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  • il y a 1 an
Construire et structurer un territoire intelligent pour sa collectivité, par Pulsio by NGE Connect

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00:00C'est toi qui commences.
00:27Tu peux appuyer sur Start.
00:30Attends, attends, attends, attends.
00:3214, 12, 40, à 13, tu commences.
00:3613 à 15.
00:43À 13.
00:45Bonjour.
00:50Oui.
00:52Si tu veux, vas-y.
01:02D'accord.
01:05Donc, cher Reynald, alors bien évidemment, on se connaît depuis tellement d'années avec Reynald que ça en devient quasiment facile d'être sur l'un de ces plateaux.
01:19L'immense professionnel que nous connaissons toutes et tous est délégué région ouest ou grand ouest de la mission Écoterre depuis maintenant quelques mois qui nous est d'une aide considérable.
01:34Donc, on m'a demandé de présenter brièvement parce que le temps court ici à Dunkerque.
01:41La mission Écoterre, la mission Écoterre accompagne depuis près de 30 ans maintenant les collectivités dans cette immense révolution numérique qui nous tombe dessus depuis quelques années.
01:53Les entreprises également. Nous accompagnons donc ces collectivités. Nous faisons également de la formation.
02:01Et puis, nous sommes co-organisateurs du CIVIM, ce qui nous amène aujourd'hui à Dunkerque.
02:08Nous sommes co-organisateurs du CIVIM depuis plusieurs années.
02:12Une année à Québec en alternance et puis une année en France.
02:16Et c'est une première parce que normalement, c'était tous les deux ans à Nevers et puis on est hors les murs.
02:22On est à Dunkerque et on est ravis, ravis et enchantés d'être à Dunkerque avec une très grosse délégation québécoise.
02:30Et puis, finalement, on s'aperçoit que la mission Écoterre, ce sont des amis.
02:34Nous étions il y a quelques mois en votre présence à Drummondville, à Québec.
02:39On sera dans quelques mois à Mont-Tremblant, dans une année exactement, pour l'édition, la neuvième édition.
02:47Et donc, je disais, c'est des amis, des amis, des amis, parce que, bien évidemment, les nouvelles technologies,
02:53l'innovation, c'est quelque chose de plus que prenant parce que nous vivons une époque extraordinaire.
03:00Mais ce ne sont que des moyens.
03:02Et si on ne laisse pas les femmes et les hommes au centre de tout, ce qui est le civim, à échelle vraiment humaine, on n'arrivera pas.
03:10On parlait d'environnement ce matin avec le président Vergritte.
03:13Et je pense que les nouvelles technologies, l'innovation peuvent aider à avoir un monde meilleur demain.
03:20Mais s'il n'y a pas une volonté humaine, un courage humain, on n'arrivera à rien.
03:24On en parlait avec Sophie Agnuré, qui nous fait l'honneur d'être là, qui est la vice-présidente de la CUD en charge du numérique et la maire de Capelle-la-Grande.
03:32Et on est tous d'accord.
03:34C'est l'humain d'abord.
03:35Et si on n'a pas cette relation humaine les uns avec les autres, on n'arrivera à rien.
03:40Je vois que je suis à 2 minutes et 45.
03:42J'ai dépassé de 45 secondes.
03:44Cher Renal, vous pouvez me gronder.
03:46Merci.
03:47Merci beaucoup, Alain.
03:48Alors justement, oui, le rôle de Mission Ecotère, bien évidemment, c'est d'accompagner les territoires, donc l'intégralité des territoires, les territoires médians aujourd'hui dans le cadre du CIVIM.
03:57Mais bien sûr, c'est surtout de pouvoir présenter des solutions.
04:00Donc au sein de Mission Ecotère, vous retrouverez de nombreux experts qui vont vous accompagner à la fois sur la partie conception, la partie assistance.
04:09Donc on parle beaucoup de cybersécurité.
04:11Nous, aujourd'hui, on va parler de territoire intelligent.
04:14Un territoire intelligent est une notion qui est une notion très vaste où on voit qu'on intègre le champ des possibles, mais il fallait surtout réfléchir en disant comment on peut lancer.
04:23On peut lancer des études qui vont nous apporter avant tout la première, c'est de comprendre la chaîne de valeur de ce qu'est un territoire intelligent.
04:31Alors bien évidemment, je vais faire quelque chose un petit peu rébarbatif et on a choisi bien volontairement 14 heures puisque c'est l'heure de la digestion.
04:36Donc pour vous montrer un petit peu qu'un territoire intelligent, ce n'est pas forcément plus complexe à créer.
04:42Aujourd'hui, un territoire intelligent, c'est trois phases.
04:45On collecte de l'information.
04:47Ensuite, une fois qu'on a collecté de l'information, on va transporter l'information.
04:52Et une fois qu'on a transporté l'information, il faut de l'intelligence qui va bien évidemment stocker l'information et traiter de manière efficiente l'information.
05:00Quand on parlait de territoire intelligent, on était toujours dans une notion assez lourde.
05:06On parle de grands ensembles, on parle des métropoles principalement.
05:09Moi, je suis en juin, donc je suis toujours à l'Ouest bien évidemment.
05:12C'est 100 millions d'euros.
05:15Quand on parle Dijon, c'est 200, 300 millions d'euros.
05:19Donc ce sont des sommes qui sont toujours un peu vertigineuses.
05:21En fait, le territoire intelligent, la première des étapes, elle est relativement simple, c'est d'exprimer des besoins.
05:28En tant que maire d'une collectivité, tous les jours, vous rencontrez des problèmes.
05:32Ce qu'on appelle le caillou dans la chaussure, ce fameux scrupulus qui a arrêté l'armée romaine.
05:36Ce caillou dans la chaussure, c'est une problématique simple.
05:39On voit un peu ces quatre grandes catastrophes qu'on a vécues.
05:42Rappelez-vous, le Covid, on a pris conscience de la notion de la surveillance de la qualité de l'air.
05:48Il a fallu d'abord un événement, donc les collectivités n'étaient pas forcément préparées.
05:52Deuxième point, on a eu la guerre en Ukraine qui a eu une incidence directe sur la consommation d'énergie.
05:56On s'est aperçu qu'en fait, on consommait beaucoup d'énergie.
05:59Surtout quand la sonnante et trébuchante monnaie a baissé les fonds de réserve des collectivités.
06:05On s'est dit qu'il faut gérer, bien évidemment.
06:07Troisième, surtout sur la région Nord, la pression hydrique, trop d'eau.
06:11On a vu tous ces cours d'eau qui débordent, mais aussi le manque d'eau dans la partie sud.
06:18Et la quatrième, c'est la dissolution de l'Assemblée nationale, donc je ne veux pas quand même le citer pour les maires,
06:22mais c'est vraiment un facteur important.
06:24Donc aujourd'hui, un territoire intelligent, c'est de pouvoir à la fois préserver ses ressources,
06:29que ce soit de l'eau, de l'énergie, prévenir des risques pour pouvoir agir,
06:33améliorer le cadre de vie de nos concitoyens.
06:35Première chose aussi, c'est que plus on va pouvoir connaître l'environnement, plus on va pouvoir gérer.
06:40Optimiser la sûreté. Heureusement, il n'y a pas un match de Ligue 2 tous les ans.
06:44Donc optimiser la sûreté parce que c'est un élément important, c'est une demande forte des citoyens.
06:49Et puis, bien surtout, on en parlera dans cette deuxième partie de la table ronde, gérer les mobilités.
06:54Alors comment on va faire tout ça ? On va partir d'un capteur.
06:57La première chose, je vous dis, capteur, réseau, collecte.
07:01Donc un capteur, lorsqu'on va récupérer de l'information sur un capteur de qualité de l'air,
07:06ce premier capteur qui est ici, on l'a mis en avant, parce qu'un capteur comme ça, ça a huit fonctions.
07:11C'est-à-dire qu'il est capable, ce même capteur, de manière complètement autonome,
07:14de pouvoir vous donner le taux de CO2, donc le taux de saturation d'air dans une salle de classe,
07:19la qualité d'air des composants organiques volatiles, je vous rappelle que seulement 8% des collectivités sont aux normes
07:25sur l'obligation que vous avez fin 2024 de surveiller la qualité de l'air.
07:31Donc vous faites partie des 92%.
07:33L'hygrométrie, une fenêtre qui reste ouverte, c'est une montée d'hygrométrie.
07:38La température, vous avez un enseignant qui vient vous dire, j'ai chaud, j'ai froid, c'est une valeur,
07:44mais il fait 25 degrés avec moins 15 dehors, ou 25 degrés avec plus 30 dehors.
07:50Donc la question, c'est d'être aussi capable de pouvoir donner des éléments factuels,
07:53surtout dans un plan d'amélioration de votre productivité, où vous êtes amené à réduire cette consommation d'énergie.
08:00L'alluminescence, c'est semblant que la lumière reste allumée,
08:03on connaît la troisième mi-temps dans la mairie, on part, le conseil municipal laisse la lumière allumée,
08:07je ne parle pas de Capelle, qui fait très attention bien évidemment au sujet,
08:10mais bien évidemment, c'est aussi un sujet qui est quand même très important de pouvoir économiser.
08:15Le stade de foot qui reste allumé, la salle publique, la salle de regroupement de toutes les collectivités.
08:22Ensuite, la présence, c'est une détection de présence.
08:25On sait très bien que les écoles ne brûlent pas toutes seules.
08:27S'il y a une présence détectée à 2h du matin dans une salle de classe, c'est un enseignant qui va un petit peu loin.
08:34Donc, ce que je vais vous expliquer, c'est que tous ces capteurs, lorsqu'ils collectent de la donnée, il faut ensuite qu'on puisse les traiter.
08:40Et donc là, vous avez un outil, on en parlait tout de suite après avec la société NGE Connect,
08:46où en fait, il a fallu réfléchir pour pouvoir doter l'ensemble des territoires sur des solutions.
08:51Et ces solutions, trois critères.
08:53Première, apporter du service et de la valeur ajoutée.
08:56Deux, apporter la norme réglementaire.
08:59Trois, il faut que ce soit simple. Il ne faut pas que vous ayez un informaticien à demeure en permanence dans votre étude pour pouvoir extraire les données.
09:07Donc, il faut que ce soit accessible.
09:09Donc, tout ce fonctionnement, je gère en même temps sur le temps, parce qu'il faut que je rattrape le temps.
09:13Donc, tout ce fonctionnement, en fait, est un fonctionnement qui est relativement simple.
09:16Je vous ai dit, le capteur, vous exprimez un besoin, on en parlait tout à l'heure dans un deuxième temps.
09:21Vous exprimez un besoin, ce besoin se traduit par un équipement.
09:24Ces équipements, vous pouvez les installer.
09:26Le réseau, soit vous avez un réseau déjà existant, un réseau de collecte,
09:30soit vous avez un réseau qui est déjà existant au travers,
09:33ce qui est souvent avec le syndicat de l'eau, avec le syndicat de l'énergie, etc., que vous pouvez utiliser.
09:38Soit, lorsqu'on est sur un petit territoire,
09:40pourquoi créer une infrastructure réseau quand on a trois ou quatre capteurs ?
09:44Vous avez une couverture nationale.
09:47Là, je ne fais pas de la publicité pour Orange qui sont là, mais bien évidemment,
09:51j'ai dit, voilà, aujourd'hui, vous avez sur votre territoire
09:53la possibilité de mettre des capteurs avec un abonnement.
09:56Alors, pourquoi on parle de tout ça ?
09:57Pour aller très vite et puisque je vais passer la parole,
09:59c'est tout simplement pour faire un récapitulatif d'une solution.
10:02Ce qu'il fallait, c'est vous faire prendre conscience qu'un territoire intelligent,
10:06ce n'est pas 100 millions d'euros, ça peut commencer avec une démarche individuelle
10:10sur la base de 5 à 10 000 euros.
10:13Donc aujourd'hui, c'est un budget qui est complètement raisonnable.
10:15Pourquoi ?
10:16La première chose, c'est toute la partie environnement,
10:19je vais laisser la parole après à Fanny pour la partie présentation de l'environnement,
10:23c'est de comprendre vos besoins, exprimer vos besoins.
10:25La deuxième, ce sont des capteurs.
10:28Si on prend une hypothèse, la consommation d'eau, la consommation d'énergie,
10:32la qualité de l'air, des capteurs, ça vaut entre 500, 600, 700 euros.
10:37Ce sont des prix qui restent le prix d'achat de vos services techniques
10:40qui vont acheter un disjoncteur, c'est le même principe.
10:42Le paramétrage, je le mets toujours à part parce qu'il faut paramétrer ses capteurs,
10:46ça c'est un élément important.
10:48Un réseau, si vous avez trois capteurs qui vous délivrent une trentaine d'informations,
10:52déjà aujourd'hui sur votre territoire, c'est 30 euros par abonnement annuel.
10:57Les gens d'Orange sont là, il faudra leur poser la question exactement du prix,
11:00je n'ai pas forcément la notion.
11:02Ensuite, il faut créer votre espace de données et il faut exploiter.
11:06L'exploiter, tout simplement, c'est une licence Pulsio,
11:09dont va nous parler Charles-Henri.
11:11Pulsio, c'est un outil qui a été développé pour aider,
11:13c'est un assistant digital pour aider les territoires.
11:15C'est un partenariat que Mission Ecoter et le groupe NGE,
11:18que Pulsio a mis en place, où on va avoir un élément.
11:21Si vous regardez ce tableau récapulatif, et j'en finis,
11:24globalement, je disais, vous êtes à 5 000 euros pour un territoire intelligent
11:28qui va aller jusqu'à 15 000 personnes, 20 000 personnes, 20 000 habitants, 30 000 habitants.
11:32Donc, ce n'est pas une notion de taille où on a équipé des territoires de 207 habitants.
11:36C'était une problématique.
11:37Vous avez un problème, on essaie de réfléchir quelle est la solution qui va vous permettre de régler.
11:41Et on va monter crescendo.
11:43Donc, voilà un peu le fonctionnement de cet élément.
11:46Pour pouvoir comprendre ce qu'est un territoire, je vais passer la parole à Fanny,
11:50donc de Smart City Galaxy, qui va nous expliquer un petit peu,
11:53ben justement, c'est quoi l'approche d'un territoire ?
11:55C'est quoi la notion de Smart City ? Fanny ?
11:58Merci, Reynald.
12:00Donc, depuis tout à l'heure, on aborde plusieurs notions.
12:03Ville intelligente, territoire intelligent.
12:05On pourrait même parler de Smart City.
12:07Et quand on aborde toutes ces notions, on pense souvent très vite à des technologies complexes,
12:11des capteurs ou des plateformes.
12:13Mais en réalité, disons-le-nous franchement, toutes les villes sont déjà intelligentes
12:17et sont même des leçons d'intelligence depuis plusieurs années.
12:20Ce que nous, nous cherchons à apporter avec la démarche Smart City Galaxy dans notre cabinet de conseil,
12:26c'est une vision centrée sur les usages, leur assemblage en bon champenois que nous sommes
12:31et leur traduction dans un langage institutionnel qui n'est pas, et j'insiste sur ce point, de la vulgarisation,
12:36mais qui intègre le lexique des collectivités et qui tient compte de la compréhension de l'opinion publique.
12:42Concrètement, nous étudions et analysions des milliers d'entreprises, en France et à l'international,
12:48dans une démarche globale qui part de l'hyperviseur ou du superviseur, pardon,
12:54et qui passe par la vagitalisation, la sécurité, la culture, l'inclusion,
12:58et autres thématiques essentielles du quotidien des territoires et du vivre ensemble.
13:03En somme, notre métier consiste à dépasser les barrières du langage et de la lisibilité pour construire un pont entre les sachants et les moins sachants,
13:11puisque bon, nous sommes tous un peu le non sachant de quelqu'un et c'est bien normal,
13:15pour construire, non pas la ville intelligente de manière uniforme, mais plutôt anticiper l'intelligence des villes de demain.
13:22C'est ainsi que l'initiative Smartity Galaxy est née et a fait grandir son écosystème dans un modèle économique permettant à n'importe qui d'accéder à nos travaux,
13:31pour faciliter cette compréhension et ainsi transformer les concepts en réalité.
13:35En somme, nous partageons les états de l'art et propulsons savoir en la matière.
13:39Notre rôle, donc, est de faire en sorte que ces sujets ne s'imposent pas à nous, mais que nous en ayons une maîtrise et une vision plus claire.
13:46Autrement dit, que les solutions ne soient pas isolées les unes des autres, mais pensées pour s'assembler un peu à l'image du Lego.
13:53Cette approche est aujourd'hui déployée partout en France, notamment à travers de nombreux clients privés qui ont rejoint cette démarche,
14:01mais aussi par des partenaires institutionnels prestigieux, je citerai notamment l'UGAP dans le cadre de l'offre Territoire de demain,
14:09mais aussi des partenaires internationaux comme la région de Bruxelles.
14:12Smartity Galaxy, enfin, et je terminerai par là, c'est une marque européenne qui est même protégée au-delà,
14:18tant son déploiement international s'accélère et cette méthodologie est plébiscitée.
14:22Merci.
14:23Merci beaucoup.
14:24Alors, vous l'avez compris, l'important c'est bien sûr la mobilisation de nos services.
14:28Alors, bien évidemment, tout ça ne se fait pas dans le cadre d'un miracle.
14:31Il faut des partenariats.
14:32Ça a été un peu le rôle de Mission Ecotair de créer un partenariat avec la société NGE, le groupe NGE.
14:38Donc, Charles-Henri qui est directeur général de NGE Connect, la filiale numérique.
14:43Alors, Charles-Henri, justement, il a expliqué un peu, on a dévoilé des choses.
14:46Alors, comment on fait une Smart City avec un budget comme celui-ci ?
14:51Merci Renald, merci à tous.
14:53Donc, je vais vous présenter la démarche qu'on a entrepris avec Mission Ecotair,
14:58qui est en fait le résultat aussi du développement de NGE Connect, la filiale du digital,
15:03et surtout la co-construction avec les territoires,
15:05que je vais vous présenter aussi dans des cas très concrets et rejoindre après ce que vous disiez.
15:10En fait, une Smart City, ce n'est pas uniquement technique, c'est aussi humain.
15:14Et on a voulu justement que ce soit au cœur de l'ADN de nos solutions.
15:17Donc, rapidement, pour vous expliquer, NGE Connect, c'est la marque digitale du groupe NGE.
15:24NGE, c'est le quatrième acteur des travaux publics en France,
15:28avec 90% de son activité sur le territoire.
15:31Donc, au cœur de chacune des collectivités en France, on est présent avec des travaux de VRD,
15:38des travaux de canalisation, des travaux de réseau,
15:41ce qui a amené naturellement au bout de ces réseaux à accompagner aussi les collectivités sur les usages,
15:46et de créer donc du coup NGE Connect pour résoudre, grâce au numérique,
15:51les problèmes rencontrés dans les collectivités sur, vous allez le voir après,
15:55des sujets assez simples, les fameux cailloux dans la chaussure,
15:59des problèmes du quotidien qui ne sont généralement pas résolus autrement que par ce type de solutions.
16:06Voilà, on est jeune, une petite société qui a été créée en 2020, mais qui a bien grossi,
16:12puisqu'aujourd'hui, en fait, on travaille sur une trentaine de collectivités de toutes tailles,
16:17que ce soit des petits territoires ruraux jusqu'aux grandes métropoles,
16:21auxquelles on équipe aussi de solutions numériques, d'hypervision.
16:25Et aussi, on est justement avec nos propres éditeurs logiciels
16:29qui permettent en fait de créer l'outil que je vais vous présenter.
16:33Alors, justement, l'outil.
16:36Alors, l'outil. L'outil part de cet ADN dont je vous citais,
16:39être présent auprès des territoires pour résoudre des problèmes concrets.
16:42Donc, les problèmes concrets, je pense que ça va parler à certains d'entre vous,
16:45sont naturellement tout ce qui peut être lié au gaspillage, aux économies à la fois d'eau et d'énergie.
16:51Et donc, typiquement, des collectivités qui viennent nous voir avec des problèmes de fuite,
16:56dans lesquels il se serait bien passé, des problèmes de panne aussi de leurs équipements dans leurs bâtiments.
17:00On parle d'école, on parle aussi de mairies sur lesquelles, en fait, on a des problématiques liées au chauffage
17:07et notamment le mauvais réglage de la température.
17:10Des problèmes aussi liés à l'éclairage public.
17:12L'éclairage public, c'est un sujet, bien sûr, c'est une grosse dépense énergétique.
17:16Par contre aussi, quand on pratique de l'extinction, on aime bien pouvoir effectivement le rallumer en cas de besoin.
17:22On a aussi des sujets liés au chauffage qui restent allumés dans des périodes où les bâtiments ne sont pas occupés.
17:29On a aussi des problèmes de déchets sur l'espace public, soit au niveau du collecte, soit au niveau des points d'apport volontaire.
17:36Et enfin, des problèmes de gestion des accès, de gestion des clés dans les collectivités.
17:40C'est un gros problème, c'est un très gros problème, la gestion des clés.
17:44On est parti de ces constats et de ces problématiques en train de rencontrer avec les clients pour créer un outil, une interface unique
17:51qui permet d'y répondre, qu'on appelle Pulsio.
17:53Pulsio, c'est un assistant digital, on ne va pas parler d'hyperviseur, mais un outil qui va unifier les solutions
18:01et permet justement d'avoir pour les utilisateurs, donc les collectivités, les services, les élus, un outil unique qui va leur permettre justement d'analyser,
18:09d'avoir les informations et d'aller jusqu'à même la décision et l'action pour pouvoir en fait faire ces économies sur les mêmes sujets que tu présentais.
18:18Les enjeux majeurs des territoires, la préservation des ressources, les risques, l'amélioration de vos cadres de vie, la sûreté, la sécurité de l'espace public et les mobilités.
18:29Alors voilà, ça se présente comme ça, donc c'est un logiciel, logiciel qui est en accès sur un ordinateur, une tablette sur lequel vous avez un observatoire,
18:38vous avez vos données, je vais vous montrer un peu comment ça a été conçu aussi après, vos données personnelles, personnalisées suivant vos besoins sur vos accès, sécurisées
18:48et aussi en fait finalement grâce à cette interface qui unifie les systèmes, la possibilité aussi d'agir directement dessus.
18:55Donc on n'est pas à se dire, j'ai mon info, il faut que j'aille sur un autre logiciel pour aller fermer une porte, pour aller éteindre l'éclairage.
19:02On unifie tout, ça permet en fait d'avoir directement une action simplifiée d'y arriver par les utilisateurs.
19:08Voilà ce qui le caractérise, donc il permet d'agir, c'est pas uniquement un dashboard, donc on agit sur des équipements de manière simple pour pouvoir éviter justement la problématique rencontrée dans les collectivités,
19:24de l'absence de moyens justement pour faire ces opérations. On intègre des solutions et là on est sur des solutions que rare, rarement nos confrères le font parce que c'est quand même assez compliqué,
19:38c'est d'intégrer aussi tout ce qui est système vidéo et gestion d'accès. C'est important la vidéo parce que ça permet notamment de lever le doute sur des situations, donc lever le doute sur des problématiques.
19:48Comme on a dit, on a un dépôt sauvage, il faut que j'ai accès à l'image pour le confirmer. Si j'ai un problème d'accès dans un bâtiment, est-ce que j'ai une caméra qui me permet de lever ou d'ouvrir à distance le bâtiment ?
19:59Voilà, c'est un point fort de l'outil parce que justement il permet tous ces usages-là depuis la même interface. Il a été conçu volontairement simple, justement, la co-construction avec les collectivités, ça permet de s'apercevoir qu'il faut qu'il s'adresse à un maximum d'utilisateurs,
20:13donc il faut que ce soit agréable, il faut que ce soit aussi bien réfléchi dans l'interface utilisateur. Donc on a des personnes qui sont spécialisées là-dessus pour justement aider l'adoption de l'outil et on l'a voulu aussi accessible.
20:27On l'a exprimé, Renat l'a présenté, c'est vrai qu'il y a toujours un frein, une barrière qui peut être l'investissement pour la collectivité. Donc on a voulu baisser ce frein d'adoption pour justement aider à mieux appréhender ces outils,
20:42les mettre en oeuvre, voir les bénéfices et directement après le faire dans une volonté d'évolutivité, ajouter d'autres fonctionnalités quand on est convaincu que l'outil apporte ses bénéfices
20:54et qu'il peut justement en apporter d'autres, que ce soit dans tous les services de la collectivité.
21:02Il y a des fondamentaux qu'on respecte qui sont nécessaires. Donc la sécurité, il a été conçu aussi avec justement une approche security et privacy by design.
21:12Interopérable aussi, justement, il y a des données qui existent déjà dans les territoires, il y a des sources, donc on ne vient pas mettre du capteur.
21:19S'il y a déjà des choses, on va venir récupérer des données. On est aussi dans une notion de service clé en main.
21:26On a les compétences et l'expertise pour accompagner de l'installation jusqu'à l'utilisation de l'outil.
21:33Donc on est capable d'apporter en fait toute cette couche de conseils sur tous les métiers.
21:37On est aussi là pour la partie assistance, maintenance, pour notamment justement apporter ce fameux lien humain avec les utilisateurs
21:47pour justement résoudre à la fois soit les problèmes, soit l'accompagnement dans la compréhension des données.
21:53Et ensuite après, on est assez flexible sur les options d'hébergement.
21:56Pour les petites collectivités, l'hébergement, ça c'est généralement privilégié.
21:59Mais pour les plus grosses, on peut même aller justement installer l'outil dans leur data center.
22:06Voilà, donc ça c'était la présentation de Pulfio dans ses caractéristiques principales.
22:11On a développé bon nombre de connecteurs et de solutions qui nous permettent d'être assez large dans l'utilisation et dans les usages qu'on peut apporter.
22:22On a aussi travaillé les différents protocoles.
22:24On est capable de remonter des données, on l'a exprimé par l'aura, mais aussi en IP ou toutes les autres voies de connexion des données.
22:34On travaille avec des plateformes tiers sur des superviseurs métiers de référence.
22:38Donc ça c'est l'interopérabilité qui parle là.
22:40Le fait de pouvoir aussi travailler avec de l'open data de manière assez globale, à la fois d'en entrer et d'en sortir.
22:46Et aussi bien sûr d'autres solutions qui nous amènent naturellement à parler d'intelligence, puisque l'intelligence artificielle nous amène aussi à être meilleure sur l'utilisation de l'outil.
22:56Et de pouvoir justement profiter des usages, que ce soit de l'intelligence artificielle embarquée dans les systèmes, les caméras qu'on utilise ou autres qui permettent de détecter les usages.
23:06Vous voyez je pense sur les différents stands du comptage, de flux ou autre.
23:10Tout cette analyse d'image qui nous permet d'avoir de l'information et naturellement embarquer aussi l'intelligence dans les données.
23:16Voilà donc ça c'est Pulsio.
23:21Pulsio aujourd'hui on a une trentaine de collectivités qui l'utilisent.
23:24On en a signé encore la semaine dernière des nouvelles sur des territoires normands.
23:29On est aussi partenaire de la mission Ecotère, comme on l'a expliqué, pour pouvoir faire bénéficier les adhérents de l'outil.
23:37Et on est aussi référencié sur des centrales d'achat, notamment aussi sur la partie territoire de demain avec l'UGAP.
23:42On propose aussi Pulsio dans le cadre de projets de plus grande ampleur.
23:48Envergure, oui.
23:50Voilà.
23:52Merci beaucoup.
23:53Alors on l'a vu aujourd'hui, pour construire un territoire, l'importance et les compétences internes du territoire.
24:01Alors je vais remercier beaucoup Alain, qui est resté pour ne pas profiter du soleil.
24:07Donc je vous remercie.
24:08Fanny, et on va passer sur la deuxième étape, si ce n'est que mes intervenants ne sont pas encore là.
24:15Donc on va, puisqu'on voulait vous proposer ce qu'on appelle un retour d'expérience.
24:22Et puisqu'en fait Pulsio a été développé, comme vous avez pu le voir, sur la ville de Nevers.
24:25Donc on a Denis Thuriot qui devrait arriver, bien évidemment, qui est président de mission Ecotère,
24:31mais également président du CIVIM, Baïnevers à la base, qui va nous offrir un retour d'expérience.
24:37Donc je vais meubler en vous expliquant tout simplement la démarche initiale.
24:44La démarche initiale, je vous disais en préambule, on s'est aperçu qu'aujourd'hui les territoires ont énormément de besoins.
24:49Ils n'ont pas forcément les fonds en face.
24:52Ils n'ont pas forcément les compétences humaines en face.
24:54Et que le meilleur moyen de progresser dans un territoire, c'est d'essayer.
24:57Donc essayer, se tromper, recommencer, essayer, retromper, etc.
25:01Donc fort un peu de cette expérience, on s'est aperçu qu'aujourd'hui,
25:04le meilleur moyen, c'était de démarrer par une offre simple,
25:06mais qui soit scalable et upgradable en fonction du territoire.
25:10Donc avec l'offre Pulsio, l'idée est de dire, aujourd'hui, très bien, nous, on va présenter cette offre.
25:16Donc il y a différents partenaires avec lesquels on travaille.
25:18Vous avez des partenaires comme au Drive, par exemple, sur la cybersécurité.
25:21Vous avez des partenaires institutionnels qui vont apporter le contexte de formation,
25:26à la fois CNFPT, donc Centre National de Formation de Profession Territoriale,
25:30mais aussi les modules de formation qui sont proposés par Quentin Meulmistre,
25:34qui gère ça avec brio sur l'intervention des experts.
25:38Alors, le point essentiel, c'est qu'aujourd'hui, on va parler un petit peu de retour d'expérience,
25:41on va parler de mobilité, deuxième phase.
25:43Donc, j'aurai plaisir d'accueillir ma deuxième partie du plateau.
25:48On y va.
25:50Denis va arriver après.
25:52On va juste inverser, n'hésitez pas.
25:56Ça, j'ai des tests, j'ai des tests, j'ai des tests.
26:01Alors, pour cette partie, on va parler un petit peu de mobilité.
26:02Je vous laisse vous installer ici.
26:04Allez-y.
26:10Oui, mets ça.
26:11Voilà.
26:19Mon cher Denis.
26:20Donc, lorsqu'on est sur un territoire, un territoire médian, on est justement la charnière
26:31entre des besoins importants, des besoins d'occupation de l'espace, occupation de gestion
26:37de l'espace.
26:39Et donc, excusez-moi.
26:43C'est bon, président ?
26:48Vas-y.
26:50Donc, l'idée aujourd'hui, on a présenté un petit peu ce qu'est un territoire intelligent,
26:54les différentes phases de composition.
26:55Aujourd'hui, la ville de Nevers, l'agglomération de Nevers s'est équipée dans la démarche
27:00Pulsio.
27:00Donc, en fait, cette visibilité.
27:02Alors, comment s'est passée cette démarche et quelles ont été les motivations premières
27:06d'un territoire comme le tient, Denis, sur la mise en place et l'obligation de mettre
27:12en place ou l'intérêt de mettre en place un outil ?
27:15Déjà, cette coordonnée.
27:16Parce que quand on part sur le territoire intelligent, moi, je l'ai vécu et qu'on n'est pas du tout
27:19dedans, on tâtonne, on se demande s'il faut commencer par une chose ou par une autre
27:24et on s'aperçoit qu'en fait, il faut un peu tout porter en même temps.
27:26D'ailleurs, j'en profite pour le dire, Renald, l'avantage du CIVIM est des élus qui sont
27:30plus ou moins avancés dans le développement de tout ce qui est innovant.
27:33Et l'intérêt du CIVIM, c'est de faire coopérer les villes qui veulent rejoindre.
27:36Et certaines sont très en retard.
27:38Celles qui ont déjà l'expérience, elles gagnent du temps, elles gagnent des coûts,
27:42elles gagnent de l'argent et elles évitent des erreurs qu'on a tous fait au départ en
27:45sachant pas trop où aller.
27:47Donc, une fois qu'on est un peu plus structuré, il faut coordonner tout cela.
27:50Et c'est l'objectif, par le choix de la solution pulsio, qu'on puisse rendre plus
27:57efficiente ce qu'on a parfois déjà développé, mais qui est parfois un peu, entre guillemets,
28:00fouille.
28:01Et donc, il faut s'organiser comme autour de l'intelligence artificielle pour voir de quelle
28:05façon elle peut être utile et pas juste dire qu'on l'a pour faire.
28:09Donc, c'est vrai que pour nous, ça nous permet, et notamment ce qu'on a négocié
28:12avec le groupe NGE, d'avoir une offre globale, parfois simple, comme des capteurs, les installer,
28:20la connexion au réseau LoRa également, que nous avons tous plus ou moins.
28:23Et puis, moi, je vise, j'ai l'occasion de dire ce matin, un hyperviseur, on trouve la
28:29supervision d'un premier temps, un hyperviseur, ce n'est pas réservé qu'aux métropoles
28:33et c'est une façon pour moi, entre l'analyse de l'air, entre l'éclairage intelligent,
28:39entre la gestion des caméras de vidéoprotection que maintenant tout le monde nous demande,
28:42et ce n'est vraiment plus un sujet politique, et bien l'idée, c'est de commander à distance,
28:47au doigt et à l'œil, et des connexions entre tous ces dispositifs et ces systèmes.
28:51In fine, c'est des investissements, mais in fine, encore plus loin, ce sont des économies
28:56de fonctionnement qui peuvent nous permettre, nous, collectivités, qui souvent cherchons
29:01à faire tout en ayant moins, c'est une façon aussi de trouver des économies.
29:07L'objectif, c'est qu'on ait quelque chose qui soit structuré, coordonné, et qui,
29:12pour nous, soit à la fois rassurant dans notre fonctionnement, et puis à la fois qu'on
29:15puisse garantir aux gens dans le respect de la liberté individuelle, des règles de liberté
29:20individuelle, une meilleure coordination de tous les systèmes qui sont à leur disposition.
29:25Alors, la démarche est assez innovante, donc, sur une nouvelle réglomération, puisque
29:28c'est une nouvelle réglomération qui est un peu le pilote, le démonstrateur, pour
29:33ensuite drainer, donc, des territoires, notamment, donc, comme le territoire, la commune de Jimouille,
29:37547 habitants, si je ne dis pas de bêtises, ça doit être dans les 500, qui s'est également
29:41équipée pour pouvoir dire, mais aujourd'hui, l'agglomération va gérer l'ensemble des solutions,
29:46et puis, chaque territoire va pouvoir s'équiper, donc, sur Jimouille.
29:51Alors, Bertrand Couturier, qui est présent aussi, donc, petit retour d'expérience,
29:55donc, la salle de classe de l'école de Jimouille, la consommation d'eau de la mairie, la consommation
30:01d'énergie de la mairie, donc, quelles sont les données qui ont ressort, comment ça a été
30:05géré sur Jimouille ?
30:06Je parlerai très succinctement, et peut-être pas au nom d'Alain Boursier. Effectivement,
30:12le travail de vulgarisation est essentiel pour les agents de la collectivité, les décideurs,
30:17puisqu'on est sur une interface qui est vraiment intuitive, avec, du coup, cet usage, on va
30:23dire, simple et efficace. Après, si je fais le parallèle avec la ville de Nevers, où c'est
30:27plus mon périmètre d'intervention, on voit qu'il y a effectivement un double enjeu, ou en tout cas,
30:32qui se présente à nous sur les mois qui viennent. Je mettrai en perspective, déjà,
30:37l'enjeu d'appropriation des agents de la collectivité, parce que nous, élus, on est
30:41là pour impulser la dynamique, mais derrière, il y a effectivement le relais qui se prend
30:45porté par la Direction Générale des Services, avec les services techniques, et l'accompagnement
30:51qui est fait permet par la formation, notamment, de pouvoir, justement, avoir cette simplicité
30:57et cette autonomie, ici, qu'on recherche, et ça, c'est essentiel. Et le deuxième enjeu,
31:01c'est aussi tous les objets connectés que l'on a, et on a participé au programme
31:04européen URBACT, qui permet d'identifier aussi l'existant, et de pouvoir, finalement,
31:10progressivement, c'est ce sur quoi on travaille, pour connecter aussi tous les capteurs sur
31:16cette interface, au-delà d'en rajouter d'autres. Donc, c'est un double enjeu croisé
31:20qui allie, on va dire, des enjeux techniques, de management, et puis aussi cette fonction
31:27essentielle et simple, qui est l'hyperviseur qui est proposée par NGE, qui répond pleinement
31:32à nos objectifs.
31:33Alors, justement, en parlant, on a vu, là, les aspects pratiques, la gestion d'eau, mais
31:36la mobilité est un sujet. Donc, sur la ville de Nevers, il y a une démarche qui a été
31:40lancée, mon cher Denis, puisque vous êtes inscrit dans le cadre d'un projet européen
31:45avec Upropel. Donc, cette démarche, en partenariat avec l'AIT, je vais essayer de ne pas faire
31:52d'erreur, et l'EIT, donc l'Agence pour l'innovation des transports. Alors, comment
31:56on a démarré cette aventure de mobilité quand on est à Nevers et qu'on a quand même
32:04peut-être beaucoup moins de soucis qu'en région parisienne, mais quels sont les soucis
32:08que Nevers peut rencontrer pour pouvoir parler de mobilité ?
32:12Alors, il faut savoir que la mobilité, elle est plus ou moins facile en fonction des territoires,
32:17de sa densité, parce qu'on peut en faire partout, mais ça coûte très cher, et on ne peut
32:20pas envoyer des bus pour reprendre trois personnes. Et malheureusement, ce qui est
32:24très compliqué, je le vis en tant qu'élu depuis 11 ans, c'est comment faire coïncider
32:27l'intérêt général avec la somme d'intérêts particuliers, ce qui n'est jamais d'ailleurs
32:31l'équation. Et donc, chacun adore avoir un arrêt de bus devant chez soi, puis vous
32:38avez tous les autres qui n'en veulent pas, puis quand vous décalez un arrêt de bus devant
32:40l'autre maison et puis devant chez soi, on n'est pas content, ou alors on est content
32:43parce qu'il n'y en a plus, ça ne fait plus de bruit, c'est extrêmement compliqué.
32:46Donc, il faut être très humble là-dessus. Après, nous, à Nevers, on n'a pas la gratuité
32:49de Dunkerque, mais il faut pouvoir l'assumer aussi, et c'est souvent parfois, je ne dis
32:52pas que c'est le cas de Dunkerque, au détriment d'autres politiques publiques, parce que
32:55l'argent, on ne l'a que si on augmente les impôts, je ne suis pas sûr que c'est ce
32:58que recherchent nos concitoyens, ou alors on l'a en sacrifiant d'autres politiques
33:01publiques, en faisant des choix et des arbitrages, quel rôle des élus ? Mais dans des territoires
33:04médiants, avec une densité qu'on retrouve dans l'agglomération, mais moins en périphérie
33:09et même dans certaines villes de l'agglomération, c'est plus compliqué, mais en même temps,
33:13il faut penser à tout le monde. Donc, ça veut dire qu'il faut trouver des solutions
33:15modernes, le jour du déconfinement, on a mis en place le jour, le paiement sans
33:20contact, voilà. C'était important, ça n'existe pas tant de villes que ça dans le
33:24monde, et c'est un vrai plus, et c'est un vrai plus aussi pour que les chauffeurs
33:27ne perdent pas de temps, parce que quand les gens payent encore en monnaie, on essaye
33:30d'être dissuadé au maximum, j'en suis pas comme Gérald Darmanin à dire qu'il ne faut
33:34plus de monnaie, puis de toute façon ça va être compliqué, mais voilà, il faut trouver
33:37des solutions qui évitent les manipulations d'argent aussi, ça existe déjà en prenant
33:40son abonnement, mais là c'est vraiment facile pour n'importe qui qui n'a pas d'abonnement
33:44ou qui est là une journée par mois de verre, il prend son ticket de but de façon
33:47avec une façon monétique, travailler avec le crédit mutuel. Donc, il fallait aller
33:52au-delà, et aujourd'hui on parle plus de mobilité au singulier, on parle de mobilité
33:55au pluriel, comment on parle des relais, comment on peut passer d'un vélo pendant
33:59dix minutes en le payant uniquement pour son usage à un billet de train unique, nous
34:04c'est ce qu'on fait depuis longtemps avec la SNCF sur notre réseau de bus, on prend le
34:07train sur l'agglo ou le bus. Donc, c'est faciliter la vie de nos concitoyens, les encourager
34:12de plus en plus à prendre de transports publics. L'autosolie, ça existe encore, dans
34:16les territoires peu dents, ça existe forcément. Alors, j'ai appris, je me permets une petite
34:20anecdote, que le matin, l'autopartage marche beaucoup moins bien, ou le covoiturage
34:24plutôt. Vous savez pourquoi, non ? Parce que le matin, les gens n'ont pas envie de parler
34:28aux autres. Voilà.
34:30Il faudrait mettre des cafetières dans les voitures.
34:33Ça, on ne gérera pas par la technologie.
34:34Évidemment, il faut le prendre sur le ton de l'humour, mais ce n'est pas complètement
34:41faux. Je pense qu'aujourd'hui, on est en train de travailler grâce à l'innovation
34:44technologique, on n'en avait pas pu, tout en respectant ce qu'on appelle l'RGPD en
34:48France et d'autres systèmes légaux, évidemment, c'est-à-dire aussi l'anonymat des données,
34:53et en garder la souveraineté dans nos collectivités, tout en les travaillant avec des partenaires,
34:56en leur faisant confiance, mais sans nous en désemparer.
35:00Vous voyez la gageur. Et des élus plus expérimentés que moi ont dit qu'à cette période, jamais,
35:07jamais un élu, que ce soit un maire, un président d'agglomération, n'a eu autant de choses
35:10à porter. Autant. Autant de compétences, entre guillemets, qu'on nous donne, et souvent
35:15pas toujours avec les moyens financiers qui vont avec. Donc, comment ? Ça ne nous coûte
35:19pas trop cher. Je pense à la cybersécurité 2020. Personne, aucun maire, aucun candidat n'a
35:23parlé de la cybersécurité. Je vous parie que la campagne qui s'annonce sera un des
35:29sujets. On a eu le Covid pour le premier. Par exemple, Bertrand est devenu mon adjoint
35:33à la cybersécurité. C'est une thématique qu'aucun de mes adjoints avait. Donc, c'est
35:36pour vous montrer juste très concrètement qu'on se retrouve, mais harassé de tout un
35:40temps de compétences, avec une exigence de nos concitoyens qui est extrêmement supérieure
35:44à l'exigence qu'ils ont vis-à-vis d'eux-mêmes, et une attente en même temps que les impôts
35:48soient moins chers, et une demande d'outils technologiques fortes, et de modernité fortes,
35:52et de choses qui ne soient pas vétustes fortes. Allez résoudre cette équation. Je ne suis
35:56pas un grand mathématicien, mais c'est un pari quotidien qu'on doit faire, et notamment
36:01sur la mobilité. Donc, il faut qu'on offre des choses, enfin qu'on offre un truc, mais
36:04moi, je ne suis pas... Je pense qu'aujourd'hui, le citoyen est trop séparé de ce que ça
36:10coûte. Beaucoup de gens ne savent pas ce que ça coûte. Pour vendre un ticket de bus
36:13sur l'agglomération de Nevers, aujourd'hui, on a 1,50€ à l'unité un peu moins cher
36:17à l'abonnement. Si je veux juste équilibrer, parce que je ne suis pas là pour gagner
36:20de l'argent, il faudrait que je vende globalement 7,50€. Qui va m'acheter des tickets
36:25de bus à 7,50€. Et on va... Alors là, je rejoins la politique plus nationale, râler
36:29contre les déficits. Mais les déficits, oui, peut-être l'État en a fait. Il y a eu
36:33la Covid, on l'a un peu oublié, on a sauvé les entreprises, on a évité le chômage.
36:36Mais derrière tout ça, au quotidien, est la santé. N'en parlons pas de la santé.
36:41Si demain, on veut des hôpitaux qui n'aient plus de déficit public, et j'en préside
36:44un depuis 11 ans, et ceux de la Nièvre aussi, il n'y a pas de souci, on ne soigne que les
36:47riches. Ce n'est pas l'état d'esprit de la France. Évidemment que ce n'est pas ce qu'il faut
36:50faire. Je dis simplement que sur la mobilité, on est sur un secteur qui coûte énormément
36:54collectivité en termes de millions d'euros. Et que malgré tout, il y a une attente, et
36:58malgré tout, on doit encourager pour, comme on dit, sauver la planète. On en a parlé
37:02ce matin, et moi, je ne suis pas venu avec ma cape, je l'ai oublié, mais si j'ai une
37:05cape et que je peux sauver la planète, ou contribuer avec les autres, ce sera très bien.
37:09Mais plus sérieusement, c'est un grand enjeu, la mobilité. Nous, en même temps, on a un
37:11réseau. Vous avez des réseaux qui ne marchent pas, vous avez des réseaux qui évoluent.
37:15Chaque année, on prend à peu près 3%. Alors ça pourrait être mieux, mais c'est déjà pas mal.
37:19Et donc, aujourd'hui, c'est intéressant de voir qu'il faut emmener ce qu'il reste
37:23de concitoyens qui ont peur du bus, ou qui n'osent pas le bus, ou qui se disent
37:27« c'est pas pour moi », alors que ça peut être pour eux. Donc, les outils d'identification
37:30sont aidants pour leur dire, vous savez, ne pas loin d'un réseau, on vous emmène
37:34à votre lieu de travail, vous avez telle solution. L'idée aujourd'hui, pour quelqu'un
37:37qui vient nous voir, et notamment chez notre délégataire, c'est de lui proposer un truc
37:41tout compris, qu'il peut faire un peu de train, un peu de vélo, un peu de bus, et il verra
37:45que oui, au départ, ça paraît une montagne, et puis après, c'est très simple au quotidien.
37:49On le voit aussi, ça a permis de développer cette situation de marteau et l'enclume
37:53entre les besoins de plus en plus croissants des citoyens et les fonds qui ne sont pas
38:00forcément disponibles pour les collectivités pour pouvoir y répondre. On le voit aussi
38:04avec l'émergence de solutions entre le partenariat public-privé, puisque ça, c'est aussi un rôle
38:08qui est quand même relativement récent dans les collectivités, de pouvoir associer.
38:11Alors là, dans le cadre de la démarche avec EU Propel qui a été lancée, alors justement,
38:17les fonds, on va aller chercher les fonds à l'Europe, je vais y revenir avec Estelle,
38:21bien évidemment, mais je voudrais parler surtout de 1 km à pied en premier, pour pouvoir dire
38:25aujourd'hui, quelle était la démarche ? Nous, on s'était rencontrés il y a quelques
38:28années, donc au Sivim à Nevers, et Sivim by Nevers à Nevers, je tiens à le repréciser,
38:33donc on s'est rencontrés. Alors, quelle était la progression de 1 km à pied sur le territoire
38:38Nivernais ?
38:39Bonjour à tous, donc enchantée, Laure Wagner, je suis la fondatrice de 1 km à pied, qui
38:43n'est pas une appli de marche à pied, vous allez voir. Ça fait 15 ans que je suis dans
38:48la mobilité durable, d'abord ministère des Transports, puis 11 ans de blabla car, avant
38:53de réaliser que j'avais envie de mettre mon énergie sur aider les entreprises, aider
38:58les employeurs publics et privés à prendre conscience des trajets domicile-travail de
39:02leurs salariés, parce qu'en fait, je trouve ça dur que tout repose sur le changement
39:06d'habitude du citoyen, comme on va tous les jours au travail, l'entreprise a un rôle
39:10particulier. Donc, que fait 1 km à pied ? On est un logiciel de modélisation des trajets
39:16domicile-travail sur la base du fichier RH, fichier du personnel, hyper sécurisé, RGPD
39:21compliant, pour pouvoir faire le diagnostic des trajets actuels, la cartographie, mais
39:26aussi, et c'est ça notre spécialité, le calcul du report modal. Donc, pour tous les
39:31automobilistes qu'on voit comme ça dans la rue, on ne sait pas en fait pourquoi est-ce
39:34qu'ils sont automobilistes. Nous, du coup, on calcule leur trajet à vélo et on est
39:38capable de dire à l'employeur, ben voilà, en fait, vous n'en avez que X à telle distance
39:42avec tel pourcentage de pistes cyclables. C'est pour ça qu'en fait, aujourd'hui, ils ne
39:45prennent pas le vélo, c'est que leur trajet ne correspond pas. On va regarder pour les
39:48transports publics. Pourquoi est-ce qu'ils ne prennent pas le bus qui, pourtant, s'arrête
39:53devant l'entreprise ? Parce qu'en fait, on a fait le calcul et que ça leur rajouterait
39:5647 minutes en moyenne de trajet s'ils prenaient les transports en commun par rapport à leur
40:00trajet actuel en voiture. Et on regarde pour le covoiturage ceux qui prennent les mêmes
40:06axes et sur quelle ère de covoiturage est-ce qu'ils pourraient s'arrêter. Et on n'est pas
40:09une appli de covoiturage, on recommande de mutualiser les trajets en s'inscrivant sur une
40:13appli de covoiturage, évidemment. Mais en tout cas, nous, on fait la stratégie en amont
40:16pour montrer quels sont les axes. Et notre principale innovation, c'est que ça, c'est
40:20le report modal. Donc c'est bien de l'avoir en tête. Mais là où on innove, et c'est
40:24le projet qui a été soutenu par l'EIT et l'AIT, c'est d'aller un cran plus loin
40:31et en fait un cran moins loin, c'est de la démobilité. C'est d'identifier tous les
40:36employés de terrain qui pourraient faire le même travail pour le même employeur, mais
40:39plus près de chez eux. Donc typiquement, je prends une ville comme Nevers, c'est tous
40:42les agents des crèches, des écoles ou d'autres parcs, gymnases, etc. qui pourraient
40:49être réaffectés, mutés plus près de chez eux pour avoir un trajet domicile-travail
40:55plus court. Pourquoi est-ce que ça, ça me tient à cœur ? C'est qu'on veut faire
40:58de la smart city aujourd'hui, mais pourquoi ? Parce qu'en fait, ces dernières années,
41:02on a complexifié le monde et qu'aujourd'hui, on essaye de le simplifier. Les trajets domicile-travail
41:08sont passés de 3 km dans les années 60 à 15 km aujourd'hui. Donc forcément, on
41:16a complexifié le monde. Avant, c'était simple, on n'avait pas besoin de coordonner
41:19les feux, la quelle heure passe le but, parce qu'en fait, on marchait, on faisait du vélo,
41:24on faisait 3 km. Maintenant qu'on en fait 15, je pense que la manière pour moi de faire
41:29la smart city, c'est de réduire les trajets, parce qu'en fait, il y a des millions d'employés
41:33de terrain au SMIC ou à peine plus qui seraient hyper contents de faire le même job plus
41:37près de chez eux. Et figurez-vous que, je n'ai pas le temps de faire un sondage à
41:41main levée, mais chez tous nos clients, je travaille déjà quand même pour Lidl,
41:46Auchan, SNCF Transilien, La Poste, c'était l'expérimentation qu'on a faite ensemble,
41:50mais aussi les EHPAD Corian, les crèches Petit Chaperon Rouge, Point P. Donc j'ai quand
41:54même des gros employeurs multi-sites. Et bien figurez-vous que chez l'ensemble de ces
41:58employeurs multi-sites, ce sont 60,5% de leurs employés de terrain qui pourraient faire
42:03effectivement le même job, au même salaire, mais plus près de chez eux, avec un gain
42:08de 11,9, quasi 12 kilomètres par trajet. Donc plutôt que de payer des bus pour les faire
42:15venir ou essayer de faire en sorte de les supplier pour qu'ils covoiturent, etc., en fait, on
42:21peut les réaffecter pour leur plus grand bonheur et leur faire gagner du temps, de
42:25l'argent, pouvoir d'achat, plus de vie en famille, etc.
42:29Vraie problématique de transport, donc on est vraiment sur une problématique du transport.
42:31Donc justement, sur le marché de l'accompagnement du transport, donc avec cette vision, comment
42:38se positionne, alors Estelle Sturzer, le rôle de l'innovation publique ? Alors comment
42:44vous apportez, vous l'aide, donc auprès des territoires, en accompagnant des start-up
42:50sur cette démarche d'accompagnement de la mobilité ?
42:55Oui, alors l'innovation pour les transports, déjà, c'est quelque chose de très important.
43:00Pourquoi ? Parce que l'innovation contribue à la compétitivité des territoires et elle
43:08nous permet d'atteindre nos objectifs de politique publique. Je veux dire par là que,
43:12si on prend l'exemple de la décarbonation, sans innovation, nous ne pouvons pas atteindre
43:16les objectifs de décarbonation qui nous ont été fixés. Donc l'État français s'investit
43:21beaucoup en matière sur cette politique d'innovation ouverte et collaborative pour
43:28les transports. Les financements transitent en grande partie au niveau national, on verra
43:35tout à l'heure pour le niveau européen, au niveau national par le programme France
43:382030. Mais le ministère des Transports propose une approche complémentaire d'accompagnement
43:48extra-financier et gratuit au travers d'un programme Propulse qui est éminemment sectoriel.
43:55Et donc ce programme fonctionne par appel à projet annuel. Donc très prochainement, le
44:01cinquième appel à projet va être lancé autour de thématiques comme le transport durable,
44:07le partage de données, l'intermodalité et la multimodalité et, nouveauté de cette
44:12année, la qualité de service.
44:13Donc une double entrée, une entrée pour des entreprises souhaitant proposer les
44:19solutions et à la fois une entrée pour les collectivités qui rencontrent des problèmes
44:23de mobilité sur leur territoire et qui souhaitent justement faire appel à vous pour pouvoir
44:27trouver et surtout un retour d'expérience des autres territoires aussi.
44:30Complètement. YouPropel, qu'on a évoqué jusqu'à présent, tente de faire la quadrature
44:36du cercle. Dans ce projet, des démonstrations de solutions de mobilité urbaine sont faites
44:42dans différentes collectivités. Le rôle de l'agence de l'innovation pour les
44:47transports françaises a été de mettre en relation les startups lauréates de Propulse
44:52avec des collectivités, notamment des villes médianes. Et grand merci pour l'accueil
44:58qui nous est réservé aujourd'hui. Voilà. Donc l'enjeu, c'est de trouver des terrains
45:02d'expérimentation pour tester les prototypes et pour les transformer en produits
45:07commercialisables. Et YouPropel, ça veut dire « to propel » « propulse to the next level ».
45:12Voilà. Faire passer le programme Propulse à un niveau supérieur d'offre de services.
45:16C'est ça notre ambition avec YouPropel.
45:19Alors justement, donc, Carolina, on se pose la question, comment une innovation française,
45:24qui est assurément la meilleure sur le plan européen, je sais qu'on a des difficultés
45:29à laisser la place aux autres Européens. Mais alors toi, Carolina, comment la vision européenne,
45:33et déjà, comment tu vas chercher ces fonds pour qu'on puisse, nous, se développer
45:36et vous apporter des solutions ?
45:38Enchantée. Moi, c'est Carolina Cominotti. Je suis responsable de l'engagement citoyen
45:43à l'Institut européen d'innovation et technologie. Donc j'ai bien remarqué que tout le monde
45:48a parlé de l'engagement citoyen et ça m'a fait beaucoup plaisir. Nous, nous sommes en fait
45:54un réseau des acteurs de la mobilité urbaine durable en Europe. Et justement, on régroupe
45:59auprès de 1 000 entités qui gravitent autour de nous et aussi des partenaires
46:05comme l'AIT, des entreprises qu'on soutient comme 1 km à pied, des villes qui laissent
46:12la place pour qu'on puisse expérimenter. Des villes brillantes. Des villes brillantes,
46:16justement, comme Névers, qui ont vient de signer les partenariats et on est très heureux
46:20de les accueillir. Et en fait, justement, on essaie de mettre en relation pour qu'on puisse
46:26déployer des projets d'innovation ensemble. Et l'innovation, on sait très bien
46:31que ce n'est pas noir sur blanc, ce n'est pas donné, c'est beaucoup d'expérimentation.
46:37Donc on essaie, on teste, on apprend et on refait. Donc c'est justement ça, c'est cette
46:43dimension de pouvoir apprendre rapidement pour pouvoir déployer au plus vite. Parce que
46:51justement, si on veut être là à l'auteur des objectifs qu'on s'est mis, il faut vraiment
46:58qu'on bouge et qu'on bouge ensemble. Donc c'est vraiment de dynamiser la collaboration
47:04à plusieurs échelles, en fait, donc supranationale avec nous en Europe, mais aussi qu'on passe
47:12par les niveaux nationaux, locaux et qui ont fait avec les entreprises cet partenariat public-privé
47:19et qu'on parle autant, mais justement d'une manière dynamique et voilà, qu'on voit
47:25les résultats et on peut apprendre et refaire.
47:29Alors on le voit, c'est bien une démarche portée pour les territoires, pour les citoyens,
47:34portée par l'État français. Donc cette démarche, on est bien dans un accompagnement,
47:39un accompagnement qui est à la fois à l'Europe, à la fois au niveau de l'État français
47:43et aussi au niveau des collectivités locales. Donc je vous remercie beaucoup.
47:46Alors je pense que aussi, le point essentiel, parce que derrière, on va avoir une autre
47:50innovation, donc très importante, notamment sur l'open paiement, et j'avais promis
47:54de rendre le plateau à 15h, il est 15h03, mais c'est le cri de récolte qui intervient,
48:01Denis. Non, non, je plaisante, je vois que tu cherchais. Donc c'est pour Christophe.
48:07Donc au départ de cette innovation, je pense qu'il y a un point, donc expérimenter,
48:11la conclusion, le mot expérimenter en tant que territoire, expérimenter des solutions,
48:16ce n'est pas forcément vous engager, c'est surtout essayer de pouvoir comprendre les
48:19besoins et les attentes citoyennes, donc de vos concitoyens. Et le deuxième point qui
48:23est important aussi, donc là, je vais te laisser le mot de la fin, Charles-Henri,
48:28c'est aussi d'essayer donc de modéliser, donc de profiter du savoir, et c'est un peu
48:33l'écrin qu'offre Mission Ecotère, c'est le partage des savoirs et les retours
48:36d'expérience. Je vous remercie beaucoup, et bien merci beaucoup pour cette assistance.
48:41Bien sûr, Président.
48:43Oui, non, tu as la main.
48:43Je ne veux absolument avoir le dernier mot, ça m'arrive, mais en général, c'est oui
48:47chez moi, je ne blague à part. Je voulais ajouter que, là, je prends ma casquette
48:51de Président de Mission Ecotère, qui est donc partenaire aussi du réseau Civim,
48:54puisque je voulais inciter les villes à adhérer à notre réseau Ecotère.
48:58Oui.
48:59D'abord, ça se fait sans mettre des fortunes, ça se fait aussi dans un esprit de coopération
49:04qui est l'esprit lui-même de ce département, de ce Civim, et puis ça se fait aussi en
49:10emmenant nos partenaires. Chacun peut avoir des partenariats différents et essayer d'amener
49:14les meilleurs pour les recommander. Donc, c'est aussi du contact, du dialogue, de l'échange.
49:20Et je voulais dire que Mission Ecotère, je ne touche rien là-dessus, mais avait négocié
49:23avec NGE un tarif attractif pour ceux qui voudraient bénéficier de ce dispositif
49:31Pulsio, qui est souple, qui est adaptatif, qui n'est pas très compliqué, y compris
49:36à installer. Donc, voilà, n'hésitez pas, vous ferez deux fois des affaires en adhérant
49:40à Mission Ecotère. Vous aurez plein d'infos, plein d'événements, plein de réseaux à
49:45développer qui vous aideront pour vos propres territoires. Et en même temps, vous aurez
49:48ce qu'on arrive à négocier avec, aujourd'hui, NGE et avec d'autres, hier et demain.
49:53Merci.
49:53Mais on l'a rappelé, Président. Merci beaucoup. Et là, je pense qu'on peut y applaudir
49:56quand même, parce que c'était une rotation rapide. Merci beaucoup.
49:58L'Open Paiement.
50:04On a vu que la ville de Dory qui est arrivée en retard.

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