00:00Non, je pense que d'abord, il y a une chose qui est incontestable, c'est que les Français ont voulu participer à ces élections.
00:06Ça fait deux week-ends qu'ils sont à plus de 66% à vouloir s'exprimer.
00:13Il y avait 500 candidats RN. Donc quand on dit le RN a été contrebattu par des combinaisons, etc., c'est les électeurs qui ont choisi.
00:24Il y avait 500 candidats RN en lice. Donc s'il y a une contreperformance du RN, c'est que les Français ont choisi.
00:32Et ils n'ont pas voulu d'une majorité RN. C'est comme ça. Donc aujourd'hui, effectivement, on se retrouve avec trois blocs à peu près d'égal niveau,
00:42parce qu'il y a à peu près trois semaines, l'élection européenne, la majorité faisait un score de 14,5 %,
00:53qui a été un des éléments, d'ailleurs, de la dissolution. Bon, aujourd'hui, on est plutôt à 25, ce qui veut dire qu'il y a quand même
01:00une très belle remontada – on peut le dire comme ça – du Bloc central et que le score atteint par les candidats de la majorité RN
01:10ou même des Républicains qui étaient, j'allais dire, dans une situation ni Macron ni Le Pen et qui vont s'en sortir très confortablement.
01:21Bon. Maintenant, il va falloir regarder dans ce qu'on appelle les consultations comment il y a des gens de bonne volonté qui peuvent travailler ensemble
01:30et essayer d'avoir de la cohérence, essayer d'avoir de la cohérence. Parce que quand j'entends M. Mélenchon d'ores et déjà qui s'attribue à la victoire,
01:38c'est une coalition, c'est pas un parti. Le RN, il fait un score. Mais c'est un parti. Certes, ils ont M. Ciotti qui les a rejoints.
01:45Mais il y a une forme de cohérence interne qui fait qu'en fonction du score, ils pouvaient ou non jouer un rôle.
01:51En revanche, M. Mélenchon tout seul ne peut pas prétendre avoir le pouvoir sur ses idées.
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