00:00On dirait que l'occident ne peut pas être fait de la même manière.
00:03Il n'y a pas de raison pour avoir dit le contraire.
00:05On ne peut pas dire que l'évolution n'a pas commencé par un changement de la nature.
00:08On a vu des choses cheloues.
00:10Et on a vu des choses, comme une sorte d'élu.
00:13Mais ce n'est pas du tout la même chose.
00:15Tout est différent.
00:17Une révolution.
00:19Une révolution qui n'a pas commencé par un changement de l'État.
00:21Mais l'Etat est un élement qui a construit l'Etat.
00:24Et ce n'est pas un éventuel événement.
00:26La ville était un canvas peint en lumière et en ombre.
00:30La pluie froide brûlait au-delà des signes noyaux,
00:33et son vélo n'était qu'un petit morceau dans la picture.
00:37Cette ville a toujours demandé plus de lui,
00:40plus vite, plus loin, plus longtemps.
00:42Mais peu importe à quel point il conduisait,
00:45l'omplissitude qui le chassait restait infini.
00:51Son visage était écharpé par les marques du temps.
00:54Chaque marque racontait une histoire de sacrifice,
00:57et ses mains portées ressemblaient aux restes de nombreuses prières.
01:01Il croyait qu'il devait toujours la protéger,
01:04mais le poids de chaque jour l'imposait plus profondément dans le sol.
01:08La mort arrive souvent dans les moments les plus silencieux.
01:11Avec le son frappant d'un crash,
01:13son monde s'est écrasé en fragments.
01:16Tout a perdu de la lumière,
01:18et il s'est retrouvé au milieu de l'abandon,
01:21sans même l'espoir de s'éloigner.
01:40Dans la sombre, il regardait la porte qu'il avait fermée.
01:44Pouvait-il y avoir un monde sans douleur ?
01:47Le métal froid de la valve se sentait lourd dans sa main.
01:51Un tour, et tout finirait.
01:54Et rien ne repartirait.
02:00La salle s'étendait plus lourdement, plus froidement,
02:03s'inclinant dans une indépendance incontournable.
02:06L'odeur fausse de gaz s'éloignait vers l'air,
02:09s'étendant autour de son ventre comme un grimpe invisible.
02:12Chaque respiration se sentait plus lourde,
02:14lui poussant plus profondément dans un abysse d'angoisse.
02:17Les murs se fermaient,
02:19le sol semblait s'étendre,
02:21et il était consommé par l'agonie d'une grotte infinie.
02:24Sa vision s'éloignait,
02:26mais au-delà de la brume,
02:28le visage de sa mère restait douloureusement clair.
02:30« Est-ce la bonne chose à faire ? »
02:32La question s'échout sans fin dans son esprit.
02:35Ses mains s'éloignaient,
02:37ses pleurs s'éloignaient sans précision,
02:39et tout s'écroulait dans le silence, pièce par pièce.
02:45Mais la destinée l'a encore une fois moquée.
02:47Les mots brillants sur le petit écran.
02:50« Tu as gagné ! »
02:52Ces mots s'éloignaient sur l'église de l'espoir et du désespoir.
02:55Ses yeux s'éloignaient quand il regardait sa mère.
02:58Le temps avait déjà passé.
03:07Le soir s'éloignait,
03:09froid et silencieux.
03:11Sa mère s'éloignait lentement,
03:13et dans ce moment, il savait qu'il avait perdu tout.
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