À trois semaines des élections européennes, un constat s’impose : les différentes campagnes auxquelles nous assistons sont particulièrement machistes. Prenons l’exemple de Manon Aubry, tête de liste de La France Insoumise, qui se retrouve quasiment éclipsée par Jean-Luc Mélenchon. Le constat est le même lorsqu’on observe la campagne de Valérie Hayer, tête de liste Renaissance. Explications avec la chronique politique de Nathalie Schuck, journaliste politique au Point.
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