00:00 Bonjour. La vidéo que vous allez voir, elle va vous laisser sans voix. Elle m'a scotché.
00:10 On est en train de vivre, on est en mars 2020, on est en France mais ça se passe partout dans le monde.
00:20 Nos gouvernants, ceux qui nous dirigent, ceux qui sont la tête des états actuellement dans le monde, ont délibérément laissé mourir des gens pour du fric, pour une histoire d'argent.
00:33 C'est même pas le scandale de l'année, même pas le scandale du siècle, même pas le scandale du millénaire, c'est le scandale de toute l'humanité entière qui est vouée à disparaître.
00:44 Et au jour d'aujourd'hui je vous parle, je souhaite que cette humanité disparaisse. Même s'il y a des gens parmi nous, parmi vous qui me regardez, il y a des gens bien, je souhaite que cette humanité disparaisse.
00:58 Vous vous rendez compte de ce que je suis en train de dire ? La vidéo que vous allez voir, écoutez bien, écoutez bien.
01:07 Des états, et donc des gens à la tête des états, vous, moi, des gens comme vous et moi, mais ils ne doivent pas être comme nous, ont délibérément laissé se répandre ce qu'on appelle le coronavirus, le nouveau coronavirus, pour une histoire de fric.
01:34 Ouvrez grand bien vos oreilles et regardez la vidéo qui va suivre. Je mets le lien de la vidéo en description pour que vous l'enregistrez.
01:44 Enregistrez-la bien, je ne sais pas si c'est un document d'archive, il faut conserver cette vidéo. Pour ne pas mettre en procès, Macron est tout y coinci...
02:01 Buzin a avoué qu'elle savait. Cette vidéo qui suit ne fait que confirmer. Ce sont des traîtres, ce n'est même pas des traîtres. On voit toujours le fameux point Godwin-Hitler, mais là, ça surpasse Hitler.
02:20 Macron et ses amis, Rothschild, pour une histoire de fric. Je vous laisse regarder la vidéo.
02:35 Grippe, malaria, grippe aviaire, choléra, Ebola, coronavirus. Les épidémies sévères coûtent selon la Banque mondiale 570 milliards de dollars par an.
02:49 Alors pour financer la lutte contre ces fléaux dans les pays en voie de développement, l'institution a créé en 2017 un instrument financier original, les "pandemic bonds", des sortes d'assurance.
02:59 Voici comment ça marche. La Banque mondiale émet ses obligations pandémiques, achetées par des investisseurs, hedge funds, fonds de pension, gestionnaires d'actifs. En échange, ils encaissent jusqu'à 12% d'intérêt.
03:10 Intérêt versé par des pays donateurs. Durée de ces obligations, 3 ans. Elles arriveront à échéance le 15 juillet 2020.
03:19 S'il n'y a pas de pandémie d'ici là, les investisseurs touchent les intérêts et récupèrent en plus leur mise de départ. S'il y a une pandémie, le versement des intérêts est stoppé et l'investisseur perd sa mise de départ qui sera reversée en partie aux pays qui en font la demande.
03:37 Pour ce professeur de finance, ces "pandemic bonds" sont un outil intéressant.
03:42 Si vous y réfléchissez, c'est un système bien pensé, parce que l'alternative serait que les pays donateurs financent eux-mêmes les besoins des États touchés, disons avec 300 millions.
03:54 Au lieu de ça, ce sont des investisseurs qui fournissent ces 300 millions parce qu'ils touchent des intérêts payés par les pays donateurs. Donc ceux-ci payent bien moins que s'ils versaient directement l'argent.
04:06 Jusqu'ici, le système profite aussi, voire surtout, aux investisseurs. Ils ont d'ores et déjà touché une centaine de millions de dollars d'argent public sous forme d'intérêt. Leur mise de départ, par contre, n'a pas été entamée.
04:19 Malgré plusieurs crises épidémiques, notamment d'Ebola, jamais aucun centime de ces "pandemic bonds" n'a été débloqué. Pourquoi ? Parce que le diable se cache dans les détails de ces 386 pages de clauses complexes.
04:32 Si vous passez en revue des critères du prospectus de ces obligations, vous savez, c'est une zone grise. Les virus concernés, le nombre de décès, la vitesse d'évolution, le début de la pandémie… Ce sera donc très difficile de voir réellement ces obligations liquidées.
04:56 Une économiste qui a travaillé pendant 30 ans pour la Banque mondiale accuse dans la prestigieuse revue Nature que pour Ebola, cet outil financier a été conçu pour échouer. D'autres critiquent, tout aussi cinglantes, par d'autres économistes dans un journal scientifique de renom.
05:09 En tant que tel, dans son format actuel, le système semble favoriser les investisseurs du secteur privé au détriment de la sécurité de la santé mondiale.
05:19 Nous sommes allés voir Médecins sans frontières, qui intervient lors de ces épidémies, pour avoir leur avis.
05:26 Les critères pour débloquer ces assurances seraient des critères qui ne seraient pas bons pour Médecins sans frontières. Il faut attendre que la crise ait duré plus de 80 jours, qu'elle soit internationale.
05:39 Donc les fonds sont débloqués de façon tardive par rapport au début d'une urgence. Ce sont des critères qui nous feraient prendre trop de risques lorsqu'on démarre une réponse à une urgence.
05:51 Même ce partisan des pandemic bonds pense qu'elles ont quelques défauts.
05:55 Les fonds ne sont versés qu'après l'éclatement de la crise, pas avant. Idéalement, il faudrait un instrument qui protège les pays et les aide à prévenir les pandémies, plutôt que de les aider à payer pour les dégâts quand les personnes commencent à mourir.
06:13 L'actuelle pandémie, 6 513 morts, 169 387 personnes infectées dans 124 pays du monde. Le coronavirus vient éprouver ses obligations juste avant que le capital ne soit reversé aux investisseurs le 15 juillet prochain.
06:28 Ce que cet instrument financier montre, c'est que déjà en 2017, il y avait des spécialistes qui ont établi qu'une épidémie de coronavirus était probable.
06:41 Donc, premièrement, ils avaient connaissance du virus. Et deuxièmement, ils ont considéré déjà à ce moment là qu'une épidémie était probable.
06:50 Ce qui est aussi surprenant, c'est que ces obligations arriveront à maturité en juillet 2020. C'est comme si quelqu'un avait eu une fabuleuse vision en émettant ces outils financiers.
07:01 Ces obligations pandémiques pourraient être libérées aux alentours du 23 mars. Peut-être, en partie, pour la première fois de leur existence.
07:11 [Musique]
07:13 [Bruit de la voix qui s'arrête]
07:15 Merci à tous !
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