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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole ; Eric Revel, économiste et éditorialiste Sud Radio ; Anne Mazoyer, fondatrice de FairValue Corporate and Public Affairs ; Fabrice Leggeri, eurodéputé RN et ancien directeur de Frontex ; Patrick Rosa, président du club de supporters UBB Fanes ; William Maury, délégué national du syndicat Alliance Police nationale.

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-05-23##

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Transcription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 17h-19h, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:00:06Et c'est la dernière journée des Vraies Voix, en tout cas pour cette semaine.
00:00:10On vous souhaite la bienvenue, bonjour à tous, bonjour Philippe David.
00:00:12Bonjour Cécile de Ménibus.
00:00:14Vous allez bien Philippe David ?
00:00:15Ça va bien, on a la pression qui monte, même si on est supporter du Stade Toulousain.
00:00:19Demain, un club français en finale, après Toulouse, après Brive, après Toulon, après La Rochelle.
00:00:25On pourra avoir un cinquième champion d'Europe français, ça ferait du bien.
00:00:28Et un G-8 aussi.
00:00:30Oui.
00:00:31Vous savez ce qu'il se passe à Marseille ?
00:00:33Jamais on a vendu autant de maillots de l'Inter Milan, parce qu'ils sont tous pour l'Inter Milan.
00:00:38Ils veulent rester les seuls à avoir gagné la Ligue des champions.
00:00:41Et donc tous les magasins de sport sont en rupture de maillots de l'Inter.
00:00:46Bon, on n'a qu'à vendre Marseille à un autre pays, à l'Italie.
00:00:50On leur donne.
00:00:51Non, plaisante.
00:00:52En tout cas, on vous souhaite la bienvenue avec ce numéro de téléphone 0 826 300 300.
00:00:56Et au sommaire de cette émission, le grand débat du jour à 17h30.
00:00:59Les entrées irrégulières de migrants en Union européenne ont baissé de 38% l'an dernier, selon l'agence Frontex.
00:01:05L'Italie enregistre une baisse de 60%, même au Royaume-Uni.
00:01:09Dirigée par les travaillistes, l'immigration nette a baissé de 50% en 2024.
00:01:13Alors parlons vrai.
00:01:14Est-ce que ce n'est pas un retour au réalisme des gouvernements ?
00:01:17Le seuil de tolérance étant dépassé dans nombre de pays, pour citer Mitterrand à la fin des années 80.
00:01:23Et à cette question, baisse drastique de l'immigration.
00:01:25L'Europe est-elle en train de faire volte-face ?
00:01:27Vous dites non à 71%.
00:01:30Vous voulez réagir aux datants de vos appels au 0 826 300 300.
00:01:34Notre invité pour en parler, Fabrice Ledgerid, R.N. et ancien directeur de Frontex.
00:01:40Et puis, le coup de projecteur à 18h30.
00:01:42Supprimer l'argent liquide pour lutter contre le trafic de drogue.
00:01:45Idée émise par le ministre de la Justice.
00:01:48Les espèces sont moins traçables que les paiements par carte.
00:01:50Mais Gérald Darmanin admet que cette suppression n'est pas envisageable aujourd'hui.
00:01:54Alors parlons vrai.
00:01:55Est-ce la bonne solution ?
00:01:56Ou pensez-vous que les trafiquants trouveront des parades ?
00:01:59Et à cette question, idéalement, faudrait-il supprimer l'argent liquide pour lutter contre le trafic de drogue ?
00:02:04Vous dites non à 96%.
00:02:07Vous voulez réagir encore et toujours le 0 826 300 300.
00:02:11Et puis je rappelle que 90% des billets de banque qui circulent aujourd'hui en France comportent des résidus de drogue.
00:02:18C'est important de le savoir.
00:02:19William Mori sera avec nous, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale.
00:02:22On vous souhaite de la bienvenue, on est ensemble jusqu'à 19h.
00:02:27Et une table de généreuse aujourd'hui avec Philippe Léger qui est avec nous.
00:02:30Moi je suis ravi.
00:02:32Oui, je comprends.
00:02:33Non, non, je suis ravi d'avoir face à moi deux contradicteurs.
00:02:36J'avais compris, j'avais compris bien sûr.
00:02:39Avec Anne Maizeuillet qui est avec nous aujourd'hui, fournatrice de Fair Value Corporate et Public Affair,
00:02:44cabinet de relations publiques internationales.
00:02:46Bonsoir Madame.
00:02:47Bonsoir chère Cécile, bonsoir chère Philippe, bonsoir chère Éric.
00:02:52Bonsoir Madame.
00:02:54On dirait un peu une reine Anne Maizeuillet.
00:02:56Oui c'est vrai.
00:02:57Elle a un petit côté...
00:02:58Non elle a de la classe, moi je l'adore.
00:03:00Très bien entourée par Éric Revel.
00:03:02Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe, ça va ?
00:03:04Comment allez-vous ?
00:03:05Allez, attention, vous êtes entre les deux là, les deux mastodontes.
00:03:09Elle va pouvoir se défendre.
00:03:11Oui, enfin je ne l'en doute pas.
00:03:13Deux mastodontes, un culbuto, ça va être quand même un peu compliqué.
00:03:16Oui.
00:03:17Ça fait longtemps que Cécile ne vous a plus appelé culbuto.
00:03:20Depuis avant-hier.
00:03:21C'est vrai que ça fait...
00:03:23Et hier j'ai rencontré quelqu'un qui m'a dit, vous vous embrasserez le dodu.
00:03:27C'est grâce à moi Philippe David.
00:03:29Le dodu, c'est une forme de réalisme.
00:03:31Vous voyez la pub que vous me faites, mais ça vous va bien.
00:03:35Et ce numéro de téléphone 0 826 300 300, c'est Hervé qui nous appelle de peau.
00:03:39Bonjour Hervé.
00:03:40Bonjour Hervé.
00:03:41Bonsoir Cécile, bonjour à vos invités, bonjour à toutes les auditrices et auditeurs.
00:03:44Et Hervé, vous avez un coup de gueule aujourd'hui.
00:03:47Un coup de gueule, oui, parce que j'entends beaucoup de gens qui parlent sur les personnes qui sont disparues,
00:03:54des détracteurs qui ont besoin de se faire entendre.
00:04:14Bonjour.
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00:04:44Bonjour.
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00:08:31Bonjour.
00:08:32Bonjour.
00:08:33Bonjour.
00:08:34Philippe Belger.
00:08:36Vous voulez requérir sur la pieuvre qu'on peut dire de blanchiment d'argent qu'il y a avec le trafic de drogue.
00:08:43En fait...
00:08:44Pieuvre économique.
00:08:45Absolument.
00:08:46Le directeur national de la police judiciaire a donné une interview et...
00:08:51Christian Saint.
00:08:52C'est toujours intéressant d'entendre des grands professionnels proférer des choses qu'on croit savoir mais qu'ils confirment.
00:08:59Il indique cette évidence qu'il y a tellement d'argent qui est lié au trafic de stupéfiants
00:09:06qu'en réalité on se trouve confronté à une kyrielle d'activités criminelles.
00:09:12Il décide tout le blanchiment, le narcotrafic, la prostitution et donc en réalité il énonce une évidence.
00:09:22Mais ce qui m'intéresse c'est qu'il n'a pas un point de vue trop pessimiste.
00:09:27Il indique qu'on n'est pas encore en France dans ce qu'on appellerait le lien délétère entre le narcotrafic par exemple et le monde politique.
00:09:38Il estime que la France n'est pas encore, n'a pas encore atteint ce degré de, j'allais dire de transgression ultime
00:09:46où on a l'impression d'un pays qui en proie à tous les vices, si j'ose dire.
00:09:52Éric Reuvel.
00:09:54Je crois que Dermanin a cité un chiffre 6 à 7 milliards d'euros par an.
00:09:59Et c'est deux trillions dans le monde.
00:10:02Dans une grande partie en liquide.
00:10:04D'ailleurs au moment de la crise des subprimes, vous vous souvienez, en 2008-2009, les banques sont en grande difficulté
00:10:12et une partie de l'argent liquide du narcotrafic aux Etats-Unis a été blanchie.
00:10:19Pour pas relouer les banques.
00:10:20Et entre autres est revenu sur des comptes bancaires américains.
00:10:24Et là on avait cité le chiffre de 340-350 milliards de dollars.
00:10:28Donc c'est absolument colossal.
00:10:30C'est même plus les Etats dont les Etats, à certains endroits, ce sont les Etats.
00:10:35Ah oui, 350 milliards, ça fait quand même un sacré sommet.
00:10:38Ça commence. Oui mais je pense que c'est vrai Philippe en fait.
00:10:40Cette étude elle est excellente parce qu'elle démontre quand même qu'on n'est pas en Colombie
00:10:45où là le degré de corruption des politiques est quasiment total.
00:10:49Depuis très longtemps, depuis plus de 25 ans.
00:10:52Nous je pense qu'on n'en est pas là mais je pense qu'il y a quand même un sujet
00:10:55dont on devra parler un jour, c'est l'importance des crypto-monnaies dans cette affaire.
00:11:00Parce que même si demain effectivement le liquide disparaissait,
00:11:04ce qui ne sera pas forcément faisable ni une très bonne idée,
00:11:07je pense que les crypto-monnaies seront probablement le relais.
00:11:10Il y en a déjà sur des revolutes et j'en passais des mains hier.
00:11:16Merci beaucoup Philippe Bilger.
00:11:17Tout de suite les 3 mots dans l'actu avec Félix Mathieu.
00:11:223 mots dans l'actu Félix qui sont accusation, menace et rugby.
00:11:26Nous n'acceptons pas ces accusations, indique la porte-parole du gouvernement.
00:11:29La France rejette le procès en incitation à la haine formulé par le cabinet Netanyahou
00:11:33contre tous ceux qui ont dénoncé la situation humanitaire à Gaza.
00:11:36Et droit de douane, le retour, épisode je sais plus trop combien.
00:11:40Donald Trump remenace l'Union Européenne et ses marchandises de 50% de taxes dès le 1er juin.
00:11:46Et puis veillez d'armes pour les rugbymen de l'Union Bordeaux-Beigle
00:11:49avant leur finale de Champions Cup face à Northampton demain soir à Cardiff.
00:11:56Près de 2,1 millions de personnes en danger de mort imminente à Gaza.
00:12:00C'est l'alerte de l'Organisation Mondiale de la Santé
00:12:03avec 14% des hôpitaux endommagés ou détruits dans l'enclave palestinienne.
00:12:07Les frappes des dernières 24 heures y ont fait une soixantaine de morts.
00:12:11100 camions humanitaires ont finalement pu entrer aujourd'hui
00:12:14après avoir été bloqués aux portes de Gaza.
00:12:16Dans ce contexte, cette polémique après l'assassinat de deux employés
00:12:19de l'ambassade israélienne à Washington.
00:12:21Le cabinet de Benjamin Netanyahou accuse d'incitation à la haine
00:12:25toutes les capitales qui se sont émues de cette situation humanitaire à Gaza.
00:12:29Paris mais aussi Londres ou encore Ottawa.
00:12:32D'où cette très ferme mise au point tout à l'heure
00:12:35de la porte-parole du gouvernement français Sophie Prima.
00:12:38Nous n'acceptons pas ces accusations, bien évidemment.
00:12:41C'est un acte antisémite qui s'est passé à Washington.
00:12:45Nous ne l'acceptons pas plus.
00:12:47Nous ne confondons pas le peuple israélien et la politique
00:12:50qui est menée aujourd'hui par Benjamin Netanyahou.
00:12:53Vous savez quelles sont les réserves que nous avons,
00:12:55grandes, immenses, notamment par rapport à ce qui se passe à Gaza.
00:12:58Je pense qu'il faut désescalader cette montée en tension entre nos deux États
00:13:04et travailler à trouver des solutions de paix d'Europe
00:13:06pour Israël et pour la Palestine.
00:13:08La porte-parole du gouvernement Sophie Prima.
00:13:11Ce sont des crimes antisémites.
00:13:13Je trouve que dire que c'est un acte, c'est un peu gentil.
00:13:17Excusez-moi mais j'ai l'impression que personne ou presque
00:13:19n'a utilisé l'acte, le mot terroriste.
00:13:22Parce que quand vous attendez quelqu'un à la sortie d'un musée
00:13:26et que vous le tuez ou les tuez, pardon,
00:13:29escalité parce qu'il travaille à l'ambassade d'Israël,
00:13:32désolé, j'appelle ça un acte terroriste.
00:13:34Il a fait plus que revendiquer,
00:13:37puisque pendant dix minutes on a cru qu'il était victime.
00:13:41Est-ce que c'est moi qui suis sur une autre planète ?
00:13:44Non, ce sont deux assassinats antisémites,
00:13:46il n'y a absolument aucun doute.
00:13:48En plus ce jeune couple allait se marier.
00:13:51Lui je crois était chrétien.
00:13:53A priori oui.
00:13:54A priori il était chrétien, elle était juive.
00:13:56Ils allaient repartir pour Israël.
00:13:58Le père de la jeune fille Sarah témoigne dans le New York Times
00:14:01en disant qu'il avait peur pour sa fille en Israël
00:14:04et qu'il n'était pas rassuré à l'idée qu'elle parte en Israël
00:14:07et elle est morte donc à Washington.
00:14:09Quant aux déclarations de Netanyahou,
00:14:11que Macron soit pas très clair, c'est le moins qu'on puisse dire,
00:14:13quand il demande aux historiens de trancher sur le mot génocide,
00:14:17mais de là à accuser la France d'avoir armé les bras du terroriste,
00:14:21pardonnez-moi, mais c'est une façon pour le gouvernement israélien
00:14:24de se dédouaner de ce qui est en train de se passer à Gaza.
00:14:28Alors en ce qui concerne ce meurtre abominable qui a eu lieu à Washington,
00:14:32je crois savoir, je l'ai lu ce matin brièvement,
00:14:35que ce type qui les a assassinés
00:14:37pourrait être relié à des organisations terroristes,
00:14:40dont on ne sait pas exactement lesquelles sont-elles,
00:14:43mais en tout cas c'est les présomptions.
00:14:45Deuxièmement, il est certain que Benjamin Netanyahou,
00:14:48la meilleure parade à n'importe quelle défense, c'est l'attaque
00:14:52et compte tenu de sa position,
00:14:54c'est la raison pour laquelle il déclare ce qu'il a pu dire ces derniers jours,
00:14:59et c'est une abomination de toute façon,
00:15:01parce que dans les deux cas, que ce soit du point de vue
00:15:04de ce qui s'est passé en Israël
00:15:07et de ce qui continue à se passer pour les juifs du monde entier,
00:15:10et de l'autre côté pour Gaza, qui est une tragédie humaine totale,
00:15:14c'est inadmissible.
00:15:15Donc je ne pense pas que la déclaration de Mme Prima fera date,
00:15:19parce qu'elle n'est pas juste et elle n'est pas appropriée.
00:15:22Mais en tout cas, il fallait réagir, c'est sûr.
00:15:24Allez, on reste aux Etats-Unis.
00:15:26Deuxième mot menace,
00:15:27Donald Trump brandit des droits de douane de 50% face à l'Union Européenne.
00:15:30Oui, un peu comme un air de déjà-vu tout de même.
00:15:37C'est vrai, on en reparle.
00:15:39Ces danseuses s'appellent les Trumpettes, c'est ça ?
00:15:41C'est possible, c'est possible.
00:15:43Un peu de contexte, ça négocie dur.
00:15:45Vous savez, depuis que le locataire de la Maison Blanche
00:15:47avait mis sur pause ses menaces de droits de douane,
00:15:49ça négocie, ça négocie,
00:15:50sauf que finalement, Donald Trump trouve que ces négociations
00:15:53entre l'Union Européenne et les Etats-Unis ne vont nulle part.
00:15:56Il l'a dit, d'où cette menace de taxer à 50%
00:15:59les produits européens qui arrivent aux Etats-Unis,
00:16:01et ce, dès le 1er juin, dans un peu plus d'une semaine.
00:16:04Des menaces américaines auxquelles le chef de la diplomatie allemande vient de répondre.
00:16:11Je pense que de tels droits de douane n'aident personne
00:16:13et qu'ils ne font que nuire au développement économique des deux marchés.
00:16:16C'est pourquoi nous continuons à miser sur les négociations
00:16:19et à aider la Commission Européenne à défendre l'Europe et le marché européen,
00:16:23tout en faisant preuve de persuasion envers l'Amérique.
00:16:26Voilà pour le chef de la diplomatie allemande.
00:16:28En tout cas, la bourse de New York a ouvert en baisse
00:16:30après ces nouvelles menaces de Donald Trump.
00:16:32Je ne sais pas ce qui doit nommer le ridicule,
00:16:36avec tous ces allers-retours,
00:16:38ou alors prendre très au sérieux
00:16:41ces menaces irrégulières, instables de Donald Trump.
00:16:46Comment fait un patron américain qui importe des produits européens
00:16:49et qui ne connaît pas le prix à 50% de droits de douane presse
00:16:53qui n'est pas facile pour ses clients américains, canadiens, mexicains ou ailleurs ?
00:16:57Comment il fait ?
00:16:59Est-ce qu'il ne se tire pas une balle dans le pied ?
00:17:02Il y a un vrai sujet qui est en train de se passer sous nos yeux.
00:17:05C'est le cas de grands groupes français.
00:17:08Pour éviter de se tirer une balle dans le pied,
00:17:10ils investissent aux Etats-Unis.
00:17:12Quand vous avez Sanofi qui met 20 milliards de dollars aux Etats-Unis,
00:17:17CMA, CGM, Rodolphe Sade qui met 20 milliards de dollars aux Etats-Unis,
00:17:23pour éviter cette instabilité-là,
00:17:25parce que Trump va rester au moins 5 ans,
00:17:28il restera 4 ans,
00:17:30vous investissez aux Etats-Unis, c'est en train de se passer.
00:17:32Ça veut dire que l'air de rien, il n'y aura jamais 50% de droits de douane.
00:17:35Jamais. Ça va peut-être se négocier à 10, à 15,
00:17:38ce qui est déjà beaucoup.
00:17:39Mais l'air de rien, il est en train de gagner son pari.
00:17:41C'est-à-dire qu'avec une énergie pas chère,
00:17:44avec le paquet de subventions qu'avait mis en place Biden
00:17:47pour attirer les entreprises,
00:17:49ce mouvement-là, il est en train de s'amorcer.
00:17:51Vous avez plein de groupes européens qui sont en train de se délocaliser.
00:17:53Airbus est en train de construire une troisième ligne d'A320, je crois, en Alabama.
00:17:58Admobile dans l'Alabama, où ils ont une usine d'assemblage d'A320.
00:18:01Et Bernard Arnault l'a dit.
00:18:03Évidemment, la déclaration de Bernard Arnault devant le Sénat
00:18:06était très claire hier. Il avait raison.
00:18:08En taclant d'ailleurs incroyablement Macron.
00:18:10Très bien, mais quand il dit, au plus haut niveau de l'État,
00:18:15on ferait mieux de s'occuper de l'État que de s'occuper des entreprises,
00:18:17parce que Macron avait dit, arrêtez d'investir aux États-Unis.
00:18:20Il lui a dit, vous, c'est vous, moi, c'est moi.
00:18:22Troisième mot, rugby.
00:18:23Les joueurs de l'UBB disputent demain leur première finale de Champions Cup
00:18:26à Cardiff contre Northampton.
00:18:28Toute la ville de Bordeaux, ou presque, s'est mise aux couleurs du club,
00:18:30avec même une fan zone, place des quinconces.
00:18:32Les 25 000 places se sont arrachées en quelques minutes.
00:18:35Un moment particulier, forcément, pour celui qui est à l'origine
00:18:38de cette union entre Bègle et Bordeaux.
00:18:40C'était il y a une vingtaine d'années.
00:18:42Fred Martini, le tout premier président de l'UBB,
00:18:44se souvient du chemin parcouru au microsud radio de Christine Bouillot.
00:18:47Déjà, ça a été dur de faire cette union.
00:18:49A l'époque, on a eu la chance d'avoir une volonté politique.
00:18:52Après aussi, des gens au sein du Stade Bordelais,
00:18:54de Bègle, comme bien le sait, le comité de pilotage.
00:18:56Mais on a eu surtout une volonté politique,
00:18:58que ce soit nous et ma mère, à l'époque, à l'INJUPÉ, à l'ROC,
00:19:00Philippe Madret, enfin même à la Chambre de Commerce,
00:19:02c'était vrai aussi pour cette union.
00:19:04Je crois qu'à l'époque, ça a été vraiment le bon moment,
00:19:06parce que ça a été le bon moment sur le plan économique
00:19:08et surtout sur le plan politique.
00:19:10Il fallait faire cette union.
00:19:12Je parle bien d'union, pas de fusion.
00:19:14Ça a été une union,
00:19:16et je crois qu'aujourd'hui, que ce soit le Stade Bordelais ou Bègle,
00:19:18tout le monde est heureux que l'UBB aujourd'hui joue une finale.
00:19:21Mais à l'époque, bien sûr que non,
00:19:23je n'imaginais pas une telle.
00:19:25Je n'y pensais même pas, d'ailleurs.
00:19:28Le tout premier président de l'union Bordeaux-Bègle,
00:19:30Fred Martini, avec Christine Bouillot,
00:19:32pour Sud Radio, une finale UBB Northampton
00:19:34à suivre en direct sur Sud Radio demain soir.
00:19:36Notez que dans l'info en plus,
00:19:38vers 18h10, tout à l'heure,
00:19:40on sera en ligne dans les vraies voix
00:19:42avec le président du club des supporters UBB Fans,
00:19:44qui sera du déplacement demain soir en Angleterre.
00:19:46Il avait même acheté ses billets
00:19:48avant les demi-finales, au cas où.
00:19:50Il espérait une qualification, il y croyait.
00:19:52Merci beaucoup, Félix Mathieu.
00:19:54Allez, vous restez avec nous,
00:19:56et tout de suite, on va vous offrir un joli cadeau,
00:19:58puisque pour la fête des mères,
00:20:00on peut offrir un bracelet de la collection
00:20:02lettres initiales, prénoms, livrées,
00:20:04dans un coffret cadeau,
00:20:06offert par Levent à la française.com
00:20:08et Sud Radio, bien entendu.
00:20:10Et pour le remporter, c'est facile,
00:20:12vous faites le 0826 300 300,
00:20:14et c'est le dixième appel qui gagnera
00:20:16ce très joli cadeau. Vous restez avec nous,
00:20:18et dans un instant, on va revenir sur l'immigration.
00:20:20En forte baisse en Europe, moins 38%
00:20:22d'entrées irrégulières, selon Frontex,
00:20:24et moins 60% en Italie,
00:20:26moins 50% hors Royaume-Uni.
00:20:28Parlons vrai, est-ce que ce n'est pas un retour
00:20:30au réalisme des gouvernements, le seuil de tolérance
00:20:32étant dépassé dans nombre de pays,
00:20:34pour citer Mitterrand ?
00:20:36Et à cette question, baisse drastique de l'immigration,
00:20:38l'Europe est-elle en train de faire volte-face ?
00:20:40Vous dites non à 70%, vous voulez réagir ?
00:20:42Le 0826 300 300.
00:20:44Et Fabrice Léger sera avec nous,
00:20:46heureux député RN et ancien directeur
00:20:48de Frontex. On vous souhaite la bienvenue,
00:20:50ce numéro de téléphone 0826 300 300
00:20:52vous attend jusqu'à 19h.
00:20:58Les vraies voix Sud Radio,
00:21:0017h-19h, Philippe David,
00:21:02Cécile de Ménibus.
00:21:04Et certains auront
00:21:06de la pluie ce week-end, certains auront
00:21:08du soleil, choisissez votre
00:21:10camp, en tout cas, ici, du soleil,
00:21:12dans ce studio avec Philippe Bilger, qui est avec
00:21:14nous, président de l'Institut
00:21:16de la Parole et auteur de « Me Too Much »
00:21:18aux éditions Heliopole. Eric Revelle est avec
00:21:20nous, éditeur réaliste Sud Radio. Anne
00:21:22Mazoyer, fondatrice de Fair Value,
00:21:24Corporate et Public Affaires, un
00:21:26cabinet de relations publiques internationales,
00:21:28et Philippe David,
00:21:30plus communément
00:21:32appelé « le dodu ».
00:21:34C'est pas facile à dire,
00:21:36« plus communément appelé le dodu ». Non mais,
00:21:38ça va très bien, le dodu, le replay,
00:21:40si vous voulez aussi. Voilà, et pour débattre,
00:21:42le grand débat du jour.
00:21:44Les vraies voix Sud Radio,
00:21:46le grand débat du jour.
00:21:48Il faut stopper l'immigration
00:21:50officielle et clandestine.
00:21:52Bruno Retailleau s'est fixé l'objectif de
00:21:54réduire le nombre d'étrangers en situation
00:21:56irrégulière dans le pays. Encore 5 minutes
00:21:58et je finis de vous exposer le problème, comme ça vous pourrez dormir dessus.
00:22:00Les premiers titres de séjour, eux,
00:22:02ont progressé de 1,7%.
00:22:04Carré de 2. X, croissant,
00:22:06décroissant. Le nombre de titres de séjour qu'on a accordé
00:22:08l'an dernier, c'est le triple du nombre qu'on
00:22:10accordait à la fin des années 90. Grande tamelle égale
00:22:12F multipliée par sinus de Pi sur 4.
00:22:14La vache, je comprends pas un mot de ce que vous racontez.
00:22:16Allez-y, prenez de plus les bouts, je vous écoute.
00:22:18Les entrées irrégulières de migrants
00:22:20en Union Européenne ont donc baissé de 38%.
00:22:22L'an dernier, selon l'agence Frontex,
00:22:24l'Italie enregistre une baisse de 60%.
00:22:26Même au Royaume-Uni, dirigé par
00:22:28les travaillistes, l'immigration net
00:22:30a baissé de 50%.
00:22:32C'est en 2024. Alors, parlons vrai.
00:22:34Est-ce la conséquence de la montée
00:22:36des partis anti-immigration dans
00:22:38les urnes ? Et à cette question, baisse
00:22:40drastique de l'immigration, l'Europe est-elle en train de faire
00:22:42volte-face ? Vous dites non à 70%.
00:22:44Vous voulez réagir ?
00:22:46Le 0826 300 300.
00:22:48Fabrice Ledger est avec nous,
00:22:50eurodéputé RN et ancien
00:22:52directeur de Frontex. Bonsoir,
00:22:54monsieur le député. Merci d'avoir accepté notre invitation.
00:22:56Philippe Bilger.
00:22:58D'abord, je trouve
00:23:00que c'est une bonne nouvelle.
00:23:02Parce que, pour le moins,
00:23:04ça représente une prise de
00:23:06conscience. Et comme
00:23:08ça ne dépend pas d'un seul
00:23:10pays, même si vous avez cité
00:23:12l'Italie, dont
00:23:14la politique de Georgia
00:23:16et l'Union sur ce plan est assez
00:23:18remarquable, en tout cas efficace,
00:23:20j'ose penser,
00:23:22au risque d'apparaître
00:23:24naïf, qu'il y a une prise de
00:23:26conscience et que tous
00:23:28ces pays qu'on estimait
00:23:30populistes pour les
00:23:32disqualifiés, en réalité
00:23:34ont instillé un état d'esprit,
00:23:36même chez les plus généreux,
00:23:38qui commencent à apporter
00:23:40ces effets. Ce qui me
00:23:42frappe, et c'est un
00:23:44contraste dont j'ai
00:23:46une conscience qui ne concerne pas
00:23:48directement votre sujet, je vois
00:23:50cette avancée européenne,
00:23:52cette prise de lucidité
00:23:54et en même temps, en France,
00:23:56je suis frappé de voir
00:23:58une décision récente du Conseil
00:24:00constitutionnel qui a l'air
00:24:02de ne pas comprendre que
00:24:04l'état de droit est important
00:24:06mais à condition qu'il défend
00:24:08le peuple.
00:24:10J'aurais une question à poser
00:24:12à l'ancien patron de Frontex.
00:24:14Est-ce que ces chiffres sont documentés ?
00:24:16Est-ce qu'on assiste à une
00:24:18baisse de l'immigration ?
00:24:20Ou pas dans ce pays ?
00:24:22Je ne sais pas s'il peut répondre tout de suite ou pas,
00:24:24mais moi c'est ce que j'ai envie de poser comme question.
00:24:26Ce serait évidemment une bonne nouvelle.
00:24:28Tenez la question.
00:24:30Je voulais poser la même question,
00:24:32parce qu'effectivement, je voudrais être certaine
00:24:34qu'on parle effectivement des vrais
00:24:36chiffres, dans les vraies voies.
00:24:38Et deuxièmement, je pense qu'il y a
00:24:40un autre point qui est essentiel, c'est savoir
00:24:42de quelle immigration
00:24:44on parle.
00:24:46Parce qu'il y a l'immigration professionnelle
00:24:48et il y a des immigrations
00:24:50uniquement et exclusivement familiales
00:24:52qui sont d'un tout autre ordre.
00:24:54Donc peut-être qu'il y a une segmentation à faire.
00:24:56Fabrice Leggeri,
00:24:58eurodéputé RN et ancien directeur
00:25:00de Frontex. Vous avez beaucoup de questions,
00:25:02répondez, on en a plein d'autres d'ailleurs.
00:25:04Merci pour toutes ces questions.
00:25:06Par rapport aux chiffres
00:25:08qui ont été publiés par l'agence
00:25:10Frontex ces jours-ci,
00:25:12l'agence Antenne de garde aux frontières et de garde aux cônes,
00:25:14ça ne concerne que
00:25:16les franchissements irréguliers, illégaux
00:25:18des frontières. Donc ce n'est pas
00:25:20l'immigration choisie
00:25:22économique. Donc c'est une baisse
00:25:24de l'immigration illégale. Alors est-ce que
00:25:26les chiffres sont
00:25:28exacts ? J'ose espérer que
00:25:30l'agence n'a pas changé sa méthode
00:25:32de calcul. Donc si sa
00:25:34méthode de calcul n'a pas changé,
00:25:36par rapport aux dernières années,
00:25:38ça peut avoir une
00:25:40certaine représentativité.
00:25:42Maintenant,
00:25:44ces chiffres sont effectivement
00:25:46dus pour une part
00:25:48très importante au résultat
00:25:50du gouvernement de
00:25:52Giorgia Meloni avec également
00:25:54Matteo Salvini qui est, comme vous le savez,
00:25:56un allié au Parlement
00:25:58européen. Ce sont des alliés
00:26:00du Rassemblement national.
00:26:02Ils ont mené en
00:26:04Italie une politique qui consiste
00:26:06à clairement
00:26:08affirmer qu'ils ne veulent pas
00:26:10d'immigration illégale.
00:26:12Et les passeurs,
00:26:14les ONG, les migrants ne s'y sont
00:26:16pas trompés. Et il y a eu dans un premier
00:26:18temps un report
00:26:20de l'immigration illégale
00:26:22vers des voies
00:26:24notamment en Espagne
00:26:26et en particulier les îles
00:26:28Canaries. Et vous voyez
00:26:30qu'il y a en Espagne un gouvernement
00:26:32socialiste qui gouverne avec Podemos,
00:26:34avec l'extrême gauche.
00:26:36Et il y a en Italie un gouvernement
00:26:38qui veut faire ce que
00:26:40le peuple attend, c'est-à-dire
00:26:42contrôler les frontières.
00:26:44Il y a en Grèce une relative
00:26:46stabilité. Je me trouve d'ailleurs là en ce moment
00:26:48en Grèce. Il y a une relative
00:26:50stabilité parce
00:26:52que le gouvernement,
00:26:54qui est un gouvernement de droite
00:26:56mais que certains pourraient même considérer
00:26:58en France comme
00:27:00très droit dans ses bottes,
00:27:02veut contrôler sa frontière.
00:27:04La volonté politique
00:27:06a des résultats
00:27:08parce que d'abord on donne
00:27:10des moyens aux Etats
00:27:12et ensuite on annonce
00:27:14la couleur et les migrants comprennent
00:27:16bien le message.
00:27:18Est-ce que Fabrice et Thierry, par rapport
00:27:20aux critiques que vous aviez faites à une
00:27:22certaine époque contre Frontex,
00:27:24est-ce que vous avez l'impression
00:27:26que ça s'est amélioré nettement ?
00:27:28Alors, moi
00:27:30j'ai visité en février
00:27:322025 Frontex
00:27:34en ma nouvelle qualité de député
00:27:36européen. J'ai été reçu
00:27:38par le nouveau directeur
00:27:40et par l'encadrement de l'agence.
00:27:42C'est une agence,
00:27:44je dirais que c'est un peu comme une Rolls Royce
00:27:46à laquelle l'Union
00:27:48européenne donne beaucoup de moyens,
00:27:50de ressources humaines, de budget
00:27:52mais malheureusement la gouvernance politique
00:27:54n'a pas changé.
00:27:56C'est-à-dire qu'on n'a pas
00:27:58encore traduit dans les faits
00:28:00une volonté
00:28:02je dirais de dire
00:28:04nous ne sommes pas une agence,
00:28:06ce n'est pas une agence humanitaire d'accueil
00:28:08des migrants. Et la raison
00:28:10c'est qu'en fait c'est un cheval
00:28:12de troie qui a été introduit
00:28:14avec l'officier des droits fondamentaux,
00:28:16avec les moniteurs des droits fondamentaux
00:28:18qui sont indépendants, qui ne sont pas recrutés
00:28:20par le management de l'agence
00:28:22et pour vous donner un petit
00:28:24exemple, il y a quelques jours,
00:28:26quelques semaines, l'officier
00:28:28des droits fondamentaux de Frontex
00:28:30parlait au nom de qui
00:28:32je ne sais pas, pour dire que la commission
00:28:34européenne devrait ouvrir
00:28:36des procédures d'infraction
00:28:38contre la Grèce parce que celle-ci
00:28:40manquerait de respect
00:28:42des droits fondamentaux des migrants.
00:28:44On marche sur la tête
00:28:46et je crois qu'en fait c'est un problème politique
00:28:48et finalement il faut
00:28:50remettre de la gouvernance politique
00:28:52il faut qu'une agence comme Frontex
00:28:54et des grandes agences de l'Union européenne
00:28:56puissent faire ce que les électeurs
00:28:58veulent, c'est-à-dire ce que les gouvernements veulent
00:29:00et finalement ce que veut aussi
00:29:02le Parlement européen puisque nous avons
00:29:04quand même un changement d'ambiance
00:29:06au Parlement européen, nous mettons en minorité
00:29:08régulièrement la gauche
00:29:10et d'ailleurs
00:29:12les centristes macronistes.
00:29:14– Alors il y a une question qui se pose, c'est le point
00:29:16il y a trois jours, l'Europe propose
00:29:18en cas timidis son modèle Rwanda
00:29:20c'est-à-dire comme a fait le Royaume-Uni
00:29:22expulser les personnes qui ne sont pas
00:29:24acceptées par leur pays vers le Rwanda
00:29:26ils donnent un chèque et le Rwanda
00:29:28se débrouille après, là c'est carrément
00:29:30l'Europe qui voudrait le faire alors que théoriquement
00:29:32c'est contraire à la CEDH
00:29:34à la Convention européenne des droits de l'homme
00:29:36– Dont certains veulent modifier
00:29:38– Absolument, voire même sortir
00:29:40est-ce que vous parliez de l'effet
00:29:42Parlement européen, il n'y a pas même maintenant
00:29:44aujourd'hui un effet Commission européenne ?
00:29:46– Alors il y a d'abord un effet
00:29:48des gouvernements nationaux au Conseil
00:29:50il y a 15 ministres
00:29:5215 Etats qui ont réclamé
00:29:54à plusieurs reprises
00:29:56de la fermeté, davantage de fermeté
00:29:58ça a commencé un peu avant les élections
00:30:00européennes et aujourd'hui
00:30:02effectivement, le commissaire
00:30:04européen chargé des dossiers migration
00:30:06frontière, sécurité
00:30:08est issu du
00:30:10Centre droit, c'est un Autrichien
00:30:12M. Brunner, il est du Parti Populaire
00:30:14Européen, c'est mieux
00:30:16que la gauchiste
00:30:18qui zanne des ONG de migrants
00:30:20qui était Mme Johansson
00:30:22maintenant, c'est ce que je disais au point
00:30:24s'il veut
00:30:26faire appliquer sa politique
00:30:28il aura besoin de nos voix
00:30:30et il y a un moment où il devra choisir
00:30:32il pourra peut-être être tenté
00:30:34de faire un peu monter les enchères
00:30:36de menacer sa gauche
00:30:38de s'allier avec nous
00:30:40pour faire voter des dispositions
00:30:42mais il y a un moment, le peuple ne s'y trompera pas
00:30:44et comptez sur nous, comptez sur le Rassemblement
00:30:46national en France pour démasquer
00:30:48tous ceux qui racontent des histoires
00:30:500826 300 300
00:30:52avec Olivier qui est avec nous, qui nous appelle de
00:30:54Colomiers, bonsoir Olivier
00:30:56Oui, bonsoir
00:30:58Sud Radio, bonsoir tout le monde
00:31:00Bienvenue, vous voulez réagir Olivier ?
00:31:02Oui, alors je voudrais
00:31:04réagir pour savoir si enfin
00:31:06après toutes ces années sur une très
00:31:08mauvaise politique des migrations, notre
00:31:10pays avait pris la conscience
00:31:12qu'il fallait vraiment créer
00:31:14une équipe au gouvernement
00:31:16qui puisse prendre en compte
00:31:18tous les critères qui sont le sujet
00:31:20de l'immigration, c'est-à-dire que ce soit professionnel
00:31:22que ce soit familial
00:31:24et qu'il puisse y avoir une liaison
00:31:26une relation entre tous ses partenaires pour construire
00:31:28une vraie politique
00:31:30saine des migrations
00:31:32Réaction ?
00:31:34Réaction ?
00:31:36Il y a quand même un sujet des migrations professionnelles
00:31:38hier a été publiée la liste des secteurs
00:31:40en tension économique en France
00:31:42Moi je suis très admiratif
00:31:44de ce que fait le Canada
00:31:46ou même les Etats-Unis, c'est-à-dire qu'il y a une immigration
00:31:48ultra choisie
00:31:50quand vous êtes dans l'illégalité et que vous vous faites pincer
00:31:52vous ne passez pas par un tribunal
00:31:54par un centre de rétention, vous allez directement
00:31:56prendre l'avion et vous repartez
00:31:58qu'on ait besoin d'une immigration
00:32:00choisie dans des secteurs en tension
00:32:02oui c'est probable, même si on a
00:32:047 millions de personnes qui cherchent un emploi
00:32:06je suis d'accord
00:32:08mais dans ces cas-là il faut prendre la décision
00:32:10ils ne sont pas pourvus
00:32:12mais une immigration choisie
00:32:14ça peut avoir du sens
00:32:16mais qu'on continue à avoir une immigration
00:32:18illégale dans ce pays c'est absolument
00:32:20sidérant pour moi
00:32:22surtout qu'elle est pratiquement
00:32:24jamais expulsée en plus
00:32:260826-300-300
00:32:28Hervé est avec nous
00:32:30bonjour
00:32:32je pense que
00:32:34les pays qui sont véritablement
00:32:36cernés tels que le Rwanda et autres
00:32:38en Afrique, c'est peut-être
00:32:40là-bas qu'il y aurait une communication à faire
00:32:42à des gens qui croient que
00:32:44quand ils vont arriver en France, ils vont trouver
00:32:46un pont d'or
00:32:48et là-bas je ne sais pas s'il y a
00:32:50vraiment une information qui leur est faite en leur disant
00:32:52attention, si c'est illégal
00:32:54vous ne pourrez pas
00:32:56rester en France
00:32:58c'est déjà peut-être une base
00:33:00de réflexion
00:33:02c'est bien ça l'idée, c'est qu'en France
00:33:04c'est une réalité, c'est pas moi qui le dis
00:33:06les gens qui viennent en France, même illégalement
00:33:08sont très rarement expulsés
00:33:10il n'y a qu'à voir le nombre d'OQTF réalisé
00:33:12c'est 6 ou 7%, entre 6 et 7%
00:33:14donc on peut dire qu'il y en a 93%
00:33:16des gens qui ne devraient théoriquement pas être là
00:33:18qui restent à Masoyer
00:33:20c'est ça le problème en fait, et le problème c'est la réglementation
00:33:22c'est l'encadrement législatif
00:33:24qui est nécessaire
00:33:26mais aussi les prises de décision un peu plus
00:33:28rapides, parce que
00:33:30dès lors que vous cantonnez
00:33:32ces personnes dans un camp
00:33:34dans un endroit comme à Calais
00:33:36qui est une horreur complète
00:33:38et dont ils ne partent pas
00:33:40parce que ça devient finalement
00:33:42un mini camp de concentration
00:33:44ça n'a absolument aucun sens
00:33:46ce qu'il faut c'est que véritablement les personnes
00:33:48qui sont dans l'illégalité
00:33:50puissent être expulsées très très rapidement
00:33:52dans les 2-3 jours.
00:33:54Qu'est-ce qu'on va en faire ? C'est ça le souci
00:33:56si tout le monde les repousse, où est-ce qu'on va les mettre ?
00:33:58Il y a un discours politique qui est très cohérent
00:34:00qui consiste à dire
00:34:02on n'a pas le moyen de vous accueillir
00:34:04correctement, honorablement
00:34:06économiquement
00:34:08c'est ce que disaient Marine Le Pen
00:34:10et d'autres parties
00:34:12c'est une évidence.
00:34:14Fabrice Leggeri
00:34:16Il y a aussi une réalité
00:34:18c'est qu'il faut contrôler les soutiens
00:34:20et c'est quelque chose que les dirigeants français
00:34:22semblent avoir oublié
00:34:24il faut non seulement
00:34:26comme a été dit
00:34:28par toutes les personnes qui se sont exprimées
00:34:30il faut évidemment
00:34:32dire que nous n'avons rien à offrir
00:34:34et que nous ne donnerons rien
00:34:36à ceux qui restent illégalement
00:34:38malheureusement si les éloignements
00:34:40ne sont pas effectifs
00:34:42on a des OQTF qui ne mènent à rien
00:34:44mais il faut empêcher
00:34:46toutes ces personnes d'entrer sur le territoire
00:34:48européen
00:34:50donc il faut contrôler fermement les frontières extérieures
00:34:52et là on se retrouve
00:34:54avec toutes ces ONG
00:34:56toutes ces décisions de justice
00:34:58toute cette idéologie qu'il faut combattre
00:35:00et je pense que
00:35:02sinon on n'aura pas
00:35:04de résultat
00:35:06en tout cas ce que propose
00:35:08le RN et nos alliés
00:35:10les Patriotes pour l'Europe au Parlement
00:35:12européen, nous considérons que
00:35:14le pacte Asile Migration
00:35:16qui a été adopté en 2024 au niveau
00:35:18de l'Union Européenne est mauvais
00:35:20parce qu'il ne s'attaque pas
00:35:22au fait que les vrais demandeurs
00:35:24d'asile, les vrais réfugiés
00:35:26en fait
00:35:28ne devraient pas
00:35:30être obligés d'être présents physiquement
00:35:32sur le territoire européen pour demander l'asile
00:35:34parce que ce qu'il se passe c'est que les ONG
00:35:36nous disent
00:35:38et me disaient lorsque j'étais directeur de Frontex
00:35:40vous n'avez pas le droit de ne pas laisser
00:35:42entrer illégalement les gens parce qu'il y a peut-être
00:35:44des demandeurs d'asile donc vous devez les laisser entrer
00:35:46or le pacte Asile Migration qui a été
00:35:48proposé par la commission
00:35:50de Mme von der Leyen et puis sa
00:35:52commissaire européenne Johansson
00:35:54notoirement gauchiste
00:35:56pro-ONG de migrants
00:35:58il construit un système
00:36:00dans lequel
00:36:02on laisse poser le pied
00:36:04à tous ceux qui disent vouloir
00:36:06demander l'asile, on regarde les dossiers
00:36:08puis ensuite on les répartit
00:36:10entre les différents pays européens et puis à la fin
00:36:12on les renvoie
00:36:14tous ces migrants dans leur pays d'origine
00:36:16donc il faut casser ça et il faut
00:36:18que les migrants
00:36:20qui sont des migrants économiques
00:36:22ne soient pas admis du tout
00:36:24et il faut que les personnes qui ont vraiment besoin
00:36:26de protection internationale puissent faire leurs demandes
00:36:28dans nos consulats en amont
00:36:30et éventuellement dans des camps
00:36:32de migrants, c'est aussi
00:36:34le modèle que Mme Mélanie souhaite
00:36:36expérimenter.
00:36:38Merci beaucoup Fabrice Leggeri, eurodéputée
00:36:40RN et ancien directeur de Frontex
00:36:42allez-vous rester avec nous, on revient dans un instant
00:36:44dans quelques instants
00:36:46le qui sait qui qui l'a dit et puis
00:36:48on est ensemble jusqu'à 19h, à tout de suite.
00:36:50Sud Radio, c'est votre opinion
00:36:52qui compte. Je vous félicite pour vos émissions
00:36:54c'est toujours un plaisir, je déguste votre émission.
00:36:56Sud Radio, parlons
00:36:58vrai. Les vraies voix
00:37:00Sud Radio, 17h-19h
00:37:02Philippe David, Cécile
00:37:04de Ménibus.
00:37:06Retour des vraies voix avec Philippe Billiger
00:37:08Eric Revelle, Anne Mazoyer, bien évidemment
00:37:10Cécile de Ménibus
00:37:12et c'est quelque part le Mont-Everest
00:37:14de cette émission
00:37:16puisque c'est l'heure du qui sait qui qui l'a dit.
00:37:18Les vraies voix Sud Radio
00:37:20le quiz de l'actu
00:37:22Je vous signale que c'était pas vous de jeter le
00:37:24qui sait qui qui l'a dit, c'était Hervé
00:37:26Ah oui mais non, moi j'ai pas lancé le qui sait qui qui l'a dit
00:37:28là maintenant c'est lui qui va le lancer, j'ai dit ce qui allait
00:37:30t'arriver. Ah non parce que Gingon est déjà parti
00:37:32Ah non mais il va repartir, ça s'en va
00:37:34et ça revient vous savez
00:37:36Bah non puisqu'on est là maintenant, on va y aller
00:37:38Hervé, vous êtes avec nous ?
00:37:40Toujours. Allez, qui sait qui
00:37:42qui l'a dit ?
00:37:44Cécile de Ménibus qui l'a dit
00:37:46Je l'ai pas dit encore
00:37:48Bah écoutez, moi je vais mettre 3 points
00:37:50à Hervé parce qu'il a eu raison, c'est vous qui l'avez dit
00:37:52C'est bizarre, Bilger râle pas
00:37:54Non parce que là c'est grave
00:37:56Il est concentré, il est concentré
00:37:58L'Etat a mis EDF sous tutelle
00:38:00de ministre de l'environnement
00:38:02qui était anti-nucléaire
00:38:04Hervé. Anne Laubergeon
00:38:06Bonne réponse d'Hervé qui est un boniteur fidèle
00:38:08C'était ce matin sur Sud Radio, on s'en pardonne
00:38:10Daréva. Qui sait qui
00:38:12qui l'a dit Hervé sur le rapport
00:38:14sur l'antrisme islamiste
00:38:16après le complot juif des années 30
00:38:18voici le complot musulman
00:38:20Hervé
00:38:22Hervé
00:38:24Non
00:38:26C'est Dieu et les filles ?
00:38:28Portes ?
00:38:30Non
00:38:32Plus haut, Mélenchon
00:38:34Bonne réponse, merci monsieur Cécile
00:38:36Qui sait qui qui l'a dit
00:38:38sur la proportion d'interdire le voile
00:38:40au moins de 15 ans de Gabriel Attal
00:38:42Il y a autant de sincérité
00:38:44chez Gabriel Attal que la neige dans le désert de Gobi
00:38:46Hervé
00:38:48J'ai trouvé la formule
00:38:50très drôle
00:38:52Allez-y
00:38:54Désert de Gobi
00:38:56Qui a pu lire ça ?
00:38:58Raphaël ? Non
00:39:00C'est un député
00:39:02Un député, oui
00:39:04Un député qui est assez
00:39:06connu pour ses punchlines
00:39:08Qu'on cite régulièrement
00:39:10pour ses traits d'humour
00:39:12Trait d'humour ?
00:39:14Il a le même prénom que Fabius
00:39:16Laurent Jacobelli
00:39:18Bonne réponse
00:39:20Jacobelli
00:39:22Si j'avais su, je vous l'aurais laissé
00:39:24Non, c'est très bien
00:39:26Qui sait qui qui l'a dit
00:39:28Hervé, et ça aussi c'est très drôle
00:39:30sur la fin du macronisme
00:39:32c'est facile, j'ai dit quelque chose
00:39:34de factuel
00:39:36Attendez, non, c'est Hervé
00:39:38Non, Hervé
00:39:40C'est Comé
00:39:42C'est un grand homme
00:39:44Comment ?
00:39:46C'est un grand homme, oui, oui, petit
00:39:48C'est une femme
00:39:50Sophie Prima
00:39:52Il n'a pas répondu
00:39:54Il avait rien dit du tout
00:39:56Comé Prima, c'est Prima
00:39:58Avec Cécile, on a mis au point système
00:40:00Alors que je ne l'ai pas dit
00:40:02C'est vous qui l'avez dit, Philippe
00:40:04Moi je n'ai pas dit Comé
00:40:06C'est fini
00:40:08Non, c'est pas fini, il reste encore du temps
00:40:10C'est une victoire de Philippe
00:40:12Non, c'est pas fini
00:40:14Là, il vient de gagner le point
00:40:16On ne va pas le flatter à ce point
00:40:18Si vous le flattez à chaque fois qu'il a une bonne réponse
00:40:20Je demandais le gong de oui
00:40:22c'est la bonne réponse
00:40:24En général, vous me privez le point
00:40:26que j'ai gagné
00:40:28Mettez-le plusieurs fois
00:40:30Ça y est, on a compris, c'est bon
00:40:32C'est à qui, c'est à moi ?
00:40:34Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:40:36Après Emmanuel Macron, il n'y aura plus de macronisme
00:40:38Hervé
00:40:42Hervé ?
00:40:44Oui, j'écoute
00:40:46Il n'a pas le droit de répondre avant
00:40:48Mais c'était fini
00:40:50Pas du tout, il n'a pas répondu
00:40:52Vous, d'un élan général
00:40:56Franchement, Philippe, c'est sur le fil
00:40:58Moi, je pense que c'est Éric Ravel
00:41:00Mais il n'a pas répondu l'auditeur, Paul
00:41:02Mais vous ne savez pas
00:41:04Qu'il dise, je donne ma langue au chat
00:41:06Cécile, qui est parfaitement honnête
00:41:08Non, je suis loyale
00:41:10Si, je pense que c'est pour Éric Ravel
00:41:12Vous voyez comment je m'implique
00:41:14Vous êtes parfaitement honnête aussi, Philippe
00:41:16Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:41:18En revanche, Hervé, quand vous ne savez pas, dites, je ne sais pas
00:41:20Dites langue au chat
00:41:22Parce que sinon, ça va partir en cacahuètes
00:41:24Qui c'est qui qui l'a dit, Hervé ?
00:41:26En 2027, il faudra une alternance claire
00:41:28Il est certain que Bruno Retailleau
00:41:30Sera l'artisan majeur de la reconstruction
00:41:34Je ne sais pas
00:41:36Fignon !
00:41:38Merde !
00:41:40Attendez, un indice
00:41:42C'est l'un de ses vice-présidents
00:41:44Comment ça s'appelle ?
00:41:46C'est Bellamy
00:41:48Je rattrape Valoran
00:41:50Non, c'est très bien
00:41:52Je cherchais Valoran
00:41:54C'est très bien
00:41:56Qui c'est qui qui l'a dit, Philippe ?
00:41:58C'est à moi
00:42:00Une grande partie de la prison française permet aux délinquants
00:42:02De continuer leur trafic
00:42:04Je ne sais toujours pas
00:42:06Allez-y
00:42:08Il doit être Armanin
00:42:10J'allais dire
00:42:12Vous êtes les bons
00:42:16Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:42:18C'est peut-être pour vous, Eric
00:42:20L'idéologie frériste
00:42:22est un poisson lent
00:42:24qui infiltre notre société
00:42:26et qui la menace dans ses fondamentaux
00:42:28Hervé
00:42:30C'est une ministre
00:42:32Une ministre
00:42:34Ça commence par un A ?
00:42:36Non
00:42:38Son prénom, oui, mais pas son nom de famille
00:42:40Par un B, son prénom de famille
00:42:42Un G
00:42:44Ali Ghevnar
00:42:46Je ne vais pas
00:42:48C'est bon ou pas ?
00:42:50Oui, c'est bon
00:42:52Quoi ?
00:42:54Excusez-moi
00:42:56On vous a appelé votre répondeur
00:42:58J'ai posé des questions
00:43:00On a le droit
00:43:02Il était en AG
00:43:04En assemblée générale
00:43:06C'est une bande de fiches
00:43:08Je n'ai rien à dire
00:43:10Je viens de le dire
00:43:12Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:43:14Sur les métiers en tension
00:43:16Monsieur Retailleau trahit tout ce qu'il a dit
00:43:18Quand il était dans l'opposition
00:43:20Il était contre la régularisation des sans-papiers
00:43:22Il s'est pris pour les métiers en tension
00:43:24Pour garder sa voiture avec chauffeur
00:43:26Hervé
00:43:28Il est très connu pour avoir des
00:43:30Il sort des frasques
00:43:32Il n'est pas très grand
00:43:34Oui, voilà, Hervé
00:43:36Il n'est pas très grand
00:43:38Lantocha
00:43:40C'est parti, non ?
00:43:42Ça commence par un E son prénom
00:43:44Non, c'est pas Éric Ronel
00:43:46J'y pensais à celui-ci
00:43:48J.P
00:43:50J.P
00:43:52Mais il a des tirades
00:43:54La verdure
00:43:56Tanguy
00:43:58Oui
00:44:00C'est bon ça
00:44:02Tanguy et la verdure pour les plus anciens
00:44:04Voilà
00:44:06Eh bien, dis donc, on en est où pour nous ?
00:44:08Eh bien, écoutez, Philippe Billiger
00:44:1015 points
00:44:12Eric Ronel, 9 points
00:44:14Hervé, 3 points
00:44:16Almazoyer
00:44:18Merci beaucoup d'avoir participé
00:44:20En tout cas, vous étiez quand même un très bon candidat
00:44:22Merci beaucoup
00:44:24On vous embrasse
00:44:26On vous souhaite un bon week-end
00:44:28Bonne journée
00:44:30Au revoir
00:44:32Bonne fin de journée, merci à vous aussi
00:44:34Et dans un instant, le journal La Météo de Rémi André
00:44:36Et le coup de gueule de Philippe David
00:44:38À Strasbourg, certains patauchent dans la choucroute
00:44:40Ok
00:44:42Eh bien, j'attends ça avec impatience
00:44:44Allez, à tout de suite
00:44:46Les Vrais Vois Sud Radio
00:44:48Parlons vrai
00:44:50Les Vrais Voix Sud Radio
00:44:5217h-19h
00:44:54Philippe David, Cécile de Ménibus
00:44:56Les Vrais Voix pour la dernière journée
00:44:58de cette semaine magnifique
00:45:00Avec Philippe Billiger, Eric Ronel
00:45:02et Anne Mazoyer
00:45:04Ils sont avec nous, on est ravis de les avoir aujourd'hui
00:45:06Et vous, au 0826 300 300
00:45:08On va vous donner l'occasion de remporter en plus
00:45:10d'autres cadeaux
00:45:12Puisqu'avec notre partenaire
00:45:14Lexone, on va vous offrir un pack, il y a plein de choses dedans, il y aura peut-être des lampes,
00:45:19vous pourrez peut-être recharger votre portable, écouter la radio sous l'eau, en tout cas c'est
00:45:25facile, c'est le 0 800 26 300 300, je vais vous donner un chiffre entre 1 et 10. Anne,
00:45:31septième appel en standard, c'est peut-être pour vous ce cadeau, en tout cas on vous prend à
00:45:37l'antenne dès que vous remportez ce joli cadeau. Et tout de suite le coup de gueule de Philippe David.
00:45:43Les vraies voix sud radio. Comme d'habitude je vais remettre le clocher au milieu du village,
00:45:47un village qui est pour la seconde fois de la semaine, Strasbourg, préfecture du Barin. Pourquoi
00:45:53Strasbourg ? Parce que c'est là que se trouve la rue Mélanie, alors ça vous dit peut-être pas
00:45:57grand chose, dont l'aménagement par la mairie écologiste est pour le moins peu apprécié par
00:46:02les habitants. C'est complètement débile, c'est pas possible. C'est pas une réussite. Il y a des
00:46:07jours où ça va flexionner du matin au soir. Un embouteillage monstre, tout le monde essaye de
00:46:14passer, ça fait un peu tout et n'importe quoi. Vous pouvez constater que l'aménagement de cette
00:46:22rue ne fait pas l'unanimité pour la population et pour cause. À certaines heures, les automobilistes
00:46:27mettent 45 minutes pour parcourir ces 300 mètres, ça fait une moyenne de 0,4 km heure quand même,
00:46:33vous ne me mettez pas de radar fixe, ça ne va pas rapporter grand chose, ce qui excède ces mêmes
00:46:39automobilistes ainsi que les riverains qui doivent subir les coups de klaxon à répétition. Il faut
00:46:44dire que l'affaire est surréaliste et fait passer les délires du père Hubut dans Huburois pour une
00:46:49thèse sur la quantique qui serait récompensée d'un prix Nobel de physique. En effet, la chaussée a
00:46:55été répartie à égalité parfaite entre la piste cyclable et les véhicules motorisés qui n'ont donc
00:47:00plus qu'une file. Ça irait si la rue était en son sens unique, mais elle a été laissée à double sens.
00:47:05Ainsi, les véhicules pour se croiser doivent slalomer dans les zones où il n'y a pas de véhicules
00:47:11en stationnement car le stationnement n'a pas été supprimé dans la rue. On se croise donc dans des
00:47:17chicanes, les chicanes étant parfaites sur les circuits du Mans ou du Castelet, n'est-ce pas
00:47:21Cécile de Médibus, mais beaucoup moins dans les rues de Strasbourg ou d'ailleurs. Mais le mieux,
00:47:26le mieux est d'entendre la réaction de Marc Offsès, maire adjoint écologiste à une habitante qui
00:47:31l'interpelle. Qui a réfléchi à faire ça ? Nous, on a réfléchi parce qu'on voulait, avec des ingénieurs,
00:47:36avec des ingénieurs, on se rend compte qu'effectivement, on a peut-être atteint des limites. Oui, non,
00:47:41monsieur le maire adjoint, on n'a pas atteint les limites, on les a allègrement dépassées,
00:47:44les limites, celles de l'incompétence et du gaspillage de l'argent public, ce machin qu'il
00:47:49va falloir réaménager, ayant coûté, accrochez-vous bien, 900 000 euros. Enfin, pour se rassurer,
00:47:56la mairie de Strasbourg a réfléchi avec des ingénieurs. La prochaine fois qu'ils réfléchissent
00:48:02avec des gens intelligents plutôt qu'avec des gens bardés de diplômes, ça évitera d'emmerder
00:48:06le monde et de gaspiller des centaines de milliers d'euros qui coûtent un pognon de dingue.
00:48:10Et je vous incite à regarder la vidéo qu'on mettra sur les réseaux sociaux.
00:48:15J'aurais présumé, de la part de l'Alsace, de la cohérence et du bon sens, mais c'était
00:48:20sans compter avec les maires écologiques.
00:48:23Ah non, mais voyez la vidéo, Cécile, je vous l'ai envoyée en direct ce matin avec Félix,
00:48:27Nelly, on l'a regardée.
00:48:28Les gens sont obligés d'aller sur... Enfin, moi, c'est pas grave.
00:48:31C'est de la folie.
00:48:32Oui, c'est fou.
00:48:33Éric Revel ?
00:48:34Moi, je conseillerais aux ingénieurs qui ont travaillé avec le maire écologiste de
00:48:39faire appel à l'intelligence artificielle. Vous savez pourquoi ? Parce que dans ces cas-là,
00:48:43il faut toujours préférer l'intelligence artificielle à la bêtise naturelle.
00:48:47Ça, c'est clair.
00:48:48Pas mal.
00:48:49C'est les chat-docs.
00:48:50C'est les chat-docs qu'on perd, oui.
00:48:52C'est vraiment les chat-docs, cette histoire.
00:48:54Ce que j'aime, c'est la déclaration du maire.
00:48:56On a réfléchi avec des ingénieurs.
00:48:59Alors là, je me dis, les ingénieurs, ils ouvrent leur diplôme dans un paquet de bonutes.
00:49:02C'est pas possible autrement.
00:49:04Allez, vous restez avec nous, on revient dans un instant avec le tour de table de l'actu
00:49:08de nos vrais voix.
00:49:09Philippe Bilger, de quoi parle-t-on ?
00:49:11Du président du PSG, qui n'est pas un honnête homme.
00:49:14Je le crains.
00:49:17Lasserre.
00:49:18Qu'est-ce qu'il a encore fait ?
00:49:19Anne Mazeyer.
00:49:20L'acte 1 de la rentrée sociale, peut-être, est en train de se jouer avec l'affaire des taxis.
00:49:27Eric Trebel.
00:49:28Et moi, je voudrais parler du gagnant de l'Eurovision, l'Autrichien Gigi, là, j'ai oublié son nom,
00:49:37qui veut interdire, au prochain concours de l'Eurovision, le candidat israélien.
00:49:42Johan Pitch.
00:49:46On en parle dans un instant.
00:49:47Soyez les bienvenus, 0826-300-300, si vous voulez réagir.
00:49:51Sud Radio.
00:49:53Parlons vrai.
00:49:56Les vraies voix Sud Radio, 17h-19h, Philippe David, Cécile Domenibus.
00:50:02Les vraies voix jusqu'à 19h, avec Philippe Bilger, Eric Trebel, Anne Mazeyer,
00:50:05et vous, au 0826-300-300.
00:50:09On vous souhaite la bienvenue, tout de suite, le tour de table de l'actu de nos vraies voix.
00:50:13Les vraies voix Sud Radio.
00:50:18Parce qu'on devait avoir, théoriquement, l'info en plus, on n'arrivait pas à joindre notre invité,
00:50:22mais finalement, on y est arrivé, c'est ça ?
00:50:25On va le faire maintenant ?
00:50:26On va le faire maintenant.
00:50:27D'accord, ok, très bien, je pensais qu'on ne l'avait pas.
00:50:29Pardon, alors, Félix Mathieu est avec nous.
00:50:32En rugby, l'UBB dispute demain la finale de la Championship Cup contre Northampton à Cardiff.
00:50:39Première finale à ce niveau européen pour l'Union Bordeaux-Bagues,
00:50:42le coup d'envoi à 15h45, un événement à suivre sur Sud Radio.
00:50:46À Bordeaux, les 25 000 places pour la fanzone Place des Quinconces se sont arrachées.
00:50:50D'autres vont faire le déplacement, d'autres supporters vont faire le déplacement vers l'Angleterre
00:50:55pour y assister. De Vizus, c'est par exemple le cas du président du club de supporters UBB Fans.
00:51:00Bonsoir, Patrick Rosa.
00:51:02Oui, bonsoir.
00:51:03Merci d'être avec nous dans les vraies voix sur Sud Radio.
00:51:05Alors, vous teniez à y assister à cette finale.
00:51:07Vous avez pris vos précautions en prenant vos billets bien en amont.
00:51:12Oui, j'ai eu la chance pour un déplacement professionnel, je devais aller dans cette zone-là,
00:51:18donc je l'avais pris en avance.
00:51:19Mais sinon, le club assure des déplacements pour les clubs de supporters.
00:51:24Quelques-uns de nos adhérents ont pu profiter de ces facilités pour pouvoir aller au Pays de Galles, à Cardiff.
00:51:32Vous allez arriver quand à Northampton ? On imagine que vous allez retrouver des copains bordelais sur place ?
00:51:37Personnellement, moi j'arriverai à Cardiff assez tard, mon train arrive à 13h36,
00:51:42mais on a des gens qui sont déjà arrivés, là cet après-midi, d'autres ce soir,
00:51:46d'autres qui ont pris un bus qui va prendre le ferry et qui va arriver au Pays de Galles demain matin.
00:51:53Oui, parce que je disais à Northampton, mais ça joue à Cardiff.
00:51:56Oui, ça joue à Cardiff, à l'ouest du Royaume-Uni.
00:52:01C'est ça, oui. Ça a été un peu le problème, il y a peu de déplacements finalement,
00:52:05parce que les moyens de déplacement de Bordeaux jusqu'à Cardiff étaient compliqués.
00:52:11Sur l'enjeu sportif, une victoire comme ça au sommet de l'Europe,
00:52:14ce serait donc, vous m'arrêtez si je me trompe, une première pour l'UBB
00:52:17et une première depuis 2000 pour Northampton.
00:52:20Donc on va avoir quand même deux équipes affamées.
00:52:23Oui. Les supporters girondins sont confiants, mais ils craignent énormément cette équipe-là.
00:52:31C'est un jeu qui nous ressemble beaucoup.
00:52:33Donc ce sera peut-être très fermé, mais on s'attend plutôt à un jeu où ça va partir de tous les côtés
00:52:40et puis le premier qui ferait une erreur défensive risque de le payer très cher.
00:52:44Et la botte secrète de l'UBB, c'est qui ?
00:52:48C'est une question de style, il y en a beaucoup en fait.
00:52:52Il y a les avants qu'on a beaucoup critiqués, mais à mauvaise raison,
00:52:56qui ont fait un match extraordinaire contre le Stade Toulousain.
00:53:00Pour nous, on est supérieur de ce point de vue-là,
00:53:02et c'est quelque chose sur lequel on compte beaucoup.
00:53:04Sur la guerre des rocs en particulier, pour empêcher ces ballons de libération rapide
00:53:10qui permettent à Northampton de développer son jeu d'attaque.
00:53:13Et au contraire, d'en récupérer nous pour lancer des gens comme Damien, Penaud...
00:53:19Vous avez des trois quarts rétincelants, mais est-ce que la défaite de l'an dernier,
00:53:25j'ai l'impression qu'elle vous a donné des forces supplémentaires pour gagner ?
00:53:30Vous voulez parler de la finale du top 14 ?
00:53:32Contre Toulouse, oui.
00:53:34Notre ancien entraîneur Christophe Furius aimait beaucoup citer Nelson Mandena
00:53:40qui disait soit on apprend, soit on gagne.
00:53:44Non, je ne perds jamais, soit je gagne, soit j'apprends.
00:53:47Exactement, désolé pour la mauvaise citation.
00:53:50Je pense que c'est ce qui a appliqué notre manager.
00:53:54Il a transformé d'une défaite un grand apprentissage,
00:53:58grandeur nature de ce qu'il fallait faire pour gagner.
00:54:02Sur le club lui-même, tout à l'heure on avait le premier président de l'UBB
00:54:07qui était avec nous sur Sud Radio.
00:54:10Comment a évolué le club depuis cette union jusqu'au sommet qu'il va atteindre ?
00:54:17Je vous le dis, l'UBB va gagner.
00:54:19Comment a évolué le club ?
00:54:22J'ai commencé vraiment à supporter vers 2011,
00:54:26donc je n'ai pas connu les premières années.
00:54:28Mais on a des gens de notre club qui ont connu la fusion.
00:54:32Ça a évolué de manière extraordinaire sur ces années-là justement.
00:54:37On est passé d'un club qui était en pro D2,
00:54:40qui jouait devant 1500 personnes à Musard,
00:54:43à un club qui a la meilleure affluence d'Europe,
00:54:46qui s'est structuré, qui s'est professionnalisé,
00:54:49qui a un effectif qui repose beaucoup maintenant sur la formation propre.
00:54:55Alors qu'à l'époque, Laurent Marti avait réussi à faire la montée
00:54:58en faisant un mélange de joueurs un peu locaux,
00:55:01de joueurs un peu ignorés, de gens de non-sif,
00:55:05ce qu'on appelle les non-sif maintenant,
00:55:07qui venaient de l'étranger.
00:55:09Et ça a complètement changé de ce point de vue-là.
00:55:11Il y a un projet de jeu, il y a un projet de club,
00:55:13il y a une stratégie.
00:55:14C'est organisé à tous les niveaux.
00:55:17Patrick Rosa, vous parliez des rugs, ça c'est plutôt les avants,
00:55:20mais quand on voit les lignes arrières de Bordeaux,
00:55:23c'est quand même impressionnant.
00:55:24L'UQ, Jalibert, et après que vous avez en héliers
00:55:27Peuneau, Biel-Biarré et Moëfana de Porter en centre
00:55:30et Buros à l'arrière.
00:55:32C'est vrai que ne pas avoir peur de lignes arrières comme ça,
00:55:36il faut avoir vraiment le moral, comme on dit.
00:55:38Parce que là, si vous commencez à prendre des ballons
00:55:40et à les sortir, comme on dit,
00:55:41« rugby à l'aile, la vie est belle »,
00:55:43Biel-Biarré et Peuneau, ils vont aller aplatir.
00:55:45Oui, c'est tout ce qu'on espère voir demain, c'est clair.
00:55:49C'est pour ça qu'on va sionner 32 000 à chaque match à Chabon,
00:55:54c'est pour voir ces joueurs-là.
00:55:56Et il faut être franc, moi je suis supporter du Stade Toulousain,
00:55:59j'assume, mais je serai à fond pour l'UBB demain.
00:56:02Mais il faut être franc, l'UBB fait quand même
00:56:05une très belle saison, une très belle saison en Coupe d'Europe
00:56:07et il y a un très beau jeu, parce qu'il y a des équipes
00:56:09qui parfois gagnent, mais qui ne sont franchement pas sexy à regarder.
00:56:13Je ne veux pas être médisant, mais je connais des équipes
00:56:14qui ont gagné des Coupes du Monde,
00:56:15qui étaient longues comme un jour sans pain,
00:56:18et les 80 minutes, on les regardait,
00:56:20mais Bordeaux joue un très beau rugby.
00:56:23Les amis, comme au football, pronostic !
00:56:26Et puis il a de très bons supporters,
00:56:28la qualité de ce supporter est extraordinaire,
00:56:31quand je pense au foot.
00:56:32Patrick Rosa, votre pronostic pour demain ?
00:56:36Bravo !
00:56:37La victoire de l'UBB, je veux dire que finalement
00:56:41ça risque d'être un match qui se décidera en deuxième mi-temps,
00:56:43et qu'on refloura le tronc deuxième mi-temps,
00:56:45je dirais 32-21, ou quelque chose comme ça.
00:56:49Là, ce serait bon, le trou serait fait à 10 minutes de la fin,
00:56:51on ne souffrirait pas trop devant la télé.
00:56:56Moi, là, je suis nul.
00:56:58En rugby, je dirais 41-14.
00:57:03Ah là, c'est une rousse !
00:57:04Éric Revelle ?
00:57:05Moi, avant d'entendre M. Fan, j'avais mon score,
00:57:09donc ne croyez pas que j'ai copié, 38-16.
00:57:1238-16 ?
00:57:1338-16.
00:57:14Anne, vous tentez quelque chose ?
00:57:16Allez, on va tenter, on va dire 35-10.
00:57:22Bravo !
00:57:23C'est possible, ça, 35-10 ?
00:57:25Bien sûr, 35-10, c'est possible.
00:57:3238-30, c'est possible ?
00:57:34Pour qui ?
00:57:35Pour l'UBB.
00:57:37Cécile, votre prono ?
00:57:38Moi, je vais faire mois de mois, je vais faire 32-14.
00:57:4132-14, c'est déjà une belle victoire.
00:57:4332 points, ça me paraît quand même beaucoup.
00:57:46Je vais mettre 22-10.
00:57:4922-10 pour l'UBB.
00:57:51Petit joueur, Philippe David.
00:57:53Non, non, parce que je pense que ça va savoir défendre, quand même, aussi.
00:57:56Et on me dit dans le casque que c'est les Anglais qui vont gagner.
00:57:59Eh bien, c'était viré.
00:58:04Patrick Rosa, vous avez l'emploi d'un excellent réalisateur,
00:58:08Julien, sur la conscience, parce qu'on a tous été supporters de l'UBB.
00:58:11Avec une cible dans le dos.
00:58:15Patrick Rosa, merci en tout cas d'avoir accepté cette invitation.
00:58:18On est ravis de vous avoir eu.
00:58:20Allez, en tout cas, l'UBB, tous derrière l'UBB, bien entendu.
00:58:24On vous embrasse et bon match, puisque vous serez sur place.
00:58:28Et embrassez tous les supporters pour nous, bien entendu.
00:58:31Et ce sera sur Sud Radio, en direct, bien évidemment.
00:58:33Bien sûr, j'allais le dire.
00:58:35A 15h45.
00:58:36Le coup d'envoi.
00:58:37Donc, ça commencera avant.
00:58:38Ah là là, ça va botter, ce week-end.
00:58:40Merci beaucoup, Félix Mathieu.
00:58:42Dans un instant, le tour de table de l'actu de Nos Vraies Voix.
00:58:44Cette fois-ci, c'est bien maintenant.
00:58:46Sud Radio.
00:58:47Parlons vrai.
00:58:48Parlons vrai.
00:58:49Sud Radio.
00:58:50Parlons vrai.
00:58:51Les Vraies Voix Sud Radio.
00:58:5217h-19h.
00:58:53Philippe David.
00:58:54Cécile de Ménibus.
00:58:56Et la suite des Vraies Voix, avec Philippe Bilger, bien sûr, qui est avec nous.
00:59:01Eric Revelle et Anne Mazeuillet.
00:59:02Et vous, au 08.126.303, tout de suite, le tour de table de l'actu de Nos Vraies Voix.
00:59:06Maintenant, il faut nous écouter.
00:59:07Parce que là, on en a gros.
00:59:08Vous voulez une petite blague ou nette, c'est ce qu'on m'a raconté ce week-end ?
00:59:10Mais non, qu'est-ce qui est petit et marron ?
00:59:13Euh, je sais même plus.
00:59:14Un marron.
00:59:15Le tour de table de l'actualité.
00:59:17C'est complètement con, cette blague.
00:59:20Philippe Bilger voulait parler de Nasser et de l'Haïfi.
00:59:24Après l'UBB, le PSG, les deux finalistes des grandes coupes d'Europe.
00:59:28Je n'ai jamais raffolé de ce président du PSG.
00:59:31Et à une certaine époque, ça n'était pas grave, d'une certaine manière,
00:59:35puisque le PSG jouait mal.
00:59:37Je n'aimais pas son entraîneur ou ses entraîneurs.
00:59:41Et donc, en quelque sorte, ce mauvais président se fondait globalement
00:59:46dans un univers qui ne me plaisait pas.
00:59:49Mais depuis que le PSG est très bon,
00:59:51depuis qu'il a un très bon entraîneur,
00:59:54je regrette que le président du PSG fasse un peu tâche, tout de même.
00:59:59Là, il est cité dans une plainte par son ancien majordome
01:00:05pour travail dissimulé, emploi d'étranger sans autorisation de travail
01:00:10et harcèlement moral.
01:00:12Et ce même majordome est impliqué dans d'autres affaires.
01:00:16Où le président du PSG est lui-même mis en cause.
01:00:20Il a sans arrêt des affaires.
01:00:22Je ne dis pas qu'il est condamné.
01:00:24Je dis que l'atmosphère autour de lui n'est pas très belle.
01:00:28Et je regrette que ça jure un peu avec le nouveau PSG
01:00:33qui, le 31 mai, peut-être gagnera.
01:00:36— Éric Rebelle.
01:00:37— Oui, oui. Espérons que le PSG gagnera le 31 mai.
01:00:40— Oui. On n'a pas gagné beaucoup.
01:00:42— Je pense que la puissance du patron du PSG,
01:00:45ce qu'il représente aussi, les intérêts qu'a tari en France,
01:00:48tout ça doit attirer aussi beaucoup de...
01:00:52— Convoitises.
01:00:54— Voilà. Vous avez forcément plein de business autour de lui.
01:00:57Enfin bon, je ne le connais pas. Je m'en suis pas apporté.
01:01:00Mais j'ai entendu.
01:01:01J'ignorais tout ce que vous venez de dire, mon cher Philippe.
01:01:04— Et Philippe, c'est le seul club dont on puisse reprocher
01:01:07à son dirigeant d'être un peu borderline ?
01:01:10— Ah non, pas un peu.
01:01:12— C'est ce qu'il me semble.
01:01:14— Pourquoi est-ce que votre...
01:01:16— Parce que les autres clubs, ma chère Anne,
01:01:20ayant moins d'argent, sont moins trompés par...
01:01:25— Peut-être il y a des petits profits aussi.
01:01:28Enfin on sait pas.
01:01:29— Si, mais moi, je suis...
01:01:31— Parce que c'est un club en pleine lumière.
01:01:33— Un peu puritain sur le plan de l'argent.
01:01:36Sauf quand on m'en donne. Entendons-nous.
01:01:38— Bien sûr.
01:01:39— Pour vous, puritain, c'est un scoop.
01:01:41— Oui.
01:01:42— Seulement sur le plan de l'argent, c'est très clair.
01:01:45— Pas sur le reste.
01:01:46— Cela ne nous regarde pas.
01:01:48— Non.
01:01:49— Voilà.
01:01:50— J'aime bien ces petites insinuations.
01:01:53Chacun fera son avis.
01:01:55Philippe-Éric Revelle, puisque vous êtes là.
01:01:57— Vous m'expliquez tout à l'heure, Philippe, hein, donc.
01:01:59Ah, vous avez coeur de...
01:02:00— Le vainqueur de l'Eurovision.
01:02:02— Oui, je voulais vous parler de ce chanteur autrichien
01:02:05que je connaissais pas et dont j'ai oublié le nom.
01:02:07— Johan Pitsch.
01:02:08— Johan Pitsch.
01:02:09— Qui a fait cette déclaration absolument hallucinante,
01:02:12scandaleuse et honteuse qu'il voulait qu'on interdise
01:02:16au prochain concours qui se déroulera donc en Autriche,
01:02:18puisque c'est le pays qui a gagné,
01:02:20qu'on interdise le concurrent, la concurrente qui représente Israël.
01:02:24Je trouve ça, mais vraiment, absolument scandaleux.
01:02:27Je rappelle que la jeune fille qui a représenté,
01:02:29qui a fini deuxième du concours de l'Eurovision,
01:02:32était une victime qui a échappé au pogrom.
01:02:36Sa chanson est magnifique.
01:02:38Franchement, la mélodie est magnifique.
01:02:39Tout est magnifique.
01:02:40J'ai pas voté, mais sinon j'aurais voté pour elle.
01:02:42Mais qu'un artiste, cet Autrichien,
01:02:45se permette d'avoir ce jugement,
01:02:47cette manière absolument lamentable
01:02:51de rendre finalement les victimes,
01:02:54elle n'y est pour rien de ce que fait Netanyahou à Gaza.
01:02:56C'est une artiste.
01:02:57Elle chante avec son cœur.
01:02:59Je trouve ça absolument lamentable.
01:03:01Et puis ce que je trouve aussi lamentable,
01:03:03c'est que pendant que nos cultureaux gauchistes
01:03:07vont se pavaner à Cannes,
01:03:08ils n'ont pas eu un seul mot,
01:03:10pas un seul mot pour rebondir.
01:03:12Après tout, c'est une artiste.
01:03:13Ils peuvent défendre les artistes, au moins.
01:03:15Sauf quand ils ne sont pas dans leur camp.
01:03:17Je trouve ça lamentable.
01:03:18Et pour ces artistes français qui ne montent pas au créneau.
01:03:21Et pour ce petit chanteur autrichien
01:03:23qui ne passera pas à la postérité
01:03:25et dont j'ai déjà oublié le nom.
01:03:26Permettez-moi de dire que j'aurais bien aimé aussi
01:03:28qu'au Festival de Cannes,
01:03:29on ait un mot pour Boilem Sansalle.
01:03:30Mais ça, c'était mon point de vue en plus.
01:03:32Philippe Biget, Arnaud Mazoyer.
01:03:33Je suis totalement d'accord.
01:03:35Je l'ai lu ce matin.
01:03:37Ils étaient effarés par ce propos.
01:03:40Non seulement, ils n'auraient pas voulu
01:03:42qu'elle ait la place qu'elle a eue.
01:03:45Ils voulaient qu'elle ne participe pas
01:03:47aujourd'hui, cette année, mais l'an prochain.
01:03:50Vous l'avez dit, Eric.
01:03:51Mais c'est un scandale.
01:03:52Le deux poids, deux mesures.
01:03:54L'hémiplégie artistique.
01:03:55Je ne les supporte plus.
01:03:57– Mais vous pensez qu'ils peuvent finalement faire pression
01:03:59et qu'un jour, Israël ne puisse pas être dans cette liste ?
01:04:02– Je pense qu'ils en sont tout à fait capable.
01:04:05– Je ne crois pas.
01:04:06– Je ne le souhaite évidemment pas,
01:04:07mais je pense qu'ils en sont tout à fait capables.
01:04:09– Je ne crois pas.
01:04:10– Frère, mais...
01:04:11– Je ne le crois pas.
01:04:12Mais néanmoins, il y a deux choses quand même à relever.
01:04:14D'abord, c'est un Autrichien qui a dit ça.
01:04:16Et je ne voudrais pas dire, mais il y a quand même une lignée.
01:04:18– Ah oui ?
01:04:19– Qui n'est pas sans nous rappeler ce qui s'est passé
01:04:20il y a quand même un certain nombre d'années.
01:04:22– 80 ans.
01:04:23– Vous parlez d'un peintre.
01:04:24– Voilà.
01:04:25Et puis, par ailleurs, je pense qu'effectivement,
01:04:26il y a des groupuscules nazis qui refont surface
01:04:29en Allemagne et en Autriche depuis 10 ans.
01:04:32Je ne voudrais pas dire, mais c'est quand même assez spectaculaire.
01:04:35Et c'est là où il faudrait agir.
01:04:37Et quant à Cannes, moi j'y étais.
01:04:39Et je pense qu'il aurait fallu proposer à Madame Binoche,
01:04:42qui s'est fendue d'un discours lamentable le soir de l'ouverture.
01:04:47Mais lamentable, mais lamentable.
01:04:49Elle a du reste été suffisamment taclée, heureusement.
01:04:51Mais il aurait fallu lui proposer de donner son avis.
01:04:53Ça m'aurait bien fait rire.
01:04:55– Je crois que nous avons le discours.
01:04:57Et je vous propose, si on peut le récupérer,
01:04:59pour tous ceux qui n'auraient pas entendu, on va l'écouter.
01:05:01– Les artistes ont la possibilité de témoigner.
01:05:05Pour les autres, plus le niveau de souffrance augmente
01:05:09et plus leur implication est vitale.
01:05:13Guerre, misère, dérèglement climatique, misogynie primaire,
01:05:20les démons de nos barbaries ne nous laissent aucun répit.
01:05:26Le vent des douleurs est aujourd'hui si violent
01:05:29et emporte les plus faibles, les otages du 7 octobre.
01:05:34Et tous les otages, les prisonniers, les noyés,
01:05:38qui endurent la terreur et meurent dans un terrible sentiment
01:05:43d'abandon et d'indifférence.
01:05:46– Au moins, elle parle des otages.
01:05:48– Oui, oui, mais ça a été rapide.
01:05:50Parce qu'elle a plutôt parlé de Gaza.
01:05:52– On voit que ce n'est pas une bonne politique,
01:05:54mais je découvre aussi que ce n'est pas une bonne actrice.
01:05:56Parce qu'elle lit très mal son texte, qu'elle n'a pas écrit elle-même.
01:05:59– Malheureusement, c'est une très bonne actrice.
01:06:02– Non, mais vous avez raison sur le texte.
01:06:05– C'est lamentable, cette espèce de moralité de balle.
01:06:07Elle commence par dire que les artistes, on les défend,
01:06:10mais elle est montée au créneau pour défendre cet artiste israélien.
01:06:13– Non, sur le texte, il est grotesque.
01:06:15– Et puis moi, je n'accepte pas de leçon de morale
01:06:17de quelqu'un qui ne paye pas ses impôts en France.
01:06:19– Et c'est le cas.
01:06:21– Eh bien disons, vous êtes remontée comme des pendules.
01:06:24– On a rhabillé pour la saison, ça tombe bien,
01:06:26elle était vêtue aussi.
01:06:28– Déshabillée, elle est belle.
01:06:30– Anne Mazoyer, peut-on considérer la révolte des taxis
01:06:33comme l'acte 1 de la grogne sociale de 2025 ?
01:06:36– Oui, enfin, en tout cas, c'est mon avis.
01:06:38Je pense que l'État et le gouvernement jouent très gros dans cette période
01:06:42et notamment depuis ces derniers jours.
01:06:44Parce que vous l'avez tous remarqué,
01:06:46il y a quand même une crispation de cette manifestation des taxis.
01:06:50Et que s'ils n'arrivent pas à résoudre,
01:06:52en tout cas, arriver à négocier avec cette corporation,
01:06:56je pense que ce sera effectivement l'acte 1
01:06:58de ce qui risque de se passer à partir du mois de septembre
01:07:01avec le vent de réformes qu'on a repoussé effectivement à la rentrée
01:07:05et qui fera probablement, si jamais ça n'était pas réussi,
01:07:08basculer le gouvernement actuel.
01:07:10Et c'est une réalité, parce que quand on écoute les taxis
01:07:14et qu'on écoute leurs arguments,
01:07:16– La colère est très très forte.
01:07:18– Ils sont non seulement très forts, mais très pertinents.
01:07:21J'ai écouté hier soir deux dames qui sont des taxis
01:07:26et qui emmènent effectivement certains malades.
01:07:29Et on leur disait « Mais pourquoi est-ce que vous êtes contre le covoiturage ? »
01:07:33Elle disait « Parce qu'il y a des cancers, par exemple,
01:07:35qui ne peuvent pas être confrontés à d'autres maladies
01:07:37parce qu'ils ne peuvent pas attraper certains virus. »
01:07:39– Parce qu'ils sont immunodéprimés.
01:07:40– C'est un petit peu compliqué.
01:07:42Et elle nous expliquait que sur le plan...
01:07:44Alors effectivement, on peut parler des différences entre les taxis
01:07:48qui sont vraiment basés dans les villes et ceux qui sont dans les campagnes.
01:07:52Moi, j'ai surtout écouté ceux qui sont dans les campagnes.
01:07:55Et c'est vrai que c'est un vrai problème.
01:07:57Et si le gouvernement n'arrive pas à faire des propositions concrètes,
01:08:00je pense que ça sera très compliqué à la rentrée. Vraiment.
01:08:03– Il y a quand même quelques dérapages chez les taxis.
01:08:05On a découvert 600 000 euros qui sont répartis entre cinq taxis.
01:08:11Mais il y a un argument qui m'a beaucoup parlé,
01:08:14parce que je le trouvais très fondé de la part des taxis
01:08:16qui défendent leur emploi, c'est de dire
01:08:18qu'on n'est pas responsable des déserts médicaux.
01:08:20Parce qu'en réalité, quand vous êtes obligé d'emmener votre patient à 40 km
01:08:23parce qu'il n'y a plus de médecin,
01:08:25forcément que le prix de la course a augmenté.
01:08:27– Ou plus d'hôpital.
01:08:28– Ou plus d'hôpital, forcément que le prix de la course a augmenté.
01:08:30– Ça c'est sûr et certain.
01:08:31Philippe Bilger ?
01:08:32– Non.
01:08:33– C'est très pertinent, dont vous jugez que leur cause est juste.
01:08:37– La cause dans l'ensemble.
01:08:38Alors oui, effectivement, comme le dit Eric, il y a toujours des exceptions.
01:08:42Mais il ne faut pas gérer par l'exception.
01:08:44Mais il y aura toujours des magouilles.
01:08:45Et pas que chez eux, il y en a chez les ambulanciers officiels.
01:08:49Voilà, il y en a partout.
01:08:50Alors que vous soyez transporté et qu'à un moment donné vous disiez
01:08:53« Bon, ça serait bien qu'on fasse un petit détour
01:08:55parce que j'ai une petite course à faire à Carrefour. »
01:08:58Bon, c'est vrai que c'est un peu limite.
01:09:00Mais en même temps, la majorité d'entre eux,
01:09:02c'est-à-dire plus de 90% d'entre eux, sont extrêmement dédiés.
01:09:06Donc je pense qu'il va falloir trouver vraiment une proposition
01:09:09qui calme les esprits.
01:09:10Et je suis persuadée d'une chose,
01:09:12c'est que si eux n'obtiennent pas gain de cause,
01:09:14ça sera probablement le détonateur de tout le reste.
01:09:17Et puis c'est les agriculteurs qui commencent.
01:09:19Déjà, ça a commencé.
01:09:21Merci beaucoup à vous trois.
01:09:23Vous restez avec nous dans un instant.
01:09:24Faut-il supprimer l'argent liquide pour lutter contre la drogue ?
01:09:27Une idée choc du ministre de la Justice, jugée irréaliste,
01:09:29en tout cas par lui-même, pour l'instant.
01:09:31Alors parlons vrai.
01:09:32Est-ce la bonne solution ?
01:09:33Les trafiquants trouveront-ils d'autres parades ?
01:09:35Et à cette question, idéalement, faudrait-il supprimer l'argent liquide
01:09:38pour lutter contre le narcotrafic ?
01:09:40Vous dites non à 97%.
01:09:42Vous voulez réagir ?
01:09:43Le 0826 300 300.
01:09:45Et William Maury sera avec nous,
01:09:46délégué national du syndicat Alliance Police Nationale.
01:09:48Soyez les bienvenus.
01:09:49On est ensemble jusqu'à 19h.
01:09:51Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.
01:09:55Moi, je regarde les matchs,
01:09:56je fais le couple-son de la télé et je mets Sud Radio.
01:09:59Le meilleur commentateur, c'est Sud Radio.
01:10:00Il n'y a rien à dire.
01:10:01Sud Radio, la radio du rugby.
01:10:06Les vraies voix Sud Radio, 17h-19h.
01:10:09Philippe David, Cécile de Ménibus.
01:10:12Autour de cette table, bien sûr, Philippe Bilger,
01:10:14qui est venu avec ses deux camarades,
01:10:16Éric Revel et Anne Mazoyer, bien entendu, jusqu'à 19h.
01:10:21Et on va revenir dans un instant.
01:10:23Faut-il supprimer l'argent liquide pour lutter contre la drogue ?
01:10:26Une idée choc du ministre de la Justice, jugé irréaliste pour l'instant.
01:10:29Alors parlons vrai.
01:10:30Est-ce qu'on ne tuerait pas d'autres commerces
01:10:32où les paiements en argent liquide sont massifs ?
01:10:34Et à cette question, idéalement, faudrait-il supprimer l'argent liquide
01:10:37pour lutter contre le trafic de drogue ?
01:10:39Vous dites non à 97%.
01:10:41Vous voulez réagir ?
01:10:42Le 0826 300 300.
01:10:44Mais juste avant, on va vous offrir des cadeaux, bien entendu.
01:10:47Puisque vous l'avez peut-être entendu tout à l'heure,
01:10:49on vous proposait un bracelet personnalisé de la collection Lettre,
01:10:52offert par Levent à la française.com et Sud Radio.
01:10:56Et pour cela, nous allons féliciter Sonia,
01:10:58qui nous a appelé de Saint-Félix de l'Auraguet.
01:11:03Bien entendu, qu'on embrasse très très fort.
01:11:05Et puis, nous avons lancé un second jeu,
01:11:08et qui était un jeu offert par notre partenaire.
01:11:11Lexone, absolument, direction Paris.
01:11:13C'est un peu plus au nord que Saint-Félix de l'Auraguet.
01:11:16Bonsoir John.
01:11:17Bonsoir John.
01:11:18Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe.
01:11:20Alors, vous êtes l'heureux gagnant.
01:11:24Non, on va le refaire.
01:11:25Alors John, joyeux anniversaire.
01:11:30Avec de la joie.
01:11:32Je suis très content d'avoir gagné.
01:11:34Ah non, non, non.
01:11:36Là, on dirait comment elle s'appelait l'actrice ?
01:11:39Binoche.
01:11:40Binoche.
01:11:41Alors, on va recommencer.
01:11:42On va dire, ouais, je suis trop content.
01:11:45Je suis super content d'avoir gagné le cadeau.
01:11:47Merci beaucoup.
01:11:48Merci Cécile, merci Philippe.
01:11:49Ah, bah là, c'est bien.
01:11:51Mais vous dites que vous avez gagné un cadeau,
01:11:53mais on n'a toujours pas dit ce que vous aviez gagné.
01:11:55Alors, vous avez gagné, c'est parti,
01:11:57une radio Tyco et une MacBank.
01:12:01Alors, une MacBank, c'est une batterie externe magnétique
01:12:03Absolument.
01:12:04qui vous permet de recharger très facilement
01:12:06et une radio Tyco que vous pouvez écouter même sous la douche.
01:12:09Ok, trop bien.
01:12:10Vous écouterez quoi ?
01:12:12Bah, ce que j'écouterais,
01:12:14un peu de tout et n'importe quoi,
01:12:16mais surtout votre radio.
01:12:17Ah, voilà.
01:12:18J'ai cru qu'il n'allait jamais le dire.
01:12:20Mais n'importe quoi, c'est trop bien.
01:12:23C'est vrai qu'il y a l'écremelle à raison.
01:12:25Tout et n'importe quoi, dont Sud Radio.
01:12:27Ok, super.
01:12:28Vous écoutez régulièrement Sud Radio ?
01:12:30Alors, c'est surtout ma chérie qui écoute Sud Radio
01:12:32et du coup, je me suis mis à écouter aussi la radio
01:12:35et surtout votre émission, du coup.
01:12:37Ah bah, merci.
01:12:38C'est bien.
01:12:39Bravo à votre chérie.
01:12:40Vous avez une chérie absolument géniale.
01:12:42On vous fait un énorme bisou, John.
01:12:43Merci en tout cas de nous avoir appelés.
01:12:45Vous embrassez tout le monde autour de vous.
01:12:46Et tout de suite, les amis,
01:12:47le coup de projecteur des vraies voix.
01:12:49Les vraies voix Sud Radio.
01:12:51Le coup de projecteur des vraies voix.
01:12:53Comme on arrête la drogue dans nos quartiers,
01:12:55c'est une mesure assez simple.
01:12:56La fin de l'argent liquide empêchera la construction d'une bonne ville.
01:13:00C'est pas une bonne idée de proposer de supprimer l'argent liquide ?
01:13:02Vous savez, l'argent, ça va, ça vient.
01:13:03Il faut que ça circule.
01:13:04Une grande partie encore de la fraude,
01:13:06c'est une fraude d'argent liquide.
01:13:08Je possède, il faut que je marche, il faut que je compte.
01:13:10Il faut se lavouer entre nous, madame la rapporteur.
01:13:13Je me coinserai, me gaverai,
01:13:15je vais louer des coffres, des gros coffres.
01:13:20Supprimer l'argent liquide pour lutter contre le trafic de drogue
01:13:23guidé et mis par le ministre de la Justice.
01:13:25Les espèces sont moins traçables que les paiements par carte
01:13:28mais Gérald Darmanin admet que cette suppression n'est pas envisageable aujourd'hui.
01:13:31Alors parlons vrai.
01:13:32Est-ce qu'il faudrait,
01:13:33est-ce qu'on ne tuerait pas d'autres commerces
01:13:35où les paiements en liquide sont massifs ?
01:13:37Et à cette question,
01:13:38idéalement, faudrait-il supprimer l'argent liquide
01:13:40pour lutter contre le trafic de drogue ?
01:13:41Vous dites non à 97%.
01:13:43Et William Morit avec nous, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale.
01:13:47Bonjour, merci d'avoir accepté notre invitation.
01:13:49Merci à vous.
01:13:50Philippe Bilger, la fin du liquide peut-être ?
01:13:53Alors à chaque fois, on est devant les interrogations.
01:13:57On a, en quelque sorte, le même schéma.
01:14:00J'affirme, ou plutôt, je valide tout ce qui constitue une initiative nouvelle
01:14:08qui peut servir à lutter contre le trafic de drogue.
01:14:12Deuxième élément, je n'oublie pas que l'inventivité criminelle
01:14:17sera toujours plus rapide que la répression régalienne.
01:14:21Et donc, pourquoi pas ?
01:14:23Est-ce que cet opératoire, on verra bien ?
01:14:26C'est la monnaie de Paris qui va gueuler.
01:14:28Oui, moi, je suis à peu près de votre avis,
01:14:31dans le sens où, de toute manière, ça sera prêté pour un rendu
01:14:35et qu'on remplacera de toute façon la monnaie par une autre forme de monnaie,
01:14:40ce que je disais tout à l'heure, c'est-à-dire les crypto-monnaies,
01:14:42aujourd'hui, sont déjà en cours et peuvent tout à fait remplacer le liquide.
01:14:47Et en revanche, comme le disait Philippe David tout à l'heure,
01:14:51je pense que la monnaie liquide est très utile à certaines professions,
01:14:56dans certains commerces.
01:14:58Et dans certaines circonstances.
01:15:00Et dans certaines que nous ne nommerons pas,
01:15:02mais nous n'en pensons pas moins, mais voilà.
01:15:04Éric Revelle.
01:15:06Darmanin s'est démasqué lui-même, en réalité,
01:15:10puisqu'il a dit que ce n'était pas faisable.
01:15:12Mon analyse est la suivante.
01:15:14Dans la course des petits chevaux pour la présidentielle de 2027,
01:15:17il était un peu handicapé, il était un peu loin,
01:15:20il a essayé de faire une annonce, en sachant très bien que ce n'était pas faisable.
01:15:23Attal en a fait une sur le port du voile interdit à 15 ans.
01:15:27Rotaillot, évidemment, a déclassifié le fameux rapport sur l'islamisation.
01:15:31Moi, je prends ça pour une annonce politique.
01:15:33Maintenant, attention, on sait qu'à terme,
01:15:35l'argent liquide va sans doute disparaître,
01:15:37parce que les techniques de paiement,
01:15:39via les yeux, via les pouces, les empreintes, etc.,
01:15:43va sans doute supplanter tout ça.
01:15:45Et c'est vrai qu'on se demande comment les antiquaires, par exemple,
01:15:47vont continuer à...
01:15:49Ou, excusez-moi, je dis un mot très court,
01:15:51dans une relation extra-conjugale, en général,
01:15:53vous ne payez pas le restaurant en carte bleue
01:15:55ou un chèque solide en passant.
01:15:57C'est marrant que vous pensiez à ça.
01:15:59Vous avez un truc à nous dire ?
01:16:01Oh, pas du tout !
01:16:03William Maury, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale.
01:16:07Énormément, j'imagine, d'argent, aujourd'hui,
01:16:10récupéré lors des places nettes, si je puis dire ?
01:16:14Bonsoir.
01:16:16Énormément d'argent, oui.
01:16:18De toute façon, sur les opérations places nettes,
01:16:20mais aussi sur les coups de filet, sur les perquisitions,
01:16:22on récupère de l'argent liquide.
01:16:24C'est énorme.
01:16:26Mais est-ce que la fin de l'argent liquide
01:16:28va mettre un coup de frein et un coup d'arrêt au trafic de stups ?
01:16:32On n'en est pas sûr.
01:16:34Dans le sens où, ce qu'il faut savoir,
01:16:36c'est qu'entre le moment où il y a une proposition de loi
01:16:38qui va être amenée,
01:16:40et au moment où ça va sortir,
01:16:42on a quand même des délinquants chevronnés
01:16:44qui auront déjà réfléchi à comment pallier à ça.
01:16:47Et c'est ça, en fait,
01:16:49la réelle problématique de la police et de la justice.
01:16:53C'est parce qu'eux, ils vont très très vite.
01:16:55Nous, on travaille avec un code pénal, un code de procédure pénal,
01:16:58et eux, ils travaillent avec le code de la rue.
01:17:00Donc on n'est pas sur la même longueur.
01:17:02Et la technologie.
01:17:04Parce qu'entre la crypto et le reste,
01:17:06forcément, ils auront en permanence un coup d'avance.
01:17:09Mais il faut aussi se féliciter, les choses bougent.
01:17:11Une proposition,
01:17:13même si on sait que ça ne va pas être réalisable demain,
01:17:17ça veut dire que, enfin, les politiques
01:17:19font bouger certaines lignes
01:17:21et veulent s'attaquer à ce problème-là
01:17:24qui engêne la société.
01:17:25Mais il y a déjà d'autres façons, en tout cas, de payer.
01:17:30Il y a des applis, déjà, j'imagine.
01:17:33Aujourd'hui, par exemple, vous allez dans un bureau de tabac,
01:17:35vous demandez un ticket Paypal à 150 euros,
01:17:38et vous pouvez faire un transfert d'argent
01:17:41ou communiquer ce numéro pour acheter n'importe quoi.
01:17:44Donc on peut imaginer que les trafiquants
01:17:47passent par ce moyen-là,
01:17:49et là, par contre, c'est intraçable.
01:17:50Ce n'est pas traçable.
01:17:51Parce que vous allez dans un bureau de tabac,
01:17:53vous vous faites acheter un ticket,
01:17:55le ticket a une valeur marchande,
01:17:57elle sera débitée directement par le trafiquant,
01:17:59et terminée.
01:18:01J'ai lu qu'il y avait même certains dealers
01:18:03qui se faisaient payer de téléphone à téléphone.
01:18:05Tout à fait.
01:18:07C'est ce qu'on appelle des transferts d'argent.
01:18:09Alors là, vous avez une certaine traçabilité,
01:18:12parce que les acheteurs n'ont pas encore ce vice-là
01:18:15de créer des faux comptes bancaires
01:18:17et de blanchir leur argent.
01:18:19Mais le dealer, lui, qui reçoit de l'argent,
01:18:21pour tracer son compte bancaire,
01:18:23souvent, c'est des prêtes noms qui ouvrent à sa place,
01:18:26ça va être quelque chose de démesuré.
01:18:29Et après, d'ailleurs, une fois que l'argent
01:18:31part dans les comptes bancaires
01:18:33et que ça passe de compte à compte
01:18:34et que c'est transformé en taux,
01:18:36forcément, on en perd une crasse
01:18:39et on perdra énormément d'argent
01:18:41sur les perquisitions.
01:18:43Merci beaucoup William Maury,
01:18:45délégué national du syndicat Alliance Police Nationale.
01:18:48Merci pour cette expertise.
01:18:50Merci beaucoup Philippe Bilger,
01:18:52merci Eric Revelle, merci Alain Magnolier.
01:18:54On vous souhaite un très bon week-end,
01:18:56mais on ne partira pas
01:18:58sans avoir un Alex Priam avec nous.
01:19:01Salut Alex !
01:19:03Avec un menu d'extraction ce soir.
01:19:06Parce qu'il y a déjà le club français
01:19:08en finale de Coupe d'Europe ce soir.
01:19:10Il y a le Loup.
01:19:11Exactement, il y a Lyon-Basse ce soir,
01:19:13finale de Challenge Cup,
01:19:15la petite Coupe d'Europe en direct de Cardiff
01:19:17avec François Trillot et Daniel Herrero.
01:19:19Et dans le même temps,
01:19:20on aura aussi un autre match coup près,
01:19:22le barrage de Pro D2 entre Colomiers et Montauban
01:19:24pour une place en demi-finale.
01:19:26L'avant-match va commencer aux alentours de 20h,
01:19:28mais de 19h à 20h,
01:19:29des invités, des sujets, des chroniques
01:19:31avec Phyllis Panguirau et avec vous
01:19:33au 0826 300 300.
01:19:35Avec nous, bien sûr, on vous écoute.
01:19:37Allez, passez une très belle soirée,
01:19:38bon week-end à tous,
01:19:39et on se retrouve lundi à partir de 17h.
01:19:41Et allez, Lyon et du bébé !
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