00:00Des militants favorables à la Russie ont mené une offensive sur les sites de plusieurs
00:04collectivités françaises le 31 décembre, comme le révèlent des messages de revendications
00:09sur Telegram.
00:10Pour l'instant, les conséquences de cette cyberattaque semblent modérées.
00:13Ce collectif d'hackers, connu sous le nom de Nonam57, a entrepris une attaque de type
00:19déni de service.
00:20Cette méthode consiste à submerger un site ciblé de requêtes entraînant ainsi son
00:24immobilisation.
00:25En revanche, aucune fuite ni vol de données n'est observée lors de ce type d'attaque.
00:29Christian Estrosi, maire de Nice, a qualifié cet incident d'acte grave et inacceptable
00:34sur X, annonçant qu'une plainte serait déposée et qu'elle a un incessi.
00:38L'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information serait informée.
00:42Mardi midi, plusieurs villes, dont Nice, Tarbes et Pau, ainsi que les départements d'Ellande
00:48et de l'Argyrom, étaient encore affectés par des dysfonctionnements de leurs sites,
00:52néanmoins les plateformes de démarches administratives en ligne, ainsi que celles des services publics
00:57de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie françaises, avaient été rétablies, tout comme le site
01:02de la mairie de Montpellier.
01:03Il est à noter qu'en 2000, des sites tels que ceux de l'Assemblée Nationale et du
01:08Sénat avaient également subi des interruptions temporaires à cause d'attaques similaires
01:12menées par le groupe Nonam, en raison de leur soutien à l'Ukraine.
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