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  • il y a 1 an
A Marseille, ce jeudi, Bruno Retailleau a indiqué qu'il allait publier, très prochainement, un rapport «accablant» sur le frérisme et leur entrisme dans la société. Mais est-il possible d'interdire cette mouvance en France ?

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Transcription
00:00Pointé du doigt par le ministre de l'Intérieur, l'influence accrue des frères musulmans dans plusieurs strates de la société française inquiète l'État, mais aussi certains chercheurs.
00:08On les voit aussi bien dans les universités qu'en tant qu'avocats dans tout ce qui est juridique, qu'au niveau associatif.
00:17Parce que par ces différents billets, ils peuvent influencer et relayer leur façon de penser, leur façon de parler, leur stratégie.
00:25Vous avez des associations comme le CCIF qui a été dissous mais qui est quand même implanté à Bruxelles et qui depuis Bruxelles continue d'attaquer la France.
00:34Certaines associations ou organismes sont déjà dans le viseur des autorités pour leur affiliation à la mouvance frériste.
00:41Vous avez étudiants musulmans de France qui adhèrent à la FEMISO.
00:44La FEMISO, c'est une très grosse structure de coordination basée à Bruxelles et qui regroupe 32 associations nationales dans 22 pays européens qui sont toutes proches des frères musulmans.
00:56Vous avez les instituts européens des sciences humaines.
01:00Ce sont des groupes qui sont identifiés, mais de nouveau identifiés en matière de renseignement.
01:05Après, il va falloir trouver la matière judiciaire, la matière qui permettra juridiquement de les interdire.
01:12Et ça, c'est plus difficile.
01:13Lors de son récent déplacement à Marseille, Bruno Retailleau a mis en avant son engagement contre l'islamisme politique,
01:19tout en appelant à la vigilance à l'approche des élections municipales de 2026.
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