Observateur privilégié d’un monde en recomposition, Giuliano da Empoli publie un essai très attendu, « L’Heure des prédateurs ». Les prédateurs qu'il pourfend, ce sont les dirigeants politiques et les « conquistadors de la tech », qui se retrouvent autour d'un ennemi commun : l'Europe et son projet humaniste. Il est plus alarmiste que dans son précédent essai, « Les Ingénieurs du chaos », et moins caustique que dans son roman « Le Mage du Kremlin ».
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