00:00 [Musique]
00:17 Et donc, il est quand même assez bien de marquer le coup,
00:21 et surtout de faire voir la population,
00:24 de faire voir à toutes les personnes qui nous aident.
00:27 Alors j'ai fait une petite liste pour essayer de ne pas oublier,
00:31 parce que cette année on a eu vraiment de l'aide un peu de partout.
00:35 J'ai déjà eu l'association des commerçants,
00:37 alors je le prends dans un ordre comme ça,
00:40 l'association des commerçants avec C.T. Elis, la présidente,
00:44 qui a eu l'idée de faire pour Tom Horos,
00:49 vraiment quelque chose d'impactant.
00:52 Donc ça a été vraiment très bien,
00:55 je veux dire très bien, mais très bien.
00:58 Donc il y a eu le nouveau bureau, ils sont d'accord,
01:01 nous avons eu la nouvelle présidente,
01:03 qui est d'accord pour perdurer le octobre.
01:09 Ensuite il y a les autres écouteurs,
01:10 à chaque fois nous sommes toujours fidèles.
01:14 Il y a Christian Bonnard qui avait fait son concert,
01:20 mais il ne peut pas être là ce soir, donc il s'excuse.
01:23 Et il prépare un concert un peu plus important sur cette,
01:27 pour octobre 11, c'est-à-dire.
01:30 Ensuite il y a Groupama, je vois qu'il n'y a pas la présidente aussi.
01:34 Groupama chaque année c'est nos plus gros importeurs,
01:37 je veux dire au niveau pécuniaire.
01:40 Il y a Morito et l'ensemble des partages,
01:43 et le Téléthon qui nous ont aidés.
01:47 L'ensemble des partages l'année dernière ont fait l'auto-génération des autorités,
01:51 qui ont partagé les gains entre ces cinq associations parlementaires,
01:56 avec la tribune de Marseille à Sûr.
01:58 Donc l'autre c'est...
02:01 Voilà, et on a fait avec Morito, on a fait une soirée,
02:04 on va en faire une autre au mois de...
02:07 Pas de filtre, bon, bien sûr il y a...
02:11 Sandrine Bertier qui nous a fait des ZZ,
02:15 nos spectacles.
02:16 Bon, Monsieur le maire, la mairie et tous les services,
02:19 parce que je suis en outerlingue, c'est vrai que...
02:22 ça se passe très bien.
02:24 Il y a juste le petit démol, c'est maintenant pour rouler les salles.
02:29 Parce que...
02:31 Demain, il va rencontrer Marilou.
02:34 Il va rencontrer Marilou.
02:36 Marilou m'a répondu, elle a dit "je vous ai envoyé le lait,
02:39 boire un lait", mais elle m'a pas répondu.
02:41 Alors j'ai entendu sa réponse.
02:42 Marilou nous a convoqués demain soir.
02:44 Oui, mais demain on ira voir Marilou.
02:46 D'accord.
02:48 Bon, sinon, c'est une...
02:51 une bouteille.
02:53 Et ensuite, il y a Pascal Marquis et son frère qui viennent
02:56 nous inviter à aller travailler là.
02:58 Et on a éventuellement quelque chose en cours pour cette année.
03:02 Voilà.
03:03 Au nom de...
03:05 de Martien Caudette, quand même.
03:06 C'est Pascal et son frère, mais c'est...
03:09 Martien Caudette.
03:11 Donc, bien sûr...
03:13 Ce qu'il faut remercier, c'est les gens,
03:16 c'est les gens qui donnent.
03:18 Il y a les martianés, mais aussi cette année, pour Octobre,
03:20 il y a eu pas mal de gens qui ont fait des promenades
03:23 en bateau, qui ont très bien marché,
03:26 à la Maison Noailly, chez les restaurants du port.
03:29 Ça, c'est des gens qui étaient de passage sur Marseille.
03:33 C'est des gens qui ont répondu favorablement à...
03:38 à nos appels.
03:39 Voilà.
03:40 Et encore une fois, je vous remercie, surtout à vous,
03:44 d'être toujours présents, d'être toujours à nos côtés.
03:47 Peut-être que cette année, puisque je parle d'Octobre,
03:50 je pense qu'il faut chaque année...
03:52 Ça me fait aussi un peu plus du tout.
03:54 Et suivant ce que vous déciderez,
03:58 je me rappelle qu'il faudrait que l'on soit impliqués,
04:01 parce que cette année, il y avait même plus de prévues.
04:03 Même que le port, le seul jour où il faut mourir,
04:06 le 17 octobre, le préfet a tout annulé.
04:11 Il n'y en a pas pu faire l'autre journée.
04:13 Donc, voilà.
04:14 Et ça, personne ne peut y arriver.
04:17 Je vais passer la parole, je parle au professeur Dubois,
04:21 président de la Ligue de l'Etat.
04:23 Très bien.
04:24 Mesdames, Messieurs, Monsieur Vallée,
04:26 Pierre, très heureux d'être ici pour la 1e fois.
04:31 Oui.
04:32 On va vous acheter un petit appartement.
04:36 Très heureux donc de venir vous rencontrer.
04:41 C'est l'occasion de se voir une fois par an.
04:43 Nous sommes très volontiers avec Michel,
04:45 qui est à la tête, vous le savez,
04:48 des soixantentaines pour tous les départements du bureau.
04:51 Cette année 2023,
04:53 je dis en fait, puisque ce matin,
04:55 nous avons eu un conseil d'administration,
04:57 et on a vu les comptes de l'année 2023,
04:59 que les prix pour les politiques du bureau
05:02 ne les recouvrent jamais,
05:04 dans les deux années,
05:05 dans les deux états d'émergence.
05:07 Bien entendu, nous en réjouissons,
05:10 et vous avec, parce que c'est vous,
05:12 le premier partisan de ces succès,
05:14 qui s'additionne, qui compte.
05:16 Cette année, nous avons eu 2,8 millions de sous.
05:20 On a bien entendu augmenté
05:24 les contributions,
05:26 les contributions de la limite,
05:28 en fonction des postages, des patients,
05:30 avec des escales,
05:32 vous le savez très bien,
05:33 avec des lieux,
05:34 des lieux, des lieux,
05:35 et des barrières,
05:36 avec une augmentation de la fréquentation
05:38 de ces escales,
05:40 et puis surtout,
05:41 nous avons augmenté de manière considérable
05:43 notre contribution à la recherche,
05:45 recherche au niveau local,
05:47 régional,
05:48 et recherche au niveau national.
05:50 Et le Comité de l'héros est un des plus gros contributeurs,
05:53 en tout cas, en fonction de sa théorie,
05:55 en tout cas, en fonction de sa théorie,
05:57 de la terre potentielle,
05:59 le Comité de l'héros est un des plus gros contributeurs
06:01 à la limite nationale.
06:03 Il ne faut pas s'imaginer que ça part à Paris,
06:06 mais c'est la seule équipe qui part à Paris,
06:08 et c'est réparti sur différentes équipes de recherche
06:12 qui sont réparties sur le territoire.
06:15 Et ce sont ces fameuses équipes labellisées,
06:18 nous en avons sept, en héros,
06:20 elles sont toutes en hétérie,
06:22 et ces équipes labellisées sont jugées scientifiquement,
06:26 dans des moyens extrêmement agressifs,
06:29 dans les bons sens du terme,
06:32 avec un sérieux et une objectivité,
06:34 qui est apportée par des experts extérieurs,
06:36 objectifs, qui n'ont rien à voir avec les partenaires héros,
06:39 parfois même qui n'ont rien à voir avec la France,
06:41 ou avec les autres pays,
06:43 et c'est vraiment une sélection
06:45 qui vise à mettre en priorité des aides pour les milieux.
06:50 Parce que c'est de cela, bien entendu,
06:52 qu'on a le plus à attendre des résultats,
06:55 et vous savez probablement,
06:57 et on en parle dans la presse,
06:59 que les résultats thérapeutiques
07:01 sont extrêmement encourageants à l'heure actuelle.
07:05 Il y a encore malheureusement beaucoup d'échecs,
07:07 et là, on perd à peu près un tiers des patients,
07:11 mais c'est beaucoup mieux que ce qu'il y avait il y a quelques années,
07:15 on dirigeait moins de la moitié,
07:17 on dirigeait deux tiers.
07:19 Il y a encore beaucoup de progrès à faire,
07:21 et on a quand même des résultats
07:23 qui viennent de la recherche très directement,
07:25 aussi bien dans l'accumulation de connaissances théoriques
07:28 par la recherche fondamentale,
07:30 que dans la constatation d'effets objectifs,
07:34 pratiques, concrets,
07:37 en clinique, ça marche sur le patient.
07:39 Vous allez peut-être entendre me parler des essais thérapeutiques
07:43 qui ont conduit à s'apercevoir que le cancer du sein évoluait.
07:47 On a actuellement les moyens,
07:49 par des combinaisons de chimiothérapie et d'immunothérapie,
07:52 on a les moyens de doubler la survie à 5 ans,
07:57 de multiplier par 2 la survie à 5 ans du cancer du sein de l'épastéthique,
08:01 grâce à ces chimiothérapies.
08:03 On a actuellement des protocoles thérapeutiques
08:06 qui permettent d'envisager des guérisons
08:08 dans des cas très importants
08:10 quand le tumeur est extrêmement évolué,
08:12 comme le cancer du poumon,
08:14 le cancer de l'ovaire,
08:16 et le survie.
08:18 Le chèque de l'as,
08:20 il est passé par l'immunothérapie actuellement,
08:23 pas par tous les cancers du poumon,
08:25 mais par un certain nombre de cancer du poumon,
08:27 et on a une survie de 106-107 ans,
08:29 sans opérations, sans rayons,
08:31 sans chimiothérapie, pas une simple immunothérapie.
08:33 Ce sont des progrès considérables,
08:35 et si nous avons fait des progrès dans le passé récent,
08:38 nous sommes capables de faire des projets encore plus importants dans la vie de la prochaine.
08:42 Il y a beaucoup à espérer de la génétique,
08:45 de l'expérience génétique,
08:47 avec un contributeur majeur
08:50 pour les études génétiques,
08:52 et l'intelligence artificielle.
08:54 Parmi les autres,
08:56 l'intelligence artificielle,
08:58 ce n'est pas fait pour remplacer l'intelligence naturelle.
09:01 C'était pour aider,
09:04 et pour apporter des moyens
09:06 de l'investigation,
09:08 qui sont extrêmement puissants,
09:10 en matière de données,
09:13 qu'un cerveau humain ne peut pas,
09:15 ou que l'humain,
09:17 ou l'humain,
09:18 un cerveau ne peut pas réaliser.
09:20 Donc cet outil-là, l'intelligence artificielle,
09:23 on le voit déjà,
09:24 il nous a fait faire des progrès considérables
09:26 dès le début de ce siècle,
09:28 le 21e siècle.
09:29 Au début de ce siècle, on pensait que le génome,
09:32 c'est-à-dire la constitution,
09:33 la carte génétique du tout et du tout,
09:36 serait connue probablement
09:38 à la fin du 21e siècle.
09:40 Ce qu'on pensait devoir faire en 100 ans,
09:44 on l'a fait en 3 ans.
09:46 C'est dire la puissance de qualité
09:48 de l'intelligence artificielle,
09:50 qui, bien sûr, ne résoudra pas tout.
09:53 Et bien sûr, on lui pose aussi des questions.
09:55 C'est très simple.
09:57 La question c'est quoi ?
09:59 C'est l'interprétation des données.
10:00 C'est tellement multiple que,
10:02 si des données arrivent,
10:03 on ne sait plus trop quoi faire.
10:04 Il faut du temps pour interpréter cela.
10:08 Là, on revient sur l'intérieur du cerveau.
10:10 Voilà.
10:12 - Vous l'avez dit, on s'y associe,
10:14 évidemment, avec la Fédération.
10:16 Fait ce qu'elle peut pour essayer d'aider la Ligue,
10:22 comme d'ailleurs quand il y a le Téléthon,
10:25 puisque personne ne représente pas le Téléthon.
10:27 Voilà.
10:28 On est sollicité,
10:30 dans la mesure de nos moyens,
10:31 on essaie toujours d'apporter la logistique,
10:34 souvent, qui est nécessaire pour les organisations,
10:37 que ce soit pour les prêts de salles,
10:39 que ce soit pour les autorisations administratives,
10:41 que ce soit également pour toute la logistique,
10:44 des fois, nécessaire pour l'organisation des événements,
10:48 des manifestations que vous faites.
10:52 Quand même, quelques points sur lesquels je souhaitais vous parler,
11:00 notamment, il y a de la recherche.
11:04 Il y a des progrès considérables.
11:05 Vous l'avez expliqué, on ne peut que s'en réjouir.
11:09 Par contre, quand même, on voit dans quel état est notre médecine,
11:13 l'hôpital.
11:14 La médecine, c'est quand même un élément primordial
11:18 sur lequel on est tous attachés,
11:20 avec une population amartienne qui est,
11:22 de nage, moyen, supérieur à ce que l'on peut retrouver
11:26 dans d'autres communes,
11:27 parce qu'on n'est pas dans le périurbain des zones
11:29 où il y a beaucoup d'actifs,
11:31 plutôt des retraités, des gens qui viennent chez nous,
11:33 et qui se trouvent confrontés à ce qui est,
11:36 pour nous, un élément essentiel,
11:38 c'est de voir ce médecin de proximité,
11:40 avoir la possibilité d'aller chez des spécialistes,
11:43 parce que c'est aussi là que l'on veut,
11:46 par anticipation,
11:48 déceler certaines maladies,
11:52 et bien évidemment, malheureusement, le cancer.
11:56 C'est un élément important.
11:58 Je regardais à la télé, je crois qu'il disait que
12:00 6 Français sur 10 n'avaient pas suivi un protocole,
12:05 ou n'étaient pas allés voir le médecin,
12:06 parce que c'est difficile aujourd'hui
12:08 d'avoir un rendez-vous,
12:11 c'est difficile parce que c'est loin,
12:13 parce que c'est long,
12:15 et je pense que c'est la santé qui doit être portée
12:21 de manière identique à tout le monde.
12:23 Aujourd'hui, ce n'est pas le cas.
12:25 Et ça, c'est quand même un élément
12:27 qui est un peu regrettable.
12:29 On essaie tous, par le moyen d'aider,
12:32 les bénévoles, les mairies, les collectivités,
12:34 les associations, les commerçants, vous l'avez dit aussi,
12:37 ou les professionnels, les industriels,
12:39 qui peuvent aider, il y a des mesures d'incitation.
12:42 Il y a tous ces gens qui se mobilisent,
12:44 et en même temps, on a l'impression
12:46 qu'il y a tout qui se délite de notre côté.
12:49 Vous en parleriez sûrement bien mieux que moi là-dessus,
12:53 mais enfin, c'est ce que l'on entend aujourd'hui,
12:55 et c'est ce qu'on peut constater, nous,
12:57 de la demande que l'on a de la part de nos citoyens.
13:00 Prochainement, on va ouvrir, enfin, construire,
13:06 rénover un bâtiment pour avoir un bâtiment
13:09 qui accueillera des professionnels de la médecine,
13:13 des généralistes, mais également d'autres professions,
13:16 parce que les charges administratives des médecins,
13:19 aujourd'hui, quand ils sont seuls,
13:21 on voit bien qu'ils ont de la difficulté
13:23 à faire leur travail, passer du temps
13:25 à faire de l'administratif, et quand on fait de l'administratif,
13:28 évidemment, on a moins de temps pour recevoir la patientelle,
13:34 ça, ça fait partie des éléments sur lesquels
13:36 je crois qu'il y a une politique aussi locale
13:38 qui doit être mise en œuvre, et ne pas tout attendre
13:40 de l'État, bien entendu, on le voit bien,
13:42 avec toutes ces actions de bénévolat,
13:44 ou les actions que l'on peut faire les uns et les autres,
13:47 on se substitue un peu à ce qui doit être
13:49 un des devoirs, pour nous, qu'on considère
13:51 un devoir régulier de l'État, c'est-à-dire
13:53 d'apporter tout le soin nécessaire
13:55 pour que la médecine soit de qualité
13:57 et soit accessible à tout le monde.
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