00:00C'est ce qu'on vit, et c'est ce qu'on a dû souffrir quand on a trouvé toute la
00:03pêche, quand on a trouvé tout le mal qu'ils ont fait à l'arène.
00:06C'est à nous qu'on a dû vivre ça, et c'est à nous qu'on a dû retourner les gens.
00:10C'est à nous que nous avons souffert, alors quand on nous dit tourisme, pour nous,
00:14ça nous génère panique.
00:30Nous avons pris la décision, nous avons dit non, allons en haut, c'est notre territoire,
00:56allons-y, allons-y et nous prenons soin.
00:58C'est la seule source d'énergie qu'a le municipalité, et nous ne pouvons pas risquer
01:01le futur de nos Wawas pour donner du plaisir à quelques personnes qui viennent s'amuser.
01:07Pour nous les indigènes, les endroits sacrés sont très importants, au moins pour les
01:27personnes qui sont malades, pour purifier l'esprit, le corps, c'est pour ça qu'on
01:37peut venir ici, pour qu'il y ait une sanation spirituelle.
01:43Les personnes que nous retrouvons parfois dans l'arène, c'est à cause de l'inconnu,
01:58les locaux que nous avons retrouvés, qu'ils savent qu'il y a une déclaration de fermeture,
02:04qu'ils savent qu'il y a la guerre indigène qui les garde, nous les appliquons avec tout,
02:08nous appliquons nos habitudes et nos habitudes ici, nos habitudes et nos habitudes, c'est
02:12d'entendre et d'appuyer, ici nous appuyons fort.
02:15C'est un endroit merveilleux, vous pouvez parker partout, vous pouvez dormir partout, donc
02:37je suis sûre que si ils ouvrent ce parc à nouveau, tout le monde voudrait qu'il y ait
02:42un camp de poissons ici, ne pas respecter la nature.
03:07Le plus pratique, c'est de contrôler le nombre de touristes qui arrivent au destin, ne pas
03:16faire un tourisme invasif, que 100 000 touristes n'arrivent pas à l'arène parce qu'ils
03:21l'ont terminé.
03:22L'idée, c'est de faire un étudiant, un poids de charge, pour que, disons, dans un jour,
03:27il puisse y avoir 10 ou 20 personnes.
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