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  • il y a 2 ans

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Éducation
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00:01:12 Le 20 août 1975 fut pour beaucoup de savants un jour tout à fait exceptionnel.
00:01:20 Ce jour-là marquait le départ de la mission Viking 1 vers la planète Mars.
00:01:26 Pendant que les équipes de techniciens s'installaient devant leurs ordinateurs,
00:01:30 leurs appareils et leurs écrans, on procédait à la dernière vérification du véhicule spatial.
00:01:36 Tout était prêt, le compte à rebours avait commencé,
00:01:39 une aventure spatiale de la plus haute importance était entreprise
00:01:43 pour démontrer une fois pour toutes que, dans les conditions voulues,
00:01:47 la vie pouvait se développer à partir d'une matière inanimée.
00:01:51 La loi fondamentale de la biologie affirme que la vie ne peut provenir que de la vie.
00:01:59 Pourtant, de temps à autre, quelques savants avancent
00:02:02 que peut-être la vie pourrait surgir à partir de matières inanimées.
00:02:08 Au Moyen-Âge, par exemple, le monde scientifique était convaincu
00:02:12 que la vermine et les mouches provenaient directement des tas d'ordures et des détritus.
00:02:17 Cette croyance était tellement ancrée dans les esprits
00:02:21 que le célèbre savant italien Francesco Redi dut démontrer en 1668,
00:02:27 au moyen d'une expérience simple,
00:02:29 que la vermine et les mouches se reproduisaient certes sur les détritus,
00:02:33 mais n'en provenaient pas.
00:02:36 Il plaça un morceau de viande dans trois flacons,
00:02:39 boucha le premier avec un bout d'étoffe mince,
00:02:42 le second avec un morceau de papier,
00:02:44 et laissa le troisième ouvert.
00:02:46 Bientôt, des mouches s'introduisirent dans le flacon ouvert
00:02:52 et s'installèrent sur la viande en décomposition.
00:02:56 D'autres, ne pouvant entrer dans le flacon bouché par le chiffon,
00:03:00 pouvaient cependant sentir l'odeur de la viande
00:03:03 et s'installèrent sur le chiffon.
00:03:05 Le papier couvrant le troisième flacon empêchait à la fois d'entrer
00:03:09 et de sentir la viande,
00:03:11 aussi n'en approchèrent-elles pas.
00:03:13 Au bout de quelques temps,
00:03:15 de petits verres apparurent sur la viande dans le flacon ouvert
00:03:18 et de même sur le chiffon qui bouchait le deuxième flacon.
00:03:21 La viande en décomposition dans le troisième,
00:03:24 bouchée par du papier, ne renfermait aucun verre.
00:03:28 Il devint donc clair pour les savants
00:03:32 que les mouches avaient pondu leurs oeufs sur la viande du flacon ouvert
00:03:36 et que les verres en étaient nés.
00:03:39 Comme les mouches ne pouvaient atteindre la viande du deuxième flacon
00:03:43 couverte d'un chiffon, mais qu'elles la sentaient,
00:03:46 elles déposèrent leurs oeufs sur le chiffon.
00:03:49 Le flacon bouché avec du papier ne dégageait aucune odeur de viande
00:03:54 et n'attira donc pas les mouches.
00:03:56 Ce flacon ne produisit aucun verre.
00:04:01 Deux siècles plus tard, cependant,
00:04:03 il y avait encore des savants pour croire à la génération spontanée.
00:04:08 Mais cette fois, il s'agissait du monde microscopique des bactéries et des algues.
00:04:14 Elles semblaient ne venir de nulle part
00:04:18 et beaucoup de gens croyaient qu'elles étaient produites
00:04:20 par la matière sur laquelle on les trouvait.
00:04:24 Louis Pasteur, l'un des plus grands savants de tous les temps,
00:04:29 n'était pas de cet avis.
00:04:31 Il était convaincu, pour sa part, que la loi fondamentale de la biologie,
00:04:36 "la vie seule peut produire la vie",
00:04:38 s'appliquait aussi bien aux bactéries qu'à la vermine et aux mouches
00:04:42 et finalement à l'ensemble du monde vivant.
00:04:45 Aussi fit-il une expérience devant une assistance d'ailleurs complètement sceptique.
00:04:50 Il prit un premier flacon, y introduisit un bouillon de culture,
00:04:54 stérilisa et scella le tout.
00:04:57 Aucune bactérie n'apparut dans ce milieu.
00:05:01 Il prit un second flacon, muni d'un col en forme d'aisse.
00:05:06 La poussière et les particules porteuses de bactéries restant bloquées dans le col,
00:05:11 aucune bactérie n'atteignit le bouillon.
00:05:14 Le monde des savants fut obligé de s'incliner devant les faits.
00:05:23 Un siècle plus tard, on croit à nouveau que la vie peut naître à partir de matières inanimées.
00:05:29 Cette fois-ci, on s'imagine qu'il y a très très longtemps,
00:05:33 la première forme de vie a été générée à partir de gaz et de substances chimiques.
00:05:39 Voilà pourquoi, ce 20 août, tous les yeux étaient fixés sur Mars,
00:05:45 car son atmosphère et son climat, bien qu'extrêmement froid et sec,
00:05:50 rappellent, plus que sur aucune autre planète, ceux de la Terre.
00:05:55 Il semblerait que Mars, sorte de laboratoire naturel flottant dans l'espace,
00:06:00 pourrait apporter la réponse à la question de savoir si la vie peut naître de la matière inanimée.
00:06:06 Ainsi, on ne douterait plus que la vie ait pu se former sur la Terre,
00:06:10 pour peu que l'on découvrit des traces de vie ailleurs.
00:06:14 La fusée spatiale Viking emportait à son bord un des miracles de la technologie moderne.
00:06:20 Un laboratoire scientifique miniaturisé dans un cube de 30 cm de côté,
00:06:26 capable de mener à bien toutes les expériences que fait un laboratoire d'une grande université moderne.
00:06:32 Cet appareil prodigieux se posa sur la surface de Mars et les expériences commencèrent.
00:06:40 L'appareil pouvait prélever des morceaux du sol,
00:06:44 les analyser avec ses instruments ultra-perfectionnés et envoyer les résultats vers la Terre.
00:06:50 Les savants étaient sûrs que même si la vie n'y existait plus aujourd'hui,
00:06:56 elle avait existé autrefois.
00:06:59 On apercevait sur la surface de la planète des traces d'eau,
00:07:04 signe, pensait-on, qu'il y aurait eu des conditions semblables à celles qu'on croyait avoir originellement existées sur la Terre.
00:07:11 Les savants étaient impatients d'analyser les résultats qui parvenaient en grand nombre dans la salle de contrôle.
00:07:18 Alors survint le choc, quelque chose de plus amer qu'une déception,
00:07:23 une déconvenue peut-être analogue à celle que subirent leurs devanciers lors de l'expérience de Pasteur.
00:07:30 Ils étaient tellement convaincus que la vie pouvait provenir de la matière non vivante
00:07:36 qu'il leur paraissait quasiment inconcevable que le sol martien fût stérile.
00:07:42 On n'y trouvait non seulement aucune trace de vie, mais encore aucune preuve que la vie y eût jamais existée.
00:07:49 On vérifia plusieurs fois les résultats, mais la réponse fut chaque fois la même.
00:07:54 Pour s'assurer de n'avoir rien négligé, on organisait une seconde mission.
00:07:59 Et l'envoi dans l'espace de Viking 2, le 9 septembre 1975, ranima les espoirs de certains savants.
00:08:07 Les nouveaux résultats ne les confortèrent pas davantage,
00:08:11 car ils confirmaient qu'aucune forme de vie n'avait pu exister sur Mars.
00:08:16 On commença bien sûr à se poser des questions.
00:08:19 Des sommes énormes avaient été dépensées, et les partisans de l'évolutionnisme
00:08:23 se trouvaient toujours plus incapables de fournir des preuves concrètes à la pruie de leurs théories.
00:08:30 L'investissement n'avait été d'aucun rapport.
00:08:36 L'argent des contribuables semblait avoir été utilisé pour essayer de justifier la croyance de certains savants
00:08:42 en une théorie dépourvue.
00:08:45 On entendit même dire que ces résultats entraînaient l'abandon pur et simple
00:08:50 de la notion de génération spontanée et d'évolution.
00:08:54 Le présent film commence donc au stade où se sont arrêtés Viking 1 et Viking 2.
00:08:59 Des savants qui ont examiné de près certains aspects de la théorie de l'évolution sont interrogés
00:09:04 pour nous faire découvrir quelle est la situation actuelle.
00:09:08 [Musique]
00:09:15 Bien des gens s'imaginent que les fossiles d'animaux sont la preuve qu'une évolution s'est produite dans le passé.
00:09:21 Afin de déterminer si tel fut vraiment le cas,
00:09:24 interrogeons la science qui étudie les fossiles, c'est-à-dire la paléontologie.
00:09:29 La science qui étudie les fossiles est la science qui étudie les animaux.
00:09:33 Si tel fut vraiment le cas, interrogeons la science qui étudie les fossiles, c'est-à-dire la paléontologie.
00:09:40 Le professeur Roberto Fondi est un spécialiste de paléontologie
00:09:44 qui l'enseigne au département des sciences de la Terre à l'université de Sienne en Italie.
00:09:50 [Musique]
00:09:56 Parmi ses nombreuses activités, il en est une qui l'amène à être concier scientifique
00:10:01 et à la reconstitution des animaux préhistoriques.
00:10:04 Peut-être serez-vous surpris d'apprendre que l'hypothèse fondamentale
00:10:08 sur laquelle repose la pensée évolutionniste n'est absolument pas confirmée par la paléontologie.
00:10:13 Quelle est cette hypothèse ?
00:10:15 En premier lieu, que des cellules vivantes puissent provenir par génération spontanée de matières non-vivantes.
00:10:22 Cela signifierait qu'à la suite d'une chaîne de réaction chimique au sein d'une soupe primitive hypothétique,
00:10:28 une cellule vivante serait apparue.
00:10:31 Ensuite, que ces cellules se seraient regroupées en colonies après une longue période de temps
00:10:36 pour former des structures multicellulaires complexes.
00:10:39 Ces structures sont également supposées s'être transformées au fil des temps en animaux et finalement en hommes.
00:10:46 Selon cette hypothèse, les ancêtres de toutes les créatures vivantes, y compris l'homme, remonteraient à une seule cellule.
00:10:55 Cette ascendance est représentée sous forme de gigantesques arbres généalogiques aux branches innombrables
00:11:01 sortant d'un même tronc dont les racines plongent directement dans la matière inanimée.
00:11:08 Et la paléontologie ne confirme-t-elle pas cette hypothèse ?
00:11:12 Pas du tout ! Tous les groupes biologiques, depuis la bactérie et l'algue bleue jusqu'à l'homme,
00:11:17 apparaissent d'un seul coup dans le registre des fossiles, sans aucun lien qui les unisse entre eux.
00:11:31 Pourquoi alors tant de gens croient-ils que les fossiles sont une preuve de l'évolution ?
00:11:37 L'évolution est enseignée aux enfants et présentée aux adultes comme un fait vérifié
00:11:42 et démontré depuis si longtemps qu'on perdrait son temps, ou même qu'il serait ridicule de le mettre en question.
00:11:52 Dans mes deux livres, "Après Darwin" et "La révolution organiciste", je donne les noms de savants bien connus,
00:11:59 tels que George Gaylord Simpson et Stephen J. Gould de l'Université de Harvard,
00:12:05 qui croient vraiment que l'évolution est un fait incontestable.
00:12:11 Il y a pourtant d'autres savants, tout aussi connus, qui croient en l'évolution tout en admettant qu'il n'en existe pas de preuves à l'appui,
00:12:19 comme par exemple Émile Guillemot de l'Université de Genève et J.A. Kerkut de l'Université de Southampton.
00:12:27 Alors, quelle est la vérité en définitive ?
00:12:30 Eh bien, il existe un livre qui raconte l'histoire du passé.
00:12:34 Ce sont les roches et les restes fossilisés qu'elles contiennent.
00:12:39 Il appartient aux paléontologues de déchiffrer ce livre et de donner la réponse.
00:12:47 Et que lisez-vous dans ce livre, professeur ?
00:12:51 Il est clair qu'après deux siècles environ de recherches très poussées,
00:12:54 la preuve paléontologique sur laquelle devrait reposer la théorie de l'évolution est non seulement rare, mais grandement sujette à caution.
00:13:02 Car enfin, si l'évolution avait réellement eu lieu, on devrait en trouver des preuves abondantes et incontestables.
00:13:10 Les musées devraient regorger de fossiles représentant clairement les transitions entre les différents groupes biologiques.
00:13:18 Eh bien, pas du tout.
00:13:21 En outre, rien n'indique que cela va changer à l'avenir.
00:13:26 Les quelques fossiles qui prétendent montrer une sorte de lien évolutionniste,
00:13:31 tels que les amphibiens Istiostégas et Seimouria,
00:13:35 le reptile Probainognathus, l'oiseau Archaeopteryx
00:13:40 et le singe australopithèque appelé Homo habilis, sont loin d'être concluants.
00:13:49 Et la prétendue évolution de l'homme ?
00:13:53 L'idée d'une évolution graduelle de l'homme à partir de créatures telles que les singes australopithèques est sans aucun fondement et doit être absolument rejetée.
00:14:03 L'homme n'est pas le chaînon le plus récent dans la longue chaîne de l'évolution.
00:14:09 Il représente un type, ou taxon, qui a existé sans aucun changement substantiel depuis sa première apparition.
00:14:17 La justification de ce que j'avance se trouve clairement développée dans mes livres.
00:14:22 Quelle est donc votre conclusion, professeur ?
00:14:26 Celle-ci simplement.
00:14:28 On ferait beaucoup plus de progrès en biologie et dans les autres disciplines
00:14:32 si l'on voulait bien sortir des impasses du mythe évolutionniste
00:14:36 pour en revenir aux méthodes fécondes de la morphologie d'Aristote, de Linné, de Cuvier et de quelques autres.
00:14:45 Je vous laisse maintenant.
00:14:47 La biochimie étudie l'essence même de la vie et sa structure.
00:15:09 Elle pénètre à l'intérieur même de la matière, dans le noyau de la cellule vivante.
00:15:16 De nos jours, nul n'est aussi qualifié que le savant biochimiste pour nous révéler
00:15:21 si une forme d'organisme vivant pourrait se transformer en une autre forme.
00:15:27 Voici donc le professeur Cermonti, généticien, biologiste moléculaire et biochimiste de renommée internationale.
00:15:34 Demandons-lui ce qu'il pense de l'évolution.
00:15:39 Professeur, à la lumière de la biologie moléculaire moderne, comment voyez-vous la théorie de l'évolution ?
00:15:48 Les nouvelles découvertes en biologie moléculaire ont fortement modifié nos idées sur bien des questions,
00:15:58 notamment sur celles d'évolution.
00:16:01 De quelle façon plus précisément ?
00:16:05 Les résultats obtenus en biologie moléculaire et en génétique ont montré que ce que prétend l'évolutionnisme,
00:16:16 à savoir que les mutations se trouvent renforcées par la sélection naturelle, est tout simplement erroné.
00:16:28 La sélection naturelle ne fait qu'éliminer les nouveautés entraînées par les mutations.
00:16:38 La sélection naturelle a un effet stabilisateur sur la vie.
00:16:46 Pourtant, les fossiles montrent que les animaux et les plantes étaient différents autrefois. Ils ont donc dû changer.
00:16:55 Ce n'est pas vrai. C'est une erreur de croire que si les êtres vivants étaient différents autrefois comparés à ceux d'aujourd'hui,
00:17:09 ces derniers seraient dérivés de ceux qui ont disparu, qui se sont tout simplement éteints.
00:17:23 Les anciens organismes n'ont pas donné naissance à de nouveaux êtres en disparaissant.
00:17:31 Sur ce point dirais-je, tous les biologistes sont d'accord.
00:17:35 Aucun ne soutient que les mammifères dérivent des dinosaures.
00:17:39 A l'évidence, ce n'est pas possible. C'est une conception absolument erronée.
00:17:45 Le fait d'observer dans le passé l'existence d'êtres vivants différents ne signifie nullement que nous en dérivions.
00:17:53 La théorie de l'évolution prétend que certains organismes encore plus primitifs que les bactéries auraient évolué jusqu'à l'homme
00:18:01 durant un laps de temps considérable. Que pensez-vous de cette croyance, professeur ?
00:18:09 Mais c'est ridicule. C'est impossible.
00:18:13 Rien ne permet à un petit organisme de se transformer en homme.
00:18:19 Mais ce qui est encore plus important, c'est que ce qui nous apparaît comme un organisme simple
00:18:25 est en fait une réalité biologique très complexe.
00:18:31 Même les bactéries possèdent une structure génétique et biochimique à ce point complexe
00:18:37 qu'elles ne peuvent dériver de forme simple.
00:18:45 Cela signifie-t-il que tout ce qui est vivant a toujours été complexe depuis l'origine ?
00:18:51 Parfaitement. C'est ce que montrent précisément la biologie moléculaire et la génétique.
00:18:58 La complexité existe dès les origines.
00:19:04 Par exemple, l'étude que nous avons entreprise du noyau de la cellule
00:19:09 montre que le système responsable de la production des enzymes,
00:19:13 sans lesquels la synthèse des protéines ne peut se faire,
00:19:16 est identique depuis la bactérie jusqu'à l'homme.
00:19:19 Puisque les mêmes types principaux de créatures et de plantes existent aujourd'hui comme dans le passé,
00:19:25 il est clair que le même mécanisme complexe de la vie a existé depuis l'origine.
00:19:34 C'est pour le généticien la meilleure preuve que l'évolution biochimique n'a jamais eu lieu.
00:19:44 Une dernière question, professeur.
00:19:47 Quand donc l'homme a-t-il fait son apparition ?
00:19:52 L'homme ? Il n'existe aucune preuve que l'homme provienne de quelque autre animal antérieur.
00:20:08 Ce que nous pouvons dire en observant les chromosomes ou l'ADN de l'homme
00:20:17 et en les comparant à ceux des autres espèces,
00:20:23 c'est que l'homme est un être original.
00:20:27 Il ne dérive d'aucune autre espèce.
00:20:30 La génétique refuse absolument l'idée que l'homme serait une créature récente
00:20:36 provenant d'une forme primitive différente.
00:20:45 [Musique]
00:21:04 Un des problèmes auxquels soeurent le géologue est celui de l'arbre fossile,
00:21:09 dont il existe quelques exemplaires en Australie, en Amérique et ailleurs.
00:21:15 On peut en voir qui traversent verticalement plusieurs épaisseurs de houilles.
00:21:19 En voici par exemple un qu'on trouve dans une mine de charbon de Birmingham en Amérique.
00:21:25 Certains ont jusqu'à 12 mètres de long et traversent plusieurs bancs de roche.
00:21:35 Ce schéma donne une idée de tel cas.
00:21:39 Ce qui est curieux, c'est qu'on nous dit qu'un seul de ces bancs
00:21:43 aurait pu mettre des millions d'années pour se former.
00:21:49 Si c'était le cas, cela aurait donc duré des millions d'années pour enterrer un arbre.
00:21:54 Ce n'est pas possible, car l'arbre aurait pourri ou serait décomposé
00:21:58 bien avant d'être complètement enterré.
00:22:02 Comment alors expliquer ces fossiles ?
00:22:05 Un savant s'est penché sur ce problème, et l'épisode que vous allez voir
00:22:10 vous donnera une idée des implications de son étrange et passionnante découverte.
00:22:18 Pour suivre l'explication, il faut bien comprendre la différence entre une couche et un banc.
00:22:27 Ici vous voyez des bancs, de couleur orange, jaune ou bleu.
00:22:34 Dans chaque banc, vous pouvez apercevoir plusieurs strates.
00:22:40 Ce que vous ne pouvez pas voir, par contre, ce sont les couches de sédiments.
00:22:44 Vous ne pouvez les voir, car lorsque chaque couche de sédiments arrive,
00:22:48 elles se divisent en bancs, comme ceux que vous voyez.
00:22:52 Si vous pouviez voir les couches, elles ressembleraient en gros à ceci.
00:22:59 À la fin du film, vous comprendrez pourquoi il est essentiel de comprendre
00:23:04 la différence entre les bancs et les couches.
00:23:09 Non seulement vous aurez la solution au problème de l'arbre fossile,
00:23:14 mais cela vous expliquera aussi pourquoi la théorie de l'évolution s'effrite.
00:23:20 [Musique]
00:23:24 Qu'y a-t-il de si important à propos de ces roches ?
00:23:28 Ce ne sont pas n'importe quelles vieilles roches.
00:23:30 Elles sont composées en majorité de petites particules de sédiments.
00:23:34 On les appelle des roches sédimentaires.
00:23:37 En fait, elles recouvrent les trois quarts des terres du globe.
00:23:42 Chose curieuse, elles ont toutes été formées sous les eaux.
00:23:46 Lorsque le niveau de l'eau a baissé, les sédiments ont été exposés à l'air libre.
00:23:51 Ils ont séché et sont devenus des roches.
00:23:55 Regardez cette falaise. Vous voyez qu'elle est divisée en bancs.
00:23:59 Le banc de grès a été coloré en jaune, le banc d'argile en bleu, celui de calcaire en orange.
00:24:06 Chaque banc se divise lui-même en strates.
00:24:09 Ces lignes horizontales sont des strates.
00:24:12 Afin de comprendre l'histoire incroyable que ce film va vous présenter,
00:24:17 il faut examiner de près ces strates.
00:24:21 Elles sont disposées de façon rigoureuse.
00:24:24 Les grosses particules se réunissent dans la partie inférieure de la strate,
00:24:28 alors que les plus fines se déposent dans la partie supérieure.
00:24:32 Cette disposition se retrouve à tous les niveaux des bancs.
00:24:35 Quelquefois, on aperçoit une cassure ou un joint entre la strate inférieure d'un banc
00:24:40 et la strate supérieure du banc immédiatement en dessous.
00:24:44 Cela s'appelle un joint de stratification.
00:24:48 Depuis un certain temps maintenant, on soupçonne que ces roches ont un secret.
00:24:54 La découverte de ce secret aboutira à un changement de nos idées sur un sujet des plus importants,
00:25:01 celui des origines de l'humanité.
00:25:05 L'un des premiers experts en roches sédimentaires était allemand.
00:25:10 Il s'appelait Johannes Walter.
00:25:13 Alors qu'il séjournait en Italie à la fin du siècle dernier,
00:25:17 il examina des sédiments dans la baie de Naples.
00:25:20 En creusant verticalement dans les sédiments de la baie,
00:25:23 il découvrit que les bancs qui reposaient les uns sur les autres
00:25:27 suivaient le même ordre que ceux qui se trouvaient les uns à côté des autres, horizontalement.
00:25:34 L'ordre des bancs qu'on pouvait voir les uns à côté des autres
00:25:38 en allant de la côte vers la pleine mer était le même que l'ordre des bancs verticaux.
00:25:45 Il se rendit compte qu'on se trompait en affirmant que le banc du fond était nécessairement plus ancien que celui du dessus.
00:25:57 Il devenait clair que tous les bancs, ceux du dessus, ceux du milieu et ceux du fond,
00:26:02 étaient encore en train de se former.
00:26:05 Ils se formaient latéralement.
00:26:08 Ainsi, une partie du banc supérieur avait le même âge qu'une partie du banc inférieur.
00:26:14 Assez rapidement, Walter comprit la cause de cette formation latérale des bancs.
00:26:21 Les particules de sédiments se déversant dans les mers apportées par les rivières,
00:26:28 les inondations et le vent se trient entre elles selon leur taille.
00:26:33 Les plus grosses particules, celles colorées en jaune, restent près de la côte.
00:26:39 Les moins lourdes, en bleu, sont entraînées un peu plus loin.
00:26:43 Et les particules les plus fines, colorées en orange, sont emportées par les vagues et les courants encore plus loin.
00:26:50 On peut voir que les couches de sédiments se déposent les unes à côté des autres.
00:26:57 Les particules de sédiments dans les couches se trient suivant leur taille,
00:27:01 dans les bancs de type varié de sédiments.
00:27:04 Ceci pourrait être un banc de galets, celui-ci de grès, celui-ci d'argile.
00:27:12 Ainsi, les bancs se forment latéralement.
00:27:16 Ce morceau de banc le plus proche de la côte est plus ancien que ce morceau du même banc plus éloigné de la côte.
00:27:25 Ainsi, cette partie du banc au fond a le même âge que cette partie du banc au-dessus.
00:27:32 Avant Johannes Walter, en 1870, deux Russes, Golovkinsky et Inostrandzhev,
00:27:45 avaient remarqué que dans les bassins océaniques anciens, remplis de sédiments,
00:27:50 les mêmes séries de dépôts pouvaient être observées en surface côte à côte et verticalement l'un en dessous de l'autre.
00:27:57 La caractéristique de ces dépôts ou faciès, c'est qu'ils sont parallèles à la pente du bassin.
00:28:05 Ceux observés par Walter dans la baie de Naples ne le sont pas.
00:28:11 Ils sont presque horizontaux.
00:28:14 La raison en est qu'à part de petits changements du zoo-marais,
00:28:19 les séries de dépôts dans le golfe de Naples et ailleurs
00:28:23 résultent d'une mer pratiquement toujours au même niveau.
00:28:27 La position des dépôts de sédiments dans les bassins océaniques,
00:28:31 telles que ceux observés par les deux savants russes,
00:28:35 semblaient résulter de changements de niveaux importants des océans.
00:28:40 Le niveau de l'eau qui s'élève s'appelle une transgression.
00:28:45 Le niveau de l'eau qui descend s'appelle une régression.
00:28:50 Quand l'eau monte ou transgresse, ce qui peut être dû à des rates marées,
00:28:56 les sédiments se déposent parallèlement à la pente des côtés du bassin océanique.
00:29:02 Les particules les plus grosses, en jaune, se déposent le long de la pente.
00:29:07 Lorsque le niveau de l'eau baisse ou régresse,
00:29:11 les particules les plus fines, en orange, se déposent le long de la pente.
00:29:17 L'observation des bassins océaniques anciens, remplies de sédiments,
00:29:25 montre, par la position des dépôts, ou faciès,
00:29:29 que les eaux, dans le passé, ont dû monter et descendre
00:29:34 bien des fois en succession rapide.
00:29:37 Les sédimentologues appellent ces phénomènes
00:29:41 des cycles de transgressions et de régressions.
00:29:45 Les différents genres de dépôts
00:29:48 résultent de leur triage latéral des sédiments
00:29:52 et non pas d'une sorte de dépôt se superposant sur une autre.
00:29:56 Il semblerait donc que l'origine des bassins sédimentaires
00:30:00 se trouve dans des cycles de niveau d'eau montant et baissant rapidement,
00:30:05 techniquement parlant, de transgressions ou de régressions.
00:30:10 La position des dépôts ne résulte donc pas
00:30:14 du principe de superposition ou de continuité,
00:30:18 mais de l'application de la loi de Johannes Walter.
00:30:22 Ces cycles de niveau montant et descendant des eaux
00:30:27 n'ont pas pu avoir lieu partout dans le monde en même temps.
00:30:31 Peut-être étaient-ils semblables à d'énormes marées océaniques.
00:30:36 Ainsi, lorsque le niveau des eaux montait
00:30:40 et déposait d'énormes quantités de sédiments en un lieu,
00:30:44 simultanément, des sédiments se déposaient ailleurs
00:30:48 suivant le niveau descendant des eaux.
00:30:51 Les autres experts en roches sédimentaires réagirent alors
00:30:55 en déclarant que la découverte de Johannes Walter
00:30:58 n'expliquait seulement la formation des roches côtières.
00:31:01 Mais à leur connaissance, les sédiments des profondeurs marines
00:31:04 s'étaient déposés les uns au-dessus des autres.
00:31:07 Par conséquent, la couche du dessus était forcément plus jeune que celle du dessous.
00:31:12 Dans cette falaise, formée probablement de sédiments au fond des mers,
00:31:16 on croit que les strates du banc au fond sont beaucoup plus anciennes
00:31:19 que celles du dessus, ici. Pourquoi ?
00:31:23 Parce que les géologues croient que les strates et les couches
00:31:26 ne sont qu'une seule et même chose.
00:31:30 Dans les années 70 et 80, plusieurs échantillons de sédiments
00:31:39 ont été ramenés en creusant le fond de l'océan Pacifique
00:31:42 par le vaisseau le Glomar Challenger.
00:31:46 Ces forages ont apporté la preuve que la découverte de Walter
00:31:49 s'appliquait aussi bien aux sédiments provenant du fond des mers.
00:31:53 Cela signifie que virtuellement, toutes les roches sédimentaires du monde
00:31:57 ont dû se former de la même façon.
00:32:01 Qu'est-ce que cela signifie au juste ?
00:32:04 Tout simplement ceci.
00:32:06 Prenez le Grand Canyon, celui du Colorado aux États-Unis.
00:32:10 C'est le plus grand, le plus large, le plus profond,
00:32:13 le plus long des canyons de la Terre.
00:32:16 Sur ses côtes, on voit des bancs de sédiments, les uns sur les autres,
00:32:20 sur toute l'épaisseur du bas jusqu'en haut.
00:32:24 On dit que chaque banc indique un âge géologique.
00:32:28 Mais ce que nous savons aujourd'hui, grâce à Johannes Walter
00:32:32 et au forage du vaisseau le Glomar Challenger,
00:32:35 indique que des parties de bancs différents peuvent avoir le même âge.
00:32:40 Pourtant, certains ont beaucoup de mal à accepter cette découverte.
00:32:47 Deux événements récents doivent lever tous ces doutes.
00:32:52 En 1980, le mont Saint-Hélène, un volcan des États-Unis, a explosé.
00:33:03 Il détruisit une immense forêt voisine
00:33:07 et déclencha un raz-de-marée dans un lac proche, le lac Spirit.
00:33:12 En quelques heures, 200 mètres de sédiments se déposèrent
00:33:16 et formaient des roches en se desséchant.
00:33:19 Des roches avec leurs strates.
00:33:21 Suite à l'explosion, la poussée d'énormes quantités de boue
00:33:25 creusa un canyon à travers les roches savoisinantes,
00:33:29 un canyon de plus de 30 mètres de profondeur et de 60 de large.
00:33:34 Alors qu'on a cru qu'il fallait des millions d'années
00:33:37 pour former des canyons et des strates dans les roches,
00:33:40 ces deux formations géologiques se sont formées en quelques heures.
00:33:46 Le deuxième événement a eu lieu dans un laboratoire.
00:33:50 Un sédimentologue français, Guy Berthaud, a découvert deux faits d'importance capitale.
00:33:56 Le premier est celui-ci.
00:33:58 Le sable s'écoulant de façon continue, que ce soit dans le vide, dans l'air ou dans l'eau,
00:34:04 se trie alternativement en dépôts de petites et de grosses particules
00:34:08 qui ressemblent à des couches mais n'en sont pas.
00:34:12 Un deuxième fait est apparu durant les expériences que Guy Berthaud a dirigées à l'Université du Colorado.
00:34:19 En observant le dépôt de sédiments entraînés par un courant d'eau
00:34:24 circulant dans un canal à parois transparentes,
00:34:28 il a constaté que lorsque la vitesse diminuait,
00:34:32 les grosses particules sédimentaires se déposaient sur le sable.
00:34:37 Lorsque la vitesse diminuait, les grosses particules sédimentaires se déposaient seules.
00:34:45 Tandis que lorsqu'elles augmentaient, des laminées se formaient.
00:34:51 Ainsi, le granoclassement répétitif, qui caractérise les strates,
00:34:56 n'est pas obligatoirement, comme l'ont cru les géologues, l'effet de couches successives,
00:35:01 mais il peut être aussi bien l'effet des variations de vitesse,
00:35:05 du courant d'entraînement des sédiments.
00:35:09 Une autre découverte intéressante est celle-ci.
00:35:15 Les joints, ou les cassures entre les strates,
00:35:18 résultent de la dessication, ou de l'assèchement des sédiments.
00:35:23 On pensait jusqu'alors que ces cassures étaient dues à l'interruption de l'arrivée de sédiments.
00:35:29 On croyait que la surface de la dernière strate déposée s'était durcie,
00:35:34 et que des années plus tard, de nouveaux sédiments avaient recommencé à se déverser,
00:35:39 et qu'ainsi une nouvelle strate s'était formée au-dessus de l'ancienne.
00:35:44 Cette explication doit être abandonnée à cause de deux nouvelles découvertes.
00:35:50 D'abord, comme l'ont montré les forages du vaisseau le Glomar Challenger,
00:35:55 les sédiments du fond de la mer ne durcissent jamais,
00:35:58 sauf après 300 m d'épaisseur de dépôt.
00:36:02 À l'exception des châtes, qui peuvent commencer à durcir au bout de 100 m.
00:36:13 L'autre découverte faite en laboratoire, montre que lorsque le niveau de la mer baisse,
00:36:24 et que les sédiments humides sont exposés à l'air,
00:36:27 des cassures surviennent entre certaines strates, suivant le procédé de dessiccation.
00:36:36 Aussi, ces joints ou ces cassures ne dépendent-ils pas de la durée ?
00:36:42 Ces expériences ont été menées par une équipe de spécialistes,
00:36:45 au cours de nombreux mois, dans des conditions rigoureuses, en laboratoire.
00:36:50 Tout a été filmé et peut être vu librement.
00:36:54 Ces expériences confirment un fait vital pour l'histoire de la sédimentologie,
00:37:00 les strates ne donnent aucune indication d'âge.
00:37:06 Giberto a montré que les strates que vous pouvez voir dans ces bancs,
00:37:10 dépendent de la vitesse du courant.
00:37:15 Elles ne se déposent pas les unes sur les autres au cours des âges.
00:37:22 Elles se forment latéralement, de la même manière que les bancs.
00:37:28 Ces expériences ont été reproduites à plus grande échelle.
00:37:31 Elles ont alors été présentées au 14e Congrès international de sédimentologie,
00:37:36 dans le film documentaire qui va suivre.
00:37:47 Les roches sédimentaires témoignent du passé préhistorique de la Terre.
00:37:52 Leurs caractéristiques principales comprennent des strates distinctes,
00:37:57 de matériaux relativement homogènes,
00:37:59 formés lors de périodes sédimentaires interrompues, supposées de longue durée.
00:38:05 À l'échelle microscopique, les roches sédimentaires
00:38:09 montrent une succession de particules fines et grossières, sous forme de laminées.
00:38:16 Les roches sédimentaires étant formées lors de la décantation de particules dans l'eau,
00:38:23 il est instructif de réaliser quelques expériences fondamentales de stratification
00:38:29 au laboratoire d'hydraulique.
00:38:32 Un mélange hétérogranulaire de sables fins en blanc et de sables grossiers en noir
00:38:39 est utilisé pour les expériences.
00:38:42 Considérons le roulement d'une sphère sur un plan horizontal.
00:38:47 Le rayon de la sphère est R, la masse M, la vitesse angulaire ω
00:38:54 et la vitesse de translation V égale au produit de la vitesse angulaire ω par le rayon.
00:39:01 Le moment d'inertie de la sphère est donné par 2/5 du produit de la masse et du carré du rayon.
00:39:09 L'énergie cinétique du mouvement est donnée par la formule suivante.
00:39:14 E est égale à 7/10 du produit de la masse et du carré de la vitesse.
00:39:24 À une certaine vitesse V, l'énergie cinétique devient directement proportionnelle à la masse M.
00:39:31 On en conclut que l'énergie cinétique d'une grosse particule
00:39:35 est plus élevée que l'énergie cinétique d'une petite particule.
00:39:39 L'énergie cinétique accrue des grosses particules leur permet de franchir des perturbations de surface.
00:39:54 Considérons un mélange homogène de grosses particules en noir et de petites particules.
00:40:02 Lorsque le mélange est mis en déplacement transversal,
00:40:06 les petites particules qui ont une énergie cinétique plus faible se déposent au pied de la couche en mouvement
00:40:15 et les grosses particules roulent à la surface du dépôt de fines particules.
00:40:25 La ségrégation de particules survient lors du mouvement latéral du mélange hétérogranulaire.
00:40:33 Les grosses particules en noir roulent à la surface d'une pellicule de particules fines de même densité en blanc.
00:40:41 Les mélanges cisaillés à l'angle de frottement interne
00:40:45 démontrent également les mêmes caractéristiques de ségrégation.
00:40:51 La question fondamentale de la lamination est la suivante.
00:40:55 La nature produit-elle une ségrégation répétitive sous une alimentation sédimentaire continue ?
00:41:02 Examinons d'abord les conditions submergées.
00:41:05 L'écoulement turbulent autour des particules a conduit les chercheurs à croire
00:41:11 que la lamination résulte de la périodicité cyclique de la turbulence.
00:41:20 La même expérience de sédimentation à l'air
00:41:23 montre les mêmes caractéristiques de lamination sous forme de ségrégation répétitive.
00:41:29 De plus, l'épaisseur des laminées s'accroît avec le taux d'alimentation du mélange hétérogranulaire.
00:41:36 On remarquera que les laminées sont en pente avec un angle d'environ 30 degrés.
00:41:43 Le vide absolu étant à -760 mmHg,
00:41:47 l'hypothèse de turbulence est mise à l'épreuve sous un vide partiel à -560 mmHg.
00:41:54 La lamination devient clairement visible dans l'absence quasi totale de tout fluide ambiant.
00:42:11 La lamination dépend donc essentiellement de l'interaction mécanique
00:42:16 entre particules de tailles différentes, de formes différentes et de densités différentes.
00:42:39 Sous l'eau, la lamination s'observe lors d'une accumulation graduelle de particules sur une surface parfaitement plane.
00:42:48 Regardez attentivement cette même séquence de lamination en mouvement accéléré.
00:42:53 Des expériences de stratification à plus grande échelle
00:43:03 sont réalisées au laboratoire d'hydraulique de l'Engineering Research Center.
00:43:09 Un canal mesurant 20 m de longueur et 1,30 m de largeur
00:43:15 recircule 30 m3 d'eau et 8 tonnes d'un mélange hétérogranulaire de sable.
00:43:21 Ce canal maintient une alimentation continue d'un mélange de sable fin et grossier à débit constant.
00:43:30 Considérons le diagramme d'un delta très simple.
00:43:33 Au temps initial, nous avons la partie supérieure du delta,
00:43:38 la face frontale du delta et la partie inférieure du delta au temps initial T1.
00:43:47 Les particules en mouvement le long du lit,
00:43:50 les particules les plus grosses se déposent sur la face frontale
00:43:57 et font progresser le delta vers l'aval.
00:44:01 Les particules les plus fines se déposent sur la partie supérieure
00:44:21 et les parties en suspension se déposent sur la partie inférieure, indiquée ici.
00:44:29 Au temps T2, le profil s'est déplacé tout simplement vers l'aval.
00:44:36 L'accumulation de particules entre les temps T1 et T2 représente donc une couche sédimentaire.
00:44:51 Ce delta typique progresse graduellement vers l'aval.
00:44:57 Une vue agrandie montre la lamination de particules fines du dépôt de surface.
00:45:16 L'épaisseur du dépôt de surface décroît vers l'aval en approchant la face frontale du delta.
00:45:23 Après un long intervalle de temps, on observe les caractéristiques principales de la stratification,
00:45:29 avec les particules fines au-dessus, les grosses particules au milieu et les particules fines au-dessous.
00:45:38 Il est important de comprendre que la chronologie de formation des dépôts
00:45:43 dépend des couches sédimentaires et non des strates.
00:45:48 Les isochrones correspondent donc à l'interface entre les couches successives
00:46:00 et non à l'interface entre les strates.
00:46:04 L'épaisseur des strates est fonction du changement de transport solide
00:46:09 qui survient dans un écoulement graduellement varié.
00:46:14 Considérons maintenant deux particules dans le dépôt.
00:46:24 Une particule en A dans la strate supérieure et une particule B dans la strate inférieure.
00:46:33 La particule en A s'est déposée en un temps T1 antérieur à la particule B.
00:46:44 La particule B s'est donc déposée après la particule A dans la strate supérieure.
00:47:00 La profondeur d'écoulement est augmentée de façon très graduelle
00:47:05 tout en conservant des conditions identiques d'apport sédimentaire et de débit d'écoulement.
00:47:12 Un dépôt substantiel s'accumule en fonction du temps
00:47:15 avec prédominance de deltas, de dunes et de rides en phase d'hiver de développement.
00:47:22 Le dépôt séché à l'air d'un delta très simple
00:47:25 montre les caractéristiques distinctes de la stratification
00:47:29 en termes de superposition de strates de sable fin en blanc
00:47:33 et de strates de sable grossier en noir.
00:47:38 Une section transversale est taillée dans le delta
00:47:41 afin d'identifier les caractéristiques principales du dépôt
00:47:45 formées à débit constant sous une alimentation continue du mélange hétérogranulaire.
00:47:50 La coupe transversale montre une superposition distincte
00:47:54 de strates de particules fines en blanc et de grosses particules en noir.
00:48:00 En regardant la coupe des strates superposées,
00:48:03 on serait tenté de conclure que ces strates correspondent à des couches sédimentaires successives
00:48:09 résultant de périodes sédimentaires discontinues,
00:48:12 que chaque strate est plus vieille que celle qui la recouvre
00:48:15 et plus jeune que celle qu'elle recouvre
00:48:17 et que chaque strate est de même âge en tous points.
00:48:20 Cette expérience de stratification met en défaut ces hypothèses
00:48:25 parce que ces strates ne sont pas identiques à des couches sédimentaires successives.
00:48:31 De plus, on observe une stratification très nette
00:48:35 sous une alimentation continue de mélange de sable hétérogranulaire.
00:48:41 Pourquoi donc est-ce si important ?
00:48:43 Tout simplement parce qu'on a utilisé les strates pour dater les roches sédimentaires
00:48:48 et les fossiles qui s'y trouvent, et cela depuis un siècle.
00:48:52 Or, pour la première fois, on a expliqué le mécanisme de la formation des strates.
00:48:58 Il est évident qu'on ne peut plus se servir des strates pour évaluer l'âge des fossiles ou des roches.
00:49:05 Certains fossiles des strates inférieures pourraient parfaitement être plus récents que ceux des strates supérieures.
00:49:14 Voici quelques créatures maritimes qui vivent à des niveaux écologiques différents.
00:49:20 Une grande quantité de sédiments se déverse et elles sont toutes recouvertes.
00:49:26 Finalement, en l'absence d'air, elles peuvent se transformer en fossiles.
00:49:31 Bien entendu, les animaux marins ensevelis dans la strate supérieure et ceux de la strate inférieure ont le même âge,
00:49:38 puisqu'ils sont dans la même couche de sédiments.
00:49:42 Ensuite, une autre épaisse couche de sédiments arrive et d'autres créatures maritimes sont emprisonnées.
00:49:49 Mais le plus important est de comprendre que celles en haut de la couche précédente
00:49:54 ont été ensevelies avant celles en bas de la dernière couche.
00:49:59 Ainsi, ce fossile là-haut est plus ancien que celui-là en bas.
00:50:06 Voici le directeur du programme de recherche qui s'explique lui-même.
00:50:12 La théorie de l'évolution se base sur la croyance qu'une succession d'espèces fossilisées
00:50:19 au cours de longues périodes géologiques démontre qu'il y a eu un progrès évolutif entre les espèces.
00:50:27 Comme nous venons de le voir et comme cela a été reproduit au laboratoire,
00:50:32 les couches formées par l'arrivée des sédiments ont été à tort identifiées à des strates.
00:50:39 L'échelle des temps géologiques et la succession chronologique des espèces
00:50:44 ont été calculées sur cette interprétation erronée,
00:50:48 celle qui assimilait les strates à des couches successives de sédiments.
00:50:53 Une même couche de sédiments peut être divisée en partie de plusieurs strates.
00:50:58 Les plus récentes observations et expérimentations, dont les nôtres,
00:51:03 montrent que la configuration des dépôts stratifiés est fonction des conditions hydrauliques.
00:51:09 Cela permet, à l'inverse, de déterminer, à partir de la configuration des roches sédimentaires,
00:51:17 les conditions hydrauliques de leur genèse.
00:51:20 De ce fait, l'échelle des temps géologiques est remise en question dans ces fondements
00:51:26 et, par conséquent, la succession chronologique des fossiles induisant la théorie de l'évolution.
00:51:33 La position des fossiles dans les roches
00:51:36 pouvant correspondre à la zonation écologique des espèces marines.
00:51:41 Quel âge a la Terre ? Des millions d'années ou seulement quelques milliers ?
00:51:47 Que nous dit la datation radiométrique sur l'âge des roches ?
00:51:52 La science de la chimie physique peut éclairer ces questions.
00:51:56 Le professeur Boudreau, qui enseigne la chimie inorganique et physique
00:52:01 dans une université de la Nouvelle-Orléans, en Louisiane,
00:52:04 a approfondi ce sujet et devrait pouvoir nous éclairer.
00:52:09 Professeur Boudreau, un peu plus haut dans ce film,
00:52:13 nous avons appris que les strates et les fossiles des roches sédimentaires
00:52:17 ne donnent aucune indication sur l'âge de ces roches.
00:52:21 Y aurait-il d'autres méthodes, telles que la datation au carbone 14,
00:52:25 qui pourraient déterminer l'âge des fossiles et des roches ?
00:52:30 Il faut d'abord être clairs au sujet du carbone 14,
00:52:34 qui est une forme radioactive instable de l'élément carbone
00:52:38 qui se trouve dans toute matière vivante.
00:52:41 Un organisme vivant absorbe et rejette pendant sa vie du carbone,
00:52:44 dont une petite partie est du carbone 14.
00:52:48 A un moment donné, à la mort de cet organisme,
00:52:52 le carbone 14 présent reste ce qu'il est à l'heure de la mort.
00:53:00 C'est cette quantité qu'on peut détecter radioactivement.
00:53:04 Un morceau de bois, par exemple, ou un os,
00:53:07 contient une petite quantité de carbone 14.
00:53:10 Depuis la mort de l'arbre et de l'animal qui contenait le bois ou l'os,
00:53:14 la quantité de carbone 14 a diminué.
00:53:19 Il faut des milliers d'années pour que cette désintégration ait lieu.
00:53:24 Dans le cas du carbone 14, il faut 5 760 ans
00:53:28 pour que la moitié de la quantité présente à la mort de l'être vivant
00:53:32 se désintègre en son isotope stable.
00:53:35 En mesurant donc la quantité qui s'est désintégrée,
00:53:38 on obtient une indication sur l'époque à laquelle cet organisme vivait.
00:53:43 Comme les roches n'ont jamais été en vie,
00:53:45 elles ne contiennent donc pas de carbone 14.
00:53:48 Même les fossiles qu'on y trouve ne peuvent être datés par cette méthode,
00:53:52 car leur matière vivante originelle est devenue pierre.
00:53:55 Cela signifie-t-il qu'on ne peut pas dater les fossiles au moyen de radioisotopes ?
00:54:00 On ne peut sûrement pas se fier avec certitude au carbone 14.
00:54:05 Comme vous le savez, on trouve presque tous les fossiles dans les roches sédimentaires.
00:54:10 Ce type de roches contient rarement des éléments radioactifs.
00:54:13 Aussi faut-il dater les fossiles par les strates dans lesquelles on les trouve.
00:54:20 Or, nous savons à présent que des expériences très récentes
00:54:24 montrent que les strates des roches ne donnent aucune indication sur l'âge.
00:54:29 D'autres types de roches, tels que les cristallines,
00:54:32 qui ne contiennent pas de fossiles et la lave,
00:54:35 renferment parfois des éléments radioactifs.
00:54:38 On utilise ces isotopes pour les dater.
00:54:41 Pourriez-vous expliquer simplement comment on date une roche avec un isotope radioactif ?
00:54:47 Oui. Prenons un élément radioactif tel que l'uranium.
00:54:51 Cet élément se désintègre très lentement en élément non radioactif, le plomb.
00:54:58 On peut mesurer en laboratoire le taux de désintégration.
00:55:03 En comparant donc ce qui reste d'uranium dans la roche
00:55:06 avec la quantité de plomb formé par désintégration
00:55:09 et en connaissant le taux de désintégration,
00:55:12 on peut calculer le temps nécessaire à la formation du plomb.
00:55:19 Si donc la moitié de l'uranium s'est désintégrée en plomb,
00:55:24 en connaissant le temps nécessaire à l'uranium pour se transformer en plomb,
00:55:28 on peut déterminer l'âge de la roche.
00:55:30 C'est du moins la théorie.
00:55:32 Pourquoi dites-vous théorie ?
00:55:34 Si c'est un procédé qu'on peut observer et mesurer, c'est donc un fait scientifique.
00:55:39 Pas du tout. Regardez un peu ce diagramme.
00:55:43 Vous voyez un certain nombre de particules d'uranium colorées en orange
00:55:47 et quelques particules de plomb colorées en bleu.
00:55:50 Ici, nous devons envisager trois hypothèses principales.
00:55:54 La première, que toutes les particules de plomb étaient à l'origine des particules d'uranium.
00:55:59 Mais il n'y a aucune raison de croire qu'il n'y avait pas déjà quelques particules de plomb
00:56:03 dans la roche à sa formation.
00:56:05 Car il existe dans les roches beaucoup de plomb naturel qui ne provient pas de l'uranium.
00:56:12 Vraiment ?
00:56:14 Oui. Prenons le cas extrême inverse.
00:56:17 Si à l'origine cette roche contenait de l'uranium radioactif et pas de plomb,
00:56:22 alors le plomb qui apparaîtrait par désintégration de l'uranium
00:56:26 permettrait une mesure assez exacte de l'âge de la roche.
00:56:30 Mais il faut admettre un cas plus vraisemblable.
00:56:33 C'est qu'il y avait un peu de plomb lors de la formation de la roche,
00:56:37 aussi son âge est-il moindre que celui qu'on mesure.
00:56:42 Il y a aussi le problème des fuites dues à la solubilité.
00:56:48 Cela peut-il arriver ?
00:56:50 Bien sûr.
00:56:52 Les sels d'uranium et d'autres éléments radioactifs sont parfaitement capables de se dissoudre dans l'eau
00:56:58 et quittent donc l'échantillon.
00:57:01 Si donc une roche a été immergée quelque temps,
00:57:06 par exemple en période d'inondation,
00:57:09 une partie de l'uranium peut avoir été entraînée.
00:57:13 L'âge attribué à cette roche par les mesures serait donc plus grand qu'en réalité.
00:57:19 Mais il existe sûrement d'autres éléments radioactifs plus fiables que l'uranium.
00:57:26 Eh bien, il y a aussi d'autres éléments radioactifs
00:57:29 tels que le thorium, le strontium et le rubidium,
00:57:34 ainsi que le potassium.
00:57:36 Mais on ne peut s'y fier davantage qu'à l'uranium.
00:57:39 Les sels de ces éléments sont encore plus solubles que ceux de l'uranium.
00:57:45 Une inondation affectant toute la Terre aurait donc pu fausser toutes ces méthodes ?
00:57:50 Absolument.
00:57:51 Tenez, je vais vous donner un exemple de l'effet de l'eau sur la datation radioactive.
00:57:56 Il y a moins de 200 ans a eu lieu l'éruption du volcan Kilauea à Hawaï.
00:58:01 Un morceau de lave de cette éruption, qui avait séjourné dans l'eau,
00:58:05 a été daté récemment par la méthode du potassium argone.
00:58:10 On aurait dû obtenir une datation d'environ 200 ans.
00:58:14 Or, on trouva 22 millions d'années.
00:58:20 À coup sûr, des sels de potassium, qui sont hautement solubles dans l'eau,
00:58:24 se sont échappés de l'échantillon, lui donnant un aspect très âgé.
00:58:29 On attribua d'autres fragments de lave provenant du volcan Hualalei,
00:58:33 et formés en 1801, des âges variant entre 160 et 3 000 millions d'années.
00:58:41 La situation va donc de mal en pire.
00:58:45 Il y a encore un autre présupposé dans la datation radiométrique.
00:58:49 C'est que le taux de désintégration serait resté constant et n'aurait jamais varié dans le passé.
00:58:55 Pourtant, beaucoup de facteurs ont dû l'influencer.
00:59:02 Ainsi, la production de neutrinos par le rayonnement cosmique
00:59:06 a pu être augmentée à la suite d'un renversement du champ magnétique terrestre,
00:59:11 ou de l'explosion d'une supernova.
00:59:15 La science a déclaré que ces événements ont eu lieu dans le passé.
00:59:20 Ils ont pu avoir un effet certain sur le taux de désintégration radioactive.
00:59:26 Si l'on ne peut se fier à la datation radiométrique, de quels autres moyens dispose-t-on ?
00:59:33 De nombreux processus naturels indiquent pour la Terre un âge relativement jeune.
00:59:38 Si par exemple la diminution du champ magnétique terrestre avec le temps s'avère un fait clairement établi,
00:59:45 cela tendrait à prouver que la Terre est jeune plutôt que vieille.
00:59:49 Une dernière question, professeur.
00:59:51 À votre avis, à quand remonterait environ le Big Bang ?
00:59:57 L'hypothèse du Big Bang a été formulée pour soutenir la théorie de l'évolution.
01:00:03 Sans théorie de l'évolution, pas de Big Bang.
01:00:12 Il est tout de même difficile de croire que tous ces biologistes, zoologistes
01:00:17 et autres savants puissent se tromper.
01:00:20 Après tout, ils ont été formés dans les meilleures universités.
01:00:24 Peut-être que le professeur Maciej Giertych de l'Académie des sciences de Pologne,
01:00:29 appartenant à l'Institut de dendrologie et enseignant la génétique des populations
01:00:33 à l'Université de Touroune pourra nous éclairer.
01:00:39 Un vrai savant tire ses conclusions de l'observation et des données expérimentales.
01:00:44 Les scientifiques étudiant la génétique, la cytologie, l'anatomie et d'autres domaines
01:00:51 des sciences expérimentales sont sûrs et dignes de foi, quoi qu'ils pensent par ailleurs
01:00:56 de l'évolution.
01:00:58 C'est la démarche de la science, mais il faut se méfier dès que quelqu'un se proclame
01:01:02 expert en évolution.
01:01:05 Pourquoi dites-vous cela ?
01:01:07 Parce que l'évolution n'est pas une science, mais une philosophie.
01:01:11 Les savants se fient les uns aux autres, aussi acceptent-ils souvent ce que déclarent les
01:01:16 évolutionnistes, à savoir que l'évolution est une science.
01:01:20 Mais ce n'est pas vrai.
01:01:22 Que la théorie de l'évolution soit une science n'est qu'une opinion de certains théoriciens
01:01:26 de la biologie ou philosophes.
01:01:29 N'y a-t-il aucune preuve scientifique à l'appui de l'évolution ?
01:01:33 Ce qu'on prétend être une preuve de l'évolution est le fait indéniable que tout organisme
01:01:38 a des parents, au moins un parent.
01:01:44 Quand on applique cette vérité à l'époque où n'existait ni fourmi, ni grenouille, ni
01:01:49 homme, cela conduit au postulat non-scientifique que la première fourmi provenait d'une non-fourmi,
01:01:58 la première grenouille d'une non-grenouille, le premier homme d'un non-homme, et ainsi
01:02:03 de suite.
01:02:07 Pourquoi dites-vous que cela n'est pas scientifique ?
01:02:11 Parce que les données que nous possédons ne le prouvent pas.
01:02:14 La science génétique établit clairement qu'un tel changement n'est pas possible.
01:02:19 Les évolutionnistes vont encore plus loin.
01:02:21 Ils déclarent que des êtres vivants proviennent de matières non-vivantes.
01:02:29 Mais s'il n'existe aucune observation à la base de ce que déclarent les évolutionnistes,
01:02:34 comment peuvent-ils convaincre tant de savants que l'évolution serait un fait scientifique ?
01:02:40 Leur principal argument est que de petites mutations positives ou bénéfiques s'opèrent
01:02:45 dans les cellules de la reproduction et sont ensuite conservées par sélection naturelle.
01:02:52 Ils soutiennent que ces mutations s'additionnent et amènent une espèce à évoluer graduellement
01:02:57 vers une autre espèce.
01:03:00 Non, je suis généticien et je puis confirmer qu'au cours de toutes les recherches de tous
01:03:06 les laboratoires du monde où l'on a produit des générations et des générations d'organismes
01:03:11 vivants, jamais, nulle part, aucune mutation positive n'a été observée.
01:03:18 Et dans la population qui a été la plus étudiée, celle des hommes, toutes les mutations
01:03:22 connues sont soit neutres, soit bien-sûr bien-sûres, soit bien-sûres,
01:03:27 les mutations connues sont soit neutres, soit négatives.
01:03:31 Elles n'ont jamais amené d'amélioration.
01:03:34 D'ailleurs la nature est programmée de façon à protéger l'altération des gènes
01:03:38 et à corriger les erreurs qui se produiraient.
01:03:41 Mais si les mutations ne sont pas à la base des changements, qu'est-ce qui cause les
01:03:46 différentes variétés d'animaux et les différents types d'hommes ?
01:03:50 Les variétés proviennent des combinaisons, du mélange des gènes pendant la reproduction
01:03:54 sexuelle.
01:03:56 Les organismes adaptés à des conditions précises se concentreront dans un environnement
01:04:01 qui offre ces conditions-là.
01:04:04 En se croisant entre eux, ils formeront un groupe qui deviendra une variété.
01:04:09 En outre, si accidentellement un groupe se trouve isolé, des traits particuliers y
01:04:15 apparaissent et lui donnent un aspect distinct.
01:04:22 C'est ce qu'on appelle la dérive génétique.
01:04:25 Mais ces variétés ne représentent-elles pas une certaine forme d'évolution ?
01:04:30 Beaucoup de gens soutiennent que par ce processus de nouveaux types biologiques vont apparaître,
01:04:36 mais ce n'est pas vrai.
01:04:38 Tout ce qui se produit, c'est que quelques gènes ont été enlevés à la population
01:04:43 globale et la population obtenue s'en trouve appauvrie.
01:04:48 Son contenu génétique est amoindri.
01:04:52 De plus, s'il n'y a pas de nouveaux gènes, il n'y a pas de potentiel pour de nouveaux
01:04:58 organes ou de nouveaux organismes.
01:05:02 On obtient seulement une variété différente d'une même espèce.
01:05:09 Ce procédé est utilisé aujourd'hui dans l'élevage.
01:05:12 Par sélection et isolation, on obtient de nouvelles variétés d'animaux et de plantes,
01:05:18 par exemple des chevaux, des vaches, des chiens, des céréales, etc.
01:05:25 On sélectionne ce qui est utile à l'homme ou qui présente telles qualités qui ont
01:05:32 un intérêt particulier pour nous.
01:05:38 Mais ces populations sont des groupes restreints, très dépendants des conditions extérieures
01:05:44 que l'homme leur réservera.
01:05:52 Si l'on ne s'en occupe plus, ou elles mourront, ou si elles survivent, elles retourneront
01:05:58 à l'état sauvage, en cessant d'être une variété distincte.
01:06:12 Alors, si les formes de la vie sont plus résistantes à l'état naturel, un changement
01:06:17 qui se produirait dans la nature, aurait-il une bonne chance de durer?
01:06:22 Le simple mélange de gènes dans des conditions naturelles ou artificielles ne produit pas
01:06:27 de nouveaux gènes.
01:06:29 Pour qu'il y ait évolution, il faudrait de nouveaux gènes chargés d'informations
01:06:33 génétiques.
01:06:36 La science ne connaît aucun processus naturel qui produise de nouveaux gènes, que ce soit
01:06:40 par isolation, par sélection, mutation ou croisement.
01:06:46 Cela est impossible.
01:06:48 Pourquoi alors apprend-on aux enfants qu'une espèce peut évoluer en une autre?
01:06:54 Je crois que c'est parce que les évolutionnistes ne veulent pas accepter l'idée que les gènes
01:06:58 contiennent autant d'informations utiles, c'est-à-dire assez pour chaque fonction
01:07:03 précise que doit remplir chaque organe.
01:07:07 C'est seulement depuis que nous savons lire le code génétique que nous connaissons la
01:07:11 quantité d'informations contenues dans ces gènes.
01:07:17 La science ne sait pas comment cette information pourrait apparaître spontanément.
01:07:24 Cela nécessite l'intervention d'une intelligence et ne peut arriver par hasard.
01:07:31 Mélanger simplement des lettres ne crée jamais de poésie.
01:07:36 La biologie moléculaire montre clairement que jamais dans le passé il n'a pu exister
01:07:41 d'organismes simples.
01:07:45 Tous les organismes vivants, aussi primitifs qu'ils paraissent, sont complexes en réalité
01:07:50 et regorgent d'informations, lesquelles ont dû être là dès le début.
01:07:57 Par exemple, le système redoublé dans la protéine très complexe ADN-ARN de la cellule
01:08:03 doit avoir été parfait dès le début, sinon les systèmes vivants ne pourraient exister.
01:08:10 La seule explication logique est que cette grande quantité d'informations provient
01:08:15 d'une intelligence.
01:08:20 Chaque bactérie, chaque cellule microscopique est programmée avec tant de précision que
01:08:25 nous devons supposer que l'information qu'elle contient doit venir d'une intelligence bien
01:08:30 supérieure à la nôtre.
01:08:34 Les évolutionnistes ne veulent pas accepter ce fait si évident.
01:08:38 Aussi produisent-ils des théories qui n'ont pas de valeur scientifique, car elles n'expliquent
01:08:44 pas comment la nouvelle information génétique serait produite.
01:08:53 Il est curieux que les livres d'école et ceux d'Histoire naturelle continuent d'affirmer
01:08:58 que les savants acceptent l'évolution comme un fait scientifique.
01:09:04 Le programme que nous venons de voir montre des savants qui s'opposent absolument à cette idée.
01:09:10 Ils refusent même à l'évolution la qualité d'hypothèses scientifiques.
01:09:18 L'idée d'une évolution graduelle des hommes à partir de créatures telles que les singes
01:09:23 australopithèques n'a aucun fondement et doit être rejetée.
01:09:29 La complexité se trouve au commencement.
01:09:33 Pour le généticien, c'est une preuve indéniable que l'évolution biochimique n'a jamais eu lieu.
01:09:45 Donc la théorie de l'évolution n'a aucun fondement dans la géologie.
01:09:50 De nombreux processus naturels indiquent pour la Terre un âge relativement jeune.
01:09:55 L'évolution n'est pas une science, c'est une philosophie.
01:09:59 Nombre de savants arrivent à la même conclusion.
01:10:02 Ils déclarent que si on continue à croire à la théorie de l'évolution,
01:10:06 malgré l'évidence incontestable qui s'y oppose,
01:10:09 c'est bien pour une raison philosophique et non scientifique.
01:10:16 La récente découverte qui montre que les strates dans les roches se forment latéralement est d'une importance capitale.
01:10:25 On ne peut plus ranger les espèces fossiles en grades évolutifs.
01:10:32 Cela explique pourquoi on n'a jamais découvert de lien fossile entre les différents types d'animaux ou de plantes.
01:10:45 Les personnalités scientifiques qui ont été présentées dans ce film
01:10:49 ne sont que quelques-unes parmi les milliers qui sont arrivées à la même conclusion.
01:10:55 La théorie de l'évolution n'est qu'un conte de fées pour des adultes.
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