00:00C'est un peu une époque qui s'achève. C'est un synonyme des années 80 qui s'en va.
00:07C'est vrai que c'était des gros clubs qui étaient assez prescripteurs de ce qui allait se passer en radio.
00:12Il y avait beaucoup de DJ résidents. C'était aussi des endroits où on pouvait rentrer facilement,
00:17contrairement au grand club de Paris où il y avait un portier qui filtrait.
00:22Là, c'était vraiment une entrée un peu plus en province.
00:25Il y en avait une dizaine. Moi, j'ai eu la chance d'y chanter à Bordeaux, je crois, de mémoire.
00:29Et à Genève, il y en avait un très très beau, celui de Lille, où il y a une dizaine d'années, j'ai fêté leur dernier anniversaire.
00:35Et c'était assez génial parce que c'était une convention où il y avait tous les anciens patrons qui étaient là.
00:40Et on se serait cru dans un film de Scorsese. Vraiment.
00:43Mais votre chanson, ce n'était pas une pub pour le Macumba ?
00:46Non, non.
00:47Parce que ça aurait été un coup de génie.
00:49Ça aurait été un coup de génie et beaucoup d'argent.
00:51Non, malheureusement, je n'ai pas eu cette idée-là.
00:54C'est une chanson que j'ai écrite avec mon ami Richard Seif.
00:57Avec lui, on cherchait un endroit où on situait cette sorte de migrante un peu avant l'heure.
01:04L'actualité, malheureusement, nous a rejoints.
01:07Et avec Richard, on cherchait un nom de club.
01:09Moi, j'étais parti sur le Mocambo, le César Palace.
01:12Et c'est lui qui a eu l'idée, c'est Richard, qui m'a dit non, non, pour ce refrain, ça va être génial.
01:16Au Macumba, ils dansent tous les soirs.
01:18Et dès qu'on a lu cette phrase, on a fini la chanson très très rapidement.
01:21Non, mais c'est magnifique. Et votre chanson, elle est sortie en 1985.
01:24Restez avec nous, Jean-Pierre.
01:2640 ans déjà.
01:28J'ai 44 ans, je trouve que c'est très bien, 40 ans.
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