00:00Bien sûr, après tout ce qui s'est passé dans la saison, tu es en finale de Champions League.
00:05Tu n'as qu'une envie, c'est de terminer bien et de gagner cette coupe,
00:11surtout pour un club comme le Paris Saint-Germain qui ne l'a jamais gagné.
00:15Et puis comme je l'ai dit, on va avoir faim, on va tout donner,
00:18même si on sait que ça va être un match difficile parce que l'équipe d'Inter est un adversaire difficile.
00:23Mais sur une finale, tout peut se passer.
00:27Je pense qu'on a bien commencé la saison.
00:30Surtout en championnat, après ça a été un peu difficile en Ligue des champions.
00:35Après, on a eu beaucoup de discussions avec le coach où on a changé des choses.
00:40Et on a su surtout tactiquement attaquer ensemble, défendre ensemble.
00:43Voilà, c'est ce qui a changé.
00:45Et en cette deuxième partie de saison, on a été très bons.
00:49Et voilà, ça nous a emmené jusqu'ici en finale,
00:52jusqu'à la victoire aussi en championnat en Ligue 1 et en finale de Coupe de France.
00:55On est une bonne équipe qui travaille beaucoup, que ce soit défensivement et offensivement.
01:01On fait tous les efforts.
01:03Et puis comme je l'ai dit souvent, on a faim, on veut gagner des trophées.
01:08Et voilà, on est, comme je l'ai dit, à 180 minutes de réussir l'exploit, ce que le club veut.
01:14Et voilà, on va tout essayer.
01:15Comme je l'ai dit très souvent ici, quand tu es un joueur du Paris Saint-Germain,
01:21c'est plus important à penser que les titans individuels.
01:25Et voilà, comme je l'ai dit, c'est collectif et on va tout faire pour emporter les trophées.
01:30On n'a jamais vu autant de caméras ici au campus.
01:32On y est dans la finale, c'est parti.
01:34Oui, c'est vrai, il reste 10 jours.
01:38Ça sent un petit peu la finale.
01:43C'est pour ça qu'on a beaucoup de caméras là.
01:45C'est un moment spécial.
01:47Ça ne passe pas tous les jours, mais c'est un moment spécial.
01:49Donc on mérite ce moment et il fait de cette chose.
01:54Comment vous arrivez à gérer la pression et ne pas être totalement focus sur cette finale,
01:58à réussir à canaliser l'énergie et rester professionnel ?
02:02On essaie de faire les choses qu'on a fait d'habitude et on ne change pas.
02:07On n'essaie de changer rien.
02:08On essaie, comme je l'ai dit, de faire les choses qu'on a fait depuis qu'on a commencé le premier jour.
02:13On ne change rien.
02:14C'est un match aussi de foot.
02:17C'est vrai que c'est spécial.
02:18On va faire les choses qu'on a venu faire depuis le premier jour.
02:21Achra, vous, vous l'avez gagné, cette Ligue des Champions avec le Real Madrid.
02:25En quoi la finale de la samedi prochain est différente ?
02:29Est-ce que vous en parlez avec votre coéquipier ?
02:30Est-ce que vous insistez sur le fait que c'est rare de jouer une finale de Ligue des Champions
02:32et qu'il faut se donner à fond ?
02:35C'est vrai que le moment que j'ai gagné, j'étais très, très jeune.
02:41Je n'étais pas à le même moment qu'aujourd'hui.
02:45On essaie de ne pas parler beaucoup aussi.
02:47On risque que ça passe le jour, que ça passe le moment.
02:49C'est vrai que c'est un moment spécial.
02:50On essaie de voir comment ça va passer.
02:52On devait rester tous ensemble.
02:55Parce que ce qui se passe, on devait rester tous ensemble
02:58et profiter des moments, surtout, qu'on ne savait pas
03:01quand on va jouer encore à une autre finale.
03:04Cette équipe, vous la connaissez très bien, de l'Inter.
03:07Qu'est-ce que vous attendez d'elle ?
03:08A quel match est-ce que vous attendez ?
03:09Comment vous vous abordez de ce match-là ?
03:12On sait que l'Inter est une équipe très physique, très défensive, très costaud.
03:19On devait rester concentré pour qu'on sait comment ils jouent,
03:25comment ils sont en train d'attaquer l'adversaire.
03:30Ils devaient rester concentrés pour qu'on sait qu'il y a des points très forts d'Inter.
03:34On a vu que même si on commençait à un 0 ou un 2-0,
03:38Inter est possible de revenir, comme il a fait en demi-final.
03:42On ne devait jamais laisser rien sur le terrain.
03:47C'est un final.
03:48On devait donner tout.
03:49Achraf, en janvier, vous étiez quasiment au bord de la non-qualification.
03:53Vous avez connu un parcours exceptionnel depuis le match de Salzburg-Sitier.
03:57Comment est-ce que vous pourriez définir ce groupe ?
03:59Qu'est-ce qu'il a de si spécial ?
04:01Comme on t'a dit, je me rappelle quand on était quasiment dehors.
04:06Les gens doutent de nous.
04:09Ils pensaient que c'est fini pour nous, la Champions League,
04:12on va aller dehors et tout.
04:14Nous, on est resté plus en soi que jamais.
04:18On a resté plus concentrés.
04:20On n'a pas de doute entre nous.
04:22On a travaillé beaucoup et que les résultats vont venir.
04:27C'est ça que ça a passé à Salzburg, à Manchester City.
04:30Après, tous les matchs qui sont venus,
04:33ils ont donné la confiance pour nous
04:35pour continuer à faire les choses qu'on a travaillées
04:37depuis le premier jour de la saison.
04:41C'est ça, le travail.
04:45Je pense qu'on mérite.
04:47Quand tu travailles, les résultats viennent tout seul.
04:49Radley, bonjour.
04:51Avant tout ça, je t'avais vu à Salzburg,
04:53avant le match, la veille,
04:55tu m'avais parlé de la nécessité de prendre des points,
04:57de se qualifier.
04:57C'était un peu une situation un peu en dedans du PSG.
05:00Comment tu juges le parcours exceptionnel depuis Salzburg, depuis City ?
05:04Depuis ce match, c'est vrai que c'est là où on s'est vraiment remis dedans.
05:08On a vraiment pris conscience des qualités qu'on avait,
05:10de ce qu'on pouvait faire.
05:11Et quand on a à Salzburg, quand on a joué tous ensemble,
05:14on a vraiment vu ce qu'on pouvait faire.
05:15Et après, ça a bien continué.
05:17Et on est content d'être en finale aujourd'hui.
05:19Warren m'a parlé du match de Liverpool comme un technique
05:21où on a senti un groupe à la fin.
05:23C'est une unité que Warren pouvait vous arrêter.
05:25Tu partages ton avis ?
05:25Toi, c'est le match de Liverpool qui t'a marqué ?
05:27Ouais, franchement, c'est Liverpool, ça m'a bien marqué.
05:29C'est vrai que c'était difficile.
05:31Ce soit le match allé ou le match retour, c'était compliqué.
05:34Mais c'était un match où on n'a pas lâché.
05:35Je peux prendre aussi l'exemple de City.
05:36où on est mené, où on sait que si on perd,
05:39ça allait être très compliqué de se qualifier.
05:42Au final, on arrive à remonter.
05:43Donc, on a vu qu'on avait un très bon état d'esprit.
05:45Dans quel état d'esprit, tu me parles de cet état d'esprit ?
05:47Dans quel état d'esprit est-ce que vous arrivez maintenant
05:48face à l'Inter, une équipe qui a joué il y a deux ans la finale ?
05:51Vous, pour la plupart, ça va être la première.
05:53Comment vous abordez le match ?
05:54On est maintenant quasiment en neuf jours.
05:56On essaie d'aborder le match le mieux possible.
05:59On travaille beaucoup à l'entraînement pour être prêt.
06:02C'est vrai qu'il y a beaucoup de jeunes
06:04où ça va être leur première finale.
06:05Moi, c'est ma dixième demi-finale et on a, c'est leur première.
06:08Vraiment, c'est d'arriver avec le plus de confiance possible
06:11pour jouer le match comme on sait les faire et se donner à fond.
06:15Warren m'a parlé d'une équipe, pas une équipe plus méritante
06:18que le Paris Saint-Germain, dixième demi-finale de suite.
06:20Toi, tu le perçois, tu as connu la demi-finale l'an passé,
06:22sorti un peu difficilement face à Dortmund.
06:25Personne ne voyait sortir.
06:26Vous vous sentez mieux armé ?
06:28Oui, on se sent bien mieux armé.
06:30C'est vrai que l'année passée, on était sortis.
06:34C'était compliqué.
06:34C'est vrai qu'on avait fait deux bons matchs en plus si on sort.
06:37Là, au final, cette année, on arrive à faire deux gros matchs.
06:41Même si c'était compliqué, c'était quand même un peu compliqué.
06:43On arrive quand même à passer.
06:45C'est pour ça qu'on sait que là, on doit aller vraiment au bout.
06:47Bradley, c'est ma dernière question.
06:48Je te concerne toi personnellement.
06:49Il y a encore 4-5 ans, tu étais au centre,
06:51les terrains de Vaud, Villeurbanne.
06:53Là, c'est Munich, c'est une finale de Ligue des Champions.
06:55On sent que ça a l'air d'être une normalité pour vous.
06:58On sait qu'au fond de vous, ce n'est pas une normalité.
06:59Comment toi, est-ce que tu le vois une finale de Ligue des Champions ?
07:02Franchement, c'est incroyable.
07:04C'est vraiment un rêve de gamin.
07:05S'il y a 5 ans, on me posait cette question,
07:07si j'allais en jouer une aussi rapidement,
07:08je n'aurais jamais répondu ça.
07:10Mais c'est vraiment incroyable.
07:12Je vais arriver au match avec plein d'étoiles dans les yeux,
07:15être à fond et c'est incroyable.
07:17Franchement, c'est incroyable.
07:18Warren, on peut parler d'une finale maintenant,
07:21que vous êtes qualifié.
07:22Avant toute chose, j'aimerais reparler de ce mois de janvier
07:25où il y avait un peu des doutes.
07:26Comment tu joues le mois de janvier jusqu'à maintenant
07:27et le parcours exceptionnel que vous avez réalisé en Champions League ?
07:31Je pense que l'équipe a pris une autre dimension
07:36après le mois de janvier.
07:38Les gens diront que c'est le match contre City.
07:42Moi, je dirais plus que c'est le match contre Liverpool
07:44qui nous a vraiment...
07:46On est tous en confiance.
07:50Je pense que personne n'a plus faim que nous
07:52pour aller chercher cette victoire en Champions League
07:55puisque c'est la première du club.
07:57Les supporters, c'est ce qu'ils veulent,
07:59c'est ce que tout le monde veut
08:00et c'est ce qu'on doit faire.
08:03Tu parles de faim.
08:04Comment elle se caractérise cette faim
08:05et en quoi elle peut être différente
08:07ou plus que celle de l'Inter ?
08:10L'Inter, il était en finale il y a deux ans.
08:14C'est ça, deux ans.
08:18Nous, l'année dernière, on était en demi-finale.
08:21On est sortis.
08:23Je pense que ce n'était pas mérité.
08:25Et là, cette année, on fait,
08:27même depuis l'année dernière,
08:29deux saisons incroyables
08:30avec un travail incroyable avec le coach
08:32qui est toujours là pour nous,
08:35qui nous donne les bons conseils,
08:36les bonnes consignes.
08:38Et on met en place sur le terrain
08:41et tout marche.
08:43Et je pense qu'on a créé avant tout un groupe
08:46et un collectif pour tout surmonter.
08:51Didio, bonjour.
08:52Quand on voit toutes les caméras,
08:53tout le monde qui a de présent,
08:55est-ce qu'on se dit
08:55c'est bon, la finale a déjà commencé ?
08:57Oui, mais tous les joueurs ont un caractère différent.
09:07Tous les joueurs ont préparé un match
09:08de manière différente.
09:12Qui est déjà concentré,
09:14qui n'est pas concentré maintenant.
09:16Sûrement, la finale de Ligue des Champions
09:20c'est un match différent.
09:22C'est un match qui peut-être
09:26qu'on va jouer deux, trois fois
09:28dans le tabi.
09:29Peut-être qu'on joue une fois.
09:32Pour ça, c'est très important.
09:37Je pense que tout le monde est prêt.
09:39Tout le monde a beaucoup de confiance.
09:42Cette année,
09:43tout le monde a fait
09:45une saison incroyable.
09:47Si je pense
09:51comme nous a commencé
09:54la Ligue des Champions
09:55et on a fait
09:58un groupe difficile
10:00mais après
10:02tout le monde
10:03l'exprimait.
10:06L'exprimation sur le terrain
10:08des matchs
10:12c'est un match incroyable.
10:15Contre l'Atletico
10:17qu'on a mérité de gagner
10:20mais on n'a pas gagné.
10:23On a vu
10:24un moment de difficulté
10:26mais après
10:27je pense que l'équipe
10:29a fait un effort incroyable
10:30pour être en finale.
10:32Nous sommes contents
10:33d'être en finale
10:34et nous sommes prêts
10:35pour jouer.
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