00:00 On a tendance à entendre qu'on migre pour profiter d'un autre pays,
00:04 d'une autre société, de ses richesses ou de ce qu'elle a à offrir.
00:10 On a tendance à oublier qu'on vient aussi pour contribuer.
00:13 Je m'inscris vraiment dans cette dynamique.
00:18 J'ai le sentiment et j'en suis fière de contribuer à pas mal de choses en France.
00:22 C'est aussi l'occasion de rappeler que le niveau d'éducation des réfugiés
00:27 sur les dernières études qui ont été faites avec les dernières vagues migratoires en France
00:32 ont bien démontré que ce sont des personnes qui ont un niveau d'éducation
00:36 qui est parfois supérieur aux nationaux.
00:39 Jules Laurence, le portrait de cette femme, c'est assez inquiétant.
00:44 Je le rappelle quand même, elle a été accusée de faire l'apologie du terrorisme du Hamas,
00:47 d'être une antisémite patentée.
00:48 C'est quand même assez surprenant de la retrouver sur la liste des insoumis
00:52 et en plus sur le site officiel du gouvernement.
00:54 Moi j'ai envie de dire qu'au moins les choses sont claires.
00:55 C'est la quintessence de la LFI, c'est-à-dire à la fois l'ouverture des frontières totale
01:00 et évidemment l'islamo-gauchiste.
01:03 Mais elle est aussi sur le site du gouvernement.
01:04 On en défend, c'est le gouvernement de l'homme.
01:07 C'est incroyable.
01:08 Cette personne va être 8ème sur la liste.
01:10 7ème.
01:11 Donc il suffit que la LFI fasse 8% et cette personne sera au Parlement européen.
01:16 En plus avec des déclarations absolument incroyables en niant le droit d'Israël à exister,
01:21 en disant que l'action du Hamas est légitime.
01:23 Elle veut la disparition d'Israël.
01:25 Elle veut la disparition d'Israël.
01:26 Elle dit bien des inventions intéressantes.
01:27 Qu'est-ce qu'elle a dit ?
01:28 Alors ça, ça a été dit par elle nulle part, c'est un mensonge.
01:31 Attention à ce que vous avez dit.
01:32 Le quoi ?
01:33 La négation de l'Israël, le Hamas, ça c'est du baratin.
01:35 Je ne savais pas que M. Arthur était procureur aujourd'hui.
01:38 Je ne savais pas qu'il était en mesure de pouvoir...
01:39 Non mais il a un avis.
01:40 Non mais il a un avis.
01:41 Mais il n'est pas procureur.
01:42 Qu'on peut entendre autant que le vote.
01:43 On peut l'entendre mais on ne peut pas accepter que vous donniez son avis en disant "c'est
01:46 ce qu'elle a dit".
01:47 Il dit ça, il va s'entendre...
01:48 Je n'ai pas dit "c'est ce qu'elle a dit".
01:49 Je vous ai dit "Arthur l'a accusé sur Instagram de faire l'apologie du terrorisme du Hamas
01:53 et d'être une antisémite contente".
01:54 Ça ne parle pas de lui comme ça.
01:55 Ça a été ma phrase.
01:56 Je l'ai lu.
01:57 Je l'ai lu.
01:58 Donc je l'ai écrit et je l'ai lu.
01:59 Il faut dire "c'est ce qu'elle a dit".
02:00 Arthur dit une chose.
02:01 Arthur qui, je le rappelle, en termes de légitimité, franco-maghrébin, elle est palestinienne.
02:04 Et quoi ?
02:05 Il est franco-maghrébin.
02:06 Elle est palestinienne.
02:07 En termes de centralité d'histoire, elle est quand même un petit peu mieux...
02:11 Parce qu'elle est impactée directement.
02:13 Elle est palestinienne.
02:14 D'accord ? Moi, par exemple, Arthur, on est moins impacté.
02:17 C'est logique.
02:18 Donc simplement pour dire quoi ? Je finis mon propos.
02:19 Quand on accuse une femme comme celle-là qui est en train de dire "c'est quand même
02:21 formidable ce qu'on voit là, c'est positif", elle dit "on arrive, on dit merci à la France,
02:25 on est très éduqués et on se bat pour l'être".
02:26 On est plus éduqués que les Français.
02:28 On est formidables.
02:29 Non, non, ce n'est pas ce qu'elle dit.
02:30 Non, ce n'est pas ce qu'elle a dit.
02:31 Elle a dit "nous, en tant qu'immigrés, on se bat plus pour être éduqués".
02:34 Ce n'est absolument pas ce qu'elle dit.
02:35 Non, c'est...
02:36 C'est absolument pas ce qu'elle dit.
02:37 Vous réécouterez.
02:38 Oui, vous réécouterez.
02:39 Moi, je l'ai écouté trois fois avant de le passer.
02:40 Oui, oui, justement.
02:41 Elle dit "nous avons..."
02:42 Arrêtez de refaire l'histoire.
02:43 Vous refaites ce que je dis, vous refaites ce qu'elle dit.
02:44 Elle dit "nous avons..."
02:45 À ce moment-là, vous êtes dans votre monde.
02:46 Non, je traduis son propos.
02:47 Traduisez, d'accord.
02:48 Moi, pour moi, elle parle le français, je n'avais pas besoin de traduction.
02:51 Quand ils viennent de l'étranger, ils ont la niaque pour réussir, c'est ce qu'elle veut dire.
02:54 C'est pourquoi...
02:55 C'est absolument pas ce qu'elle dit.
02:56 C'est exactement ce qu'elle dit.
02:57 Mais simplement, pour finir le propos, on ne peut pas continuer à prendre des accusations
03:00 à tort et à travers parce qu'il y a des émotions.
03:01 Alors, on écoute Caroline Yadant, qui est députée de Renaissance, qui va vous dire ce qu'elle a dit exactement.
03:05 On écoute.
03:06 Aujourd'hui, on a quand même des réflexions...
03:10 Enlevez.
03:11 Ce n'est pas ça, c'est Caroline Yadant à l'Assemblée.
03:13 C'est une dame qui a affirmé de manière très claire que le Hamas a mené une action légitime.
03:22 Le Hamas qui a violé, qui a brûlé, qui a décapité, qui est assimilé par cette femme à un mouvement de résistance.
03:33 Cette femme qui prône par ailleurs un État palestinien "from the river to the sea",
03:39 ce qui revient tout simplement à effacer l'État d'Israël.
03:44 Ça, c'est votre réalité.
03:47 C'est la réalité de ceux qui s'allient aux islamistes.
03:51 C'est la réalité de ceux qui offrent une excuse victimaire à tous les agresseurs de Juifs en France.
04:02 C'est votre responsabilité et il est temps d'en prendre conscience
04:07 et de faire le travail qui s'impose dans vos rangs.
04:10 Le Hamas est un mouvement de résistance, elle prône "from the river to the sea",
04:13 ça veut dire qu'elle veut détruire Israël et Al-Amina ?
04:15 Non, c'est faux.
04:16 Cette dame ment.
04:17 Tout le monde ment en fait.
04:19 Tout le monde, l'infirmaire, la dame ment.
04:21 J'ai entendu sur une chaîne concurrente qu'elle veut un État multi-ethnique.
04:24 "From the river to the sea", ça signifie avec tout le monde dedans.
04:27 Elle explique qu'elle est contre le fait d'avoir deux États.
04:30 Elle est contre le fait d'avoir deux États.
04:34 Un État multi-ethnique.
04:35 Vous êtes d'accord ?
04:36 Elle ne veut pas ?
04:37 Mais ça veut dire quoi un État multi-ethnique ?
04:38 Tout le monde est dedans.
04:39 Comme en Afrique.
04:40 Comme en Afrique ?
04:41 Non, un État multi-ethnique.
04:42 Mais ça ne veut pas dire d'Israël.
04:43 Si c'est un État multi-ethnique, ça ne veut pas dire d'Israël.
04:45 Moi je vous dis, c'est comme en Afrique du Sud.
04:47 C'est ce qu'elle propose.
04:48 Quel rapport entre l'Afrique du Sud et Israël et les palestiniens ?
04:50 L'État palestinien existe-t-il aujourd'hui ?
04:52 Non, il a été réduit en 1947.
04:54 Le seul moyen d'arriver à une solution, c'est un État multi-ethnique.
04:57 Il n'y aura jamais deux États, on le sait très bien, parce que l'Israël ne le veut pas.
05:00 Je vais même en dire, vous savez ce que je veux dire ? Ça va vous choquer.
05:03 Je pense que les palestiniens se voudraient tous demander leur nationalité israélienne.
05:05 Mais elle parle d'apartheid.
05:07 Cette dame, excusez-moi, elle parle d'apartheid.
05:10 Elle parle de massacres liés à l'apartheid.
05:12 Non mais il n'y a pas de séparation.
05:14 Il y a deux choses.
05:15 Je pense qu'il y a deux sujets.
05:16 Il y a un sujet, comme le précédent.
05:19 C'est légal ou ce n'est pas légal ?
05:20 Si elle dit des choses illégales, elle est sous le coup de la loi.
05:23 Et je rappelle que le racisme comme l'antisémitisme sont des délits punis assez sévèrement par la loi.
05:29 La question qui est posée, c'est la question politique en fait.
05:32 Est-ce que quand...
05:34 Dire que la masse est un mouvement résistant, ce n'est pas une question politique.
05:36 Excusez-moi, ce n'est pas une réaction politique.
05:39 Je n'ai pas encore dit ce que je voulais dire.
05:40 Allez-y alors.
05:41 Je parle à mon rythme.
05:42 Oui mais non à le rythme de l'émission et on va devoir faire la pause.
05:46 Je peux aussi parler très vite. Alors comme Eladine est ambiguë sur cette question.
05:50 Elle n'est pas ambiguë du tout.
05:55 Oui, il joue sur l'ambiguïté.
05:57 Mais ils ne sont pas ambigus du tout.
05:58 Il joue sur l'ambiguïté.
06:00 C'est très clair.
06:01 Et moi je pense que ça pose une question politique majeure et je trouve ça assez scandaleux.
06:07 Elle ne veut plus d'Israël.
06:09 Ça c'est clair.
06:10 Elle ne veut plus d'Israël.
06:12 Montrez une vidéo où elle le dit.
06:13 Montrez une vidéo où elle le dit en fait.
06:14 Vous ne l'en avez pas.
06:15 C'est pas vrai.
06:16 Il y a deux.
06:17 Montrez.
06:18 Montrez, je veux voir.
06:19 From the river to the sea, ça veut dire quoi ?
06:20 Ça veut dire plus d'Israël.
06:23 Non, un Etat qui attaque tout le monde.
06:25 Donc ça veut dire plus d'Israël.
06:27 Non, un Etat qui attaque tout le monde.
06:28 A l'Est ou à l'Ouest, toujours pareil.
06:29 C'est pas du tout pareil.
06:30 Donc il ne faut pas te balayer.
06:31 Je vois que les hommes gagnent.
06:32 Alors moi ce qui m'inquiète davantage, je vais laisser.
06:34 Les filles font ce qu'elles veulent.
06:35 Il faut de la voix ici.
06:36 Oui exactement.
06:37 Les filles font ce qu'elles veulent et effectivement elle a beaucoup de charme.
06:40 Elle est très convaincante pour ce qu'ils souhaitent effectivement recruter et mobiliser
06:45 sur le plan électoral.
06:46 Et encore une fois, les filles, c'est une machine aujourd'hui qui essaie de se sauver
06:49 sur les européennes.
06:50 Elle n'est pas là en point.
06:51 Et donc il leur faut trouver des actes qui sont forts.
06:53 Par contre, ce qui me gêne davantage, alors pour le coup, j'en reviens encore une fois
06:56 à notre Etat central, puisque là il s'agit de ça.
06:58 Ce n'est pas une collectivité, un gouvernement local.
07:00 C'est notre Etat central.
07:01 Il y a regardé une marienne avec le Dapro français.
07:04 Et je ne vois pas pourquoi on fait la promotion de quelqu'un qui, avant même d'expliquer
07:08 ce qu'elle est en train de faire là dans le site, avait déjà acté un certain nombre
07:12 de positions politiques, qui sont des positions politiques qu'elle peut tenir, et géopolitiques,
07:16 diplomatiques, pro-palestinienne, ce qui n'est pas acceptable si vous voulez dans un contexte
07:20 où l'Etat central doit garantir une forme de neutralité.
07:23 Là, ça m'inquiète pour le coup, à nouveau, sur notre capacité à avoir un bon jugement
07:26 et de, au-delà de ce qu'elle dit, c'est-à-dire en gros, bah oui, on n'arrive plus d'Israël,
07:30 elle dit "je ne veux plus d'Israël".
07:32 En gros, les maires qui sont françaises, quand elle le dit là, ça, ça m'inquiète davantage.
07:35 Un dernier mot, Jules-Laurent, si on fait la pause.
07:38 Un dernier mot, elle dit "plus d'Israël from the river to the sea", ça veut dire plus d'Israël.
07:42 Elle est juriste, vous croyez qu'elle est bête à ce point ou quoi ?
07:45 Quand elle parle de massacre lié à l'apartheid, ça veut dire quoi ?
07:48 Il y a l'apartheid là-bas ? Il y a l'apartheid dans l'Israël.
07:51 Évidemment, quand on sépare les gens. C'est quoi, c'est pas l'apartheid ?
07:53 Non, c'est pas ça, l'apartheid. L'apartheid, c'est pas séparer les gens.
07:55 Alors, je suis allé chercher la définition sur Amnesty International.
07:58 C'est de chez vous, ça.
08:00 C'est un système d'oppression et de domination d'un groupe racial sur un autre, institutionnalisé à travers des lois, des politiques et des pratiques discriminatoires.
08:07 Par ailleurs, le crime d'apartheid suppose que la commission d'actes inhumains, dans l'intention de maintenir la domination.
08:12 Les actes inhumains, qui c'est qui les a fait le 7 octobre ?
08:14 Excusez-moi, qui c'est qui a fait les actes inhumains le 7 octobre ?
08:17 Qui c'est qui a fait les actes inhumains le 7 octobre ?
08:20 Mais les deux.
08:21 Les deux ? Non, le 7 octobre, c'est pas les deux.
08:23 Il y a une guerre qui est de 75 ans de guerre.
08:25 Avant, il n'y avait pas d'actes inhumains. Il n'y en avait pas avant.
08:28 Le 7 octobre qui a fait les actes inhumains ?
08:30 Avant, derrière Sine.
08:31 Qui a massacré le 7 octobre ?
08:33 Donc, ça excuse tout.
08:35 Ça n'excuse pas tout, mais il n'y a pas d'apartheid.
08:38 Quand on sépare les populations pour des raisons ethniques, c'est l'apartheid.
08:41 C'est pas ça l'apartheid. Je viens de vous lire la définition.
08:44 On fait une pause. Merci à tous les quatre. Dans un instant, on vous parle de la fin.
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