00:00Mal, c'est une hécatombe sociale qui est en train de s'organiser et je veux dire, on est impuissant face à la régulation du groupe Casino que le nouveau PDG met en place.
00:09Impuissant, vous n'avez aucun moyen de contrer ces chiffres-là, d'amenuiser ces chiffres-là ?
00:15Je veux dire, pour l'instant, c'est la cible globale. Votre journaliste a très bien fait le résumé, mais par contre, il a oublié le schéma logistique.
00:23Il y a des entrepôts aussi qui sont concernés par cette organisation. Et le but du jeu, c'est qu'au maximum, ces entrepôts puissent être revendus
00:30dans d'autres enseignes ou d'autres repreneurs, ainsi que les magasins qui n'ont pas trouvé de repreneur potentiel dans l'immédiat.
00:38Il en resterait sur les magasins qui ont été cédés. Il en resterait pour l'instant 26, dont 18 qui auraient potentiellement retrouvé un repreneur.
00:47Et donc, il reste le reliquat, les 8 magasins qui, pour l'instant, n'ont pas de repreneur.
00:52La direction dit en substance ce matin que c'est un mal nécessaire pour que Casino reparte. Qu'est-ce que vous répondez, vous ?
00:59Nous, on n'a pas la même analyse. Nous, depuis le début, on dit qu'on aurait souhaité que le groupe Casino puisse rester dans sa globalité,
01:06être revendu en tant que groupe, pas en tant que morceau. Et on aurait pu remettre en place, délester de sa dette, pouvoir remettre en place un business plan
01:15plus correct et pouvoir faire continuer l'activité du groupe Casino. Et on n'aurait pas connu cette lignée.
01:20Maintenant, je veux dire, oui, effectivement, Jean-Charles Nauri est le principal responsable de cette gambégie financière commerciale humaine.
01:30Et pour nous, c'est le Bernard Madoff à la française.
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