« L’enfant de ma mémoire » Paroles, montage vidéo : Ludovic Freppaz
Un enfant est venu me voir, je ne vous force pas à croire. Un enfant est venu me voir dans le jardin de ma mémoire.
Depuis je broyais du noir… Du matin et jusqu’au soir Je m’enfonçais dans le trou noir Mais dans la joie, dans un délire, J’ai décidé de tout changer J’ai décidé de m’en sortir…
Pour rendre belle mon histoire…
Un enfant est venu me voir dans le jardin de ma mémoire. Il a cueilli mes idées folles, mes penchants pour les femmes frivoles.
Les yeux baissés, sans se fâcher, il a fouillé mes souvenirs, dans un panier de fleurs séchées, il a enfoui mes vils désirs. mes vils désirs...
Dans ma tête, va plus pleuvoir… Je vais danser, chanter et rire Du matin et jusqu’au soir Surtout défense d’y voir Je vais chanter danser et rire enfin sortir de ce trou noir…
Pour rendre belle mon histoire…
Il a piqué toutes mes cuites, toute ma mauvaise conduite. Il a volé mes cigarettes, le temps où je faisais la fête.
Et doucement, en chantonnant, il m'a fait oublier le temps où, dégoûtant et mal content, je n'étais qu'un sacripant. Un sacripant.... un vrai brigand…
J’en ai eu marre de dépérir… Je voudrais crier, chanter et rire Du matin et jusqu’au soir Dans la joie, dans un délire, Je vais danser, sourire et rire Pour sortir de ce trou noir…
Pour rendre belle mon histoire…
Il a bousculé mes maîtresses, m'a fait oublier leurs caresses, il a mis un rectangle blanc sur nos ébats peu ragoûtant. peu ragoûtant…
Il a laissé, sans mon avis, ma vieille carcasse inassouvie. Et tout content, clopin clopan il est parti avec le vent.
Avant j’avais perdu l’espoir… plus de rêve, plus de projets je vous jure, ça va changer, Dans la joie, dans un délire, Je vais chanter sourire et rire Tourner le dos au désespoir…
Pour rendre belle mon histoire…
Le temps a poursuivi son cours, les nuits se succédant aux jours, et ma mémoire s'est dégourdie, me suis rappelé ce qu'il m'a dit.
Le petit môme aux cheveux noirs, je l'avais vu dans le miroir. Le jeune enfant n'était que moi quand j'avais six ans, autrefois.
Oui, Le gamin n'était que moi Une belle image d’enfant sage, On dit sage comme une image quand j'avais six ans, autrefois... Autrefois… autrefois…. quand j'avais six ans, autrefois...
Écris le tout premier commentaire