00:00Emmanuel Macron s'apprête à délivrer, le 31 décembre au soir, ses voeux aux Français pour l'année 2025 à travers sa traditionnelle allocution télévisée de la
00:09Sainte-Sylvestre, pour certains de ses opposants, notamment Alexis Corbière.
00:14Ses souhaits pourraient être les derniers de son mandat. Il déclare sur France Info que si Macron décide de rester, il le fera, mais que
00:21dans le cas d'un départ, la gauche doit s'organiser pour anticiper cette éventualité.
00:25Alexis Corbière souligne l'importance pour son camp politique de se préparer sérieusement à cette échéance en prenant la mise en place d'une
00:33candidature unique sous l'égide du Nouveau Front Populaire. Plutôt que l'engagement dans des initiatives individuelles, il critique certains de
00:40ses anciens alliés des Insoumis, de qui il a été exclu. En indiquant que des déclarations telles que celles de Jean-Luc Mélenchon, qui
00:48envisage de se porter candidat en cas de départ de Macron, ne sont pas la solution, Corbière reste convaincu que la gauche a les capacités de
00:55remporter la prochaine présidentielle 1. Condition de s'unir au premier tour et de s'élargir au second, le député exhorte à une discussion
01:02stratégique au sein du Nouveau Front Populaire afin de choisir un candidat commun, suggérant d'adopter la méthode Castet, qui a permis de nommer
01:10agréablement Lucie Castet pour Matignon, ou d'opter pour un processus plus démocratique, téléphone qu'une primaire, une désignation
01:17militante ou une consultation collective sur le projet proposé par le NFP. Dans cette optique, Alexis Corbière invite Jean-Luc
01:25Mélenchon à jouer un rôle clé dans le processus d'union. Il lui lance un message clair « si l'union ne se fait pas autour d'une vision collective,
01:32il y a un risque de catastrophe ». Corbière insiste sur le fait que « faire mieux n'implique pas de suivre une personne en particulier, ni d'être soumis
01:40à des pressions excessives ». Et rejette également l'idée de flirter avec les anciens adversaires politiques comme François Hollande.
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