00:00Parce que c'est une ville qui est à l'opposé de la frontière avec Israël, à environ 250 km au nord.
00:06Et c'est une ville qui est sunnite. Autrement dit, le Hezbollah n'est pas présent ici, ou alors vraiment un tout petit peu.
00:13Et donc précisément, ce n'est pas une cible des frappes israéliennes. Et c'est pour cela que les réfugiés tentent de se loger ici,
00:21au moins provisoirement, dans cette ville de Tripoli.
00:24Le problème, c'est qu'avec l'arrivée massive de réfugiés chiites du sud du Liban, beaucoup craignent que certains cadres du Hezbollah
00:33arrivent avec cet afflux de réfugiés et que Tripoli devienne de fait une cible de l'aviation israélienne.
00:41D'ailleurs, nous sommes allés tout à l'heure avec Hortense Gérard dans un quartier de Tripoli qui fait en sorte qu'il n'y ait personne du Hezbollah
00:49qui puisse faire de la communication ou s'installer, même provisoirement, de façon à ce qu'effectivement, il n'y ait aucun risque
00:55à vivre toujours dans cette ville de Tripoli, à la frontière avec la Syrie. Mais tout peut changer dans les prochaines heures,
01:02dans les prochains jours ou les prochaines semaines. En tout cas, il y a une vraie inquiétude ici, dans cette ville de Tripoli,
01:07et que ce contrôle, cette influence du Hezbollah arrive jusqu'ici.
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