00:00 Il n'y a pas de faits divers, qui sont des faits de société
00:02 dont vous avez, j'imagine, parlé ces derniers jours,
00:05 ces dernières semaines.
00:06 Bordeaux, Viry-Châtillon, Montpellier,
00:09 avec la jeune Samara.
00:11 Je crois que c'est aujourd'hui toute la société
00:14 qui doit être interrogée.
00:15 C'est l'école qui doit être interrogée.
00:17 C'est l'autorité familiale qui doit être interrogée.
00:20 C'est l'autorité dans la rue qui doit être interrogée.
00:22 Et c'est la place de la laïcité.
00:24 Il est peut-être temps de réaffirmer
00:27 ce grand pacte républicain.
00:29 Qu'est la laïcité ?
00:31 Qu'est la liberté ?
00:32 Et si je peux me permettre, la liberté à la française.
00:35 La liberté de vivre comme on l'entend.
00:37 La liberté de circuler dans l'espace public.
00:39 La liberté de s'habiller comme on le souhaite
00:42 lorsqu'on est une femme, une jeune femme.
00:44 Et la liberté de pratiquer ou pas un culte.
00:47 Moi, je comprends, et je l'entends beaucoup
00:49 dans ma circonscription, que les gens s'interrogent,
00:52 que les gens s'inquiètent sur l'avenir.
00:54 Ce que je voudrais dire, aujourd'hui,
00:56 c'est qu'on ne lâchera rien à l'école.
00:58 On ne lâchera rien en matière de moyens déployés.
01:00 Encore une fois, pour la laïcité, rien que la laïcité,
01:03 et de moyens dans les rues.
01:05 -Comment on opère ce sursaut ?
01:07 -Ce ne sont pas des mots.
01:08 Je veux dire, pendant trop longtemps,
01:11 une partie de la classe politique,
01:13 c'est encore le cas aujourd'hui,
01:15 et je pense notamment à la France insoumise,
01:17 a refusé de qualifier ce qui se passait.
01:20 Il y a aujourd'hui un islamisme en France
01:23 qui essaie de mettre des canifs,
01:27 des coups de canif dans le pacte républicain.
01:29 Je pense que nommer les choses,
01:32 c'est déjà un pas en avant très important,
01:35 et peut-être qu'on ne l'a pas suffisamment fait par le passé.
01:38 Ensuite, il y a réaffirmer les valeurs qui sont les nôtres,
01:40 comme l'a fait le président de la République,
01:43 Gabriel Attal, que ce soit à l'école, dans la rue,
01:45 et je le redis également au niveau des familles,
01:48 parce que je crois que lorsqu'on a une extrême violence
01:51 avec des publics très jeunes, vous vous rendez compte,
01:54 13 ou 14 ans,
01:55 derrière, il n'est pas...
01:57 Il n'est pas complètement aberrant
01:59 d'interroger l'autorité parentale.
02:01 (Générique)
02:04 [Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org]
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