00:00 Il y a des plans B et même des plans C. Je vais être très clair avec vous. Et on les prépare en parallèle.
00:04 [Musique]
00:17 Il n'y a pas de naïveté, aucune. Il y a une très grande lucidité. On partage toutes les informations,
00:23 les moyens considérables qu'on a mis, tout ce qu'on sait.
00:27 Mais on va se donner les moyens de faire une très grande cérémonie d'ouverture.
00:30 Si on pense qu'il y a des risques, en fonction de l'analyse qu'on fera du contexte,
00:35 on a des scénarios de repli.
00:37 Donc il y a des plans B ?
00:38 Il y a des plans B et même des plans C. Je vais être très clair avec vous. Et on les prépare en parallèle.
00:42 On a une cérémonie qu'on prépare qui serait limitée aux trocadéros, par exemple.
00:46 Et donc on ne ferait pas toute la scène si l'analyse permettait de...
00:49 S'il faut restreindre le lieu ?
00:50 Exactement. Voir qui rapatrierait dans le stade de France.
00:55 [Musique]
01:03 Tout est fait pour que ce soit prêt, en termes de sécurité, en termes d'organisation et autres.
01:07 Et comme on est professionnels, il y a évidemment des plans B, des plans C, etc.
01:13 Mais est-ce qu'on doit tout de suite... C'est la différence entre s'organiser, prévoir,
01:19 et puis tout de suite être dans le catastrophisme et en quelque sorte ne plus avoir aucune ambition,
01:23 c'est-à-dire tout de suite on rapatrie. Non !
01:25 Et qu'est-ce qui fait qu'on passe au plan B ?
01:27 Si on considère qu'il y a un niveau de risque, des équilibres qui font que le niveau d'insécurité,
01:34 en tout cas de menace potentielle, serait de nature à revoir le schéma initial.
01:40 [Musique]
01:45 [SILENCE]
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