00:00Bonjour mon chéri. Tu m'aimes ? Tu m'aimes ? Et si un homme te parle là-bas, tu me dis
00:09hein. Enfin, te parle. Personne t'attendait autour à Paris ? Comment ça va là-bas ton
00:15harem ? Arrête ! Mais pourquoi elle est toute nue celle-là ? On a fait un strip poker et
00:23elle a perdu. C'est un pilonnage idéologique auquel sont habitués les travailleurs. Mais
00:27avec les travailleurs, s'il te plaît, tu arrêtes. Je ne suis pas un travailleur, moi, alors.
00:31Je suis quoi sur terre ? Un plébiscite ? Qu'est-ce qu'il est viril, là ? C'est un couillon.
00:35Vous le savez ça ? Parce que je m'excuse, mais je vais me marier. Ok. Il n'y a qu'à
00:41dire qu'on fait comme ça. Rien à faire. Il ne veut pas admettre. Admettre quoi ? Que
00:45j'épouse un homme divorcé qui a des enfants, qui est juif et qui est de gauche. Il faut
00:49dire que... Que quoi, moi ? Vous baisez vos cuisses, vos cheveux, vos nez. C'est augmenté,
01:06le ton ? Eh, vous ne dites jamais à ma mère que je vous fais payer. Elle me crèverait
01:09un oeil. Alors là ! Si on ne flanque pas la porte du collège avec un de mes bagages,
01:16si on ne flanque pas la porte, c'est moi qui la prends. C'est moi. Je vais te mettre
01:22en maison de redressement, moi. Je l'ai trouvée une, c'était pas trouvrier. Tu vas être
01:26content, là ? Et où j'allais à l'école, maintenant ? Tais-toi. Qu'est-ce qu'elle
01:30va dire, maman ? Elle va le prendre mal ? Mon réaliste n'est pas là ? Ah si, il y a bien
01:36une réaliste, mais ce n'est pas votre femme, c'est la mienne. On arrête là, parce que...
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