00:00 4 ans après le dernier match sur les pelouses naturelles de qualité, la Ligue des Merveilles
00:16 fait son retour.
00:17 De nouveaux bureaux qui font l'unanimité auprès des joueurs.
00:20 Oui, ça a été une grande découverte pour nous.
00:25 On se sent plus à l'aise en jouant au foot.
00:27 C'est une sensation de joie qui nous anime quand on joue au foot sur les pelouses naturelles.
00:31 Très bon.
00:32 On se sent qu'on est même là.
00:34 On se sent même si on est sur une bonne pelouse.
00:38 Le joueur lui-même, quand je passe à côté, l'autre dit à son ami "Ah, ici on ne rate
00:42 pas le contrôle.
00:43 Ici, là, on ne fait pas de mauvais passes."
00:45 On constate que le ballon suit plus.
00:48 Ça roule plus.
00:49 Après le match, nous avons toujours donné un jargon ici.
00:52 On dit "le ballon est rythmé sur les pelouses".
00:55 C'était une bonne pelouse.
00:57 Elle était bien arrosée.
00:59 Ça nous a plu.
01:00 Une plus-value qui participe à l'amélioration du travail, réalisée au grand bonheur des
01:05 spectateurs et téléspectateurs.
01:08 Je pense que ça favorise les deux équipes.
01:10 Une fois que la pelouse est bonne, il y a de la qualité, il y a de la joie.
01:14 Tu peux mieux t'exprimer.
01:16 La première fois qu'on a joué sur le stade de Boaké, ça a permis aux enfants, je pense
01:22 que les deux équipes, en 35 minutes, ils avaient cinq buts.
01:24 Donc le ballon allait très vite.
01:26 Je pense que c'est motivant.
01:27 Pour les équipes qui aiment le beau jeu, qui jouent le ballon au sol, c'est favorable
01:33 pour ces équipes-là.
01:34 En tout cas, ça nous aide dans notre jeu parce que là-bas, on n'a pas peur de déposer.
01:38 On se fait plaisir, on joue tranquille, chacun nous dépose.
01:43 Tu prends du plaisir d'abord et tu donnes du plaisir aussi.
01:45 Il y a le passé, tu n'as pas peur.
01:48 Tu n'as pas peur de risquer parce qu'étant sur un terrain comme ça, tout va vite.
01:54 Cette surface de jeu qui retire toute appréciation aux joueurs est un catalyseur de performances.
02:00 Une réussite car elle permet aux concernés d'exprimer leur plein potentiel.
02:05 Là-bas, c'est la pelouse naturelle.
02:07 L'enfant sait changer les directions.
02:09 Il n'a pas peur de prendre les appuis, tout ça.
02:11 Oui, là-bas, il fait moins chaud.
02:13 Puisqu'il y en a à tous moments.
02:15 Donc là, on se sent plus à l'aise à bord.
02:16 Il tente d'avoir des défenseurs là-bas, mais entre les défenseurs, il y a les actions
02:21 qui nous permettent de tacler.
02:22 Donc, on arrive à faire ça sans problème.
02:25 Les gens, ils veulent jouer sans hésiter.
02:28 Ils n'ont pas peur de tomber mal.
02:29 Ils veulent jouer en fond.
02:32 C'est l'avantage que moi, ça me donne.
02:34 Si les prises d'appui, les sensations au toucher sont différentes, toutes ces nouveautés
02:39 demandent une adaptation qui passe par le bon choix des chaussures à mettre.
02:43 Quand on a une réussite naturelle, les enfants d'abord, ils vont regarder la pelouse.
02:47 Donc, ils savent quel chaussure il faut porter.
02:49 Les crampons vissés.
02:51 Ce ne sont pas les mêmes crampons.
02:54 Il y a des vissés et puis il y a des crampons naturels.
02:58 Mais sur le naturel, tu prends plus des vissés.
03:02 On n'était pas tous trois habitués au gazon.
03:05 Donc, on arrivait tous à glisser.
03:07 On glissait trop.
03:08 Maintenant, on a joué notre deuxième match.
03:11 Donc, on a su gérer ça.
03:13 On a su trouver un peu la solution à ça.
03:17 Moi, je joue avec les mêmes chaussures parce qu'ils m'adaptent vite.
03:20 Ils m'adaptent vite, donc je joue avec les mêmes chaussures.
03:23 C'est compliqué pour moi de jouer avec des vissés moulés.
03:25 Ils n'utilisent pas de vissés moulés, ils utilisent des crampons normales, caoutchouc.
03:30 Après avoir évolué sur les deux pelouses, quelles sont les différences observées ?
03:36 On a eu la différence entre le shampoo et là-bas parce que là-bas, c'était naturel.
03:41 Non, il y a une grande différence.
03:44 Avec la chambre secourue, les enfants avaient envie de jouer parce que le terrain était
03:48 pratiquable.
03:50 Sur le gazon naturel, on a l'impression qu'on est rapide.
03:55 Mais sur le synthétique, c'est un peu comme si on se retient.
03:59 C'est un peu lourd, mais sur le gazon naturel, c'est un peu rapide.
04:02 Le pass, c'est comme si le ballon fuse.
04:07 Mais sur le synthétique, il y a un peu de rebond.
04:11 Comme sur le naturel, là-bas, on joue à l'aise.
04:16 Le terrain est en bon état, donc il y a moins de blessures.
04:20 Par contre, quand on joue sur le synthétique, là, ça retient beaucoup et ça déchire.
04:25 Là-bas, on fait plus attention que sur le naturel.
04:29 S'il y a un spectacle de meilleure qualité et l'objectif continue, le choix est vite
04:34 fait pour les acteurs.
04:36 Ça nous fait d'abord progresser.
04:38 On a constaté qu'en Europe, c'est la même chose.
04:43 On joue plus sur le terrain naturel que sur le synthétique.
04:47 Donc, nous, on a l'avantage d'avoir ces pays naturels.
04:52 Je pense que là-bas, on va avoir de bons résultats parce qu'on se sent plus à l'aise.
04:55 Et on va pouvoir y avoir plus d'efforts.
04:58 Ça nous va encourager à venir sur ce terrain.
05:02 Quand c'est comme ça, les enfants se retrouvent facilement.
05:05 Ils sont contents de pouvoir s'exprimer.
05:07 C'est un concept magnifique et bien pour les joueurs.
05:10 Sur tous les stades, comme ça, ça serait mieux.
05:13 Si la France pouvait s'intégrer sur tous les stades comme ça, je pense que ça serait le mieux.
05:17 Ils vont avoir du très bon football parce que je pense que le championnat ivoirien est à un très bon niveau.
05:21 Nous avons de très bons jeunes joueurs talentueux qu'on peut découvrir encore à travers les espaces de Condora.
05:28 [Musique]