00:00D'abord, la situation est très grave et donc elle mérite d'avoir un homme d'État, ce qui est François Bayron, un homme qui a de l'expérience,
00:09donc je ne vais pas faire, évidemment, toute son expérience, tout le monde la connaît, je crois que c'est quelqu'un aussi qui a des capacités de médiation très importantes,
00:17parce que c'était, je crois, le premier à avoir initié cette idée, à la limite qui a été mise en place actuellement par le président Macron,
00:24de travailler avec les uns et les autres, quels que soient...
00:27Est-ce que son défaut, justement, ce n'est pas d'accompagner le président depuis 7 ans ?
00:30Je pense plus que jamais, plus que jamais.
00:33Je dis son défaut, parce que vous me dites plus que jamais, donc je ne pense pas que vous...
00:37C'est une qualité, vous voulez dire.
00:39Pour vous, c'est une qualité d'accompagner le président depuis 7 ans ?
00:42Non, parce que travailler avec la droite et la gauche et le centre, c'est une façon aussi de dire son appétence pour le goût des autres et pour faire en sorte,
00:51et d'ailleurs, il le disait très bien quand on a beaucoup travaillé ensemble, une idée n'est ni de droite ni de gauche.
00:57Elle est bonne, efficace, utile, ou elle ne l'est pas.
01:01Et donc, c'est vrai que c'est difficile, puisqu'il y a des prétendants qui sont tout à fait honorables, avec lesquels on peut évidemment travailler,
01:10mais ce que je veux dire, c'est qu'aujourd'hui, François Bayrou est un homme couturé, qui a eu des expériences, qui a eu des échecs,
01:17qui a rebondi et qui avait une vision, qui a une vision pour la France, et c'est un homme...
01:21Pour la France et pour les Français et les Françaises, et c'est un homme aussi qui est dans le territoire.
01:28Il est ancré, il est enraciné, il connaît la France.
01:31Évidemment, c'est le choix du président, il ne me partient pas d'en discuter, mais ce que je peux vous dire, ce sera une bonne chose, en effet, qu'il prenne les rênes de ce gouvernement.
01:40Vous le connaissez bien, François Bayrou, il le vivrait comme un affront de ne pas être nommé à Matignon ?
01:47Oui.
01:47Il le vivrait comme un affront de ne pas être nommé à Matignon ?
01:49Vous savez, les questions personnelles, aujourd'hui, elles doivent être dépassées.
01:53On a vu la dernière fois.
01:55Non, mais la dernière fois, vous évoquez...
01:56Et l'avant-dernière.
01:57Et l'avant-avant-dernière.
01:59Écoutez, vous êtes peut-être des observateurs plus avertis que nous, qui sommes que des militants.
02:04C'est notre métier.
02:05Mais ce que je peux vous dire, c'est qu'il prend les choses avec gravité, avec solennité, et c'est vrai qu'il pense être l'homme au bon moment, au bon endroit.
02:15Et donc, voilà, après, ce n'est pas nous qui déciderons.
02:17Moi, en tout cas, je trouve cette possibilité tout à fait positive pour les Français.
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