00:00Courteville tente de minimiser l'importance de son nouvel album, Back to Moon vivant le présentant comme une simple collection de chansons enregistrées au fil des années.
00:08Pourtant, ce disque de 9 chansons d'une durée de 52 minutes se révèle être bien plus qu'un simple P.
00:13L'album débute avec un auteur Goody or For the Rose une balade décontractée où il chante d'une voix apaisée.
00:19Cette chanson donne le ton du reste de l'album, qui dévoile des mélodies douces et dépouillées.
00:23Parfois, un piano se fait entendre en arrière-plan, comme sur un auteur Goody or For the Rose ou blues comme For Some.
00:30D'autres fois, l'ambiance devient acoustique et légèrement éthérée, comme sur Tatsaminkot Avirus.
00:35Certains morceaux de l'album se démarquent par leur beauté et leur caractère contemplatif.
00:40C'est notamment le cas de Tatsaminkot Avirus écrit avant la pandémie inétrangement prophétique.
00:45Cette chanson, parmi les dernières où on peut entendre la guitare de Rob Laxo,
00:49membre des Violators et ami de longue date de Courtville, est l'une des plus marquantes de l'album.
00:54Laxo est décédé d'un cancer en début d'année et ses enregistrements sont comme un dernier hommage à leur collaboration.
01:00L'album oscille habilement entre des pistes douces et des essais plus psychédéliques.
01:04On retrouve ainsi des titres étranges et un peu expérimentaux, comme le morceau-titre Back to Moonbeam.
01:10Une déambulation hallucinée de 8 minutes où Ville murmure sur des arpèges de guitare envoûtant.
01:15Et puis il y a l'épopée fantastique de Tom Petty's Gone But Tellin' I Ask For Him,
01:19qui évolue progressivement en une charme cosmique et hypothique.
01:22Ses côtés excentriques font tout le charme de cet album, qui alterne entre belles chansons et explorations audacieuses.
01:28Avant de se conclure avec une nouvelle version légèrement plus clinquante de Cool Road,
01:32déjà présente sur l'album Watch Me Move 2022, cet album ou réserve de reprises étonnantes.
01:38La première est passée en G-Side de Will Koo, tiré de l'album M, du groupe de Chicago.
01:43Ville en fait une version fidèle et touchante.
01:45L'autre est Nast Dissanta, une reprise minimaliste de la surprenante chanson Donald de Bob Dylan,
01:51enregistrée par l'auteur lui-même avec ses filles.
01:53Ces reprises apportent une touche spéciale et viennent agrémenter les bling tests de fin d'année.
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