette franchise depuis ce fameux trade de 2019,
14:59depuis cet échange, Paul Georges d'un côté, tous les pics de draft et surtout chez Guilers-Alexander.
15:04De l'autre, Xav, en quoi cette franchise bosse-t-elle différemment des autres ?
15:08C'est une bonne question. Il y a beaucoup de similarités avec Indiana, mais si on reste juste focus sur OKC,
15:18c'est un management à la perfection. Le management est absolument parfait.
15:23Alors bien sûr, on a entendu parler, on a vu tous ces tours de draft, etc.
15:26C'est une construction sans stars. Ils ont réussi à aller chercher les joueurs, les pièces les unes après les autres,
15:33année après année, en ayant réussi le truc. Je ne suis même pas sûr qu'eux s'attendaient à être aussi forts et surtout aussi vite.
15:40Parce que finalement, la pièce finale, c'est Chetamgren, bien sûr, et c'est cette année particulièrement qu'on le voit.
15:47Mais cette construction, au fur et à mesure, sans stars initiales, le coup de Sam Presti, c'est une masterclass absolue.
15:55Et non seulement c'est une masterclass pour cette année, mais ça fait un moment que je vous dis aussi que je pense qu'on est parti sur une dynastie.
16:01Et c'est ça qui est absolument invraisemblable avec OKC, c'est qu'ils ont tout ce qu'il faut pour que ça dure très longtemps.
16:07Et ça, ça fait vraiment fou. Ça fait peur parce que Oklahoma City…
16:12On va peut-être rien venir.
16:13Oui, capital NBA, waouh !
16:15C'est marrant quand même, comme c'est le nom qui revient à chaque fois que Zavre en a parlé.
16:18Jacques, c'est Sam Presti. Tout le monde parle du boulot de Sam Presti, le général majeur, le président d'ailleurs.
16:22Vous me demandiez quelle méthode de travail ?
16:25Méthode Spurs, clairement, dans l'établissement autour de Tim Duncan, ils avaient fait un canevas extraordinaire.
16:33Alors là, deux choses. Ils ont permis à Sheikigus Alexander de devenir une superstar.
16:40Ils ont développé une superstar et ils lui ont mis à ses côtés, et c'est vrai que la dernière pièce c'est Chet Holgren,
16:47un groupe des rôles, des défenseurs. Et avec Chet Holgren qui vient, mais Sam Presti unanimement reconnu comme le meilleur exécutif de la Ligue,
16:58l'année dernière, il fait venir Artenstein et Caruso. Ce n'est pas le plus glamour des recrutements a priori.
17:05C'est le perfect fit. C'est une construction intelligente, sérieuse, confiance à un coach, Marc Daigneault, et autour d'un joueur rare.
17:17Parce que Sheik, c'est un joueur rare.
17:20Et puisque vous mentionnez ce nom-là, on peut évidemment difficilement aborder cette finale sans vous parler de Sheikigus Alexander.
17:26Jacques a répondu, Xav, je voudrais que tu réponds à cette question.
17:28Est-ce que pour toi aujourd'hui, avant d'avoir gagné ce premier titre qu'il espère gagner dans quelques jours,
17:32SGA est une vraie superstar NBA ?
17:35J'ai l'impression qu'il lui manque justement le truc en plus, le titre.
17:38Le problème de Sheikigus Alexander qui n'est pas un réel problème, mais pour les Américains c'est un problème, il n'est pas Américain.
17:44Encore un mec qui arrive qui n'est pas Américain et qui pourtant devrait être le visage aujourd'hui de la NBA.
17:50On peut penser à Jokic, on peut penser à Yanis. Prenez-les tous les uns après les autres.
17:53Il manque ce petit truc en plus ici pour les Américains.
17:56Il est pourtant ce qui se fait de plus proche d'Américains. Il est Canadien, il n'est pas Européen.
17:59Il n'est pas loin, ce n'est pas la même chose.
18:00C'est presque pire.
18:02Formé ici, Xav ?
18:04Oui, formé ici, bien sûr.
18:05Contrairement à Yanis et à Nikolajouk.
18:07Ce qui fait de lui, on peut le considérer comme ça aujourd'hui, c'est qu'il en a tellement pris plein la tronche.
18:11Avec cette phrase de Doris Burke, le marchand de l'Anse-Franc.
18:15Oui, c'est ça, de l'Anse-Franc.
18:17Il en a tellement pris plein la tronche, il n'y a que les méga-stars qui en prennent comme ça plein la tronche.
18:22Donc finalement, est-ce qu'il ne serait pas aujourd'hui devenu une méga-star ?
18:25Oui, c'est possible, mais ça sera confirmé dans les deux semaines à venir.
18:28Allez, on écoute les joueurs du Thunder juste avant ce match en conférence de presse.
18:32Comme enfant, j'ai été très émotionnel, j'ai été très haut et très bas.
18:38Et j'étais tout le monde.
18:42Basketball-là, c'est parce que c'est ça.
18:44Je voulais faire éviter de Matteau, c'est lui quand même, c'est parti, il y a unいて des neuves à la tête ?
18:52C'est parti que vous avez vraiesіс-tu de l'avion ?
18:54C'est parti, c'est parti que vous avez besoin, Savice si c'est parti.
18:56L'hند System, c'est parti que carrément.
18:58le plus que tu as l'accent est le plus que tu as l'accent.
19:03Le plus que tu as l'accent est le plus que tu as l'accent.
19:06La défense est toujours là où ça se passe.
19:08La défense aide à jouer les games,
19:11no matter le environnement,
19:12le plus que l'équipe,
19:13le plus que l'accent.
19:15Si tu as l'accent, tu as l'accent.
19:18Il y a toujours là pour nous.
19:19Nous avons été fondamentaux et nos fondamentaux,
19:22mais nous avons commencé à avoir une introduction à Indiana
19:26et un sens de comment ils jouent,
19:28comment ils jouent à jouer.
19:30Nous n'avons pas trop d'épargne.
19:32Nous essayons de faire ça à l'écouter de la game
19:35pour ne pas créer trop de distance.
19:38Mais les gars ont fait un grand travail
19:40les dernières quelques jours.
19:41Vous pouvez voir les challenges
19:42comme une opportunité ou une threat.
19:44Et les gars ont fait un grand travail
19:46de voir les challenges comme des opportunités.
19:48Je pense qu'ils jouent compétent.
19:50Compétent est difficile.
19:52C'est difficile.
19:54Mais ils préfèrent être compétent
19:56cette fois de l'année que pas.
19:58Donc, je pense qu'ils gardent ça en perspective
20:00et essayent d'attaquer chaque erreur
20:03et de mettre notre meilleur punch
20:05et de voir ce qui se passe.
20:06Allez, parlons maintenant un petit peu de l'outsider de cette finale.
20:10Les Indiana Pacers qui se présentent donc ce soir
20:12face à ce Thunder d'Oklahoma City.
20:14Alors, on a parlé du parcours tout à l'heure d'OkC.
20:16Parlons de celui des Pacers.
20:18Ça a d'abord joué contre Milwaukee.
20:20On a dit qu'il y avait des blessés.
20:21Ça a ensuite joué contre Cleveland.
20:22On a parlé des blessés.
20:23Et puis, il y a la victoire en finale de compte
20:25face à New York.
20:26Est-ce que la communauté basket,
20:27tous les gens qui tournent un petit peu
20:28autour de notre milieu, les gars,
20:30ne manquent pas un petit peu de respect,
20:31Xav, à ces Pacers ?
20:33Si.
20:34Parce que même si tout ce que tu viens de dire
20:35est évidemment vrai, c'est un fait.
20:36Oui, il y a eu des blessés partout.
20:38Vous savez qu'il y avait Lillard.
20:39Après, il y a eu Cleveland,
20:41on en a encore eu beaucoup.
20:42Pour derrière, les Knicks.
20:44Les Knicks qui, eux, avaient battu Boston.
20:45Boston sans Jason Tatum pour terminer.
20:49Bien sûr que globalement,
20:50on manque de respect à ces Pacers
20:52parce que c'est pourtant,
20:54enfin malheureusement,
20:55c'est pourtant une superbe équipe,
20:56magnifiquement montée,
20:57magnifiquement coachée par Rick Carlyle
21:00et qui nous développe un super jeu
21:02et qui va certainement nous développer
21:03un super jeu pendant les finales,
21:05même si, évidemment,
21:06on pense qu'ils sont un petit peu en dessous.
21:07Mais ça, on verra.
21:08Parce qu'à force de leur manquer de respect,
21:10on pense qu'ils sont outsiders.
21:11Et si finalement,
21:12c'était pas de ça dont ils se nourrissaient
21:14pour passer à l'étape supérieure,
21:15c'est pas impossible.
21:16Bien sûr, OKC est favori,
21:18mais je pense qu'à Libertad,
21:20les compagnies,
21:21ils ont un petit truc derrière la tête quand même.
21:23Vous êtes d'accord avec ça ?
21:24On leur manque un peu de respect ?
21:25Oui, complètement.
21:26Parce que depuis deux ans,
21:27ils tapent au tour.
21:28Finale de la NBA Cup,
21:30finale de conférence l'année dernière
21:32où il y a Boston qui gagne le match 1
21:35sur un panier miraculeux.
21:37Après, ils se font sweeper.
21:39Non, moi je crois qu'on leur manque beaucoup de respect.
21:42Après, en face, c'est lourd.
21:44Le premier qui va devoir affronter ça,
21:47c'est marrant parce que c'est Siakam,
21:48le MVP de l'Est.
21:50Oui.
21:51Mais celui qui aura la pression,
21:52c'est Ali Burton dans l'image,
21:54et encore une fois,
21:56ce que disait Xavier,
21:57dans l'image américaine,
21:59de la recherche du joueur dominant américain.
22:02Donc voilà,
22:03moi je crois que c'est une très belle équipe
22:05qui tombe sur une très très grosse équipe.
22:08On va se souvenir qu'ils ont su revenir
22:10de moins 17,
22:11de moins 14.
22:13Je parle même pas des 40 dernières secondes
22:16du Game 1 contre l'Enix.
22:18parce que ça me gratte encore un peu.
22:20Ça va aller Jacques, ça va aller.
22:21Mais voilà,
22:22c'est une équipe qui mérite tout le respect.
22:24Je suis ravi pour Rick Carlyne,
22:26pour tout son staff là,
22:27qui fait un boulot fantastique.
22:29Allez, on revoye le parcours
22:30un petit peu de ces Pacers dans ces playoffs.
22:32That's it,
22:33the Indiana Pacers
22:35are one win away from the NBA Finals.
22:40Ah, feels good.
22:41One more to get.
22:42And a triple double for Tyrese Halliburton.
22:45Just incredible,
22:46in zero turnovers.
22:48One more.
22:49One more.
22:50Back to the drawing board.
22:51This is a big win for us
22:52because, you know,
22:53if we go back down there 2-2,
22:54you know,
22:55it's probably a little different
22:56momentum-wise.
22:57So, you know,
22:58you can feel good about it for the night,
22:59but then you gotta be ready to go
23:00for Game 5
23:01because, you know,
23:02their backs are against the wall.
23:03Yeah.
23:04One of my grandma's back home watching.
23:05There we go.
23:06We got one game left,
23:14and that's it.
23:15You know,
23:16this is a 13-day war right here, man.
23:17And battle by battle,
23:18we gotta take it.
23:19We're going into day eight.
23:20So,
23:21see what happens.
23:22Thank you, sir.
23:23You're welcome.
23:24Ah,
23:25feels amazing, man.
23:26Just excited, man.
23:27Let's go.
23:28We got way more to do, though.
23:29And the Eastern Conference Championship
23:32has been captured by the Indiana Pacers.
23:36In 49 states,
23:38it's just basketball,
23:39but this is Indiana.
23:41The MVP of the Eastern Conference Finals
23:44is Pascal Siakam.
23:48I have, like,
23:49100% belief in my teammates.
23:50You know,
23:51we always find a way.
23:52Another 40-piece for Siakam.
23:55The story of this game,
23:56Siakam got him going.
23:58Nimhart's defense.
23:59Yeah.
24:00And then Tyrese Halliburton
24:01taking over as a fourth.
24:03Honestly, man,
24:04it's a little surreal.
24:05There's still a lot of work to do,
24:06but we're going to enjoy it tonight.
24:14You got a whole bowl.
24:15Hold that.
24:16You got a whole bowl?
24:17Yeah, you got a whole bowl, man.
24:18It is heavy as hell.
24:20First of all,
24:21congratulations.
24:22Eastern Conference Champions
24:23is a big deal.
24:24This will be my sixth time
24:25in the NBA Finals.
24:26This is one of the greatest stages
24:28in all of sports.
24:29We have a responsibility
24:30to keep playing the right way
24:31and keep playing together,
24:32keep playing hard,
24:33keep playing for each other.
24:34So, hey, let's keep it going, man.
24:37Pacers, one, two, three.
24:38Pacers.
24:39It's been a crazy journey to get here.
24:41My whole life.
24:43You know, I've worked for this moment.
24:44but there's still a lot more work to go.
24:46So, you know,
24:47you enjoy for the night
24:48and then understand,
24:49we got four more games.
24:51in the NBA.
24:52So,
24:53you know,
24:54it's a big deal.
24:55It's a big deal.
24:56you know,
24:58it's a big deal.
24:59It's a big deal.
25:00It's a big deal.
25:01It's a big deal.
25:02You know,
25:03it's a big deal.
25:04It's a big deal.
25:06it's a big deal.
25:07It's a big deal.
25:09It's a big deal.
25:10It's a big deal.
25:11you know,
25:12the question,
25:13les gars,
25:14sur SGA tout à l'heure,
25:15et la réponse pouvait presque
25:16sembler évidente.
25:17Sur Ali Burton,
25:18je pense qu'il y a plus débat.
25:19Est-ce que Xavier,
25:20c'est une star aujourd'hui en NBA ?
25:21Le problème,
25:22c'est que ce titre
25:23complètement débile de joueur,
25:25c'était quoi ?
25:26le plus surcoté
25:27pour dire en français.
25:28Il ne devait absolument rien dire.
25:30Je pense qu'il l'a prouvé.
25:31Bien sûr qu'il lui manque un truc.
25:33Tu vous l'avais dit tout à l'heure,
25:34les gars,
25:35qui est MVP des finales de conférence ?
25:36C'est Pascal Siakam.
25:38Est-ce que ça…
25:39Ça joue contre lui,
25:40le statut de star ?
25:41Tout joue contre lui
25:42depuis le jour 1.
25:44Depuis qu'il a commencé le basket,
25:46tout va contre lui.
25:47Et à l'arrivée,
25:48il est à contre-courant systématiquement.
25:49Aujourd'hui,
25:50il a réussi à faire un truc.
25:52Personne n'aurait imaginé ça possible.
25:53Demandez à tous ceux
25:54qui ne l'ont pas pris avant.
25:55Personne ne croyait
25:56en Theresa Lee Burton.
25:57Les derniers à ne pas y avoir cru,
25:58c'est les Sacramento Kings.
25:59Regardez où ils en sont aujourd'hui,
26:00les Sacramento Kings.
26:01Donc lui,
26:02il continue à remonter.
26:03À contre-courant,
26:04on va l'appeler le saumon finalement.
26:05Il arrive toujours à faire un truc.
26:07Et bien voilà.
26:08Donc ça peut marcher finalement.
26:10Bien sûr qu'il n'a pas le respect
26:12qu'il mérite.
26:13Le titre,
26:14ça le mettrait dans une catégorie
26:15complètement à part
26:16et je pense qu'il pourrait dormir tranquille.
26:17Vous en pensez quoi,
26:18Theresa Lee Burton ?
26:19Jacques, au-delà du fait
26:20que c'est un joueur fantastique,
26:21on est tous d'accord là-dessus.
26:22C'est un mec qui a les épaules
26:23pour être une superstar
26:24et porter une franchise ?
26:25On va voir.
26:26C'est valable pour SGA.
26:29SGA.
26:30Il est plus avancé.
26:31Il est MVP désormais.
26:32SGA a l'air plus avancé
26:33dans cette échelle-là, non ?
26:34Oui.
26:35Mais il en a besoin aussi.
26:36Ils ont tous besoin de la victoire.
26:38Mais je crois qu'on est à la recherche
26:40de superstars, de stars,
26:41et on se trompe.
26:42Le fonctionnement de ces équipes,
26:46c'est certes des joueurs ici,
26:48mais un groupe avec des rôles
26:50qui est tout le temps dans l'intensité
26:51et le partage.
26:52Ça ne vous rappelle pas
26:53une équipe qui joue au fond ?
26:54J'allais dire,
26:55ça va rendre heureux à droite là.
26:56Voilà.
26:57C'est juste histoire
26:58pour lui expliquer ce qu'il faut
26:59pour gagner.
27:03Je crois qu'il est leader.
27:05Il est admis comme tel
27:07par ses coéquipiers,
27:08par son coach.
27:09Il en assume les responsabilités.
27:11Mais oui,
27:12il a un backup de haut niveau
27:14avec TJ McConnell.
27:15Oui,
27:16il y a Siakam qui est là aussi.
27:18Oui,
27:19il y a d'autres joueurs
27:20qui peuvent prendre feu.
27:21Mais on a vu Jalen Williams
27:22en mettre 38.
27:23On a vu au début des playoffs,
27:25Shay ne pas avoir
27:26de bon pourcentage
27:27avant de se mettre en route.
27:29Donc,
27:30oui, Shay est plus avancé,
27:31mais celui qui gagnera
27:33aura fait le step-up
27:34vers la gloire.
27:35Ça, c'est sûr.
27:36Voilà, en tout cas,
27:37pour la petite présentation
27:38pour ces Pacers de l'Indiana.
27:40Je crois qu'il est temps,
27:41messieurs,
27:42d'aller te changer,
27:43d'aller te changer,
27:44d'aller me changer
27:45et découvrir surtout
27:46ce Paycom Center
27:47qui nous accueillera
27:48dès ce soir
27:49pour les finales NBA.
27:50Et juste après la pub,
27:51on va faire vite,
27:52avec Steve,
27:53avec Stéphane,
27:54et on va partir
27:55à l'entraînement
27:56de ces deux équipes
27:57pour vous faire découvrir
27:58un petit peu ce Thunder
27:59et ces Pacers de l'intérieur.
28:22Et nous y revoilà,
28:23dans ce soir,
28:24dans ce soir,
28:25dans ce soir,
28:26c'est parti.
28:27Et nous y revoilà,
28:28dans ce soir,
28:29c'est parti.
28:30et nous y revoilà,
28:31dans ce Paycom Center,
28:32qu'on découvre donc,
28:33avant ce match 1 des finales NBA,
28:34qu'on suivra ce soir.
28:35NBA extrait toujours avec Jacques,
28:36toujours avec Xavier,
28:37qui m'accompagne dans cette belle ville d'Oklahoma City.
28:39messieurs,
28:40nous y revoilà,
28:41dans ce Paycom Center,
28:42qu'on découvre donc,
28:43avant ce match 1 des finales NBA,
28:44qu'on suivra ce soir.
28:45NBA extrait toujours avec Jacques,
28:46toujours avec Xavier,
28:47qui m'accompagne dans cette belle ville d'Oklahoma City.
28:49messieurs,
28:50nous y revoilà,
28:51dans ce Paycom Center,
28:52qu'on découvre donc,
28:53avant ce match 1 des finales NBA,
28:56qu'on suivra ce soir.
28:57NBA extrait toujours avec Jacques,
28:58toujours avec Xavier,
28:59qui m'accompagne dans cette belle ville d'Oklahoma City.
29:02messieurs,
29:03nous allons parler bien sûr,
29:05de ce match 1 qui nous attend ce soir,
29:06mais j'aimerais aussi qu'on revienne sur la grosse breaking news NBA de cette semaine.
29:09Mon dieu que ça a fait parler cette histoire.
29:11Les Knicks se sont donc,
29:12vous le savez,
29:13séparés de Tom Thibodeau.
29:14Après cinq saisons à la tête de cette franchise,
29:16quatre passages en playoff,
29:18une demi-finale de conf en 2023,
29:20une demi-finale de conf en 2024,
29:22une finale de conf,
29:23il y a à peine 15 jours maintenant.
29:25Les Knicks et Leon Rose ont donc choisi de laisser partir Tom Thibodeau.
29:30Je me tourne vers celui qui les aime,
29:32c'est Knicks, Jacques Monclar.
29:33On en pense quoi de cette décision ?
29:35C'est toujours une décision,
29:37on peut m'expliquer ce qu'on veut,
29:38cette équipe était en progression.
29:40Je sais qu'il y a des grands connaisseurs de basket
29:43qui parlent du temps de jeu,
29:44qu'il épuisait les joueurs.
29:46Quand j'ai Djérédic qui fait jouer tout le monde
29:48une demi-temps,
29:49ça dure deux jours,
29:50on n'en parle plus.
29:51Quand Joe Mazzoula se vautre au deuxième tour,
29:54on ne le remet pas en cause.
29:57Il a gagné plus de matchs que Pat Riley au Knicks.
30:00Il venait de leur signer trois ans.
30:02Pour ça, quand on dit il est viré,
30:04ils vont quand même lui donner 30 millions.
30:06Moi, je crois que le problème des Knicks, c'est ailleurs,
30:09que ce n'est pas une ambition que de l'enlever,
30:12c'est plutôt stopper un développement.
30:14Parce que cette équipe, elle a quand même deux défenseurs
30:17très très légers, très moyens,
30:20qui sont Brunson et Towns.
30:22Ces cons sont les stars.
30:23Et qui sont en plus les stars.
30:25Donc, il faut habiller autour
30:27pour avoir une équipe comme il se fait maintenant,
30:30comme on voit avec les Pacers,
30:32avec OKC,
30:33qui soit plus profonde de banc,
30:35avec des vraies rotations.
30:36On va me dire, il ne sait pas les utiliser,
30:38mais donnez-lui le matos,
30:39on le verra après.
30:40Je trouve qu'il y a une manque de respect.
30:42Et je vais finir en disant,
30:44il me semble que Leon Rose
30:46a appuyé sur un bouton
30:48qui va faire passer Crème
30:50sa perte de premier tour de draft
30:53pour obtenir Michael Bridges.
30:55Et Carl Anthony Towns,
30:57ça, ça met les Knicks en péril.
30:59On verra la suite.
31:01Xav, j'ai encore du temps ?
31:04On va être très rapide.
31:06C'est une énorme surprise.
31:08C'est une énorme surprise.
31:09Il a réussi,
31:10il a réussi,
31:11là où, enfin,
31:12personne n'imaginait les Knicks aller aussi loin.
31:13Tout semblait, effectivement,
31:16aller sur le bon chemin.
31:18Et finalement,
31:19apparemment, non.
31:20Alors, pour faire mieux,
31:22bonne chance.
31:23Parce que, voilà,
31:24le coup sera réussi.
31:25Si les Knicks se font mieux,
31:26ce n'est pas parti pour.
31:28On verra.
31:29Mais le move est quand même
31:30très, très surprenant.
31:31On voulait faire un petit point,
31:32en tout cas,
31:33sur ce changement de coach
31:34à la tête des New York Knicks.
31:35Pas de changement de coach.
31:36Pour l'instant,
31:37il y a juste un
31:38qui a été laissé sans boulot.
31:39Le nouveau coach,
31:40on attend toujours de le connaître.
31:41Allez, on en revient à notre actu à nous.
31:42et ces finales NBA
31:44qui se préparent derrière nous.
31:45Cette session d'entraînement,
31:46comme d'hab,
31:47sur les veilles de match,
31:49les jours de match pour NBA Extra.
31:51On vous permet de vivre ça
31:52un petit peu de l'intérieur.
31:53On vient d'assister, les gars,
31:54à l'entraînement du Thunder
31:55avant ce match 1.
31:56Xav,
31:57qu'est-ce que tu as pu retenir
31:58de cette séance ?
31:59Je pense que ça me vient shooter à 3 points.
32:02Ça shoot énormément.
32:03C'était vraiment une petite séance
32:04tranquille,
32:05comme d'habitude dédiée aux médias.
32:07Avec Jacques,
32:08on a beaucoup regardé
32:09Ken Rich Williams.
32:10J'ai été très impressionné
32:11par Ken Rich Williams.
32:12Voilà, on sent un groupe
32:13vraiment très sympa,
32:14très uni
32:15et qui est très sûr de son coup,
32:17je trouve.
32:18Jacques, qu'est-ce que vous avez retenu ?
32:19Une équipe en confiance,
32:20une équipe qui surfe
32:21sur une vraie dynamique
32:22et qui, à partir de là,
32:24elle est heureuse.
32:25C'est vrai qu'ils ont fait
32:26beaucoup de shoots à 3 points.
32:27Ce n'est pas un de leurs points forts
32:29sur les playoffs.
32:31Cette équipe,
32:33elle fonctionne avec des joueurs majeurs.
32:36On les connaît.
32:37Shea, bien sûr,
32:38c'est le MVP.
32:39Mais je dirais
32:40que la bascule vers le haut,
32:41c'est J-Will.
32:43Pardon, pas J-Will.
32:45J-Dub.
32:46C'est-à-dire J-Lub Williams.
32:48Et que leur challenge,
32:50leur challenge de la défense,
32:53c'est de partager cet effort
32:56pour faire perdre des balles aux Pacers
32:58qui sont une des équipes
32:59qui en perd le moins,
33:00à commencer par Halliburton.
33:02Donc, le travail va être fait sur Halliburton.
33:04Ils ont des corps à donner.
33:06On était à côté de Luke Wensdorff.
33:09Je confirme le côté frigo américain
33:11de Luke Wensdorff.
33:13Il y a ce qu'il faut pour Luke Wensdorff,
33:15en effet,
33:16qui est très sympa d'ailleurs,
33:17qu'on aura sans doute l'occasion
33:18de rencontrer dans ses finales.
33:19On va passer un petit moment
33:20avec un joueur du Thunder,
33:22celui qui jouit d'un capital sympathie
33:24sans limite dans cette franchise.
33:26J-Will, à ne pas confondre justement
33:28avec J-Dub.
33:29Voici J-Lin Williams devant la caméra
33:31du Che en enchaînée d'Otale.
33:33J-Lin, bonjour.
33:34How are you doing?
33:35I'm great, can't complain.
33:37Listen, you're now meeting with a French TV station
33:41before the start of the NBA Finals.
33:43How does that sound?
33:45It's crazy.
33:46It's actually kind of funny though.
33:48We have a couple of guys on our team
33:49that speak French and throughout the whole year
33:52they'll be speaking French to each other.
33:54I'm like, what are y'all saying?
33:55And I want to learn French actually.
33:57I might one day, but it's actually really cool.
34:00You should ask Ousmane to teach your stuff.
34:03No, not Ous.
34:04I think he's a terrible teacher.
34:06He might be, he might be.
34:08J-Lin, I want to talk about you guys, about you.
34:10I want the people in France to know more about you,
34:12who you are.
34:13All right, first of all, and that's very important.
34:16I'm curious.
34:17How did you manage to get that nickname, J-Will,
34:21when the other guy with the name almost like,
34:24you know, the same as yours, got J-Dub?
34:27How did that work out?
34:28So my whole life I've kind of just had different nicknames
34:31and J-Will was one of them.
34:33And so when he got drafted, I knew who Doe was.
34:37We were at the combine together.
34:39We would always end up in the same room.
34:40Like it was super weird.
34:42And then we got drafted.
34:44He got drafted about a hundred and I got drafted a little bit later.
34:47And we're like, oh, like I was thinking, I was like, oh my goodness.
34:49Like, what's going to happen?
34:51And so we get here the next day after the draft
34:53and we're walking into the hotel and we see each other in the lobby.
34:56And the first thing we say, what's up?
34:58And I'm like, and we look at each other and I'm like, I go by J-Will.
35:02You go by Doe.
35:03And he was like, perfect.
35:04I already go by Doe.
35:05So it just worked out and it's kind of stuck.
35:07That's what all of our teammates call us.
35:08I'm J-Will.
35:09He's J-Dub.
35:10We're Doe.
35:11That's a funny story though.
35:12Yeah.
35:13Everybody seems to be loving you around here.
35:16Everybody keeps saying, you know, like J-Lin's always smiling.
35:19He's always in a good mood.
35:20Like, is that who you are?
35:21Yeah.
35:22I try to be that person.
35:24I'm just super grateful.
35:26You know, there's always less fortunate people.
35:29There's always a worse life that can be.
35:32And regardless of what's going on, I'm just super grateful.
35:35Like, I'm just grateful to be in this arena right now.
35:37I'm grateful to be in this interview.
35:39I'm grateful to have this jersey on.
35:41And that's the outlook I try to take to life.
35:43Just be grateful for what you have.
35:45And just be grateful.
35:47That's good to hear.
35:48A happy person.
35:49Yeah.
35:50That's who you are.
35:51I try to be.
35:52All right, J-Lin feels good talking to a happy person like that.
35:54So, best of luck for the finals.
35:55And next time, you're going to be speaking French to us, okay?
35:57All right, I'm going to learn it.
35:58All right, thanks, man.
35:59I appreciate it.
36:00I appreciate it.
36:01A super moment, really, in the company of a smiling,
36:04enjoyable, and happy to be here.
36:06Xav, we really had a cool moment with him.
36:08That's true.
36:09And it's funny because when we look at the other side,
36:13we saw that, at a moment, you saw him smile, etc.
36:17It's Artenstein, who passed behind,
36:18for a little bit to share it.
36:20There's Kesson Wallace, who came to see it at the end.
36:22That's where we saw that the group is really nice.
36:24And, he's very cool, very interesting.
36:26But, I don't know.
36:28He's a sort of a bonhomie, I think, J-Lin Williams,
36:31that we meet immediately in his interview.
36:34You see, there's people like that,
36:35we can't not let them know.
36:36Well, this is a part of these guys who look very nice,
36:38and who say things in addition to that.
36:40quite interesting, who is rather honest
36:42about her situation.
36:43Bref, nothing to say.
36:44Very good.
36:45At the image of this team, J-Lin Williams,
36:47the team feel good,
36:48at the moment of this Thunder.
36:49We're also interested in the Pacers,
36:51whom we attend, for all you to say,
36:52the venue here,
36:53who will be training just after we finish
36:55these images.
36:57A few hours now of this match 1,
36:59Jacques,
37:00are we still in the same mood,
37:02where these Pacers are considered
37:04as underdogs
37:05by the entire NBA community?
37:07There's a logic.
37:08One team has won 68 matches,
37:10who has suffered against Denver,
37:12I'm talking of Casey,
37:14but globally has dominated
37:16the Conference West
37:17from the beginning,
37:18at the beginning,
37:19at the end of the day.
37:20Everyone has to say
37:21that the Conference West
37:22is stronger than the East.
37:24If we remove the number 1,
37:25the number 2
37:26and the number 3
37:27of the East,
37:28it can appear logical
37:29that the number 1
37:30of the West
37:31is the favorite.
37:32On is d'accord là-dessus ?
37:33Oui !
37:34On is d'accord là-dessus.
37:35Toi aussi, Xavier,
37:36tu n'as pas changé d'avis ?
37:37Pas grand chose à ajouter.
37:38On est d'accord là-dessus.
37:39Ces Pacers qui vont donc
37:40s'entraîner
37:41avant ce match 1
37:42auquel on aura droit
37:43ce soir tous ensemble,
37:44bien sûr.
37:45Nous, on a eu
37:46la chance là aussi
37:47de pouvoir discuter
37:48avec un membre
37:49de ces Pacers,
37:50un membre en plus
37:51qui est francophone,
37:52un membre important,
37:53même s'il a été en difficulté
37:54dernièrement pour ces Pacers,
37:55c'est Bénédicte Mathura.
37:56Alors Bénédicte,
37:57on s'était vu en janvier
37:58à Paris
37:59quand vous étiez venu
38:00avec les Pacers.
38:01Je me souviens à l'époque
38:02quand on avait discuté,
38:03tu étais hyper ambitieux.
38:05Tu voulais que cette équipe
38:06aille loin,
38:07que ça gagne, etc.
38:08Est-ce que tu es surpris
38:10d'arriver jusqu'en finale NBA ?
38:12Non.
38:13Non, pas surpris.
38:14Je trouve qu'on a fait
38:16tout ce qu'on avait à faire
38:17pour qu'on puisse se rendre ici
38:19et on est rendu ici.
38:20Alors ce n'est pas
38:21une surprise pour moi.
38:22C'est quoi vos forces selon toi ?
38:24Les rotations à l'intérieur,
38:27le fait qu'il y ait
38:28beaucoup de monde qui puissent jouer,
38:29le coach,
38:30j'en sais rien.
38:31C'est quoi ?
38:32Moi, je trouve que c'est notre rythme.
38:33Je pense que,
38:34comme je dis,
38:35notre rythme,
38:36on a quelque chose de très différent,
38:41un style très différent
38:43des autres équipes.
38:45Et je pense que cela serait assez
38:48pour qu'on puisse,
38:49comme j'ai dit, gagner.
38:51Alors, est-ce que ça te dérange
38:52que partout dans les médias,
38:54la télé, les gens qui suivent
38:55le basket sur les réseaux
38:56disent que vous êtes underdog ?
38:58Est-ce que tu as l'impression
38:59qu'on vous manque de respect ?
39:02Moi, je pense que oui.
39:03La vraie réponse, c'est oui,
39:05mais moi, je trouve que c'est le mieux
39:06parce que depuis qu'on est
39:07des underdogs,
39:10tous les matchs, on a gagné,
39:13tous les séries, on a gagné.
39:14C'est ce qui prend pour qu'on puisse
39:17continuer à gagner.
39:18Ça te va ?
39:19Oui, ça me va.
39:20Je voudrais qu'on parle un petit peu
39:21de toi aussi, Bénédicte,
39:22aujourd'hui,
39:23que peut-être certains abonnés
39:25Beansport en France
39:26te découvrent un petit peu mieux.
39:27Là, on parle en français,
39:28on voit que finalement,
39:29tu es toujours à l'aise en français.
39:31Tu parles français toujours
39:32un peu au quotidien ?
39:33J'essaie, j'essaie.
39:34Je fais de mon mieux.
39:35Tu parles français avec ta famille ?
39:37Des amis encore ?
39:38Oui, ma famille,
39:39je parle en français,
39:40je parle en créole des fois aussi.
39:41Oui.
39:42Parce que toi, on explique,
39:43pour les gens qui ne savent peut-être pas.
39:44Alors, tu es canadien,
39:45tu as grandi à Montréal,
39:46mais tu es bien sûr d'origine haïtienne.
39:49Donc, entre vous,
39:51toujours, ça parle français ?
39:52Oui, toujours.
39:53A la famille.
39:54Avant que je te laisse tranquille,
39:55Bénédicte, dernière chose,
39:56je voudrais connaître tes objectifs.
39:58Je sais que tu te fixes
39:59des objectifs hyper élevés,
40:01donc je suis juste curieux.
40:02Est-ce que, je ne sais pas,
40:03est-ce que tu rêves d'être all-star,
40:04d'avoir un trophée individuel ?
40:06De quoi tu rêves ?
40:08Pour le vrai,
40:11je n'aime pas dire vraiment rêver.
40:13Parce que moi,
40:14j'ai rêvé d'être dans l'NBA,
40:15mais après ça,
40:16c'était devenu quelque chose
40:17de très réaliste.
40:19Et je sais qu'avec le travail,
40:21j'ai pu me rendre
40:22où je me suis rendu.
40:23Alors, un rêve,
40:24c'est quelque chose
40:25qui est un peu plus loin.
40:26Bien sûr.
40:27Être un all-star,
40:28c'est quelque chose
40:29qui est vraiment réaliste.
40:30d'être dans une situation
40:33où j'ai l'opportunité
40:34d'être un all-star,
40:35je pense que ça peut arriver.
40:36Donc ça,
40:37t'aimerais bien être all-star ?
40:38Oui, all-star,
40:39c'est vrai.
40:40Être un champion
40:41qui arrive,
40:42je vais probablement être champion
40:43dans deux semaines.
40:44Ça, c'est un autre
40:45de mes objectifs.
40:46C'est évidemment le premier but.
40:47Oui, c'est ça.
40:48Écoute, Bénédicte,
40:49c'est un plaisir de parler avec toi
40:50en français en plus,
40:51avant le début de ces finales.
40:52Merci pour le temps.
40:53Good luck.
40:54Et puis,
40:55on va suivre ça en français.
40:56Merci beaucoup.
40:57Merci Ben.
40:58Et Bénédicte Mathurin
40:59en interview avec nous,
41:00les équipes de Wien
41:01et bien sûr,
41:02la caméra du Che,
41:03comme d'hab,
41:04Renan chez Dottal.
41:05Bénédicte Mathurin
41:06qui a été en difficulté,
41:07Jacques,
41:08dans ses playoffs,
41:09il avait disparu de la rotation.
41:10Les gars,
41:11on en a parlé dans NBA Extra.
41:12Il y a un moment où il était
41:13sorti complet de la rotation.
41:14Bien sûr,
41:15il a eu un retour de blessure difficile.
41:16Et puis surtout,
41:17il y a eu des joueurs autour de lui,
41:18que ce soit Nembard,
41:19que ce soit surtout Nesmith,
41:20qui se sont développés sur son poste.
41:22Il n'y avait aucune raison
41:24de changer cette dynamique.
41:25On sait aussi
41:26qu'il y avait une mèche courte
41:27et un caractère,
41:28Bénédicte Mathurin,
41:29et que je pense que
41:30Rick Carley,
41:31il a fait passer un peu
41:32à la moulinette
41:33pour le calmer
41:34parce qu'il avait une sélection
41:35de shoot
41:36qui n'était pas obligatoirement bonne.
41:37C'est un pétard ambulant psychologique
41:39et sur le terrain aussi.
41:41Donc,
41:42il peut apporter des choses,
41:43j'en parlais avec vous,
41:44à la Jalen Brown,
41:46mais il n'a pas,
41:48comment dire,
41:49son statut dans l'équipe
41:50n'est pas au niveau
41:51de celui qu'il avait l'année dernière.
41:54Et c'est aussi un mec,
41:55Xav,
41:56qui est capable, mine de rien,
41:57de réapparaître
41:58et de coller des 20 points
41:59en 12 minutes
42:00sur les derniers matchs de play-off.
42:01C'est exactement ce qu'il a fait.
42:02Il nous a fait un carton.
42:03Combien il a mis ?
42:0420 en 12 minutes, je crois.
42:05En prenant en plus de ça
42:0610 lancés francs.
42:07Enfin bref,
42:08c'était du jamais vu
42:09dans l'histoire de la NBA
42:10de marquer autant de points
42:11en si peu de temps.
42:12Il avait très envie
42:13d'avoir cet apport.
42:14Et oui,
42:15c'est vrai que
42:16Naismith est un peu passé devant,
42:17un petit peu dans,
42:18pas forcément que dans la rotation,
42:19mais dans la manière
42:21dont on voit les Pacers,
42:22Nimbard et surtout
42:24Naismith sont passés
42:25vraiment largement d'avant.
42:26Maintenant,
42:27ça ne veut pas tout dire non plus.
42:28Il peut très bien
42:29se relancer
42:30dans ses finales NBA.
42:31Il y a des choix à faire.
42:32Peut-être que sur le choix
42:33dans la série précédente,
42:34le choix de Naismith
42:36ou de Nimbard
42:37était au-dessus.
42:38Mathurin peut-être
42:39sur la finale.
42:40Ce n'est pas du tout impossible
42:41d'ailleurs qu'on voit
42:42jouer beaucoup plus en finale
42:43avec des match-ups
42:44qui seraient plus intéressants
42:45pour lui et pour les Pacers.
42:46Un potentiel factoriste
42:47à surveiller
42:48pour ces Pacers.
42:49Sur ce match-up,
42:50pourquoi pas ?
42:51Vous savez bien
42:52qu'NBA Extra
42:53ne serait pas NBA Extra
42:54sans un top 10 évidemment.
42:55Du coup,
42:56notre Nasa national parisienne
42:57a bossé très dur
42:58et nous a pondu
42:59un top 10
43:00de ses playoffs.
43:01Et évidemment,
43:02vous vous en souvenez,
43:03il y a du très lourd.
43:12C'est parti !
43:13Oh !
43:14Banchero !
43:15C'est parti !
43:16C'est parti !
43:23Alexandre Walker
43:24on the fly !
43:25James !
43:26Aldama !
43:27C'est parti !
43:28Aldama !
43:29C'est suivi !
43:30Pancher Moret !
43:31La clac & dunk exceptionnelle !
43:32Main droite, le sourire !
43:33Pour Moret, c'est comme ça
43:34qu'on veut le voir !
43:35Quel jeu !
43:36Quel dunk !
43:37Quelle action !
43:38Cunningham !
43:39Il est passé !
43:40Cahy Cunningham !
43:41Qui écrase ça !
43:42Sur Karl-Anthony Towns !
43:43C'est ça !
43:44C'est ça !
43:45C'est ça !
43:46C'est ça !
43:47C'est ça !
43:48C'est ça !
43:49C'est ça !
43:50C'est ça !
43:51C'est ça !
43:52C'est ça !
43:53C'est ça !
43:54C'est ça !
43:55C'est ça !
43:56C'est ça !
43:57C'est ça !
43:58C'est ça !
43:59C'est ça !
44:00C'est ça !
44:01C'est ça !
44:02C'est ça !
44:03C'est ça !
44:04C'est lui le patron !
44:15C'est ça !
44:16C'est à l'arge !
44:17He took it in hot nine !
44:18Oh !
44:19Oh, he got up there !
44:20Oh !
44:21Wow !
44:23Calibertini.
44:25He'll take it.
44:27Il s'agit d'un 3 pour le win, et...
44:30Oh !
44:32Il a fait ça !
44:33Ho, ho, ho, ho !
44:35Ho, ho, ho, ho, ho, ho !
44:38Oh, the Crank !
45:08Oh, Donovan Mitchell, qui est arrivé pour postériser Pascal Siakam.
45:19Quel dunk avec la main droite, tout le monde est debout.
45:23Jokic, Zubac is on him.
45:33And this is for the win !
45:35Oh !
45:36They're close !
45:37They're gonna call it !
45:38Did he beat the buzzer ?
45:39Did Gordon beat the buzzer ?
45:41They're gonna take a look at it.
45:46Defense !
45:47Defense !
45:49Defense !
45:50Oh, my goodness !
45:52Anthony Edwards scrapes the sky
45:54and flushes it !
45:58That quieted down this crowd awful quick.
46:10Le Peacom Center qu'on retrouvera ce soir en direct
46:13à partir de 2h30 pour ce match 1 des finales NBA.
46:16Vous notez ça dans un coin de votre agenda ?
46:17Prise d'antenne Killers, que vous avez-vous sur ?
46:19À 2h27 et 12 secondes.
46:23Tu ne devrais pas être très loin de la vérité.
46:25Je pense qu'on devrait s'en rapprocher.
46:26Laurent Robert, à toi de t'es débrouillé.
46:28Ce sera Dieu là-là.
46:29C'est faux-tu là-là.
46:30À Dieu, il va aller jouer au loto avec les chiffres.
46:34Il pourrait, il y en a un paquet.
46:35Voilà pour le rendez-vous en tout cas pour ce match 1.
46:37On est ravis de vous faire vivre ça, évidemment, sur Beansport.
46:39On va être ensemble tout au long de cette quinzaine de finales NBA.
46:42Marie, Fred et Chris seront là demain, midi 45, pour vous débriefer cette affiche.
46:46On vous donne rendez-vous ce soir.
46:48On va se régaler pour ce match 1.
46:49Merci à toutes les équipes de Beans qui nous ont permis d'être là pour cette émission.
46:53Le Che, Renan Chénotal, Stivania, Stéphane Mislin qui sont avec nous ici à Oklahoma City.
46:57Et nous, on se retrouve tout à l'heure, messieurs, pour ce match 1.
47:00Bonne journée à tous !
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